0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
3 vues12 pages

API Resumé

Le document traite du raccordement d'automates programmables industriels (API), en détaillant leur structure fonctionnelle, les types d'interfaces d'entrée et de sortie, ainsi que les langages de programmation utilisés. Il présente les automates monobloc et modulaire, en soulignant leurs caractéristiques et avantages respectifs. Enfin, il aborde les instructions de programmation et les logiciels associés pour différents types d'automates.

Transféré par

anasselkidoumi746
Copyright
© All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
3 vues12 pages

API Resumé

Le document traite du raccordement d'automates programmables industriels (API), en détaillant leur structure fonctionnelle, les types d'interfaces d'entrée et de sortie, ainsi que les langages de programmation utilisés. Il présente les automates monobloc et modulaire, en soulignant leurs caractéristiques et avantages respectifs. Enfin, il aborde les instructions de programmation et les logiciels associés pour différents types d'automates.

Transféré par

anasselkidoumi746
Copyright
© All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

I.

Raccordement d’un automate programmable

Tache d’un API :


- L’acquisition des données
- Le traitement des données
- La commande de puissance
- Le dialogue homme machine

I.1 Structure fonctionnelle de l’automate

MICROPOCESSEUR
INTERFACE

DE SORTIE
D'ENTREE

INTERFACE
MEMOIRES

DIALOGUE
OPERATEUR

I.1.1 Interface d’entrée

Elles permettent d’isoler électroniquement le circuit externe (saisie de l’information) du circuit de


traitement.
I.1.1 Interface de sortie
Elles permettent de commander les sorties toute ou rien (TOR) telle que : les contacteurs, les
moteurs pas à pas, les électrovannes et ainsi des sorties analogiques (boucle de régulation débit
température et variateur de vitesse.)

I.1.2 Communication et dialogue


Elle est réalisée avec l’opérateur par un pupitre de dialogue ou par l’intermédiaire d’un ordinateur
et avec les autres automates pour un réseau informatique local.

I.1.3 L’unité centrale


cœur de l’automate, elle est constituée:
- d’un processeur qui exécute le programme
- de mémoires qui, non seulement contiennent ce programme, mais aussi des
informations de données (durée d’une temporisation, contenu d’un compteur)
Les types de mémoires :

Mémoires vives:
RAM – Random Access Memory ( Mémoire à accès aléatoires)
Ce sont des mémoires volatiles lues et écrites par le processeur.

Mémoires mortes:
ROM – Read only memory
PROM – ROM programmable
NE PEUVENT PAS ETRE EFFACES
REPROM – effacement par UV
EEPROM – effacement électrique
I.2 Description des automates

Il existe deux types d’automate programmable industriel:


 le type monobloc
 le type modulaire

I.2.1 Automate Monobloc :


Le type monobloc possède généralement un nombre d’entrées et de sorties restreint et son jeu
d’instructions ne peut être augmenté. Bien qu’il soit parfois possible d’ajouter des extensions
d’entrées/sorties, le type monobloc a pour fonction de résoudre des automatismes simples faisant
appel à une logique séquentielle et utilisant des informations tout-ou-rien. (voir figure1-2)

+ IN
L N 24 - COM
0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13
VDC
TSXO7

I
RUN ERR 0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13
O
COM I/O 0 1 2 3 4 5 6 7 8 9

OU OUT OU OUT INPUTS 24 VDC EXTENSION


T 0 1 2 3 4 CO 5 6 7 T 8 9 A B SG
COM COM COM OUTPUTS 2A Ry
M
I.2.1 Automate Modulaire

Figure1-3 : automate monobloc

1- Une prise (1) pour raccordement du terminal de programmation.


2- Un sélecteur pour codage de la fonction base / extension.
3- Deux points de réglage analogique.
4- Une visualisation :
- Des entrées 0 à 8 ou 0 à 13 et sorties 0 à 6 ou 0 à 9,
- De l’état automate (RUN, ERR, COM, I/O).
5- Un raccordement de l’alimentation secteur
6- Une alimentation capteurs (=24V/150mA) sur modèles alimentés en  100…240V.
7- Un raccordement des capteurs d’entrées.
8- Un raccordement des préactionneurs de sorties.
9- Un raccordement extension (extension d’entrées /sorties et / ou extension automate) ou
raccordement Modbus esclave
10- Un cache amovible pour protection des borniers à vis.

I.2.2 Automate Modulaire


Par ailleurs, le type modulaire est adaptable à toutes situations. Selon le besoin, des modules
d’entrées/sorties analogiques sont disponibles en plus de modules spécialisés tels: PID, BASIC et
Langage C, etc. La modularité des API permet un dépannage rapide et une plus grande flexibilité.
La figure 1-4 présente un automate modulaire.

ALIMENTATION CPU

INPUT
- Les différents modules d’entrée/ sortie

Les modules d’entrée / sortie sont les interfaces qui permettent de communiquer avec le
microprocesseur.

On distingue :
Les interfaces d’entrée.
Les interfaces de sortie.

- Interface d’entrée

a) Interface Tout on rien (TOR)

A partir d’un signal quelconque en entrée, les interfaces fournissent en sortie deux tensions 0V
ou 5V. Ces interfaces sont de type à contact, ou statique (voir figures 1-10 et 1-11)

DEL
.
12
24v
Relais
13

Figure 1-10 : Interface d’entrée tout ou rien à relais

vers unité de
traitement

Figure 1-11: Interface d’entrée tout ou rien statique.

b) Transmetteurs analogiques

Les transmetteurs analogiques : Tension / intensité permettent d’adapter les signaux issus des
capteurs pour les rendre compatibles avec l’unité de traitement. La variation de la grandeur
d’entrée est convertie en une variation :

- En tension : de 0V, à10V


- En intensité : de 0 mA à 20 mA, ou de 4 mA à 20 mA
Exemple : Transmission de mesure de température effectuée par une sonde PT
(voir figure 1-12)

2mA
PT Sortie
100 4-20mA
0-20mA

V
Réf

Figure1-12 : Interface d’entrée analogique

Interface de sortie
a) Interface de sortie tout ou rien(TOR)

La sortie de l’unité de traitement peut s’effectuer soit sur relais, soit sur transistor (TTL), ou avec
un triac.

(voir figure 1-13 et 1-14)

A1
vers automate

sortie

A2

Figure1-13 : Interface de sortie statique avec triac


A1

vers automate
sortie

A2

Figure1-14 : Interface de sortie statique à transistor

b) Interfaces de sorties analogiques

Les conventions digitales /analogiques ont pour fonction de générer un signal analogique
normalisé (0-10 V ; 0-20 mA) à partir d’une information numérique, délivrée par l’ unité de
traitement et codée en binaire, sur des sorties digitales TOR raccordées aux entrées de l’
interface( ou convertisseur).
(voir figure 1-15)

convertisseur
automate numérique /analogique

décimal
s1

s2
sortie
0-10 V
ou
0-20mA

s8

analogique

Figure 1-15 : Interface de sortie numérique / analogique


Figure1-16 : Modules E/S
TSX DMZ 28DR
ENTREES
1 I1.0
2 I1.1
3 I1.2
4 I1.3
5 I1.4
6 I1.5
7 I1.6
8 I1.7
9 I1.8
10 I1.9

11 I1.10
I1.11
12
I1.12
13
14 I1.13
15 I1.14
16 I1.15 24 VDC
FU
17 0 VDC
SORTIES 18
19
Q2.0 20
FU
21 FU: fusible à fusion rapide calibre
Q2.1 22
selon la charge
Q2.2 23
Q2.3 24
FU
25
Q2.4 26

Q2.5 27
Q2.6 28
Q2.7 29
FU
30
Q2.4 31
Q2.5 32
Q2.6 33
Q2.7 34
FU
35
Préactionneurs
19...240 VAC ou 24 VDC
II. Les Langages de programmation
II.1 Langage à contacts
Structure d’un programme :

Un programme en langage à contacts est composé d’une suite de réseaux de contacts exécutée de façon
séquentielle par l’automate

Exemple :

KA1 S6 KM5 KM1

SD

Figure 2 -2 : Exemple écrit avec un langage à contacts

II.1 Langage GRAFCET


Le GRAFCET est une représentation graphique qui permet la transcription du fonctionnement
d’un système automatique. Il prend en compte les entrées et les sorties, et définit le
comportement séquentiel du système.
L’étape correspond à une situation élémentaire ayant un comportement stable.
Une transition indique la possibilité d’évolution d’une étape à l’étape suivante. A chaque
transition, on associe une, ou des conditions logiques qui traduisent la notion de réceptivité.
Exemple :

m1
2 Moteur tourne sens 1

m2

3 Moteur tourne sens 2

a
II.2 Présentation du langage liste d'instructions
a) Principe

Un programme écrit en langage liste d'instructions se compose d’une suite d'instructions


exécutées séquentiellement par l’automate.
Les principales instructions d’un automate
Les principales instructions avec lesquelles on peut programmer aisément se résument dans ce
tableau :

Désignation Symbole Fonction


Les contacts Contact ouvert au repos
Contact fermé au repos
Contact active au front
P
montant
N Contact active au front
descendant
Les bobines
Bobine directe
Bobine inverse
S Bobine d’enclenchement
Bobine de déclenchement
R

- Temporisateur

%TMi
IN Q TON : retard à l’enclenchement
TOF : retard déclenchement
IN : Entrée
TON Q : Sortie temporisateur
% TM : label du
temporisateur.

IN Q

TOF

Blocs fonctions - Compteur / décompteur % Ci : label du compteur /


décompteur
%Ci E R : Entrée remise à zéro.
R D S : Entrée de présélection.
S F Cu : Entrée incrémentation sur
Cu front.
CD CD : Entrée décrémentation
sur front
E : Bit sortie débordement
D : Bit sortie présélection atteinte

F : Bit sortie débordement (9999-


>0)
- Séquenceur ou programmateur R : Remise à zéro
cyclique. %Dri U : Entrée avance pas.
LEN : Nombre de pas.
R F

U
LEN

Blocs Ce bloc permet d’effectuer


opérations toutes les autres opérations à
%MW0 = %MW10 + 100 savoir :
- Addition
- Sous traction
- Division
- Multiplication
Blocs Ce bloc permet d’effectuer
comparaison % MW20 ≥ 25 toutes les comparaisons

II.3 Les logiciels de programmation

Marque Automate Logiciel


Télémécanique TSX Nano Pl707
TSX 3708,TSx22 Pl7- micro
TSX Premium Pl7 junior
ALENBRADLEY SLC 500 APSF

SIEMENS Serie 5:S5 Step 5


Serie 7:S7 Step 7
TIA PORTAL
Omron CP1E, CP1L CX-programmer
CJM
autre…
MITSUBISHI FX5CPU GX-WORKS

Exemple d’adressage :
1) Ecriture des adresses des E/S :
Bit = % I 1.O %Q 2.3
Mot = % IW 6.2 °/° QW6.O

2) Ecriture des adresses des Bits internes

%B1

3) Écriture des adresses des Le bloc fonction

% T1
% C1

Vous aimerez peut-être aussi