Module de TCA 2 RHC
Module de TCA 2 RHC
DE RESSOURCES HUMAINES ET
COMMUNICAT COMMUNICATION
ION ET SUPPORT DE COURS BTS 2
D’ANIMATION
(TCA)
ENSEIGNANT
M. AKI FRANCK ZIETO
0789488967
franckyzieto@[Link]
INTRODUCTION GENERALE
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Chapitre III : L’ANIMATION D’UNE EQUIPE DE TRAVAIL
CONCLUSION GENERALE
3
compétences pratiques nécessaires pour communiquer efficacement avec les
différents publics de l'entreprise et contribuer ainsi à la réussite de ses objectifs.
Objectifs pédagogiques secondaires
- Maîtriser les fondamentaux de la communication
- Développer des compétences en communication
stratégique
- Acquérir des connaissances en communication
Compétences visées
À l'issue de ce module, les étudiants seront capables de :
- Analyser une situation de communication et identifier les
enjeux.
- Concevoir une stratégie de communication adaptée.
- Travailler en équipe et en mode projet.
Méthodologie pédagogique
Pour atteindre ces objectifs, différentes méthodes pédagogiques
seront utilisées :
- Cours magistraux : Pour transmettre les connaissances
théoriques.
- Travaux pratiques : Pour mettre en application les
connaissances acquises.
- Simulations: Pour reproduire des situations de communication
réelles.
- Visites d'entreprises : Pour découvrir les pratiques de
communication en entreprise.
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INTRODUCTION GÉNÉRALE
L'art de la communication et de l'animation est une necessité pour les futurs
professionnels des ressources humaines et de la communication que vous êtes appelés, en
tant qu’apprenants à devenir. Et ce, parce que, ce professionnel doit interagir
quotidiennement avec des publics variés. Quand on sait que la communication est au cœur
de la relation humaine et qu’elle fait partie intégrante du quotidien d’une entreprise, il
demeure inconcevable de la réléguer au second plan. D’où l’impérieuse necessité
d’apprendre aux étudiants en Ressources Humaines et Communication à maîtriser les
différents canaux de communication, à construire des messages percutants et à adapter un
discours spécifique à un auditoire donné. Il sera essentiellement question de mieux
comprendre les mécanismes de la communication, d'identifier les barrières et de développer
des stratégies efficaces pour une communication fluide et constructive. Cela contribuera à
n’en point douter, à donner les clés pour fédérer les équipes, convaincre ses interlocuteurs
et animer la vie de l’entreprise.
Ainsi le cours sera articulé autour de quatre principaux thématiques que sont :
À travers des études de cas et des simulations, les étudiants auront l'opportunité de
mettre en pratique leurs connaissances et de développer des compétences.
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CHAPITRE I : LA COMMUNICATION AVEC LE GROUPE
1.1.1 La psychologie
[Link] Définition de la notion “psychologie”
La psychologie est une science qui nous offre une multitude d'outils pour mieux
comprendre le monde qui nous entoure et pour développer notre potentiel personnel. C’est
une discipline scientifique qui étudie les processus mentaux et les comportements humains.
En d'autres termes, elle cherche à comprendre pourquoi nous pensons, ressentons et
agissons de la manière dont nous le faisons.
- La perception : C’est la façon dont nous percevons les autres, toute chose qui
influence directement notre manière de communiquer. C’est pourquoi les
stéréotypes et les préjugés vis-à-vis des autres peuvent fausser notre interprétation
des messages et engendrer des malentendus.
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- Les émotions : Les émotions jouent un rôle crucial dans la communication. Elles
colorent notre discours, influencent le ton de la voix et le langage corporel. Une
bonne maîtrise de ses émotions permet une communication plus efficace et plus
authentique.
- La motivation : La motivation à communiquer est influencée par nos besoins, nos
objectifs et nos valeurs. Elle peut être intrinsèque (plaisir de communiquer) ou
extrinsèque (récompense, pression sociale).
1.1.2 La sociologie
[Link] Définition de La “sociologie”
La sociologie, dans un sens commun est une science sociale qui s'intéresse à l'étude
des sociétés humaines. Elle cherche à comprendre comment les individus interagissent entre
eux, comment les groupes sociaux se forment et évoluent, et comment la société dans son
ensemble fonctionne. Ainsi, on étudie la sociologie aux fins d’analyser les phénomènes
sociaux, de développer un esprit critique dans la perspective de contribuer à construire une
société plus juste et plus équitable.
Les sociologogues les plus connus qui ont marqués la naissance de cette science de par
leurs différents apports idéologiques sont :
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Karl Marx: Il a analysé les rapports de classe et les luttes sociales.
Michel Foucault: Il a étudié le pouvoir et les rapports de domination dans les sociétés
modernes.
1.1.3 La psychosociologie
[Link] Définition de la psychosociologie
La psychosociologie est une discipline qui étudie les liens entre l'individu et le groupe.
En d'autres termes, elle cherche à comprendre comment nos pensées, nos sentiments et nos
comportements sont influencés par les personnes qui nous entourent et par les groupes
auxquels nous appartenons (famille, amis, école, travail, etc.).
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- Les émotions et la communication: Nos émotions influencent notre manière de
communiquer et notre interprétation des messages des autres. La psychosociologie
étudie comment les émotions circulent au sein d'un groupe et comment elles
peuvent être régulées.
- Les conflits et la communication: Les conflits sont souvent liés à des problèmes de
communication. La psychosociologie propose des outils pour mieux comprendre les
causes des conflits et pour trouver des solutions.
L'intégration sociale
- Respect des normes et des valeurs: Elle inculque les règles de vie en société, les
normes et les valeurs qui régissent les interactions entre les individus.
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Le développement de l'identité
La transmission de la culture
- Résolution des conflits: Elle permet d'acquérir des outils pour gérer les conflits et
trouver des solutions pacifiques.
En définitive, la socialisation est ce processus par lequel nous apprenons à vivre en société.
Elle permet à chacun de trouver sa place au sein d'un groupe, de développer une identité
propre et de contribuer au fonctionnement harmonieux de la société.
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1.2.3 Les outils de la socialisation
La socialisation s'appuie sur différents outils qui permettent de transmettre les normes,
les valeurs et les comportements d'une culture à une autre. Ces outils sont utilisés par les
agents de socialisation (famille, école, groupes de pairs, médias, etc.) pour façonner nos
identités et nos comportements. Ce sont entre autres :
Outre ces outils, la cellule familliale, l’école, le milieu professionnel, les associations, le
mariage sont de puissants éléments qui participent à la socialisation d’un individu.
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- Acquisition de compétences sociales: Elle favorise le développement de
compétences essentielles à la vie en société telles que la communication, la
coopération, l'empathie et la résolution de conflits.
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- La désocialisation: Ce processus correspond à la perte des normes et des valeurs
acquises au cours de la socialisation primaire.
- La désaffiliation: C'est le rejet des normes et des valeurs de la société, qui peut
conduire à des comportements déviants.
- Les petites déviations, : Elle désignent des écarts mineurs par rapport aux normes
sociales d'une société donnée. Ce sont des comportements, des attitudes ou des
opinions qui sortent légèrement du cadre de ce qui est considéré comme "normal"
ou "convenable" dans un contexte social particulier. Au niveau vestimentaire, par
exemple porter des vêtements jugés trop provocants ou trop démodés.
- La névroses, est un terme qui a longtemps été utilisé en psychiatrie pour désigner un
ensemble de troubles mentaux caractérisés par une souffrance psychique, sans lésion
organique apparente. Exemple : Les phobies qui traduisent la peur irrationnelle et
persistante d'un objet ou d'une situation.
Conclusion
La communication au sein d'un groupe est bien plus qu'un simple échange
d'informations. C'est un art subtil qui requiert une grande attention aux nuances, aux
émotions et aux relations interpersonnelles. À travers ce cours, nous avons mis en évidence
l'enjeu de la communication de groupe dans notre société de plus en plus complexe et
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interconnectée. En effet, la capacité à communiquer efficacement est un atout indispensable
pour réussir dans tous les domaines de la vie. En maîtrisant les principes de la
communication de groupe, vous serez en mesure de vous adapter à différentes situations,
de gérer les conflits de manière constructive et de favoriser l'émergence de projets
collaboratifs.
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But commun: Les membres d'un groupe partagent souvent un objectif commun, des
intérêts communs ou des valeurs communes.
Perception d'appartenance: Les membres d'un groupe se perçoivent comme faisant
partie d'un tout et se distinguent des autres.
Structure: Les groupes ont souvent une structure interne, avec des rôles, des normes
et des hiérarchies.
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professionnel, d'une communauté religieuse, etc. Quant au groupe de référence, C'est le
groupe auquel un individu aspire à appartenir, se réfère pour évaluer ses propres valeurs,
attitudes et comportements. Ce groupe sert de modèle et influence les aspirations et les
comportements de l'individu.
[Link] La foule
La foule est un type de groupe particulier qui présente des caractéristiques distinctes des
autres types de groupes et suscite un intérêt particulier en raison de ses dynamiques
spécifiques et de son impact sur les comportements individuels. Ce sont des groupes de
grandes tailles ( grand nombre d'individus), hétérogènes ( diversité en termes de
caractéristiques sociodémographiques et d'opinions), anonymes (incite à adopter des
comportements qu'il n'aurait pas adoptés seul), émotifs (les émotions sont souvent intenses
et contagieuses au sein d'une foule, ce qui peut conduire à des comportements impulsifs et
parfois violents), suggestion (les individus sont facilement influencés par les suggestions et
les émotions des autres membres de la foule). Pour Gustave Le Bon, les idividus au sein
d’une foule se sentent dotés d’une âme collective qui les faits sentir, penser et agir de la
façon. Ainsi, l’individu à le sentiment d’être invisible avec un phénomène de contagion, et
ce, doublé d’une suggestibilité et d’une susceptibilité.
[Link] La bande
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Une bande désigne un groupe d'individus, souvent unis par des liens d'amitié, d'intérêt
commun ou d'activités similaires, Les individus y sont réunis à la recherche d’un semblable
pour le plaisir d’être ensemble. Elle a une durée de vie éphemère..
Un groupe efficace est perceptible à tracers un certain nombre d’actions qui concourent au
plein épanouissement de ses membres, et ce, à travers :
- Une vision partagée: Tous les membres du groupe partagent une vision commune de
l'objectif à atteindre.
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- Des rôles clairs et complémentaires: Chaque membre du groupe connaît son rôle et
ses responsabilités.
- Une communication efficace: Les informations circulent librement au sein du groupe
et les membres s'expriment de manière claire et concise.
- Un leadership fort: Le leader du groupe sait motiver, guider et soutenir ses
membres.
Conclusion
En définitive, nous avons exploré les différentes facettes de la communication au sein
d'un groupe. Ainsi, nous notons que cette compétence est essentielle pour construire des
relations solides, résoudre des conflits, atteindre des objectifs communs et favoriser un
climat de travail positif. Que ce soit en milieu professionnel, associatif ou simplement dans
nos interactions quotidiennes, la communication efficace est le ciment qui unit les individus
et les groupes. En maîtrisant les techniques et les outils présentés, Nous pensons que vous,
apprenants, vous êtes désormais mieux équipés pour interagir avec les autres, influencer,
convaincre et collaborer. Pour rappel, la communication est un processus dynamique qui
nécessite une écoute active, une empathie sincère et une adaptation constante aux
différents contextes.
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3 Les types d’interventions dans le groupe
Voici une typologie des différentes sortes d’intervention dans le travail de groupe, selon le
but principal qu’elles visent.
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Reformuler ou résumer l’intervention d’un participant (pour que chacun dans le
groupe soit au clair avec elle)
Rappeler les étapes parcourues et l’itinéraire suivi dans de la discussion
Faire un bilan intermédiaire et final du débat
Les comportements relevés ci-dessus sont considérés par les chercheurs en dynamique des
groupes comme des attitudes qui favorisent le travail de groupe efficace. Les
comportements opposés constituent autant d’attitudes qui contrarient, freinent voire
bloquent le travail de groupe efficace.
4 La dynamique de groupe
4.1 Définition de la dynamique
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La dynamique du groupe se définit d’une part comme l’ensemble des phénomènes psycho-
sociaux qui le régissent. D’autre part, comme l’ensemble des méthodes qui permettent
d’agir sur la personnalité par le moyen des groupes. Ainsi, l’expression dynamique de groupe
équivaut à la science du phénomène de groupe au sens large et à l’action psycho-
sociologique au sens étroit.
Quand on parle de phénomène psycho-sociaux et des lois, il s’agit des relations qui
s’établissent entre les groupes et leur environnement, C’est à dire des actions, des réactions
entre un groupe comme réalité collective et un milieu social ambiant dans lequel ils se
trouvent. Quand on parle d’ensemble des méthodes d’action, Il s’agit de l’étude des
processus de changement au niveau des attitudes (dessentiments, des perceptions de soi et
d’autrui), C’està dire la personnalité comme donnée psycho- sociale.
[Link] de groupe : traduit le degré de cohésion du groupe auquel les différents membres
s’identifient. Cette cohésion est fondée principalement sur la qualité du lien d’ensemble des
membres du groupe et selon l’ambiance qui règne.
Certains groupes tels que les gangs de jeunes et les sectes utilisent des procédés pour
renforcer l’esprit de groupe. Quand tous les membres font le serment de ne jamais quitter le
groupe, celui qui décidera de le quitter est considère comme un traitre. Aussi, quand tous les
membres sont considérés comme des frères, alors vous êtes obligés de l’être sinon c’est le
châtiment ou l’assassinat.
Pour Léon FESTINGER, la cogestion c’est «effet de maintenir ensemble les membres d’un
groupe et résister aux forces de désintégration ». Pour lui, la cohésion est l’attraction que le
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groupe exerce sur les membres qui est fonction de la motivation qu’ont les membres à
participer au groupe et la satisfaction qu’ils en retirent. Ainsi, nous disons que la cohésion
est le sentiment d’amour que les membres se porte. Elle est non seulement fonction de ce
que ressent l’individu (besoin individuel) du groupe en tant qu’ensemble dynamique. On
peut citer 3 facteurs de cohésion :
L’objectif commun
la participation de chacun dans l'action
le succès et sa célébration
c. La valence (psychologie)
Elle est l’attirance ou la répulsion qu’un sujet éprouve à l’égard de quelqu’un ou de quelque
chose. L’attraction du groupe est liée au fait que le groupe est capable de satisfaire les
besoins de ses [Link] peut distinguer 3 besoins principaux que les individus cherchent
à satisfaire dans le groupe.
•Les besoins de sécurité, car l’homme seul ne peut que difficilement se protéger
•Les besoins de prestige, le groupe valorise l’individu en lui donnant des taches qu’il exerce.
Le prestige qu’il recueillera pour l’un de ses membres à l’intérieur, si l’un des membres est à
l’honneur. Par exemple, cet honneur rejaillira sur tout le groupe par l’aspect coopératif du
groupe, l’augmentation d’interaction. Plus le groupe autorise les échanges, plus l’individu se
sentira lié aux autres membres.
d. La stabilité
Pour avoir une cohésion, il faut que le groupe se trouve dans une stabilité affective. Par
exemple : Si un individu vient dans un club de judo pour soit disant faire du sport c’est parce
qu’il a un besoin affectif.
e. L’équilibre opératoire
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la cohésion sera maintenue. Au contraire, si les rôles ne sont pas bien définis, il y a
frustration et désinformation du groupe.
f. Les normes
Ce sont les règles, des principes, des lignes de conduite que se donne un groupe pour réguler
son fonctionnement. En effet, la conduite, la participation des membres dépendra des
normes adoptées par le groupe. Nous avons 2 normes : les normes collectives, celles qui
sont spécifiques au groupe et les normes personnelles, celles auxquelles est soumis un
membre du groupe. Pour FESTINGER les normes se forment par « pression uniformisâtes »
et l’individu a tendance à agir comme les membres de son groupe à adopter les opinions des
autres. Ainsi, le fait d’être membre d’un groupe détermine chez l’individu beaucoup de ce
qu’il voit et de ce qu’il perçoit.
g. Le leadership
h. La communication
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[Link] différents comportements
Ces comportements influencent l’évolution du groupe. Nous avons les actifs et les passifs.
Parmi les actifs, on a les meneurs, les bâtisseurs et les saboteurs. Parmi les passifs, on a les
silencieux, les muets. A côté de ces comportements actifs et passifs on peut avoir les
comportements individuels tels que :
• Le querelleur : est un individu qui vient monopoliser le débat, il est sûr de lui, il est
orgueilleux, il est désagréable aux autres, c’est lui qui sait tout, il joue au connaisseur, il se
dit un savant, il aime se faire valoir, il est irritant. Le leader ou le meneur doit rester calme et
se faire aider par le groupe pour calmer les ardeurs du querelleur.
• Le timide : il accepte tout, il s’isole, il est muet, mais il est attentif. Dans ce cas,
l’animateur va l’amener à s’exprimer en lui donnant la parole.
• L’impossible : c’est une personnalité qui est souvent difficile à supporter. Dans ce cas
l’animateur doit le flatter en utilisant ses connaissances. C’est celui qui ne s’intéresse à rien.
Il est indifférent, il est rêveur, il a l’air absent, il est toujours surpris. L’animateur doit
partager ses principes avec beaucoup de courtoisies.
5 L’exercice de l’autorité
L’autorité, c’est le pouvoir qui permet de gérer un groupe. La notion de l’autorité est
inégalitaire par le sens (fondé sur l’inégalité). Les types d’autorité sont :
a. L’autorité négative : ici celui qui détient le pouvoir l’exerce de façon autocratique. Il a
tendance à opprimer les autres, les offenser, à bafouer la dignité des autres.
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b. L’autorité positive : ici, celui qui détient le pouvoir l’exerce de manière
démocratique. Il ne bafoue pas les autres, n’offense pas, n’opprime pas, mais il cherche
plutôt à regrouper tout le monde et leur donner la parole.
KURT LEWIN établit une relation entre la performance au travail et les 3 types de leadership :
- Dans le groupe autocratique, la tâche est effectuée sans enthousiasme. La production est
moyenne et les rapports interpersonnels sont tendus et les membres se sentent frustrés,
leurs attitudes oscillent entre l’apathie (Absence d'énergie, incapacité à réagir, mollesse) et
l’agressivité et quand l’animateur sort de la salle, le travail s’arrête.
1ergroupe : l’animateur définit les objectifs et les moyens pour les atteindre. Les autres
obéiront. C’est le style autocratique.
2e groupe : définition des objectifs, des moyens et la répartition des taches avec les autres.
Ici, les membres interagissent pour trouver ensemble une organisation maximum. C’est le
style démocratique.
3e groupe : on impose, ni propose rien, le groupe est livré à lui-même. C’est le style laisser-
faire.
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CHAPITRE III : LA COMMUNICATION DANS LE GROUPE
1. L’écrit : Ce sont des notes de service, la boite à idées, les suggestions, les tableaux
d’affichage, les circulaires. A l’intérieur d’un service, les notes sont descendantes.
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b. Les entretiens sont ceux de face à face pour discuter d’un problème lié aux conditions
de travail des membres. Ils permettent de comprendre les aspirations les plus profondes de
la direction et de l’employé. Les communiqués permettent d’informer les membres du
groupe de façon régulière.
Nous avons plusieurs types de communication dans le groupe et en fonction des objectifs à
atteindre, On peut choisir d’étudier un type par rapport à un autre.
• L’information ascendante
• L’information descendante
• L’information horizontale
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8 La remontée de l’information (ascendant)
8.1 La concertation
8.2 Définition
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CHAPITRE IV: L’ANIMATION D’UNE EQUIPE DE TRAVAIL, D’UN PETIT GROUPE
9 CONDUITE DE REUNION
9.1 Définition de la notion de réunion
La réunion correspond à un moment et un espace (lieu) de rencontre d’un certain nombre
d’individus qui réalisent un objectif commun.
Un groupe d’individus amené à prendre une décision fonctionne à trois niveaux d’activités :
Le niveau du contenu : il s’agit des informations à traiter, des idées, les décisions par
rapport au thème et à l’objectif ;
Le niveau de procédure : la manière dont le groupe s’organise, dont il procède pour
traiter le contenu ;
Le niveau affectif : les sentiments éprouvés au cours de la discussion dans la relation
avec autrui.
A ces trois niveaux d’activité correspondent trois fonctions qui s’organisent autour du but à
atteindre. L’animateur assure au cours de la réunion deux fonctions essentielles à savoir:
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La fonction d’élucidation des processus relationnels : l’animateur analyse les
processus affectifs, notamment lorsqu’ils entravent la marche du groupe pour atteint
le but (entretien des relations affectifs)
Avant toute réunion, l’animateur veille à la participation des points de vue des parties.
Au niveau des participants, il adresse les convocations indiquant le lieu, la date, l’horaire ;
l’ordre du jour détaillé. Il peut joindre à cette convocation des documents de préparation à
la ré[Link] plan matériel, il identifie l’espace de la réunion : les alentours (jardin pour les
poses café ; toilettes, cabine téléphonique) et la salle de réunion (éclairage, aération,
température confort du mobilier, dimension de la salle).il prépare le matériel pour les
participants (papier, crayon, carton d’identification) et pour la réunion (table,
rétroprojecteur, magnétoscope, diapositive et transparente...).
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Après la réunion, l’animateur ou le secrétaire de séance élabore le procès-verbal de la
réunion et assure le suivi des participants pour l’exécution des tâches.
2. La synthèse : c’est l’opération également fondamentale qui se fait à tous les niveaux.
L’animateur peut faire également la synthèse finale.
3. La question test : elle permet de faire définir un mot ou un concept utilisé par les
participants dont les compréhensions sont différentes.
4. L’appel direct à la participation permet de faire parler les silencieux après un certain
temps. Il ne s’agit pas de brusquer mais de les amener gentiment à, parler.
8. La question relance : l’animateur rappelle la question posée précédemment qui est restée
sans réponse.
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11 LES TYPES DE REUNION
11.1 Les réunions d’information
Nous avons des réunions descendantes car il s’agit de donner des informations aux
subordonnés de l’entreprise. Il y a quelques fois des réunions ascendantes dans le but de
recueillir des informations venant de travailleurs.
Ce sont des préalables à des décisions ou des résolutions. On parle de débat, de rencontre,
de table ronde. Ici ; l’animateur doit être capable de faire participer réellement le groupe à la
discussion. Selon DRUCKER, au sein d’une entreprise, « la discussion a plus de valeur que la
communication » car elle permet un échange rigoureux entre les [Link],
l’animateur est un intermédiaire ré[Link] procède de la manière suivante :
Pour élaborer la bonne tenue d’une telle réunion, l’animateur doit savoir créer une bonne
ambiance pendant la discussion. Il doit être capable de stimuler les interactions entre les
participants.
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Son objectif est d’amener un groupe à produire une idée neuve et originale à travers un
jaillissement d’idées. C’est une technique utilisée dans les organisations pour résoudre les
problèmes, pour trouver les solutions, pour avoir de l’imagination. L’animateur ici doit
expliquer les réponses reçues par imagination libre, expression libre des idées, même les
idées absurdes sont acceptées. Mais l’animateur ne participe pas à la discussion, il distribue
la parole et la stimule.
a. Il doit intervenir sur le temps après avoir exposé le problème à partir des dossiers
préparés.
b. Il doit créer des opinions individuelles c’est-à-dire faire participer chacun à la discussion.
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12 LA GESTION DES CONFLITS
12.1 Définition
Le terme « conflit » s’applique à toute situation dans laquelle se trouvent des individus ou
des groupes dont les objectifs, les intérêts, les idées ou sentiments sont incompatibles et les
conduisent à s’opposer.
Les partisans de l’approche interactive assurent quant à eux que le conflit doit être non
seulement accepté, mais dans certains cas encouragés. Cette assertion est basée sur
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l’hypothèse que si un groupe travail sans contestation, il peut devenir : Apathique,
Nonchalant.
Il s’agit d’opposition entre plusieurs groupes, entre des communautés, entre paysans et
éléveurs…
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12.4 Les causes de conflits
Elles sont probablement à l’origine de conflits plus notoires. En effet, lorsque les ressources
sont limitées, plusieurs gestionnaires veulent obtenir une grande partie de la masse
budgétaire en termes d’effectifs, de matériaux et de capitaux. Le résultat d’une situation
semblable ne tarde pas à se faire connaître quand vient le moment de défendre des
propositions budgétaires.
Les perceptions
L’expérience
Les préjugés
L’attitude
Sont les éléments qui font que deux personnes ne s’entendent pas sur certains points de
vue. Ce qui peut être acceptable par l’une ne l’est pas pour l’autre. Par exemple, il peut y
avoir des opinions discordantes au sujet de l’embauche d’une femme comme présidente
d’une entreprise.
d) Le manque de communication
Il est souvent cité comme une cause de mécontentement. Exemple : un patron explique mal
à son subalterne les tâches et les fonctions qu’il doit effectuer. Un conflit surgit. Les paroles
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amères s’entrechoquent : « ce n’est pas ce que tu m’as demandé, ou si le mandat m’avait
été donné clairement, je l’aurais rempli ».
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Dans ce cas, le gestionnaire n’impose pas son autorité, ni ne coopère. Cette technique est
utilisée lorsqu’ un patron réalise qu’une situation s’est aggravée et qu’il ne voit pas la
nécessité d’intervenir. L’approche de l’évitement s’applique aussi dans les situations ou le
gestionnaire laisse les personnes concernées se refroidir et voient les choses d’une façon
plus objective.
Les gouvernements l’adoptent dans cette procédure, lorsqu’un syndicat et une entreprise
ont des difficultés à s’entendre sur un point précis. Elle est également utilisée en cas
d’urgence.
On la privilégie lorsque ces dernières défendent des intérêts qui sont beaucoup trop
importants pour en arriver à une entente compromettante ou encore pour obtenir un
accord incluant la protection des intérêts communs.
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CHAPITRE V : LA MEDIATISATION DES RELATIONS
C’est support périodique d’information sur l’entreprise pouvant prendre l’aspect d’un
magazine, d’un journal, d’une lettre d’information, d’un court métrage audiovisuel ou d’un
message audio. ...
Le journal interne est l’un des supports privilégiés de communication interne. Média riche et
souple, il est aujourd’hui très répandu, partagé par l’écrasante majorité des grandes
entreprises.
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2. Cibles et outils du journal interne
Selon Marie Hélène WESPHALEN, les cibles privilégiées de l’information d’entreprise sont les
salariés (77%), les actionnaires et institutionnels (65%), puis les clients, abonnés ou
administrés (64%).
• Partir de la cible : les lecteurs : un journal existe par et pour son lectorat
• Evaluer le budget
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Le journal est un outil de management parce qu’il doit s’inscrire dans le système de valeurs
qui guide le projet managérial de l’entreprise. C’est pourquoi la ligne éditoriale doit suivre
une stratégie précise afin de garantir l’efficacité du journal en tant qu’outil de motivation.
Un communiqué de presse est un document envoyé aux journalistes dans le but de les
informer d’un évènement comme la création d'une société ou le lancement d'un nouveau
produit. C’est le moyen le plus simple et le plus visé. Il s’adresse aux journalistes. Il doit
contenir une véritable information écrite de façon brève et bien structurée. C’est un texte
informatif, en général, court permettant de diffuser une information précise à une cible de
journalistes et de leaders d’opinions ;
Pour accroitre ses chances d’être retenu par la presse, le communiqué doit respecter
certaines règles générales :
a. La présentation du texte
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Les réponses aux questions classiques :
- que se passe-t-il ?
- qui organise ?
c. À qui l’adresser ?
d. Comment rédiger ?
Le contenu type d’un communiqué de presse est le suivant, rédigé sur un papier à en -tête
de l’émetteur :
- dates à préciser
Le communiqué doit être daté. Si l’envoi du communiqué se fait quelques jours à l’avance,
mentionner une date d’embargo (date à partir de laquelle la publication est souhaitée.)
- le contenu du communiqué
• soigner le premier paragraphe. Il doit capter l’attention des journalistes en reprenant les
informations essentielles.
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• Les journalistes apprécient souvent les citations des personnes concernées, les
• Dans le cas d’une action prévue, mentionner toutes les informations essentielles
(modalités d’action, lieu, date, heure).
Les occasions sont multiples : lancement de produits, présentation des comptes, bilan d’une
opération, riposte à une rumeur…Le succès d’une conférence de presse résulte de la
combinaison de divers éléments. Un public ad hoc (de circonstance) comptant une
importante proportion de journalistes invités. Un déroulement agréable : de bonnes
interventions suivies d’un débat vif et constructif, le tout dans un environnement – salle,
buffet, cadeau adapté (cadeau fait aux nécessiteux en fonction de leur besoin).
Des retombées en quantité (de nombreux articles) et en qualité (des articles favorables) sont
remarquées. Cette triple performance parait difficile à réaliser. C’est sans doute pourquoi la
conférence de presse fait l’objet d’un paradoxe : tout le monde la craint, mais personne
n’arrive à s’en passer.
Une conférence de presse doit se concevoir comme un show. Il faut tout d’abord
- Quand ? : L’invitation doit parvenir trois semaines à l’[Link] plus tôt : les journalistes
risquent d’oublier. Ni plus tard : leur agenda sera peut être complet. Peu de journalistes
renvoient les cartes réponses aux invitations. Et certains, pour avoir la paix, répondent
positivement, mais n’honorent pas leur promesses : le jour dit, ils ne viennent pas. D’où la
nécessite de les « travailler au corps », par des relances téléphoniques avant la conférence.
- Comment ? L’invitation sera faite sur un bristol ou sur du papier à en tête au nom de la
société ou de l’opération ou encore par mail. Une invitation type comporte :
le nom de l’invitant ;
le thème de la réunion ;
les dates, heure et lieu (y joindre un plan et l’indication de parking si nécessaire),
le programme : thèmes des exposés, si possible accompagnés de la durée des
interventions, des titres et nom des orateurs.
Exemple :
17h 00 : présentation générale de la société, par X le PDG
17h05 : présentation des comptes et résultats, par T, directeur financier
17h15 : exposé de la stratégie commerciale, par Z, directeur marketing
17h20 : bilan et perspective, par X, pdg
17h30 : débat.
La conférence sera suivie d’un buffet…
mention des parrains célèbres : « en présence de … », « sous la haute présidence de…
»…
un coupon- réponse (affranchi) à renvoyer avant une date limite.
NB : soigner les journalistes. C’est –à-dire :
accompagner leur carton d’invitation par une lettre personnalisée
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mettre à leur disposition, moyen de transport et possibilité d’hébergement pour ceux
qui viennent de loin…
- Que dire ? Les interventions auront été soigneusement préparées les intervenants devront
avoir anticipé les questions des journalistes, surtout s’il y a des sujets sensibles. Dans cette
optique, le mieux est de suggérer aux journalistes d’envoyer leurs questions par avance.
Cette pratique protège l’entreprise et lui permet de garder la maitrise des débats…
- Comment le dire ? L’ensemble des allocutions ne doit pas dépasser 20 / 30 minutes : au-
delà l’auditoire se lasse ou s’endort. Les exposés doivent être structurés, clairs, succincts. Le
mode direct, informatif et convaincant. Voici quelques règles pour faciliter le contact :
-Employer un vocabulaire usuel. préférer les mots courts et les termes courants. Fuyez les
pléonasmes. Il alourdit vos propos.
-Prendre son temps. le débit idéal se situe entre 140 et 170 mots à la minute : au-delà vous
donnerez la fâcheuse impression de bombarder votre auditoire. En deçà, l’impression non
moins dévalorisante de chercher vos mots.
-Raconter les anecdotes. Elles améliorent le confort de l’auditoire : il peut souffler un peu, le
stylo en l’air. Elles favorisent la compréhension et la mémorisation.
c. Contrôler le déroulement
Voici cinq suggestions pour faire en sorte que les choses se passent efficacement.
- Ficher : profitez de la venue des journalistes pour constituer une liste de presse
normative (de référence, qui plus de lectorat) et actualisée. A l’entrée de la salle, une
hôtesse d’accueil notera, pour chaque invité, nom, adresse et médias d’attachement. Cela
vous permettra par ailleurs de savoir qui est venu.
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- Connaître : préparer un badge plastifié pour les invités attendus. Donner à ceux qui
arrivent à l’improviste un badge écrit à la main. Les représentants de l’entreprise porteront
aussi un badge. Identifier un système d’information clair à base de signe et de couleurs. Par
exemple des badges bleus pour les membres de l’entreprise, des badges verts pour la
presse.
La conférence n’est pas terminée les derniers invités partis. Un suivi est indispensable, en
trois phases.
- Gérer les demandes des journalistes : ne croyez pas que l’information que vous aurez
donnée suffira. On vous demandera photos, documents, renseignements complémentaires…
on sollicitera des interviews avec tel ou tel
3. Constituer un press-book
C’est un recueil comprenant toutes les citations sur l’entreprise, parues dans les journaux et
magazines, ou diffusées par les supports radiophoniques et audiovisuels où les coupures de
presse sont rangées par ordre chronologique
CONCLUSION
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Nous avons pu démontrer tout au long de ce cours la nécessité de la mise en place de
techniques de communication aussi bien pour le salarié afin de l’accompagner tout au long
de son parcours professionnel, que pour le manager afin d’être proche de son collaborateur
et d’éviter l’émergence de situations difficiles (conflits, non atteinte des objectifs, …).
BIBLIOGRAPHIE
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WESTPHALEN, Marie Hélène, communicator, Paris, 4e edition, dunod, 2004
WARREN, Agee et al, médias, Bruxelles, Nouveaux horizons,1988
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