Module 4 Dernier PDF
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L’os coxal
Rappels anatomiques: en 3 parties à la naissance: ischion, ilion, pubis, réunion des 3 au niveau
de la fosse acétabulaire.
Terminaison des membres inf. influence ascendante+++
Surfaces articulaires:
En arr. les surfaces auriculaires sont convexes, axe s3, en avant le pubis, en externe
acétabulum.
Relai temporal et péroné.
Ligaments:
Sacro-iliaques, sacro-sciatiques, ilio-lombaires, symphyse pubienne: fibrocartilage avec 4
ligaments (ant-post, inf et sup).
Rapports:
Osseux: fémur, sacrum.
SNP: plexus lombo-sacré.
Le nerf sciatique passe par la grande échancrure entre piriforme et grande échancrure, il vient
du plexus lombaire.
Le nerf crural passe entre les deux corps du psoas (fascia iliaca).
SNA: plexus hypogastrique sympathique et parasympathique.
Viscéraux: lames sacro-recto-génito-pubiennes.
Musculaires:
Muscles qui ont une action directe: IJ, Grands droits, fessiers, pelvi-trochantériens, piriforme,
add, TFL, sartorius, droit ant
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Indirecte: périnée: releveurs de l’anus, ischio-coccygiens, transverse profond du périnée, obturateur interne.
Membraneux: membrane obturatrice
Physiologie:
Mouvements physiologiques:
Rotation externe: Rotation ant / axe horizontal passant par S2: mouvement majeur
ABD: / axe antéro-post, la crête iliaque va en Dhs, l’ischion en Dedans: mouvement mineur.
Rotation en dedans : / axe vertical l’EIAS va en bas et en dedans, EIPS va en haut et en dehors (mouvement mineur).
Rotation interne: inverse.
Pubis :
Rotation post en Flexion: Axe ligne innominée
Dysfonctions physiologiques:
Rotation externe ou interne de l’iliaque
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Les aponévroses du périnée et du petit bassin
Au niveau du périnée, nous avons 3 aponévroses qui viennent fermer la cavité inf. de
l’abdomen, elles sont renforcées par des muscles qu’elle enveloppe.
Dans le périnée ant., nous trouvons:
L’aponévrose périnéale superficielle qui s’articule avec les aponévroses:
Abdominales superficielles
Du membre inf
Fessières
L’aponévrose périnéale moyenne composée de deux feuillets, elle s’articule avec les
aponévroses
Périnéale superficielle
Périnéale profonde
Abdominale profonde
L’aponévrose périnéale profonde, très résistante, elle recouvre tout le périnée et
s’articule avec:
La périnéale moyenne en bas
Les aponévroses abdominales profondes ainsi que l’aponévrose ombilico-prévésicale,
latéralement l’aponévrose de l’obturateur interne et par son intermédiaire, relais à
l’extérieur
L’aponévrose de l’ischio-coccygien et du pyramidal à la partie postéro-latérale, ces deux
aponévroses faisant partie de la périnéale profonde. Par l’intermédiaire du pyramidal, elle
établit un relais vers l’extérieur.
L’aponévrose pré-sacré en arr
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Le fascia transversalis dans tout son pourtour
Au-dessus de ces aponévroses et souvent dérivées de celles-ci, nous avons:
Les lames sacro-recto-génito-pubiennes de Delbet . Celles-ci sont cloisonnées
dans le sens sagittal par plusieurs aponévroses qui sont d’avant en arr:
L’aponévrose ombilico-prévésicale
L’aponévrose vésico-vaginale ou fascia d’Halban chez la femme
L’aponévrose récto-vaginale chez la femme ou aponévrose prostato-péritonéale
chez l’homme, l’aponévrose pré-sacrée
La partie sup. de cette région est close par le péritoine chez l’homme, le
péritoine et les paramètres chez la femme.
La structure particulière de cette région : le noyau fibreux central du périnée :
c’est une structure fibreuse située entre l’anus et la racine du scrotum chez
l’homme, entre rectum et racine inférieure des grandes lèvres chez la femme. Il
représente le point le plus bas du périnée, donc de la cavité thoraco-
abdominale.
Il est formé par des expansions des 3 aponévroses périnéales et de tous les
muscles du périnée à l’exception des ischio-caverneux et ischio-coccygiens.
Il représente donc la ficelle qui vient fermer en bas le sac thoraco-abdominal.
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Paoletti Les fascias rôle des tissus dans la mécanique humaine p.80,81,84,85 [Link]
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Nous apprendrons des techniques plus approfondies sur les organes et fascias du petit
bassin dans le module viscéral 2.
Les muscles :
Le psoas iliaque:
Muscles très importants à vérifier dans toutes les dysfonctions lombaires.
Les deux corps musculaires distincts se rejoignent en un tendon commun.
Le grand psoas: constitué de deux plans d’origine rachidienne
Ant: s’insère sur les disques de T12 à L4, du bord inf de T12 au bord sup de L5.
Il existe des arcades tendineuses qui relient le bord sup et le bord inf de la même vertèbre
de L1 à L4.
L5 est libre.
Post: ou apophysaire, naît grâce à des languettes charnues de la face ant. des AT de L1 à
L4.
Le corps de ce muscle recouvre la coxo-fémorale, volumineux et aplati , il descend en bas
et en DHS, traverse la fosse iliaque interne , croise l’articulation sacro-iliaque, son tendon
terminal s’insère sur le sommet du petit trochanter, entre ces deux plans passe le plexus
lombaire et la veine lombaire ascendante.
Le petit psoas: muscle inconstant mais toujours présent comme fibre, il s’insère sur la face
latérale du corps de T12 et le bord sup. de L1 et se termine sur l’éminence ilio-pectinée, il
est vertical.
Le grand iliaque: naît de la fosse iliaque interne, forme un éventail, en dehors du psoas
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Si le psoas est spasmé de manière unilatérale: bloc T12-L4 et amène les vertèbres en S et R
opposée et antéflexion.
La mobilité est restreinte en L4L5 et L5S1: discopathies.
Etiologie des psoïtes:
Intoxication +++
Traumatismes locaux
Mauvaises manipulations
Lésions lombaires
Lombalgies post chir.
Mise en évidence: lorsque le sujet se penche en avant: rigidité et plie les genoux pour se
redresser.
Pli de l’aine gonflé
Palpations.
Techniques: Jones, étirement myo-fascial.
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Entre ces deux muscles se trouve une gouttière pour le passage du nerf crural et de la veine fémorale.
L’aponévrose de ces muscles est le fascia iliaca . Elle s’attache sur les corps vertébraux, sur l’aponévrose du carré des lombes jusqu’à la crête iliaque. C’est
une des maillons très important de chaîne myo-fasciale.
Action: Sert de hauban à la colonne vertébrale, fléchisseur de la cuisse sur le bassin et du tronc sur le bassin.
• Rapports: grâce au fascia iliaca, et l’étendue du muscle, le psoas a des rapports quasiment avec tout le corps.
✓ Le diaphragme: attaches au niveau de L1L2, points d’insertions des piliers d’où la possibilité de retentissement sur la respiration.
✓ Le fascia iliaca retient les ¾ de la masse viscérale.
✓ Les grands droits
✓ Le plexus lombaire
✓ La chaîne ganglionnaire, accolée aux fibres du psoas
✓ L’uretère
✓ L’appendice, surtout recto-caecal
✓ Les articulations sacro-iliaques et coxofémorales
✓ La charnière dorso-lombaire, mais laisse la charnière lombo-sacrée
✓ La VB
✓ Le rein (rail du rein)
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Relâchement du diaphragme pelvien: technique de
Sutherland.
Patient en décubitus dorsal, avec les genoux joints et fléchis à 90° et
les pieds vers l’externe.
Le praticien est assis du côté de la lésion, à hauteur de la mi-cuisse,
faisant face au patient.
Contrôlez les deux côtés et traitez le plus tendu. Utilisez la main droite
pour traiter le diaphragme gauche, travaillez sur le côté le plus éloigné
du pelvis. Pour impliquer le diaphragme, suivez la courbe naturelle de
la surface interne de la tubérosité ischiatique contro-latérale et
appuyez en direction supérieure et latérale avec la pointe du pouce .
Si vous rencontrez une barrière ferme cela signifie que le diaphragme
pelvien est spasmé .Maintenez une pression constante jusqu’à ce que
cette couche s’amollisse. Lorsque la couche externe a été libérée,
assurez-vous de traiter la couche interne en continuant à appliquer
dans une direction plus supérieure jusqu’à la rencontre de la
deuxième barrière.
Maintenez une tension ferme jusqu’à libération de celle-ci. Le
diaphragme pelvien gauche est souvent plus tendu.
Techniques d’équilibration articulo-ligamentaire Conrad [Link] DO, William Thomas Crow
Pathologies: polyurie, douleur rectale, prostatisme, tumeurs DO, Steven [Link] Une approche ostéopathique fonctionnelle globale édition Sully page
variqueuses hemorroïdales, dyspareunie (douleurs dans les rapports 183
sexuels), douleurs de l’abdomen de type ovarienne.
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Le sacrum
Anatomie
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Les ligaments
Sacro-iliaques:
Ant: en deux faisceaux sup (petit bras) et inf (grand bras), obliques en haut en avt et en dhs, freins de la
nutation.
Post: ligament axile: plan profond.
Se fixe en dhs sur la tubérosité iliaque et en dds sur les 2 premières fosses criblées du sacrum. Il
représente l’axe autour duquel s’effectue les mouvements du sacrum.
Plan moyen: postéro-externe va de l’EIPS vers les tubérosités sacrées postéro-externes.
Plan Superficiel: postéro-interne, des EIPS vers les tubérosités sacrées postéro-internes.
Sacro-sciatique:
Le grand: Surtout vertical, il s’insère en haut en suivant une ligne qui va du bord post de l’iliaque aux
deux premières vertèbres coccygiennes, ses fibres sont obliques en bas, en avt et en dhs et se termine
sur la tubérosité ischiatique.
Le petit: va surtout en dehors, part de l’épine sciatique , en direction oblique en haut, en dds, et en arr.
et se termine sur le bord latéral du sacrum et du coccyx.
Ligament ilio-lombaire:
sup: AT de L4 sur iliaque
Inf: Faisceau iliaque: AT de L vers iliaque, faisceau inf: AT de L5 vers sacrum.
Autres
ligaments: LCVP, ligament jaune, supra-épineux.
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Rapports
Osseux: L5, coccyx, iliaques.
SNC: nerf sciatique, nerf obturateur, nerf du carré fémoral, du
pyramidal, des fessiers, cutané post de la cuisse.
SNA:
Système sympathique: 4 ganglions qui donnent le plexus
hypogastrique (vers le diaphragme pelvien).
Système parasympathique: nerfs splanchniques et pudendal
(rectum, vessie, organes génitaux).
Viscéraux: lames sacro-recto-génito-pubiennes (en dessous de
S2).
Musculaires: érecteurs du rachis, pyramidal, fessiers, iliaques,
coccygiens, releveur de l’anus.
Physiologie
Mouvements physiologiques autour de l’axe de S2 (axe de
Sutherland).
En flexion , le sacrum se postériorise pendant que l’iliaque fait
une rotation ant.
En extension, il se verticalise.
Ecoutes sacrum et sacrum / iliaques
Dysfonctions physiologiques:
Torsion: Td/G ou Tg/G, Td/D ou Tg/D, toujours une dysfonction
de L5 associée.
Toujours vérifier L5+++++++
Tests et corrections, tests des pouces montant sur SI et AIL
Tg/Gche
MR Poyet La méthode Poyet 143 à 154
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Flexion ou extension unilatérale
Sur hémi-axe transversal: Fg ou
Eg, Fd ou Ed
Tests et corrections
Flexion ou extension bilatérale.
Dysfonctions non
physiologiques
Sacrum sur axe vertical: relation
avec l’occiput
Tests et corrections
Tests et corrections
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Toutes des images sur le sacrum viennent du livre la méthode MR
Poyet auto-édition
Ces découvertes de MR Poyet, notamment au niveau du sacrum, sont vraiment fantastiques, et même si je ne l’ai pas connu, je
l’en remercie grandement.
Ces techniques sont très efficaces, sans danger et peuvent être pratiquées à tous âges, elles permettent de corriger nombre de
douleurs lombaires et ont une action primordiale sur le système crâniosacré.
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Le coccyx
Il a une forme triangulaire et il est formé de 4 vertèbres . La face dorsale du corps possède deux longues cornes reliées aux cornes du
sacrum par des ligaments. Elles sont reliées à la face latérale du coccyx formé pour une série de processus transverses; la première paire
est la plus large. Le coccyx s’articule en haut avec l’apex du sacrum.
Corrections du coccyx:
Le plus souvent déplacé en avant. Ecoute coccyx/ sacrum. Détente des muscles alentours. Techniques de corrections externes.
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Le pubis
Fait partie de l’os iliaque, composé d’une branche pubienne marquée à sa partie sup par le
tubercule pubien, d’un corps quadrilatère concave à sa partie ant., d’une branche ischio-
pubienne qui qui remonte à partir du trou obturateur.
Les deux pubis s’articulent entre eux par la symphyse pubienne, qui est une amphiarthorse,
axe grand axe incliné en bas et en arr.
Ecoutes:
En flexion: les branches pubiennes font une rotation postérieure, en haut et en arr.
On peut avoir une branche en flexion et l’autre en extension, les deux en flexion, les deux
en extension...
Tests: tester ant-post, sup-inf.
Branche pubienne basse correspond à rotation ant de l’iliaque.
Branche pubienne haute à rotation post.
Technique globale: patient en décubitus, jambes fléchies, pieds sur la table , faire faire add
contre résistance.
Autre technique: resserrer les genoux: abd contre résistance et relâcher brusquement.
Technique spécifique branche pubienne haute: patient sur le dos, membre inf en abd,
praticien sur le côté du membre à traiter, faire une contre résistance en flexion du bassin
opposé et c/résistance sur les Add.
Branche pubienne basse: Patient sur le dos, membre inf fléchi, praticien sur le côté.
Bord cubital de la main interne sur la branche pubienne, l’autre main sur l’iliaque, en expir.
postérioriser l’iliaque tout en amenant la branche pubienne en haut
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Les lombaires
Rappels anatomiques:
Courbure secondaire, adaptative.
Facettes articulaires supérieures regardent en DD et en Ar.
Vertèbres remarquables:
T12: charnière, considérée comme une lombaire, articulaires inf dans un plan
sagittal, changement de distribution des forces, clé des lombaires et du petit
bassin.
L3: vertèbre de gravité, rôle essentiel dans la statique vertébrale, se situe au
sommet de la lordose et plateaux horizontaux et parallèles entre eux.
L5: corps plus épais en avant qu’en arr., cunéiforme, apophyse épineuse plus
courte, articulaires inf plus écartées.
Vertèbre type:
Corps vertébral réniforme, plus large que dans le sens transversal, les deux
lames sont très hautes et se dirigent en arr et en dds pour donner naissance aux
apophyses épineuses, très massives, rectangulaires, qui vont en arr avec
renflement postérieur.
Les apophyses transverses regardent en arr. et en dehors. Les pédicules, courte
portion réunissant l’arc post au corps vertébral , font la limite sup et inf des
trous de conjugaison. Les articulaires sup se dressent au bord sup de la lame à
sa jonction avec le pédicule : plan oblique en ARR et en Dhs, les facettes
regardent en DDS et et en arr. DDS. Les apophyses articulaires inf regardent en
Avt et en Dhs.
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Rapports
Osseux: sacrum, dorsales, k12.
Viscéraux:
Reins: T12-L3 rein gauche
T12 L4: rein droit
Uretères
Pancréas entre L1 et L2
SNA:
Sympathique: nerf splanchniques lombaires, nerf plexus hypogastrique sup
SNP: Plexus lombaire , nerf iliohypogastrique et ilioinguinal en L1( douleur pli de l’aine,
face interne de la cuisse, bourses).Rapport avec le Rein vu dans viscéral 1.
Queue de cheval après L1-L2
Vasculaires: aorte jusqu’en L4 puis artère iliaque commune, veine cave inf jusqu’à L5
puis veine iliaque commune, nœuds lymphatiques des viscères pré-aortiques.
Les ligaments: grand ligament commun vertébral ant, grand ligament commun
vertébral post, ligament jaune, inter-épineux, sur-épineux, intertransversaire
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Physiologie
Mouvements physiologiques
Pour l’ensemble des lombaires :
antéflexion 45°, postflexion 45°, Rotations 5°,
latéroflexion 20°
Lois de Fryette:
S: latéroflexion: Side-bending
R: rotation
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Dysfonctions physiologiques:
FSR
ERS
Lésions de groupes avec rotoscoliose (psoas ou viscères).
L5 est la maîtresse des strains, relancer vers le haut sur toute la colonne quand ne bouge pas, nous en
verrons l ’importance dans le crânio-sacré.
Test des apophyses transverses: repérage de l5, tests en rotation, tests en inclinaison
Corrections: relance MRP et techniques fonctionnelles
Pour L5 relancer sur toute la colonne en même temps que bon mouvement du sacrum.
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Les normalisations indirectes ou techniques fonctionnelles:
Les chaînes ostéopathiques de Poyet ou Réseaux Réactifs énergétiques (RRE) permettent de corriger l’ensemble du rachis, ce que nous verrons dans le crânio-sacré et
energétque.
Par exemple, la chaîne du pariétal post va permettre de corriger C1, D2 et D10 et règle l’ensemble des lésions adaptatives de latéralité (ABD-ADD).
Nous apprendrons aussi d’autres façons plus globales de corriger les lésions occiput-sacrum sur les « interrupteurs » du sacrum.
Nous verrons d ’autres lésions vertébrales, dites « non Fryette », aussi dans le crânio-sacré
Nous vérifions la mobilité par rapport à une structure sus ou sous-jacente. Cette technique permet de relancer la physiologie, soit « la vie » dans cette structure.
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Les pompages:
Ils suivent les mouvements de MRP et permettent d’accompagner les mouvements rythmiques de celui-ci au niveau des structures à
normaliser pour obtenir leur détente.
Pompages lombaires :
Sujet en procubitus, les pieds en dehors de la table, le thérapeute sur le côté (ou à la tête les mains en direction caudale, la main
caudale sur le sacrum, la main céphalique sur la charnière dorso-lombaire. Mise en tension demander au sujet une flexion dorsale des
chevilles tout en inspirant, le thérapeute augmente la tension et maintient à l’expiration avec relâchement des pieds du sujet. A faire
plusieurs fois. Le but étant de gagner en ouverture (décompression des disques).
Sujet en procubitus, le thérapeute sur le côté, les talons des mains de part et d’autre des paravertébraux, les doigts croisés. Mise en
tension sur une expiration en resserrant les mains, à l’inspiration relâcher brusquement (recoil), recommencer plusieurs fois.
➢ Pathologies rencontrées:
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Corrections
Normalisation indirecte: Par le joug (pour L4 à L1): technique des grands
leviers
Pour une lésion en ER=S: Repérer une vertèbre en lésionl: par les pouces montants (et)
ou par recherche de postériorité d’une AT. Le patient est assis sur la table, le praticien est
derrière, il saisit l’AE de la vertèbre sous-jacente à la vertèbre à corriger entre pouce et index
et maintient les épaules « en joug » avec l’autre . Il fait une extension (E) en antériorisant le
tronc du sujet avec la main céphalique puis R en le tournant d’un côté et S du même côté
en provoquant une poussée verticale sur l’épaule. Accumuler les tensions en veillant à ne
pas faire bouger la vertèbre sous-jacente, aller jusqu’à la barrière physiologique en
demandant une expiration, plusieurs fois. Quand on arrive à la barrière demander une
grande inspiration, revenir en position neutre et induire la phase de consolidation de l’autre
en refaisant E puis R = S . C’est une lésion traumatique.
Le joug simplifié:
Repérer une dysfonction avec les pouces montants; tenir l’AE de la vertèbre sous-
jacente entre pouce et index.
Chercher le S le plus facile, dans le S rechercher le R le plus facile, accumuler en
contrôlant que la sous –jacente ne bouge pas; expiration pour accumuler et essayer d’au
gmenter le S et le R, quand au maximum, retour sur une Inspi, consolider S et R opposé sur
une expi.
Permet de savoir si on est en FSR ou ERS
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Technique de correction « directe » MRP:
Ecoute de l’épineuse ou de la transverse, exagération du mouvement recherché et correction.
Corrections anté-post Flexion: écoute et test sur l’épineuse de la vertèbre à corriger. Vérifier par rapport
au sacrum et vertèbre sus-jacente. relancer dans le sens où ne va pas par une légère impulsion
informationnelle. Toujours revérifier, une fois corrigée sur l’épineuse et la vertèbre sus et sous-jacente ou
sacrum
Tests et correction en rotation (R): un pouce sur chaque apophyse transverse en direction diagonale,
tester en partant du sacrum en direction céphalique.
Rechercher la postériorité d’une apophyse transverse, relancer en donnant une impulsion dans le sens de
la correction; revérifier, travailler les tissus environnants en myofascial si nécessaire.
Tests de l’inclinaison latérale (S):
Tester sur chaque apophyse transverse l’inclinaison latérale (S), correction dans le sens opposée à la lésion
Remonter la transverse en faisant un couple de force avec l’autre ‘axe de rotation de rotation antéro-post.
Tester en redescendant vers le sacrum, valable pour dorsales et lombaires.
Nous verrons d’autres corrections des vertèbres dans le crânien et les corrections des chaînes
ostéopathiques de MR Poyet qui permettent de corriger des vertèbres en relation avec les os du crâne.
Patient sur le ventre, les pieds en dehors de la table, la tête reposant sur les mains.
Prendre entre pouce et index l’épineuse d’une vertèbre et de la sous-jacente, maintenir celle-ci tout au long de la technique.
Tests : demander au sujet une grande inspiration, les vertèbres se soulèvent et doivent normalement bien s’écarter.
A l’expiration, elles reviennent à la normale.
Il y a lésion lorsque les deux épineuses ne s’écartent pas bien.
Tester la rotation de l’épineuse de la vertèbre sus-jacente en l’amenant d’un côté et de l’autre, lésion dans le sens de la rotation la plus facile, par exemple si
la rotation va bien à gauche mais pas à droite : la vertèbre est en R droit.
Amener l’épineuse dans le sens de la facilité donc à gauche en demandant une expiration, revenir en position neutre en inspiration puis consolider de l’autre
côté en expiration. 32
Les chaînes myofasciales en relation avec le bassin et les lombaires:
La ligne Postérieure superficielle:
La LPS est une ligne cardinale qui intervient principalement dans la posture et le
mouvement dans le plan sagittal soit en limitant le mouvement vers l’avant, soit,
lorsqu’elle est défectueuse, en exagérant ou en maintenant un mouvement excessif
en hyperextension.
Dans la zone qui nous intéresse le ligament sacro-tubéral naît à l’arrière de la
tubérosité ischiatique , en continuité avec les IJ , il traverse le bord latéral du
sacrum, juste en-dessus de la jonction sacrococcygienne.
L’extrémité supérieure du ligament est solidement reliée au sacrum, mais elle a
plus de connexions superficielles avec les autres fascias de la zone, en particulier en
aval avec le coccyx et en amont avec l’EIPS.
Depuis l’extrémité sup du ligament, les érecteurs du rachis sortent des couches de
fascia sacré en continuité avec le ligament jusqu’à l’occiput.
Le bord sup de la crête iliaque donne insertion au muscle grand dorsal et aux trois
couches des muscles abdominaux. L’oblique externe s’insère sur le bord latéral de
la crête iliaque, l’oblique interne sur le bord sup de la crête iliaque et le transverse
qui fait partie de la LAP (de l’abdomen qui s’insère sur la crête iliaque, les 6
dernières côtes, la ligne blanche, aponévrose thoraco-lombaire). Les obliques
s’attachent sur les côtes inf flottantes et abdominales Nos mains peuvent partir
dans différentes directions en suivant les fibres.
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La ligne Antérieure superficielle
Elle enserre chaque côté du corps, elle débute au niveau du pied, à mi-distance Anatomy Trains Thomas W,Myers
des faces médiales et latérales, s’enroule latéralement autour de la cheville, p,125 et 133 édition Elsevier
remonte le long de la face latérale du segment jambier et de la cuisse , longe le
tronc en formant une sorte de « tressage de panier » ou de laçage croisé au-
dessous de l’épaule et se poursuit jusqu’au crâne dans la région de l’oreille.
Elle fonctionne posturalement pour l’équilibre antéro-post et bilatéralement
pour équilibrer la gauche et la droite.
Elle transmet des forces entre les autres lignes superficielles, la LAS le LPS,
toutes les lignes brachiales et la ligne spirale.
Elle agit souvent pour stabiliser le tronc et les membres inf de manière
coordonnée afin de prévenir la déformation de la structure au cours de l’activité.
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La ligne Antérieure Profonde
Elle constitue le centre myofascial du corps .Elle part de la face inf du pied, remonte le
long des os jambiers et le genou en médial de la cuisse.
La voie principale passe antérieurement à l’articulation de la hanche, du bassin et du
rachis lombaire, tandis qu’une voie différente suit un trajet céphalique en post de la
cuisse jusqu’au plancher pelvien et rejoint la première au niveau du rachis lombaire.
La LAP occupe l’espace, au travers du pelvis elle est en étroite relation avec
l’articulation de la hanche et adapte le rythme respiratoire à la marche. Dans le tronc,
elle est en équilibre , avec les ganglions autonomes, entre notre « châssis »
neuromoteur et les organes à l’intérieur de la cavité abdominale.
Fonction posturale
Elle jour un rôle majeur dans le soutien du corps
pour soulever l’arche médial
Stabiliser chaque segment jambier
Soutenir le rachis lombaire depuis l’avant
Entourer et façonner la cavité abdominopelvienne
Stabiliser le thorax en permettant l’expansion et le relâchement respiratoire
Equilibrer le cou et la tête
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Fonction de mouvement
A part l’adduction de hanche et l’onde respiratoire du diaphragme, aucun autre mouvement ne relève de la LAP, mais aucun
mouvement n’est en dehors de son influence.
Elle est entourée ou recouverte d’ autres fascias presque partout.
Le myofascia de la LAP est composé de tissu plus dense et de fibres musculaires d’endurance, reflétant son rôle de structure centrale de
la stabilité.
Voie postéro-inf: Grand ADD, tubérosité ischiatique, obturateur interne (technique plancher pelvien) muscles planchers pelviens.
Voie antéro-inf: c’est la ligne principale de la LAP
Grand ADD, sartorius vers la coxofémorale puis psoas
La ligne spirale:
Elle enveloppe le corps en deux hélices symétriques, droite et gauche, joignant chaque côté du crâne à l’épaule opposée par le haut du
dos, puis tourne autour des côtes pour rejoindre la partie ant du corps avant de traverser une nouvelle fois au niveau du nombril et de
mettre le cap sur la hanche. Puis elle longe la face antéro-latérale de la cuisse et traverse le tibia pour rejoindre l’arche longitudinale
médiale, passe sous le pied et remonte le long de la face postérolatérale de la jambe jusqu’à l’ischion et jusque dans le myofascia des
érecteurs du rachis ( de chaque côté, selon la posture ou la position) pour se terminer sur le crâne, tout près de son point de départ.
La LS fonctionne posturalement pour envelopper le corps dans une double spirale qui permet le maintien de l’équilibre dans tous les
plans . Dans les situations de déséquilibre , la LS participe à la création , à la compensation et au maintien des torsions, rotations et
bascules latérales du corps. La Ls est impliquée dans de multiples fonctions , de sorte qu’un dysfonctionnement de celle-ci peut affecter
le bon fonctionnement des autres lignes.
Fonction de mouvement: la fonction globale est de créer et gérer des spirales obliques et des rotations dans le corps et , en contactions
excentrique et isométrique, de stabiliser le tronc et la jambe pour leur éviter de se retrouver en collapsus rotationnel.
Dans la zone TFL, tractus iliotibial, crête iliaque EIAS, oblique interne et externe, aponévrose abdominale, ligne blanche, côtes latérales
Dans la zone qui nous concerne:
Patient sur le dos: les adducteurs, muscle iliaque (que nous avons déjà vu), puis psoas .
Carré des lombes patient sur le côté, diaphragme
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Bibliographie
• Anatomy Trains Thomas [Link] les méridiens myofasciaux en thérapie manuelle ed Elsevier.
• Les Fascias Rôle des tissus dans la mécanique humaine Serge Paoletti édition Sully
• « La méthode M-R. Poyet » MR Poyet Auto-Edition 2010
• Les chaînes musculaires. La chaîne viscérale Michèle [Link] 6 Editions Busquet
• Tortora Derrickson Anatomie et physiologie 5ème édition Deboeck supérieur. Techniques d’équilibration articulo-ligamentaire
Conrad [Link] DO, William Thomas Crow DO, Steven [Link]
• Une approche ostéopathique fonctionnelle globale édition Sully.
• Normaliser la colonne « sans manipulation vertébrale » Nicette Sergueef Cahier de formation continue du kinésithérapeute
Livret réalisé par Eric Guérin Ostéopathe (France) et physiothérapeute dans le cadre de sa formation en Thérapie
Manuelle Tissulaire. Toute forme de reproduction est interdite sous peine de poursuites.
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