Vidéo stimulation :
Bonjour à tous,
à présent nous allons voir comment utiliser l’OAD AMG avec le cas de
Monsieur Jean Sile.
Monsieur Jean Sile n’a jamais utilisé ce logiciel. Il est un peu perdu. Il se
connecte
Tout d’abord, il va saisir la culture et l’interculture. Il s’agit du maïs
fourrager 30% matière sèche pour la culture et la féverolle pour
l’interculture. On complète avec les différentes valeurs.
On peut également saisir des rotations. (on peut prendre les mêmes
valeurs pour deux années consécutives
(On peut vérifier les rotations à l’aide de la bare d’au dessus.)
Ensuite, une fois qu’on a saisi les rotations, au niveau du sol :
On saisit le type de sol.
Sur la couche non travaillée, Il peut également y avoir des différences de
teneur en carbone, en argile, et de teneur en calcaire.
Ici, on part du principe que l’on a fait qu’un seul prélèvement. Donc on
saisit deux fois les mêmes valeurs sur les deux horizons. On peut saisir
des valeurs différentes pour chaque horizon seulement si on connait
l’anazlyse spévifique de chaque horizon.
Et finalement, on pourrait s’amuser à paramétrer deux horizons des le
départ de la simulation.
On peut partir du fait que le sol était déjà historiquement réduit. Par
exemple il peut être déjà stratifié. Il peut déjà avoir commencé à se
stratifier à 14 g par kg dans la couche de sol travaillée et à 10 g/kg dans la
couche de sol non travaillée.
Contrairement à la précédente version, on ne saisit plus l’azote total mais
on fait le C/N qui est vraiment la variable utilisée dans le modèle pour la
fonction de minéralisation. Et la grande nouveauté est que l’on peut
choisir de saisir le carbone stable dans chqaue couche. (analyse avec
l’outil Rockeval, on peut avoir le pourcentage de carbone stable).
Profondeur de sol. On va prendre 30 cm.
Au niveau des stations météo, il y a eu une grande mise à jour à l’échelle
européenne. Nos voisins suisses, belges et luxembourgeois peuvent
trouver des stations météos. (trié par région)
AU fial, on peut utiliser ces données dans l’apli, ou alors les exporter les
données vers d’autres outils qui utilisent SIMOS AMG en arrière plan.
Rappels : On va pouvoir adapter la fréquence des cultures. Il faut bien
faire attention aux valeurs du CaCO3 et de l’argile car elles pèsent
beaucoup sur la valeur finale du coef de minéralisation.
Si une CIPAN (Culture Intermédiaire Piège à Nitrates) à comme but de capter les
nitrates dans le sol lors de l’interculture pour réduire la pollution des eaux, la
CIVE (Culture intermédiaire à valeur énergétique, semée et récoltée tous les
deux ans) vise à de produire de la biomasse pour alimenter une filière
énergétique (tout en captant l’azote du sol !). En conséquence, les espèces
utilisées s’adaptent à ces objectifs.
Selon chat gpt :
Analyse des données fournies :
1. Teneur en argile : 21,5% – C’est une proportion modérée d'argile. Selon
le triangle de texture des sols, les sols avec entre 15% et 30% d'argile
sont souvent classés comme étant des sols limoneux ou limono-
argileux.
2. pH de 6,8 – Ce pH est neutre, donc il n'affecte pas directement la
classification texturale, mais il est important pour la fertilité du sol et
l'activité biologique.
3. C/N de 11 – Ce rapport carbone/azote est équilibré et suggère un bon
potentiel de dégradation de la matière organique, ce qui est favorable à la
santé du sol.
4. Teneur en azote total (1,1 g/kg) et teneur en MO (1,7%) – Ces
chiffres sont relativement bas, ce qui peut indiquer un sol avec une
activité biologique modérée ou un apport faible en matière organique.
Conclusion :
La texture du sol semble correspondre à un sol limono-argileux avec une
légère prédominance d'argile, car la proportion d'argile (21,5%) est dans la
fourchette d'un sol limoneux-argileux. Ce type de sol est bien adapté pour la
culture de maïs fourrage, car il offre un bon équilibre en termes de rétention
d'eau et de drainage, tout en étant suffisamment fertile pour soutenir la
croissance des cultures.
Pour une analyse plus précise, il serait utile d'avoir des informations sur la
proportion de limon et de sable.
Bonjour à tous,
Aujourd’hui, nous allons voir comment utiliser l’OAD AMG en prenant l'exemple
de Monsieur Jean SILE. C’est la première fois qu'il utilise ce logiciel, il peut donc
se sentir un peu perdu au début. Suivez bien les étapes avec lui.
Tout d’abord, Monsieur SILE commence par se connecter et par créer un nouveau
scénario. Il saisit les informations sur la culture et l’interculture. Dans notre
exemple, il choisit le maïs fourrager avec 30% de matière sèche pour la culture
et la féverolle pour l’interculture. Ensuite, il complète ces informations en entrant
les valeurs spécifiques associées à ces cultures.
Il est aussi possible de paramétrer des rotations de cultures. Si Monsieur SILE
souhaite, il peut même utiliser les mêmes valeurs pour deux années
consécutives. Il peut vérifier et ajuster ces rotations en utilisant la barre de
navigation en haut de l'écran.
Ensuite, passons à la configuration du sol. Monsieur SILE doit saisir le type de sol.
Si des prélèvements ont été effectués, il peut aussi renseigner les différentes
données sur la teneur en carbone, en argile et en calcaire dans les différentes
couches de sol.
Si, par exemple, Monsieur SILE n’a effectué qu’un seul prélèvement, il peut saisir
les mêmes valeurs pour les deux horizons du sol. Cependant, s’il dispose d’une
analyse spécifique pour chaque horizon, il peut entrer des valeurs différentes. Il
est aussi possible de paramétrer deux horizons dès le début de la simulation.
Pour notre exemple, supposons que le sol ait déjà été modifié, par exemple, qu’il
soit stratifié. Dans ce cas, Monsieur SILE peut indiquer que la couche de sol
travaillée a une teneur en carbone de 14 g par kg, tandis que la couche non
travaillée en contient 10 g par kg.
Une différence importante par rapport à la version précédente du logiciel : on ne
saisit plus l'azote total, mais le rapport C/N, qui est la véritable variable utilisée
dans le modèle pour calculer la fonction de minéralisation. De plus, une
nouveauté très pratique permet à Monsieur SILE de saisir directement la quantité
de carbone stable dans chaque couche de sol, en utilisant des données d'analyse
comme celles fournies par l’outil Rockeval. Cela permet d’obtenir le pourcentage
de carbone stable pour chaque horizon.
Au niveau de la profondeur du sol, nous prenons ici une profondeur de 30 cm,
mais cela peut être ajusté en fonction des besoins.
Passons maintenant aux stations météo. Une grande mise à jour a eu lieu
récemment au niveau européen. Désormais, nos voisins suisses, belges et
luxembourgeois peuvent également accéder aux stations météo, triées par
région, pour une précision maximale. Monsieur SILE peut soit utiliser ces données
directement dans l’application, soit les exporter vers d’autres outils qui utilisent
SIMOS AMG en arrière-plan.
Voilà les grandes étapes de cette simulation. Vous avez vu que l’OAD AMG est un
outil flexible et puissant, qui permet de personnaliser chaque paramètre en
fonction des données disponibles pour chaque utilisateur.