Module : SGBD Chapitre : Le Modèle Logique l de Données
1. Définition : Le modèle logique des données, appelé modèle relationnel.
On emploie souvent l’abréviation suivante : MLD : Modèle logique des données Et
quelquefois, les abréviations suivantes sont employées :
- MLDR : Modèle logique de données relationnelles.
- MRD : Modèle relationnel de données.
- MLRD : Modèle relationnel logique de données.
Le MCD ne peut pas être implanté dans une base de données sans modification.
Il est obligatoire de transformer ce modèle. On dit qu’on effectue un passage du modèle
conceptuel de données vers le modèle logique de données.
Le MLD pourra être implanté dans une base de données relationnelle.
2. Règles de passage du MCD au MLD :
Règle numéro 1 :
a. Une entité du MCD devient dans un SGBD relationnel une relation, c’est à dire une
table. où chaque colonne correspond à une propriété un champ de cet objet. Une
table contiendra donc un ensemble lignes/ d’enregistrements.
Il n’y a pas de limite théorique au nombre d’enregistrements que peut contenir une table.
Par contre, la limite est lié à l’espace de stockage.
b. Son identifiant devient la clé primaire de la relation.
La clé primaire permet d’identifier de façon unique un enregistrement dans la table.
Les valeurs de la clé primaire sont donc uniques et obligatoirement non nulles.
Dans la plupart des SGBDR, le fait de définir une clé primaire donne lieu
automatiquement à la création d’un index.
c. Les autres propriétés deviennent les attributs de la relation.
Exemple :
CLIENT
CLIENT(numClient , nom , prenom , adresse)
numClient
Règle numéro 2 : nom
Une association de type 1:N (c’est à dire qui a les cardinalités maximales prénom
positionnées à « 1 » d’une côté de l’association et à « n » de l’autre côté) adresse
se traduit par la création d’une clé étrangère dans la relation
correspondante à l’entité côté « 1 ».
Cette clé étrangère référence la clé primaire de la relation correspondant à l’autre entité.
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Exemple :
CLIENT (numClient, nom, prénom, adresse)
COMMANDE(numCommande, dateCommande, numClient*)
Règle numéro 3 :
Une association de type N :N (c’est à dire qui a les cardinalités maximales positionnées à
« N » des 2 côtés de l’association) se traduit par la création d’une relation dont la clé
primaire est composée des clés étrangères référençant les relations correspondant aux
entités liées par l’association.
Les éventuelles propriétés de l’association deviennent des attributs de la relation.
Exemple :
COMMANDE(numCommande ,dateCommande)
PRODUIT(refProduit, libelleProduit)
CONCERNE(numCommande , refProduit , quantité)
a. Associations ternaires : Les règles définies ci-dessus s’appliquent aux associations
ternaires.
b. Cas particuliers : associations 1,1 : On entend par association 1,1 une association
dont les cardinalités maximales sont à 1 de chaque côté
Selon l’importance du fonctionnellement de l entité en réel qui prend la clé primaire
de l autre entité (clé étrangère).
c. Associations réflexives : Les règles définies ci-dessus s’appliquent aux associations
réflexives.
Exemple :
PIECE(codePiece ,libellePiece)
COMPOSITION(refProduit, libelleProduit)
COMPOSITION (#pieceComposee , #pieceComposante)
C.a.d :une pièce peut être composée de plusieurs pièces et une pièce peut faire partie
de plusieurs pièces. La table COMPOSITION est une association réflexive contenant 2
clés étrangères vers PIECE.
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1. Dimension et collection d’une relation:
On appelle dimension d’une relation type le nombre d’entité types qui la composent, et
collection la liste de ces entités.
Exemple:
Considérons la relation posséder : la dimension de cette relation est égale à 2.
Sa collection est {Etudiant, Diplôme}
Remarque:
Une association est dite binaire si elle relie deux entités, et ternaire si elle relie trois
entités et l’association, n-aire lorsque le nombre d’entités intervenantes est supérieur à
deux.
Exemple1 :
Soit le MCD
Suivant :
Questions :
1. Donner la dimension et la collection de la relation #JOUE#
2. Etablir le MLD de ce schéma.
Réponse
1. la dimension de la relation JOUE = 2 et la collection= ( Acteur, Films)
2. le MLD est :
Acteur(NumActeur, Nom,Prenom)
Films(NumFilm,Titre, Metteur en scène)
JOUE(NumActeur, NumFilm, Role)
Exemple 2 : Une activité culturelle peut disposer d’un animateur ou pas mais jamais de
plusieurs. Un animateur peut s’occuper au maximum d’une activité culturelle.
Travail à faire : Représentez le schéma relationnel après avoir fait le schéma E-R
Réponse
ANIMATEUR (numAnimateur , nom)
Clé primaire : numAnimateur
ACTIVITE_CULTURELLE (idActivite , nomActivite) Clé primaire : idActivite
ANIMER (numAnimateur , idActivite) Clé primaire : nimAnimateur + idActivite
Clé étrangère : numAnimateur qui référence numAnimateur de la table ANIMATEUR
Clé étrangère : idActivite qui référence idActivite de la table ACTIVITE_CULTURELLE