2.
C’est un tableau de Sir William Quiller Orchardson, nommé Napoléon à bord du
Bellerophon. L’événement fait référence au trajet de Napoléon après la défaite de
Waterloo. Par la suite il se rendra sur l’île Sainte-Hélène où il mourra en exil.
3. a. La coupe isole
Napoléon face à l’horizon.
Elle met l’accent sur sa
solitude, son abandon.
Les cordages montent vers
les mâts, soit à la verticale
soit en partant de Napoléon,
élevant les hommes vers le
ciel. Les couleurs neutres,
ternes évoquent la solitude
de Napoléon et ses regrets.
b. L’équipage observe Napoléon avec respect et tristesse. Ils semblent partager ses
sentiments, mais restent à l’écart par respect.
c. Napoléon se tient très droit et digne : sa posture (mains dans le dos, habits…)
montre sa grandeur impériale. En revanche, son visage fermé ainsi que ses lèvres
pincées indiquent son amertume. Son regard vers l’horizon le dépeint en train de se
remémorer sa grandeur passée, sa jeunesse, sa défaite ou bien en train d’envisager
son futur.
d. Czentovic ressemble à Napoléon par sa posture fière et hautaine. Il est également
en retrait, isolé des autres passagers. Il regarde les lieux de sa future victoire.
e. Napoléon rappelle aussi Zweig qui s’est lui-même exilé en Angleterre, puis en
Amérique pour fuir le nazisme et qui, lorsqu’il était sur le bateau a quitté l’Europe avec
nostalgie et en ayant conscience qu’il n’y reviendrait pas.
3.