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Un Dysfonctionnement Du Système Immunitaire: Chapitre 3

Le document traite des dysfonctionnements du système immunitaire, en se concentrant sur les allergies et le VIH/SIDA. Il décrit les mécanismes des réactions allergiques, les étapes de l'évolution du SIDA, ainsi que les méthodes de prévention des infections sexuellement transmissibles et les règles pour une transfusion sanguine réussie. Enfin, il souligne l'importance de la sensibilisation et des comportements responsables pour limiter la propagation des infections.

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Un Dysfonctionnement Du Système Immunitaire: Chapitre 3

Le document traite des dysfonctionnements du système immunitaire, en se concentrant sur les allergies et le VIH/SIDA. Il décrit les mécanismes des réactions allergiques, les étapes de l'évolution du SIDA, ainsi que les méthodes de prévention des infections sexuellement transmissibles et les règles pour une transfusion sanguine réussie. Enfin, il souligne l'importance de la sensibilisation et des comportements responsables pour limiter la propagation des infections.

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Chapitre 3 :

Un dysfonctionnement du système immunitaire


Introduction:
En général, le système immunitaire est inoffensif vis-à-vis des éléments étrangers non
pathogènes. Certaines personnes peuvent développer des réponses immunitaires
anormalement exagérées contre des agents non pathogènes.
- Quels sont les aspects du dysfonctionnement du système immunitaire dans le cas des
allergies, et dans le cas du sida ?
- Quelles sont les particularités des infections sexuellement transmissibles ? Et comment
peut-on les prévenir ?
- Quelles sont les conditions indispensables pour réussir une transfusion sanguine ?
Activité 1: Les allergies.
On parle d'allergie lorsque le système immunitaire développe une réaction exagérée contre
des agents non pathogènes.
Définitions :
 La réaction allergique: est une réaction immunitaire exagérée et mal ciblée car elle est
dirigée contre des éléments qui sont à la base non pathogènes dits allergènes.
 Allergie : Réaction immunitaire exagérée vis-à-vis d'éléments non pathogènes.
 Allergène : Élément étranger à l'organisme et qui déclenche une réaction allergique.
 Mastocytes : une catégorie de leucocytes (globules blancs).
 Histamines : Substances sécrétées par les mastocytes leucocytes et qui sont responsables
de l'allergie.
I) Les allergènes : Les causes de l’allergie:
Les agents qui déclenchent la réponse allergique sont dits allergènes. Les allergènes
peuvent être des aliments, des substances chimiques, des antibiotiques :
Allergènes Symptômes et effets
Asthme ; inflammation des voies respiratoires
Acariens ; poussière ; grains de pollen ; poils
et de la conjonctive de l'œil ; eczéma; urticaire
de chats et de chiens ; plume d’oiseau.
œdèmes...
Certains aliments : fraise ; fruits de mer ;
poissons ; lait... Eczéma ; urticaire ; œdèmes...
Certains médicaments : antibiotiques...
Choc anaphylactique : diminution de la
Pénicilline ; venins d'insectes... pression sanguine dans le cerveau, asphyxie,
coma ou éventuellement mort.
Exemples : Parmi les allergies les plus fréquentes, on trouve :
- Les allergies respiratoires: Elles se manifestent essentiellement par des inflammations des
voies respiratoires, perte d'odorat ...
- L’asthme: allergie respiratoire qui se manifeste par des crises d'étouffement et des
sifflements.
Ces allergies sont essentiellement dues à des contacts respiratoires avec des éléments
comme les pollens, les acariens domestiques, les moisissures...
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II) - Les étapes de la réaction allergique :

1) Phase de sensibilisation:
C’est le premier contact avec l'allergène qui se caractérise par l’absence des symptômes. Le
système immunitaire intervient par :
- Activation des lymphocytes B après pénétration de l’allergène.
- Les lymphocytes B spécifiques se transforment en plasmocytes et sécrètent des anticorps
du type IgE spécifiques à l'allergène.
- Les IgE se fixent sur des mastocytes qui renferment des vésicules riches en histamine
et autres substances.
2) Phase de la réponse allergique (réaction exagérée et exceptionnelle):
C’est le deuxième contact avec l'allergène, ce dernier se fixe sur les anticorps lgE déjà fixés
sur les mastocytes. Ces derniers sécrètent alors les histamines et les autres substances
responsables de l'apparition des symptômes de l'allergie (Symptômes d’allergie : rhinite,
urticaire, œdème, diarrhée, choc anaphylactique . . .)
Remarque :
- Au cours de la réponse allergique, l’histamine sécrétée par les mastocytes joue le rôle
d’un médiateur chimique.
- La visite de l’allergologue est indispensable ;
-Immunoglobuline E (IgE) est un anticorps spécifique d’allergène.
III) Le test cutané:
Le test cutané consiste à injecter sous la peau, des doses faibles de divers allergènes.
L'apparition d'une inflammation locale indique que la personne est allergique à l'allergène
en question.
Test cutané : Examen médical effectué au niveau de la peau et visant à mettre en évidence
les substances pour lesquelles une personne est éventuellement allergique.
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Activité 2: Syndrome de l'immunodéficience acquise: SIDA.
Comme tous les virus, le VIH est un parasite intracellulaire obligatoire qui est très
dangereux puisqu'il détruit les éléments de réponses immunitaires spécifiques cellulaires et
humorales.
C’est une infection aiguë caractérisée par un affaiblissement de système immunitaire et
des maladies opportunistes qui peuvent causer la mort.
- VIH signifie, virus de l'immunodéficience acquise (après l'infection) responsable du sida
- Immunodéficience : Incapacité de résister aux infections à cause d’un affaiblissement plus
ou moins grave du système immunitaire.

I) Les causes de SIDA:


Le VIH s'attaque plus particulièrement aux lymphocytes T4. Ces lymphocytes sécrètent des
substances pour activer les réponses immunitaires spécifiques humorales et cellulaires.
Le VIH se multiplie à l’intérieur des lymphocytes T4 et ils deviennent des cellules cibles et
seront par la suite détruites par les lymphocytes T8.
Les virus VIH libérés par une cellule infectée envahissent d'autres cellules ; et le cycle
continue.
La destruction massive des lymphocytes T4 suite à une infection au VIH provoque donc un
effondrement du système immunitaire (immunodéficience).
Plus le nombre de VIH augmente, plus le nombre de LT4 diminue. Parce que le VIH pénètre
dans LT4 s’y multiplie et le détruit.
II) Les étapes de l’évolution de SIDA:

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1) La phase primo-infection :
Après contamination et durant cette phase, le système immunitaire développe réponse
immunitaire presque normale contre VIH. Cette phase s'achève par l'augmentation du
nombre de lymphocytes T tueurs et la quantité des anticorps. Ainsi, la quantité du virus
diminue à la fin de cette phase. À cette phase, la personne porteuse du virus est dite
séropositive (Présence des anticorps antisida dans le plasma)
2) La phase asymptomatique
Elle se caractérise surtout par une diminution importante du nombre de LT4 et par
l’absence des symptômes cliniques. À la fin de cette phase, les lymphocytes T4 infectés
s’éclatent et libèrent des VIH qui attaquent d’autres cellules et par conséquence
l’apparition d’un présida
3) La phase du sida déclaré :
Durant cette phase tardive de l'infection, la personne souffre du syndrome
d'immunodéficience acquise. C'est un effondrement du système immunitaire qui se
caractérise par:
- la diminution du nombre de lymphocytes T4 va entraîner la diminution du nombre de
lymphocytes T tueurs et de la quantité des anticorps ;
- l'augmentation de la quantité du VIH dans le corps ;
- apparition des maladies opportuniste: des infections aiguës et diverses (bactériennes,
virales, fongiques...); des microbes banals deviennent dangereux ;
- apparition de tumeurs cancéreuses (sarcome de Kaposi). ;
- De problèmes neurologiques provoquant des altérations des fonctions supérieures.
- Troubles gastriques : Difficultés d’absorption des nutriments.....
Ces troubles entraînent le décès après un temps variables.
III) Les voies de transmission et la prévention de SIDA:
1) Les voies de transmission
Le sida se transmet d’une personne à l’autre par :
- les rapports sexuels non protégés (sans utilisation de préservatif) ;
- de la mère au fœtus et le lait maternel ;
- l’emploi de seringues contaminées par le VIH;
- les objets tranchants contaminés ;
- les transfusions avec du sang contaminé
2) Méthodes de prévention :
Ce qui a réduit la propagation du VIH, c'est surtout les mesures de prévention, la conscience
et la vigilance des citoyens. En effet, la compréhension des voies de transmission permet
d'adopter les mesures préventives convenables :
- Utilisation de préservative au cours des rapports sexuels ;
- Utilisation des seringues à usage unique ;
- Stérilisation du matériel tranchant…

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Activité 3: Protection de l'appareil reproducteur:
Les infections sexuellement transmissibles (IST) sont des infections microbiennes qui se
transmettent au cours des rapports sexuels non protégés. Si elles ne sont pas détectées et
soignées, ces infections constituent un véritable danger sur la santé.
- Quelles sont les caractéristiques des IST? Et Comment peut-on les prévenir ?
I- Exemples d’infections sexuellement transmissibles:
Les symptômes des infections sexuellement transmissibles (IST) peuvent apparaître au
niveau des organes génitaux ou d'autres organes. Le dépistage des IST s'effectue au niveau
des laboratoires d'analyses médicales.

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Infection sexuellement transmissible : Infection microbienne, se transmettant lors de
rapports sexuels d'un individu porteur de l'infection vers l'individu sain.
Dépistage : Dépister une maladie : déceler sa présence éventuelle dans l’organisme.
Contagion : Transmission d'une maladie à une personne saine, par contact direct ou
indirect. ; (Contamination ; Infection).
Les éléments qui traduisent la gravité des IST :
- Être porteur sans le savoir (propagation rapide du germe).
- Les germes attaquent des organes vitaux (Appareil génital; cerveau …)
- Certains germes attaquent plusieurs organes à la fois.
- Certains symptômes n'apparaissent que quelques années après la contamination.
- Gravité des conséquences (stérilité ; cirrhose du foie …).
- Le virus se transmet par contact avec le sang ou lors de rapports sexuels
II- La prévention des IST :
Les IST ne sont pas une fatalité car on peut limiter leur propagation des, si on suit
rigoureusement les mesures de protection et de prévention (préservatif, dépistage,
traitement ...) et par des comportements conscients et responsables :
- Fidélité conjugale.
- Hygiène de l'appareil reproducteur.
- Utiliser un préservatif en cas de doute
- Se faire dépister régulièrement
- En cas d'infection, il faut se traiter rapidement sous la responsabilité d'un médecin.
Surtout éviter de se soigner soi-même.
- Pour certaines l ST (hépatite B), il est possible de se faire vacciner;
- Pendant le traitement, utilisez toujours un préservatif.

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Activité 4: La transfusion sanguine.
La vie de plusieurs malades dépend d'une transfusion de sang. En effet, certains patients
ont besoin des globules rouges; d'autres ont besoin de certaines protéines contenues dans
le plasma. Les personnes qui effectuent des dons de sang constituent la seule source cette
substance vitale.
- Quelles sont les règles à suivre pour réussir les transfusions sanguines?
I- Le système ABO:
1) Explication d’agglutination :

1er cas 2ème cas

- Comment expliquer ces résultats?


Explication :
Dans 1er cas: On n’a pas d'agglutination des globules rouges car le sang de personnes A et
B est compatible.
Dans 2ème cas: On a agglutination des globules rouges car le sang de personnes A et C est
incompatible.
Conclusion:
Les transfusions doivent obéir aux règles de compatibilité des groupes sanguins.
2) Les groupes sanguins et les transfusions sanguines
a) Définitions :
Groupe sanguin: Un groupe sanguin est une classification reposant sur la présence ou
l'absence de certains antigènes à la surface des globules rouges (hématies).
Transfusion sanguine: La transfusion sanguine consiste à transférer, au moyen d'une
injection intraveineuse, un produit sanguin dans l'organisme d'un patient.
b) Détermination des groupes sanguins:
Pour déterminer le groupe sanguin d'une personne, on mélange une goutte de son sang
avec un sérum-test contenant des anticorps «anti-antigène A » ou «anti-antigène B».
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Résultats : Sérums tests
Groupes sanguins Anti-A Anti-B Anti-A+ Anti-B
A   
B   
AB   
O   
Légende : : agglutination ; : Absence d’agglutination
- Les groupes sanguins du système ABO se caractérisent par la présence ou l'absence des
agglutinogènes (antigènes) A et B sur la membrane des globules rouges (hématies) et par
la présence ou l'absence d'agglutinines (anticorps) «anti-A» et / ou «anti-B» dans le
plasma.
- La présence de l'antigène recherché sur les globules rouges se manifeste par
l'agglutination des globules rouges (agrégation).
Dans le cas contraire, la goutte de sang garde son aspect homogène.
- La transfusion sanguine s'effectue seulement dans le cas où le sang du receveur ne contient
pas d'anticorps qui peuvent agglutiner les globules rouges du donneur.
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Au cours d'une transfusion sanguine, le donneur et le receveur doivent répondre aux
conditions représentées dans le schéma suivant (les flèches indiquent le sens donneur-
receveur):

Remarque:
Ces anticorps sont innés. Ils ne résultent pas d'une réponse immunitaire.
Le sang transfusé ne doit pas être contaminé par des microbes. D'où l'intérêt des tests de
dépistage des
3) le système Rhésus
En plus des groupes sanguins du système ABO, il existe un autre système appelé système
Rhésus (Rh). Il a été découvert en 1940 par le chercheur Landsteiner.
- Les personnes appartenant au groupe sanguin Rh+ possèdent un antigène supplémentaire
sur la membrane des hématies.
- Les individus du groupe Rh- ne le possèdent pas.
- Dans les deux cas, et en dehors des transfusions sanguines, il n'y a pas d'anticorps «anti-
rhésus» dans le plasma.
Les conditions de transfusion sanguine sont représentées dans le schéma suivant (les
flèches indiquent le sens donneur-receveur

Remarque :
- Lorsqu'une personne Rh- reçoit une transfusion d'un sang Rh + elle produit des anticorps
«anti-rhésus» dans le cadre d'une réponse immunitaire spécifique humorale.
- Une personne Rh + ne développe aucune réponse immunitaire vis-à-vis des globules
rouges Rh-

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Chapitre 1: Le monde microbien et sa diversité
Introduction :
Les microbes sont très diversifiés, nombreux et ils sont en permanence en contact avec
notre organisme. Ils peuplent tous les milieux (air ; sol ; eaux...). 
Les microbes sont invisibles à l’œil nu, pour les observer on utilise le microscope.
Certains microbes sont inoffensifs, d'autres sont pathogènes, ils provoquent des maladies
plus ou moins graves
Quels sont les principaux types de microbes ?
Activité 1: la diversité de micro-organismes (microbes) :

Les microorganismes sont variés, on les classe en deux grandes catégories selon le moyen
d’observation microscopiques:
I- Microbes observés par le microscope optique :
On peut classer ces micro-organismes en trois groupes :
1) Les protozoaires : Ils sont classés en trois groupes selon le moyen de locomotion :
- Les ciliés : comme la paramécie
- Les pseudopodes : comme l’amibe
- Les flagellés: Trypanosome
2) Les bactéries :
Les bactéries sont classées en deux groupes selon la forme :
- Les coques : Ce sont des bactéries de forme sphérique.
Exemples : les staphylocoques et streptocoques.
- Les bacilles : Ce sont des bactéries en forme de bâtonnet
Exemples : les bacilles tétaniques, bacilles lactiques…
3) Les champignons microscopiques:
Ils sont classés en deux groupes: Les levures et les moisissures.
II- Microbes observés par le microscope électronique: Les virus
Ils sont des parasites considérablement plus petits.
Exemples : Virus de l’hépatite C, virus du rhume, VIH (SIDA)…
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Activité 2: le mode de multiplication des microbes:
Les microorganismes se multiplient de façons différentes selon les types :
1) Les protozoaires et Les bactéries : se multiplient par division cellulaire; ils se
doublèrent après chaque division.

2) les champignons microscopiques :

a) Les moisissures : En général, les champignons microscopiques se multiplient par


sporulation. Les spores se disséminent et germent pour donner de nouvelles colonies de
champignons.
b) Les levures : se multiplient par bourgeonnement. Les bourgeons se détachent de la
levure mère en donnant par la suite des individus mûrs.
3) Les virus : Ce sont des parasites obligatoires qui ne se développent qu'à l'intérieur des
cellules vivantes, appelées cellules hôtes.
La multiplication des virus se fait par étapes suivantes:
a- Adhésion du virus à la cellule;
b- Injection du matériel génétique viral dans la cellule;
c- Production de nombreux virus dans la cellule;
d- la cellule hôte s’éclate et libération de nouveau virus qui contaminent d’autres
cellules.

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Activité 3: L’infection microbienne:
Dans certains cas, en absence de soin, les microbes pathogènes continuent à se proliférer
dans la blessure et se transforme en une septicémie (infection).
I- Les micro-organismes pathogènes: Une menace pour l'organisme
1) La multiplication rapide des bactéries :
Quand les conditions sont favorables (température, humidité, substances nutritives), les
bactéries se multiplient rapidement au niveau de la blessure en provoquant la septicémie.
a) Exercice n°1:

Questions :
1) Comment se prolifèrent les bactéries ?
2) À partir de document 2, indiquer le nombre de bactéries après 1heure, en partant d’une
seule bactérie mise dans des conditions favorables.
3) À partir de document 2, indiquer le nombre de bactéries dans ce milieu après 5heure et
10heure.
4) Conclure le danger de la prolifération des bactéries qui contaminent l’organisme .
Réponses :
1. Les bactéries se prolifèrent par division cellulaire directe.
2. 8 bactéries.
3. a.5 heurs : 100 millions de bactéries
b.10 heurs : 1700 millions de bactéries
4. Conclusion :
Les bactéries pathogènes se caractérisent par la multiplication rapide quand elles
contaminent un organisme humain.
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2) La toxémie:
a) Exercice n°2:

1. L’analyse des résultats:


- Les souris du groupe 1 meurent, car on leur a injecté le bacille tétanique qui est mortel.
- Les souris du groupe 2 meurent, car on leur a injecté le filtrat d’une culture de bacilles
tétaniques contenant des substances toxiques.
- Les souris du groupe 3 restent en vie car on leur a injecté de l’eau distillée.
b) Conclusion :
Le danger de la prolifération des bactéries dans les tissus se limite dans la fabrication de
substances toxiques (toxine) qui agit sur le fonctionnement de système nerveux.
3) La présence de la capsule :
* Exercice n°3:

1. Explication :
- Les Souris du groupe meurent car les pneumocoques injectés contiennent des capsules.
- Souris du groupe2: restent en vie car les pneumocoques injectés n’ont pas de capsules.
2) Conclusion :
L’élément responsable de la maladie pneumocoque est la capsule qui augmente la virulence
de la bactérie.
II- la contamination par les microbes:
Les microbes pathogènes sont très diversifiés, ils provoquent des maladies infectieuses plus
ou moins graves tels que le tétanos, la tuberculose, la grippe….
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Maladies Agent pathogène Symptômes de la maladie
- Éternuement, Fièvre élevée; Écoulement nasal;
Plusieurs virus
La grippe - Courbatures et inflammation des voies respiratoires;
de la grippe
- Asthénie: diminution des forces d’origine nerveuse ou psychique.
- Toux sèche, fièvre quotidienne, Perte d’appétit ;
Tuberculose Bacille de Koch (BK) - Crachats grumeleux mêlés parfois de sang ;
- Développement de nodules puis de cavités dans les poumons.
Diplocoque avec ou - Toux sèche et aigue, fièvre quotidienne ;
Pneumonie
sans capsule - Maux de tête avec une fatigue;
La toxine agit sur le système nerveux :
Bacille
- Au début, il y a contraction douloureuses limitée aux muscles des
Tétanos tétanique
mâchoires puis généralisée ;
- La paralysie des muscles respiratoires provoque la mort.
Remarques: les effets sur les organes:
- La grippe: Le virus se fixe sur les muqueuses du nez, de la gorge et des bronches. Il
provoque des lésions cellulaires locales, ce qui favorise l’infection bactérienne à l’origine
des angines et des bronchites
Le tétanos:
Le bacille tétanique est une bactérie anaérobie qui se transforme en spore et entre en vie
ralentie dans le sol loin de dioxygène. Les spores sont fréquentes dans la terre et la
poussière.
Le bacille se multiplie au niveau de la blessure tout en restant localisé au niveau des
muscles. Il produit un poison qui se distribue dans l’organisme et se fixe au niveau du tissu
nerveux, il peut causer la mort par asphyxie ou crise cardiaque
La tuberculose : Les bacilles atteignent les poumons et provoquent des lésions locales.
Activité 3: les microbes inoffensifs :
Certains microbes sont utiles à l’Homme et sont utilisés dans divers domaines:
I- Domaine de l’industrie alimentaire:
1) Les moisissures servent à la production des meilleurs fromages.
2) Les levures pour la fabrication du pain.
3) Les bactéries lactiques ou lactobacilles qui transforment le lait en yaourt.
4) Certaines bactéries sont exploitées dans la fabrication des boissons alcoolisées et de
vinaigre, c’est la fermentation.
II- Domaine de l’industrie pharmaceutique:
- Le Penicillium (moisissure) est un champignon microscopique qui sert à la fabrication de
médicaments (des antibiotiques comme la pénicilline)
- Certaines bactéries sont utilisées pour la fabrication des hormones (insuline,…)
III- Domaines agricole:
Bactérie rhizobium qui transforme l’azote aérien en nitrates pour enrichir le sol.
IV- Domaines écologique:
- Exploitation de bactéries qui décomposent la matière organique dans le domaine de
traitement des eaux usées.
- Utilisation de certains microbes pathogènes pour des animaux nuisibles, c’est la lutte
biologique.
V- Domaine de santé: Rôle des bactéries [Link] comme barrière écologique contre les
microbes pathogène dans l’intestin.
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Chapitre 2: les réponses immunitaires
Introduction :
L’Homme vie dans un environnement qui compte des millions de micro-organismes, dont
beaucoup sont pathogènes, pourtant c’est rare où il tombe malade. Cela suggère la présence
d’un système de défense, c’est le système immunitaire.
Le système immunitaire doit connaitre le « soi » et le distinguer de « non soi»
- Quels sont les constituants du système immunitaire ?
- Comment fonctionne-t-il?
- Quelles sont les voies immunitaires qui affrontent les microbes pathogènes?
- Comment peut-on aider le système immunitaire en cas de besoin ?
- Quelles sont les défaillances de ce système ?

Activité 1: Les constituants de système immunitaire :


Le système immunitaire est formé de cellules immunitaires et d’organes lymphoïdes et de
molécules
I- Les organes lymphoïdes
1) Définition :
Les organes lymphoïdes est l’ensemble des organes au niveau desquels se forment ou se
regroupent les cellules immunitaires.
2) Les principaux organes lymphoïdes:
On en distingue deux types :
a) Les organes lymphoïdes centraux: Thymus
et Moelle osseuse rouge ;
La moelle osseuse rouge assure la production
des lymphocytes T et B et la maturation des
lymphocytes B alors que le thymus assure la
maturation des lymphocytes T.
b) Les organes lymphoïdes périphériques:
Rate, ganglions lymphatiques, Amygdales,
plaques de Peyer.
Les organes lymphoïdes périphériques : sont
le lieu d’accumulations et de rencontres des
cellules immunitaires avec les agents
pathogènes.

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II- Les cellules immunitaires :
Toutes les cellules sanguines et y compris les
cellules souches lymphoïdes sont issues de la
moelle osseuse rouge contenue dans les os
plats ou à l’extrémité des os longs.
La différenciation des cellules immunitaires
(leucocytes ou globules blancs) se fait à
partir des cellules souches lymphoïdes, on
distingue différents types: Les granulocytes,
les macrophages, les lymphocytes B, les
lymphocytes T, les lymphocytes T4 ....

Activité 2: La réponse immunitaire non spécifique (naturelle):


La réponse immunitaire innée ou non spécifique est une réponse opérationnelle dès la
naissance et ne nécessite aucun apprentissage, elle se mobilise immédiatement et sans
distinction contre tous types d’antigènes (non spécifique).
I- Les barrières naturelles :

Les barrières naturelles sont les premières barrières de défense de l’organisme contre les
micro-organismes pathogènes. On en distingue deux types de barrières :
1) Barrières physiques ou Mécaniques (épithélium): Elles sont formées par la peau,
les muqueuses, cils, poils.
2) Barrières chimiques: Elles sont formées par des liquides visqueux sécrétés par les
muqueuses: les larmes, la sueur, la salive, le pH acide de l’estomac, les sécrétions
enzymatiques digestives, les sécrétions vaginales et spermiques.
Les barrières chimiques agissent par l’acidité de milieu ou par les enzymes qu’elles
contiennent pour empêcher la prolifération des bactéries susceptibles de s’introduire dans
l’organisme ou les détruire.
Remarque: Barrières écologiques : ex. bactéries amies qui entrent en compétition avec les
bactéries pathogènes et limitent ainsi leur installation sur la peau ou dans le tube digestif
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II- La réponse immunitaire inflammatoire (inflammatoire locale):
Lorsque les barrières naturelles sont altérées, des micro-organismes pathogènes peuvent
pénétrer dans l’organisme (contamination) et se proliférer (infection).
Le système immunitaire met en place une défense en trois étapes : l’immunité innée
immédiate, c’est la réaction immunitaire inflammatoire qui se traduit par des symptômes.

1) Les symptômes la réponse immunitaire inflammatoire :


Au niveau d’une plaie ou d’une piqûre, il s’installe un ensemble de mécanismes
physiologiques de défense visant à réparer les lésions, c’est la réaction inflammatoire
caractérisée par les quatre symptômes suivants:
• Rougeur (érythème): due à la dilatation locale des vaisseaux au niveau de la plaie (l’afflux
du sang)
• Chaleur : liée au ralentissement de la circulation sanguine au niveau de la zone lésée.
• Gonflement (œdème): dû au passage du plasma et des leucocytes dans les tissus lésés.
• Douleur : due à l’excitation des terminaisons nerveuses de fibres sensitives de la peau.
2) Les mécanismes de la réponse immunitaire inflammatoire
L’inflammation crée un environnement propice au recrutement de cellules immunitaires
(Polynucléaires ou granulocytes). Les polynucléaires quittent les vaisseaux sanguins à
travers la paroi et elles se dirigent vers les microbes au niveau de la plaie pour les avaler et
les digérer ; c’est le phénomène de la phagocytose.
3) Les étapes de la phagocytose :
La phagocytose s’effectue par des phagocytes comme les polynucléaires (ou granulocytes) et
les macrophages. Elle se déroule en quatre étapes:
1- adhésion : rapprochement du phagocyte avec le microbe et déplacement grâce aux
pseudopodes ;
2- ingestion : les bactéries sont enfermées à l’intérieur d’une vésicule,
3- Digestion: c’est la dégradation du microbe par des enzymes.
4- Rejet des débris (déchets): les débris du microbe sont rejetés en dehors de la cellule.

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III- Bilan :

Immunité naturelle, innée ou non spécifique (réaction inflammatoire) est :


- Immédiate: elle s’effectue par des phagocytes directement après l’infection microbienne.
- non spécifique: elle est identique quel que soit le pathogène
- inefficace : elle peut échouer à lutter contre certains microbes.
- Rapide (quelques heures 1 à 12h).
- sans mémoire immunitaire.
IV- Remarque :
- Au niveau de la plaie se forme le pus, liquide lipidique contenant des globules blancs tués
et des microbes.
- Certains micro-organismes peuvent toutefois persister et/ou se multiplier à l’intérieur du
phagocyte par résistance et/ou échappement à ses effecteurs microbicides. Dans ce cas,
l’organisme fait appel à d’autres voies immunitaires : la réponse acquise spécifique.
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Activité 3: Les réponses immunitaires spécifiques.
- Une réponse immunitaire acquise ou spécifique : Elle ne se met en place qu’après la
rencontre avec l’antigène (acquise), cette immunité plus efficace dirigée d’une manière
spécifique contre l’antigène rencontré mais elle intervient après l’immunité innée.
On distingue deux types de réponse immunitaire acquise ou spécifique:
La réponse immunitaire à voie humorale et La réponse immunitaire à voie cellulaire.
I- La réponse immunitaire humorale :
1) Définitions :
- Toxine: une substance toxique sécrétée par certaines bactéries ou champignons.
- Anatoxine : une toxine qui a perdu sa toxicité, mais qui garde son pouvoir immunogène
- Antigène (Ag) est toute molécule susceptible d’être reconnue comme étrangère à
l’organisme (non soi), et de déclencher une réaction immunitaire spécifique contre elle.
Exemples : Un antigène peut être:
- Exogène: des toxines des bactéries, virus, parasites, …;
- endogène (soi modifié): cellules cancéreuses, cellules infectées...
- Le sérum est un liquide issu de la filtration du sang coagulé, il est dépourvu de cellules
sanguines et contient des anticorps spécifiques.
2) Exercice intégré:

Interprétation des résultats :


1.- S1meurt à cause du tétanos qui est dû aux bactéries injectées (S1n’est pas immunisée
contre le tétanos).
- S2 survit car on a injecté l’anatoxine tétanique (vaccin). S2 est immunisée contre tétanos.
- S3 meurt car il est immunisé contre le tétanos et non pas contre la diphtérie les anticorps
sont donc spécifiques.
- S4 survit grâce à l’injection du sérum qui contient des anticorps provenant de S4 guérie
du tétanos.
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2. Conclusion:
C’est une réponse immunitaire spécifique à voie humorale car les lymphocytes B sont
activés et sensibilisés et reconnaissent l’antigène puis produisent les anticorps
correspondants.
3) Les caractéristiques de l’immunité humorale :
a) La mémoire immunitaire :

Analyse des courbes:


1. - Après la 1ère injection: La fabrication des anticorps commence le sixième jour après la
1ère injection avec un taux maximal à la 2ème semaine puis il commence à baisser.
- Après la 2ème injection: La fabrication des anticorps est importante (presque le même jour
de la 2ème injection) avec un taux est élevé.
2. La réaction était rapide après la 2ème injection car l’organisme se rappelle du premier
contact avec l’antigène, il produit plus d’anticorps et rapidement.
3. C’est la mémoire immunitaire.
Conclusion:
Après un premier contact avec l’antigène, l’organisme conserve des lymphocytes spécifiques
de cet antigène: ce sont des lymphocytes mémoires. Cette mémoire immunitaire rend le
système immunitaire plus efficace et plus rapide lors d’un nouveau contact avec le même
antigène. L’individu est alors immunisé.
Le principe de la vaccination utilise la mémoire immunitaire
b) La spécificité
La réponse immunitaire humorale est une réponse spécifique. En effet, les lymphocytes B
donné portent au niveau de sa membrane cytoplasmique des anticorps spécifiques capables
de reconnaître un seul type d'antigène.
Exemple :
Le sérum d'un animal guéri de bacille tétanique ne protège pas contre la diphtérie.

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4) Les anticorps :
a) Définition :
Anticorps: est une molécule protéique produite par des lymphocytes B après leur activation
et leur sensibilisation, pouvant se lier à un antigène spécifique

b) Spécificité:
Chaque anticorps est spécifique d’un antigène qui est à l’origine de sa production
c) Rôle des anticorps :
Les anticorps agissent en se liant aux éléments étrangers. Ils forment ainsi des complexes
« Anticorps-antigène» appelés des complexes immuns qui peuvent ensuite être éliminés
facilement par des phagocytes

5) Bilan : Les étapes de l’immunité humorale: (Voir schéma bilan)


La réponse immunitaire spécifique nécessite la coopération entre différentes cellules
immunitaires par des contacts et des sécrétions et elle se déroule en trois phases
principales :
a) La phase d’induction:
La réponse immunitaire spécifique débute lors de la reconnaissance de l’Ag (Ex. : toxine,
virus, bactérie) par les lymphocytes B possédant les récepteurs membranaires
complémentaires des déterminants antigéniques.
À l’issue de cette phase, les lymphocytes ainsi sélectionnés sont activés, mais leur nombre
est peu élevé.
b) La phase d’amplification:
Pendant laquelle se fait une prolifération et une différenciation de clones de lymphocytes B
spécifiques de l’antigène sous le contrôle des lymphocytes T4 sécrétant des messagers
chimiques, les interleukines.
c) La phase effectrice:
Pendant laquelle, elle intervient une réponse immunitaire à médiation humorale par les
lymphocytes B produisant des anticorps capables de se lier aux antigènes du microbe pour
former le « complexe immun » qui sera ensuite éliminé par des phagocytes.
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II- La réponse immunitaire cellulaire :
1) Exercice intégré :

1. Explication:
• S1 meurt à cause du bacille de Koch(BK). S1 n’est pas immunisé contre cette bactérie qui
est pathogène et mortelle.
• Le vaccin BCG a permis d’immuniser la S2 c’est pour cela qu’elle survive.
• S4 meurt car le sérum, contenant des anticorps provenant de S3, n’a pas pu détruire la
bactérie BK. Cette réponse immunitaire spécifique n’est pas humorale.
• S6 survie car on a injecté les lymphocytes T de S5 immunisée contre BK qui détruisent la
bactérie et immunisent la souris S6 ; donc la réponse immunitaire est spécifique à
médiation cellulaire.
2. Conclusion: C’est une réponse immunitaire spécifique cellulaire (à médiation cellulaire)
qui ne se fait pas par l’intervention d’anticorps mais par l’intervention des lymphocytes T.
2) Les étapes de l’immunité cellulaire :
a) Reconnaissance des cellules cibles infectées: Les lymphocytes T reconnaissent les cellules
cibles infectées par l’intermédiaire de l’antigène présenté sur la membrane de ces
dernières.
b) Activation et différentiation: Les lymphocytes T deviennent actives ; elles se multiplient
et se différentient pour donner des lymphocytes T tueurs ou cytotoxiques Tc (=T8 après
différenciation) et des lymphocytes T mémoire.
c) destruction des cellules cibles infectées: Après différenciation, les lymphocytes T
cytotoxiques (Tc ou T8) détruisent les cellules cibles infectées de deux manières :
- Par cytolyse: Libération des protéines (Perforine) capables de créer des pores au niveau de
la membrane de la cellule cible et l’entrée d’eau et mort de la cellule.
- Par apoptose: Libération des produits chimiques (Granzymes, …) qui se fixent sur la
membranaires de la cellule cible et induisent sa mort (suicide cellulaire).
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3) Bilan: Les étapes de l’immunité cellulaire (à médiation cellulaire): (Schéma bilan)

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III- les réponses immunitaires utilisées pour éliminer un antigène
Quand un antigène pénétra dans l’organisme les lymphocytes T4 (auxiliaires) sont activités
et sont sensibilisés par les phagocytes. Il y a deux possibilités selon la nature de l’antigène.
• Soit que des phagocytes comme les polynucléaires interviennent directement pour éliminer
l’antigène ; c’est La réponse immunitaire non spécifique (naturelle).
• Soit que les lymphocytes B sont activés et reconnaissent l’antigène puis produisent des
anticorps ; c’est la réponse immunitaire spécifique à voie humorale.
• Soit que les lymphocytes T8 sont activés et deviennent des lymphocytes T8 ou Tc tueurs
qui détruisent directement les cellules cibles infectées; c’est la réponse immunitaire
spécifique à voie cellulaire.

Activité 4: La coopération cellulaire.


1) Expériences de la mise en évidence de la coopération cellulaire :

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a) Interprétation des résultats :
Lot n°1: L’irradiation par les rayons X détruit cellules immunitaires au niveau des
organes lymphoïdes ; ces cellules représentent la source de production des anticorps.
Lot n°2: La production des anticorps est due à la présence des macrophages, des
lymphocytes T et des lymphocytes B, en plus de l'antigène
Lot n°3: En absence des lymphocytes T, le système immunitaire ne peut pas produire des
anticorps contre l'antigène.
Lot n°4: C’est un lot témoin qui sert à comparer les résultats.
b) Conclusion:
La réponse immunitaire nécessite donc une coopération entre les macrophages, les
lymphocytes T et les lymphocytes B.
2) Bilan de la coopération cellulaire : Schéma de synthèse
Les lymphocytes T4 (ou les lymphocytes T helper =Th) sont des lymphocytes T auxiliaires
qui jouent un rôle essentiel dans les réponses immunitaires, elles deviennent actives
après la fixation de l’Antigène puis elles sécrètent des substance chimiques (Ex:
Interleukine) nécessaire à l’activation des autres cellules immunitaires comme les
macrophages, les lymphocytes T et B pour produire des anticorps. C’est la coopération
cellulaire.

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Activité 5: Aider l'organisme à se défendre.
I- Exercice n°1: La découverte de vaccin

1) Explication :
- Les poules A sont restées vivantes après l’injection car la culture vieillie de bactérie de
choléra est devenue atténuée (non virulente).
- Les poules B meurent car elles sont injectées par la culture récente des bacilles de choléra
(virulent) qui est mortelle.
- Les poules C sont restées vivantes car elles ont été immunisées contre le choléra par la
culture vieillie. Ces poules produisent des anticorps anti- bactériens capables de neutraliser
la bactérie de choléra virulente et par conséquent elles sont protéger.
2) Conclusion :
La culture vieillie de bactérie de choléra atténuée (non virulente) représente un vaccin
contre le choléra.
II- Méthodes de prévention (hygiène):
1) Asepsie : ensemble des moyens visant à empêcher la contamination par des germes
infectieux de microorganismes (le lavage des mains, la stérilisation des instruments
opératoires…).
2) Antisepsie : Les antiseptiques est un ensemble de méthodes qui ont pour but de
détruire les microbes à la surface de la peau lésée après contamination (eau oxygénée,
Bétadine, alcool à 70°…).
3) La vaccination
1) Définition:
La vaccination est une immunisation préventive, active et durable, car elle stimule le
système immunitaire pour effectuer lui-même une réponse immunitaire primaire vis-à-vis
du vaccin et une réponse immunitaire plus efficace vis-à-vis de l'antigène normal, vu la
formation de la mémoire immunitaire.
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2) Caractéristiques de la vaccination:
- La mémoire immunitaire est renforcée par les vaccins rappels.
- Elle prépare une réponse secondaire intense et efficace.
- La vaccination consiste à des injections successives (rappels) du vaccin.
- Les vaccins sont faits à partir de microbes rendus atténués et inoffensifs.
III- Méthodes de curation (soin):
1) Sérothérapie :
Sérothérapie est une immunisation artificielle passive; elle consiste à l’injection d’un sérum
provenant d'un être vivant qui a été vacciné contre une maladie infectieuse contenant les
anticorps prêts à jouer un rôle anti infectieux dans l’organisme receveur.
Il s’agit d’un transfert d’immunité d’un sujet à un autre.
2) Antibiotiques :
Définition : Antibiotiques, médicaments ayant la propriété de tuer les bactéries ou
d’empêcher leur prolifération, utilisés dans le traitement des infections dues à des bactéries
pathogènes.
Ex : pénicilline: antibiotique extrait de la moisissure Penicillium notatum.
3) Sulfamide: Ils sont des antibactériens synthétiques, ils se fixent sur la bactérie et
inhibent sa prolifération.
IV- Comparaison entre vaccination et sérothérapie
1) Exercice n°2 :
Afin de prévenir le développement
éventuel du tétanos, le médecin procède à
une séro-vaccination ; il injecte d’abord
un sérum contenant des anticorps anti-
tétaniques. Le médecin pratique ensuite
une injection de vaccin anti-tétanique
(avec des rappels).
Le graphe présente l’évolution du taux
des Ac anti-tétaniques dans le plasma du
blessé en fonction du temps
2) Interprétation des résultats:
- Le taux d’anticorps antitétaniques augmente à chaque fois qu’il a une nouvelle injection
du vaccin (Rappels).
- Les réponses immunitaires lors de contacts consécutifs avec un même antigène sont
rapides et le taux d’anticorps est élevé à cause de la mémoire immunitaire.
- Le sérum qu’on injecte contient des anticorps prêts, il soigne des maladies dues à des
microorganismes, le taux d’anticorps diminue une semaine après l’injection : cet effet est
limité dans le temps.
3) Tableau comparatif :
Vaccination sérothérapie
Produit injecté Antigène Anticorps
Nature Spécifique Spécifique
Type d’immunisation Active Passive
Délai d’efficacité Retardé (Lente) Immédiat (Rapide)
Durée d’efficacité (de protection) Durable (Long terme) Temporaire (Court terme)
But d’utilisation Préventive Curative
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V- Antibiogramme
Un antibiogramme est une technique de
laboratoire visant à connaître l’antibiotique efficace
pour lutter contre une bactérie pathogène
On suit les étapes suivantes :
- On prend une boite de milieu gélosé adéquat et
ensemencé avec une culture pure d’organisme
pathogène, l’inoculum est étalé par inondation.
- On dépose des disques des papiers filtre imbibés
chacun par un antibiotique donné.
Conclusion:
Les antibiotiques se diffusent de manières
circulaires de chaque disque l’antibiotique le plus
efficace est celui qui laisse autour du disque une Un antibiogramme
grande auréole (zone d’inhibition)

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Chapitre 5: Le système musculaire
Introduction
Le système nerveux contrôle les mouvements volontaires et involontaires alors que
le système musculaire constitue l’élément moteur du mouvement.
Pour satisfaire un certain nombre de besoins (recherche de la nourriture, protection
contre les dangers, pratique du sport, …), l’homme effectue des mouvements. Ces
derniers font intervenir des organes ayant chacun un rôle bien déterminé.
I- Le muscle squelettique et la contraction musculaire (flexion et extension):
1) Étude des mouvements :

Tous les mouvements du corps sont liés à deux simples qui sont la flexion (plier) et
l’extension (tendre), ces deux mouvements résultent d’un travail en de deux muscles
antagonistes, le biceps et le triceps, car ils fonctionnent en sens inverse.
Lors d’un mouvement d’extension ou d’extension, l’un des muscles se contracte
pendant que l’autre se relâche (s’allonge ou s’étire).
Ces mouvements musculaires sont facilités grâce à la présence des tendons, de
ménisque (cartilage) et de la synovie au niveau des articulations
2) Les articulations :
a) Définition : Une articulation est une surface de contact entre deux os.
b) Les différents types d’articulations :
Il existe trois types d’articulations :
- Les articulations fixes qui ne permettent aucun mouvement (articulations du crâne);
- Les articulations semi-fixes ou semi-mobiles qui permettent des mouvements limités
et de faible amplitude (articulations entre les vertèbres) ;
- Les articulations mobiles qui permettent des mouvements rapides et de très grande
amplitude (articulation du coude, du genou, de la hanche, de l’épaule…).
3) Conclusion:
Les os, les muscles et les articulations sont les organes qui interviennent dans
l’exécution d’un mouvement de flexion et d’extension.
II- Classification des muscles squelettiques :
La masse musculaire représente 43% de la masse total du corps. En fonction de
l’orientation de la position et la forme, on distingue plusieurs types de muscles:
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1) les muscles squelettiques ou rouges:
Ces muscles sont attachés au squelette et se divisent en plusieurs catégories :
a) Muscle parallèle et fusiforme : Ce sont les muscles longs, ils peuvent avoir un ou
plusieurs ventre (Biceps = 2 ventres ; Triceps = 3 ventres ; Quadriceps = 4 ventres) et
donc deux ou plusieurs tendons. (Exe : l’un des chefs du biceps brachiale).
b) Muscle convergent ou dentelé: Ce sont les muscles courts. (Exe : les pectoraux).
c) Muscle penniforme : Elles ne sont pas orientées parallèlement à l’axe du muscle.
(Exe : le grand fessier).
2) Le tissu musculaire lisse (Muscle circulaire) : Ce sont les muscles blancs ou
viscéraux comme les muscles orbiculaires et les sphincters. (intestins, utérus, ...)
3) le muscle cardiaque ou myocarde: il est autonome car il n’obéit pas à notre
volonté.
Remarque: Les fibres musculaires contiennent des bandes transversales ou stries, ce
qui donne l'autre nom à ce type de muscle : muscle strié.
III- Propriétés des muscles :
1- Expériences :

2- Conclusions: Les muscles squelettiques caractérisent par 3 propriétés principales:


a) Excitabilité: C'est la faculté musculaires recevoir un stimulus (= excitation) et d'y
répondre. On dit que le muscle excitable.
b) Contractilité: C'est la capacité de se contracter suite à un stimulus en diminuant
de longueur et augmentant de diamètre. On dit que le muscle contractile.
c) Élasticité: Le muscle a la faculté de reprendre sa longueur initiale après
l’annulation de la force appliquée (lorsqu'on le relâche). Le muscle est donc élastique.
Mais cette élasticité est limitée.
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3- Secousse musculaire isolée:

Le myogramme du document représente la réponse d’un muscle à une excitation


unique et efficace. Il s’agit de ce qu’on appelle une secousse musculaire isolée, qui est
divisée en trois phases :
- Phase de latence: temps qui s’écoule entre l’instant de la stimulation et le début de
la réponse musculaire.
- Phase de contraction: elle se caractérise par raccourcissement du muscle ou
l’augmentation de sa tension (le ventre se gonfle et la longueur diminue).
- Phase de relâchement: le muscle récupère ses dimensions initiales.
4- Structure du muscle squelettique
Les cellules musculaires ou myocytes sont des cellules de forme allongée et
cylindrique contenant plusieurs noyaux; on parle ainsi de fibres musculaires.
La cellule musculaire (fibre musculaire) est l’unité structurelle, fonctionnelle
(mécanique) du muscle.
Le muscle est revêtu par un tissu conjonctif vascularisé et riche en nerfs. Ce tissu se
ramifie à l’intérieur du muscle en regroupant les fibres musculaires en faisceaux
musculaires.

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IV- Plaque motrice :
1) Définition :
La plaque motrice (ou unité motrice) est la jonction neuromusculaire et qui est une
synapse spécialisée de type "neurofibre-fibre musculaire".
Chaque neurofibre se ramifie en plusieurs branches dont chacune est connectée avec
une fibre musculaire.

2) Le fonctionnement de la plaque motrice (synapse neuromusculaire):


La succession des événements intervenant dans le fonctionnement de la synapse
neuromusculaire est :
 Arrivée d’un message nerveux moteur de nature
électrique à l’extrémité de l’axone du
motoneurone (présynaptique);
 Exocytose des vésicules synaptiques et libération
de l’acétylcholine dans la fente synaptique
(espace synaptique) ;
 Fixation des molécules d’acétylcholine
(neurotransmetteur) sur les récepteurs
postsynaptiques des fibres musculaires ;
 Le passage de l’influx nerveux est l’origine de la
contraction de la fibre musculaire. Figure 3. plaque motrice
V- Les besoins nutritifs de la cellule musculaire.
- Le réseau des capillaires sanguins est relativement dense au niveau des muscles, vu
les besoins énergétiques élevés des fibres musculaires pour se contracter.
Les fibres musculaires consomment le glucose et le dioxygène (O2) et rejettent du
dioxyde de carbone (CO2). Ces échanges augmentent avec l'intensité de l'activité du
muscle.
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VI- L'hygiène du système musculaire.
L'inactivité est un facteur de risque pour des maladies comme le diabète, les
maladies cardio-vasculaires. Il est donc important de pratiquer régulièrement des
activités physiques régulières.
1) Les dangers menaçant les muscles :
Les muscles peuvent subir des traumatismes
- Les contusions sont des lésions produites par un choc sans qu'il y ait eu déchirure
de la peau. Elles provoquent un épanchement de sang appelé ecchymose (un bleu).
- Les claquages: se manifestent par une forte douleur, œdème, ecchymose….
- Les élongations: se produisent lorsque la limite d’élasticité du muscle est dépassée
sans qu’il soit lésé ; Le muscle subit un étirement excessif et ne peut reprendre sa
longueur initiale. Elle se manifeste par une douleur vive localisée et une incapacité
de mouvement.
- Les déchirures musculaires: sont des ruptures partielles ou totales du muscle. Elle
se manifeste par une douleur tellement vive que le moindre mouvement devient
impossible. Le traitement nécessite un repos avec soins médicaux.
- Les tendinites : sont des inflammations des tendons, qui sont dues au micro
blessures, elle se manifeste par une forte douleur. Le traitement nécessite une
intervention chirurgicale avec rééducation et repos total.
- La fatigue musculaire : Elle est due à l’accumulation des déchets résultant de
l’activité des cellules musculaires. Elle peut provoquer un arrêt cardiaque puis la
mort.
- Les produits dopants: Ce sont les stimulants prisent par certains sportifs pour
accroître artificiellement leur capacité physique et battre des records.
Or cette pratique a des graves conséquences sur la santé qui peuvent être mortelles.
 Nervosité, agressivité et dépendance…
 déchirures musculaires et des tendons
 bouchage des vaisseaux sanguins du cœur et du cerveau qui provoque une
crise cardiaque ou une défiance cérébrale.
2) La préservation de système musculaire :
- Éviter la violence, l'intensité excessive et la brutalité au cours des exercices sportifs.
- Respecter les règles de l'échauffement sportif.
- Les exercices permettent d'entretenir les muscles mais aussi le cœur.
- Il est impératif d’éviter le tabac, l’alcool, les drogues et des produits dopants.
- Il faut que la nutrition soit équilibrée et recouvre tous les besoins énergétiques.

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Chapitre 1: la sensibilité consciente
Introduction:
La sensibilité est une fonction du système nerveux qui permet à l'organisme de
recueillir toutes les informations de son milieu extérieur suite à des stimulations
issues de l’environnement ; ces dernières sont perçues par les différents organes des
sens. Il existe différents types de sensibilité mais quel que soit le type de sensibilité, le
schéma sera le même.
Activité 1:Les éléments de la sensibilité consciente :
1) Définition :
La sensibilité consciente est l’aspect de l’activité nerveuse qui nous permet de
recevoir des informations précises de l’environnement: des sensations conscientes.
2) Les organes de sens :
L’Homme possède cinq organes de sens qui lui permettent de recevoir des sensations
différentes de l’environnement selon la nature des de l’excitant (stimulus) ; c’est la
sensibilité consciente.

Organes de sens Excitations (stimulations) Sensibilité consciente


L’œil la lumière La vision
L’oreille les sons L’ouïe
Le nez Les odeurs L’odorat
La langue Le goût (salé, sucré et amer…) Le goût
L’aspect des choses, chaud, froid, Toucher
La peau
pression, douleur … (Sensibilité générale)
3) Les aires sensitives (sensorielles)
La technique de la radiographie
a montré que l’écorce cérébrale
comporte des régions
sensorielles spécialisées
attachées aux organes de sens,
ce sont les aires sensitives, ces
dernières reçoivent et traitent
l’information sensorielle en
sensations.

Doc 1
Aires Localisation Fonction
Visuelle Lobe occipital Vue (Vision)
Auditive Lobe temporal L’ouïe
Olfactive Lobe temporal L’odorat
Gustative Lobe pariétal Le goût
Tactile Lobe pariétal Toucher
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Activité 2: Étude de la sensibilité visuelle :
1) L’œil (récepteur sensitif):
L’œil est l’organe de sens de cette sensation ; il reçoit l’excitation et donne
naissance à un influx nerveux sensitif.
Avant d’atteindre la rétine, les rayons lumineux entrent par la pupille et traversent
les milieux transparents (cornée, humeur aqueuse, cristallin, humeur vitrée), ces
milieux jouent le rôle d’une lentille convergente car tous les rayons vont converger
(aboutir au même point) et former une image inversé et petite sur la rétine.

La rétine: est une membrane fine contenant des cellules visuelles (photorécepteurs)
capables d’absorber les rayons lumineux en donnant naissance à un influx nerveux
sensitif ; ces cellule sont appelées cônes et bâtonnets.
2) Le nerf optique (conducteur sensitif) :
Les nerfs sensitifs, en général et Le nerf optique en particulier, sont des structures
composées de fibres nerveuses sensitives qui conduisent influx nerveux sensitif de
l’œil vers l’aire visuelle.

3) L’aire visuelle (centre nerveux visuel) :


L’aire visuelle se situe dans le lobe occipital de cerveaux; elle reçoit et interprète les
messages nerveux (influx nerveux) et les traduit en sensations conscientes sous forme
d’une image normale.
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Activité 3: Étude de la sensibilité de toucher ou tactile :
1) La peau :
La peau est l’organe de sens de cette sensation. Elle est à l’origine de plusieurs types
de sensations grâce à ses multiples terminaisons nerveuses dites corpuscules.

2) Les corpuscules (=Les terminaisons) nerveuses


a) Sensibilité au contact: Les corpuscules sensibles à la pression sont :
- les corpuscules de Meissner: sont sensibles à des légères pressions sur la peau (la
sensibilité superficielle);
- les corpuscules de Pacini sont sensibles à des fortes pressions sur la peau (la
sensibilité profonde).
b) Sensibilité thermique: Les corpuscules sensibles aux températures sont :
- les corpuscules de Krause sensibles au froid ;
- les corpuscules de Ruffini, sensibles à la chaleur.
c) Sensibilité douloureuse :
Les terminaisons nerveuses libres sensibles à la douleur.
3) Les éléments de la sensibilité tactile (la sensibilité générale)
a) La peau (récepteur sensitif): il reçoit l’excitation et donne naissance à un influx
nerveux sensitif
b) Les nerfs sensitifs de la sensibilité générale: les fibres nerveuses sensitives (y
compris les fibres sensitives de la moelle épinière) qui conduisent l’influx nerveux
sensitif de la peau vers l’aire la sensibilité générale.
c) L’aire de la sensibilité générale (centre tactile) : elle traduit influx nerveux sensitif
en sensations conscientes.
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Activité 4: Bilan de la sensibilité consciente :
Les éléments intervenant dans la sensibilité consciente sont :
1) Récepteur sensitif (=Organes de sens):
Il reçoit l’excitation et donne naissance à un influx nerveux sensitif
2) Conducteur sensitif (=fibres nerveuses)
Il conduit l’influx nerveux sensitif de l’organe de sens vers le centre nerveux
(L’influx nerveux sensitif est centripète).
3) Centre nerveux (=aires sensitives):
Une zone située dans l’écorce cérébrale spécialisée dans la réception et
l’interprétation des influx nerveux sensitifs reçus et la détermination de la nature la
sensibilité consciente concernée.

Remarque :
- Les voies sensitives sont croisées : les messages sensoriels qui proviennent des
organes de sens de la moitié gauche du corps arrivent dans les aires sensitives de
l’hémisphère cérébral droit et vice versa.
- L’influx nerveux sensitif est appelé aussi influx nerveux centripète car il part de la
périphérie (les organes de sens) vers les centres nerveux (Les aires sensitives)

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