Un Dysfonctionnement Du Système Immunitaire: Chapitre 3
Un Dysfonctionnement Du Système Immunitaire: Chapitre 3
1) Phase de sensibilisation:
C’est le premier contact avec l'allergène qui se caractérise par l’absence des symptômes. Le
système immunitaire intervient par :
- Activation des lymphocytes B après pénétration de l’allergène.
- Les lymphocytes B spécifiques se transforment en plasmocytes et sécrètent des anticorps
du type IgE spécifiques à l'allergène.
- Les IgE se fixent sur des mastocytes qui renferment des vésicules riches en histamine
et autres substances.
2) Phase de la réponse allergique (réaction exagérée et exceptionnelle):
C’est le deuxième contact avec l'allergène, ce dernier se fixe sur les anticorps lgE déjà fixés
sur les mastocytes. Ces derniers sécrètent alors les histamines et les autres substances
responsables de l'apparition des symptômes de l'allergie (Symptômes d’allergie : rhinite,
urticaire, œdème, diarrhée, choc anaphylactique . . .)
Remarque :
- Au cours de la réponse allergique, l’histamine sécrétée par les mastocytes joue le rôle
d’un médiateur chimique.
- La visite de l’allergologue est indispensable ;
-Immunoglobuline E (IgE) est un anticorps spécifique d’allergène.
III) Le test cutané:
Le test cutané consiste à injecter sous la peau, des doses faibles de divers allergènes.
L'apparition d'une inflammation locale indique que la personne est allergique à l'allergène
en question.
Test cutané : Examen médical effectué au niveau de la peau et visant à mettre en évidence
les substances pour lesquelles une personne est éventuellement allergique.
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Activité 2: Syndrome de l'immunodéficience acquise: SIDA.
Comme tous les virus, le VIH est un parasite intracellulaire obligatoire qui est très
dangereux puisqu'il détruit les éléments de réponses immunitaires spécifiques cellulaires et
humorales.
C’est une infection aiguë caractérisée par un affaiblissement de système immunitaire et
des maladies opportunistes qui peuvent causer la mort.
- VIH signifie, virus de l'immunodéficience acquise (après l'infection) responsable du sida
- Immunodéficience : Incapacité de résister aux infections à cause d’un affaiblissement plus
ou moins grave du système immunitaire.
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1) La phase primo-infection :
Après contamination et durant cette phase, le système immunitaire développe réponse
immunitaire presque normale contre VIH. Cette phase s'achève par l'augmentation du
nombre de lymphocytes T tueurs et la quantité des anticorps. Ainsi, la quantité du virus
diminue à la fin de cette phase. À cette phase, la personne porteuse du virus est dite
séropositive (Présence des anticorps antisida dans le plasma)
2) La phase asymptomatique
Elle se caractérise surtout par une diminution importante du nombre de LT4 et par
l’absence des symptômes cliniques. À la fin de cette phase, les lymphocytes T4 infectés
s’éclatent et libèrent des VIH qui attaquent d’autres cellules et par conséquence
l’apparition d’un présida
3) La phase du sida déclaré :
Durant cette phase tardive de l'infection, la personne souffre du syndrome
d'immunodéficience acquise. C'est un effondrement du système immunitaire qui se
caractérise par:
- la diminution du nombre de lymphocytes T4 va entraîner la diminution du nombre de
lymphocytes T tueurs et de la quantité des anticorps ;
- l'augmentation de la quantité du VIH dans le corps ;
- apparition des maladies opportuniste: des infections aiguës et diverses (bactériennes,
virales, fongiques...); des microbes banals deviennent dangereux ;
- apparition de tumeurs cancéreuses (sarcome de Kaposi). ;
- De problèmes neurologiques provoquant des altérations des fonctions supérieures.
- Troubles gastriques : Difficultés d’absorption des nutriments.....
Ces troubles entraînent le décès après un temps variables.
III) Les voies de transmission et la prévention de SIDA:
1) Les voies de transmission
Le sida se transmet d’une personne à l’autre par :
- les rapports sexuels non protégés (sans utilisation de préservatif) ;
- de la mère au fœtus et le lait maternel ;
- l’emploi de seringues contaminées par le VIH;
- les objets tranchants contaminés ;
- les transfusions avec du sang contaminé
2) Méthodes de prévention :
Ce qui a réduit la propagation du VIH, c'est surtout les mesures de prévention, la conscience
et la vigilance des citoyens. En effet, la compréhension des voies de transmission permet
d'adopter les mesures préventives convenables :
- Utilisation de préservative au cours des rapports sexuels ;
- Utilisation des seringues à usage unique ;
- Stérilisation du matériel tranchant…
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Activité 3: Protection de l'appareil reproducteur:
Les infections sexuellement transmissibles (IST) sont des infections microbiennes qui se
transmettent au cours des rapports sexuels non protégés. Si elles ne sont pas détectées et
soignées, ces infections constituent un véritable danger sur la santé.
- Quelles sont les caractéristiques des IST? Et Comment peut-on les prévenir ?
I- Exemples d’infections sexuellement transmissibles:
Les symptômes des infections sexuellement transmissibles (IST) peuvent apparaître au
niveau des organes génitaux ou d'autres organes. Le dépistage des IST s'effectue au niveau
des laboratoires d'analyses médicales.
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Infection sexuellement transmissible : Infection microbienne, se transmettant lors de
rapports sexuels d'un individu porteur de l'infection vers l'individu sain.
Dépistage : Dépister une maladie : déceler sa présence éventuelle dans l’organisme.
Contagion : Transmission d'une maladie à une personne saine, par contact direct ou
indirect. ; (Contamination ; Infection).
Les éléments qui traduisent la gravité des IST :
- Être porteur sans le savoir (propagation rapide du germe).
- Les germes attaquent des organes vitaux (Appareil génital; cerveau …)
- Certains germes attaquent plusieurs organes à la fois.
- Certains symptômes n'apparaissent que quelques années après la contamination.
- Gravité des conséquences (stérilité ; cirrhose du foie …).
- Le virus se transmet par contact avec le sang ou lors de rapports sexuels
II- La prévention des IST :
Les IST ne sont pas une fatalité car on peut limiter leur propagation des, si on suit
rigoureusement les mesures de protection et de prévention (préservatif, dépistage,
traitement ...) et par des comportements conscients et responsables :
- Fidélité conjugale.
- Hygiène de l'appareil reproducteur.
- Utiliser un préservatif en cas de doute
- Se faire dépister régulièrement
- En cas d'infection, il faut se traiter rapidement sous la responsabilité d'un médecin.
Surtout éviter de se soigner soi-même.
- Pour certaines l ST (hépatite B), il est possible de se faire vacciner;
- Pendant le traitement, utilisez toujours un préservatif.
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Remarque:
Ces anticorps sont innés. Ils ne résultent pas d'une réponse immunitaire.
Le sang transfusé ne doit pas être contaminé par des microbes. D'où l'intérêt des tests de
dépistage des
3) le système Rhésus
En plus des groupes sanguins du système ABO, il existe un autre système appelé système
Rhésus (Rh). Il a été découvert en 1940 par le chercheur Landsteiner.
- Les personnes appartenant au groupe sanguin Rh+ possèdent un antigène supplémentaire
sur la membrane des hématies.
- Les individus du groupe Rh- ne le possèdent pas.
- Dans les deux cas, et en dehors des transfusions sanguines, il n'y a pas d'anticorps «anti-
rhésus» dans le plasma.
Les conditions de transfusion sanguine sont représentées dans le schéma suivant (les
flèches indiquent le sens donneur-receveur
Remarque :
- Lorsqu'une personne Rh- reçoit une transfusion d'un sang Rh + elle produit des anticorps
«anti-rhésus» dans le cadre d'une réponse immunitaire spécifique humorale.
- Une personne Rh + ne développe aucune réponse immunitaire vis-à-vis des globules
rouges Rh-
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Chapitre 1: Le monde microbien et sa diversité
Introduction :
Les microbes sont très diversifiés, nombreux et ils sont en permanence en contact avec
notre organisme. Ils peuplent tous les milieux (air ; sol ; eaux...).
Les microbes sont invisibles à l’œil nu, pour les observer on utilise le microscope.
Certains microbes sont inoffensifs, d'autres sont pathogènes, ils provoquent des maladies
plus ou moins graves
Quels sont les principaux types de microbes ?
Activité 1: la diversité de micro-organismes (microbes) :
Les microorganismes sont variés, on les classe en deux grandes catégories selon le moyen
d’observation microscopiques:
I- Microbes observés par le microscope optique :
On peut classer ces micro-organismes en trois groupes :
1) Les protozoaires : Ils sont classés en trois groupes selon le moyen de locomotion :
- Les ciliés : comme la paramécie
- Les pseudopodes : comme l’amibe
- Les flagellés: Trypanosome
2) Les bactéries :
Les bactéries sont classées en deux groupes selon la forme :
- Les coques : Ce sont des bactéries de forme sphérique.
Exemples : les staphylocoques et streptocoques.
- Les bacilles : Ce sont des bactéries en forme de bâtonnet
Exemples : les bacilles tétaniques, bacilles lactiques…
3) Les champignons microscopiques:
Ils sont classés en deux groupes: Les levures et les moisissures.
II- Microbes observés par le microscope électronique: Les virus
Ils sont des parasites considérablement plus petits.
Exemples : Virus de l’hépatite C, virus du rhume, VIH (SIDA)…
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Activité 2: le mode de multiplication des microbes:
Les microorganismes se multiplient de façons différentes selon les types :
1) Les protozoaires et Les bactéries : se multiplient par division cellulaire; ils se
doublèrent après chaque division.
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Activité 3: L’infection microbienne:
Dans certains cas, en absence de soin, les microbes pathogènes continuent à se proliférer
dans la blessure et se transforme en une septicémie (infection).
I- Les micro-organismes pathogènes: Une menace pour l'organisme
1) La multiplication rapide des bactéries :
Quand les conditions sont favorables (température, humidité, substances nutritives), les
bactéries se multiplient rapidement au niveau de la blessure en provoquant la septicémie.
a) Exercice n°1:
Questions :
1) Comment se prolifèrent les bactéries ?
2) À partir de document 2, indiquer le nombre de bactéries après 1heure, en partant d’une
seule bactérie mise dans des conditions favorables.
3) À partir de document 2, indiquer le nombre de bactéries dans ce milieu après 5heure et
10heure.
4) Conclure le danger de la prolifération des bactéries qui contaminent l’organisme .
Réponses :
1. Les bactéries se prolifèrent par division cellulaire directe.
2. 8 bactéries.
3. a.5 heurs : 100 millions de bactéries
b.10 heurs : 1700 millions de bactéries
4. Conclusion :
Les bactéries pathogènes se caractérisent par la multiplication rapide quand elles
contaminent un organisme humain.
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2) La toxémie:
a) Exercice n°2:
1. Explication :
- Les Souris du groupe meurent car les pneumocoques injectés contiennent des capsules.
- Souris du groupe2: restent en vie car les pneumocoques injectés n’ont pas de capsules.
2) Conclusion :
L’élément responsable de la maladie pneumocoque est la capsule qui augmente la virulence
de la bactérie.
II- la contamination par les microbes:
Les microbes pathogènes sont très diversifiés, ils provoquent des maladies infectieuses plus
ou moins graves tels que le tétanos, la tuberculose, la grippe….
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Maladies Agent pathogène Symptômes de la maladie
- Éternuement, Fièvre élevée; Écoulement nasal;
Plusieurs virus
La grippe - Courbatures et inflammation des voies respiratoires;
de la grippe
- Asthénie: diminution des forces d’origine nerveuse ou psychique.
- Toux sèche, fièvre quotidienne, Perte d’appétit ;
Tuberculose Bacille de Koch (BK) - Crachats grumeleux mêlés parfois de sang ;
- Développement de nodules puis de cavités dans les poumons.
Diplocoque avec ou - Toux sèche et aigue, fièvre quotidienne ;
Pneumonie
sans capsule - Maux de tête avec une fatigue;
La toxine agit sur le système nerveux :
Bacille
- Au début, il y a contraction douloureuses limitée aux muscles des
Tétanos tétanique
mâchoires puis généralisée ;
- La paralysie des muscles respiratoires provoque la mort.
Remarques: les effets sur les organes:
- La grippe: Le virus se fixe sur les muqueuses du nez, de la gorge et des bronches. Il
provoque des lésions cellulaires locales, ce qui favorise l’infection bactérienne à l’origine
des angines et des bronchites
Le tétanos:
Le bacille tétanique est une bactérie anaérobie qui se transforme en spore et entre en vie
ralentie dans le sol loin de dioxygène. Les spores sont fréquentes dans la terre et la
poussière.
Le bacille se multiplie au niveau de la blessure tout en restant localisé au niveau des
muscles. Il produit un poison qui se distribue dans l’organisme et se fixe au niveau du tissu
nerveux, il peut causer la mort par asphyxie ou crise cardiaque
La tuberculose : Les bacilles atteignent les poumons et provoquent des lésions locales.
Activité 3: les microbes inoffensifs :
Certains microbes sont utiles à l’Homme et sont utilisés dans divers domaines:
I- Domaine de l’industrie alimentaire:
1) Les moisissures servent à la production des meilleurs fromages.
2) Les levures pour la fabrication du pain.
3) Les bactéries lactiques ou lactobacilles qui transforment le lait en yaourt.
4) Certaines bactéries sont exploitées dans la fabrication des boissons alcoolisées et de
vinaigre, c’est la fermentation.
II- Domaine de l’industrie pharmaceutique:
- Le Penicillium (moisissure) est un champignon microscopique qui sert à la fabrication de
médicaments (des antibiotiques comme la pénicilline)
- Certaines bactéries sont utilisées pour la fabrication des hormones (insuline,…)
III- Domaines agricole:
Bactérie rhizobium qui transforme l’azote aérien en nitrates pour enrichir le sol.
IV- Domaines écologique:
- Exploitation de bactéries qui décomposent la matière organique dans le domaine de
traitement des eaux usées.
- Utilisation de certains microbes pathogènes pour des animaux nuisibles, c’est la lutte
biologique.
V- Domaine de santé: Rôle des bactéries [Link] comme barrière écologique contre les
microbes pathogène dans l’intestin.
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Chapitre 2: les réponses immunitaires
Introduction :
L’Homme vie dans un environnement qui compte des millions de micro-organismes, dont
beaucoup sont pathogènes, pourtant c’est rare où il tombe malade. Cela suggère la présence
d’un système de défense, c’est le système immunitaire.
Le système immunitaire doit connaitre le « soi » et le distinguer de « non soi»
- Quels sont les constituants du système immunitaire ?
- Comment fonctionne-t-il?
- Quelles sont les voies immunitaires qui affrontent les microbes pathogènes?
- Comment peut-on aider le système immunitaire en cas de besoin ?
- Quelles sont les défaillances de ce système ?
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II- Les cellules immunitaires :
Toutes les cellules sanguines et y compris les
cellules souches lymphoïdes sont issues de la
moelle osseuse rouge contenue dans les os
plats ou à l’extrémité des os longs.
La différenciation des cellules immunitaires
(leucocytes ou globules blancs) se fait à
partir des cellules souches lymphoïdes, on
distingue différents types: Les granulocytes,
les macrophages, les lymphocytes B, les
lymphocytes T, les lymphocytes T4 ....
Les barrières naturelles sont les premières barrières de défense de l’organisme contre les
micro-organismes pathogènes. On en distingue deux types de barrières :
1) Barrières physiques ou Mécaniques (épithélium): Elles sont formées par la peau,
les muqueuses, cils, poils.
2) Barrières chimiques: Elles sont formées par des liquides visqueux sécrétés par les
muqueuses: les larmes, la sueur, la salive, le pH acide de l’estomac, les sécrétions
enzymatiques digestives, les sécrétions vaginales et spermiques.
Les barrières chimiques agissent par l’acidité de milieu ou par les enzymes qu’elles
contiennent pour empêcher la prolifération des bactéries susceptibles de s’introduire dans
l’organisme ou les détruire.
Remarque: Barrières écologiques : ex. bactéries amies qui entrent en compétition avec les
bactéries pathogènes et limitent ainsi leur installation sur la peau ou dans le tube digestif
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II- La réponse immunitaire inflammatoire (inflammatoire locale):
Lorsque les barrières naturelles sont altérées, des micro-organismes pathogènes peuvent
pénétrer dans l’organisme (contamination) et se proliférer (infection).
Le système immunitaire met en place une défense en trois étapes : l’immunité innée
immédiate, c’est la réaction immunitaire inflammatoire qui se traduit par des symptômes.
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III- Bilan :
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4) Les anticorps :
a) Définition :
Anticorps: est une molécule protéique produite par des lymphocytes B après leur activation
et leur sensibilisation, pouvant se lier à un antigène spécifique
b) Spécificité:
Chaque anticorps est spécifique d’un antigène qui est à l’origine de sa production
c) Rôle des anticorps :
Les anticorps agissent en se liant aux éléments étrangers. Ils forment ainsi des complexes
« Anticorps-antigène» appelés des complexes immuns qui peuvent ensuite être éliminés
facilement par des phagocytes
1. Explication:
• S1 meurt à cause du bacille de Koch(BK). S1 n’est pas immunisé contre cette bactérie qui
est pathogène et mortelle.
• Le vaccin BCG a permis d’immuniser la S2 c’est pour cela qu’elle survive.
• S4 meurt car le sérum, contenant des anticorps provenant de S3, n’a pas pu détruire la
bactérie BK. Cette réponse immunitaire spécifique n’est pas humorale.
• S6 survie car on a injecté les lymphocytes T de S5 immunisée contre BK qui détruisent la
bactérie et immunisent la souris S6 ; donc la réponse immunitaire est spécifique à
médiation cellulaire.
2. Conclusion: C’est une réponse immunitaire spécifique cellulaire (à médiation cellulaire)
qui ne se fait pas par l’intervention d’anticorps mais par l’intervention des lymphocytes T.
2) Les étapes de l’immunité cellulaire :
a) Reconnaissance des cellules cibles infectées: Les lymphocytes T reconnaissent les cellules
cibles infectées par l’intermédiaire de l’antigène présenté sur la membrane de ces
dernières.
b) Activation et différentiation: Les lymphocytes T deviennent actives ; elles se multiplient
et se différentient pour donner des lymphocytes T tueurs ou cytotoxiques Tc (=T8 après
différenciation) et des lymphocytes T mémoire.
c) destruction des cellules cibles infectées: Après différenciation, les lymphocytes T
cytotoxiques (Tc ou T8) détruisent les cellules cibles infectées de deux manières :
- Par cytolyse: Libération des protéines (Perforine) capables de créer des pores au niveau de
la membrane de la cellule cible et l’entrée d’eau et mort de la cellule.
- Par apoptose: Libération des produits chimiques (Granzymes, …) qui se fixent sur la
membranaires de la cellule cible et induisent sa mort (suicide cellulaire).
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3) Bilan: Les étapes de l’immunité cellulaire (à médiation cellulaire): (Schéma bilan)
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III- les réponses immunitaires utilisées pour éliminer un antigène
Quand un antigène pénétra dans l’organisme les lymphocytes T4 (auxiliaires) sont activités
et sont sensibilisés par les phagocytes. Il y a deux possibilités selon la nature de l’antigène.
• Soit que des phagocytes comme les polynucléaires interviennent directement pour éliminer
l’antigène ; c’est La réponse immunitaire non spécifique (naturelle).
• Soit que les lymphocytes B sont activés et reconnaissent l’antigène puis produisent des
anticorps ; c’est la réponse immunitaire spécifique à voie humorale.
• Soit que les lymphocytes T8 sont activés et deviennent des lymphocytes T8 ou Tc tueurs
qui détruisent directement les cellules cibles infectées; c’est la réponse immunitaire
spécifique à voie cellulaire.
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a) Interprétation des résultats :
Lot n°1: L’irradiation par les rayons X détruit cellules immunitaires au niveau des
organes lymphoïdes ; ces cellules représentent la source de production des anticorps.
Lot n°2: La production des anticorps est due à la présence des macrophages, des
lymphocytes T et des lymphocytes B, en plus de l'antigène
Lot n°3: En absence des lymphocytes T, le système immunitaire ne peut pas produire des
anticorps contre l'antigène.
Lot n°4: C’est un lot témoin qui sert à comparer les résultats.
b) Conclusion:
La réponse immunitaire nécessite donc une coopération entre les macrophages, les
lymphocytes T et les lymphocytes B.
2) Bilan de la coopération cellulaire : Schéma de synthèse
Les lymphocytes T4 (ou les lymphocytes T helper =Th) sont des lymphocytes T auxiliaires
qui jouent un rôle essentiel dans les réponses immunitaires, elles deviennent actives
après la fixation de l’Antigène puis elles sécrètent des substance chimiques (Ex:
Interleukine) nécessaire à l’activation des autres cellules immunitaires comme les
macrophages, les lymphocytes T et B pour produire des anticorps. C’est la coopération
cellulaire.
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Activité 5: Aider l'organisme à se défendre.
I- Exercice n°1: La découverte de vaccin
1) Explication :
- Les poules A sont restées vivantes après l’injection car la culture vieillie de bactérie de
choléra est devenue atténuée (non virulente).
- Les poules B meurent car elles sont injectées par la culture récente des bacilles de choléra
(virulent) qui est mortelle.
- Les poules C sont restées vivantes car elles ont été immunisées contre le choléra par la
culture vieillie. Ces poules produisent des anticorps anti- bactériens capables de neutraliser
la bactérie de choléra virulente et par conséquent elles sont protéger.
2) Conclusion :
La culture vieillie de bactérie de choléra atténuée (non virulente) représente un vaccin
contre le choléra.
II- Méthodes de prévention (hygiène):
1) Asepsie : ensemble des moyens visant à empêcher la contamination par des germes
infectieux de microorganismes (le lavage des mains, la stérilisation des instruments
opératoires…).
2) Antisepsie : Les antiseptiques est un ensemble de méthodes qui ont pour but de
détruire les microbes à la surface de la peau lésée après contamination (eau oxygénée,
Bétadine, alcool à 70°…).
3) La vaccination
1) Définition:
La vaccination est une immunisation préventive, active et durable, car elle stimule le
système immunitaire pour effectuer lui-même une réponse immunitaire primaire vis-à-vis
du vaccin et une réponse immunitaire plus efficace vis-à-vis de l'antigène normal, vu la
formation de la mémoire immunitaire.
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2) Caractéristiques de la vaccination:
- La mémoire immunitaire est renforcée par les vaccins rappels.
- Elle prépare une réponse secondaire intense et efficace.
- La vaccination consiste à des injections successives (rappels) du vaccin.
- Les vaccins sont faits à partir de microbes rendus atténués et inoffensifs.
III- Méthodes de curation (soin):
1) Sérothérapie :
Sérothérapie est une immunisation artificielle passive; elle consiste à l’injection d’un sérum
provenant d'un être vivant qui a été vacciné contre une maladie infectieuse contenant les
anticorps prêts à jouer un rôle anti infectieux dans l’organisme receveur.
Il s’agit d’un transfert d’immunité d’un sujet à un autre.
2) Antibiotiques :
Définition : Antibiotiques, médicaments ayant la propriété de tuer les bactéries ou
d’empêcher leur prolifération, utilisés dans le traitement des infections dues à des bactéries
pathogènes.
Ex : pénicilline: antibiotique extrait de la moisissure Penicillium notatum.
3) Sulfamide: Ils sont des antibactériens synthétiques, ils se fixent sur la bactérie et
inhibent sa prolifération.
IV- Comparaison entre vaccination et sérothérapie
1) Exercice n°2 :
Afin de prévenir le développement
éventuel du tétanos, le médecin procède à
une séro-vaccination ; il injecte d’abord
un sérum contenant des anticorps anti-
tétaniques. Le médecin pratique ensuite
une injection de vaccin anti-tétanique
(avec des rappels).
Le graphe présente l’évolution du taux
des Ac anti-tétaniques dans le plasma du
blessé en fonction du temps
2) Interprétation des résultats:
- Le taux d’anticorps antitétaniques augmente à chaque fois qu’il a une nouvelle injection
du vaccin (Rappels).
- Les réponses immunitaires lors de contacts consécutifs avec un même antigène sont
rapides et le taux d’anticorps est élevé à cause de la mémoire immunitaire.
- Le sérum qu’on injecte contient des anticorps prêts, il soigne des maladies dues à des
microorganismes, le taux d’anticorps diminue une semaine après l’injection : cet effet est
limité dans le temps.
3) Tableau comparatif :
Vaccination sérothérapie
Produit injecté Antigène Anticorps
Nature Spécifique Spécifique
Type d’immunisation Active Passive
Délai d’efficacité Retardé (Lente) Immédiat (Rapide)
Durée d’efficacité (de protection) Durable (Long terme) Temporaire (Court terme)
But d’utilisation Préventive Curative
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V- Antibiogramme
Un antibiogramme est une technique de
laboratoire visant à connaître l’antibiotique efficace
pour lutter contre une bactérie pathogène
On suit les étapes suivantes :
- On prend une boite de milieu gélosé adéquat et
ensemencé avec une culture pure d’organisme
pathogène, l’inoculum est étalé par inondation.
- On dépose des disques des papiers filtre imbibés
chacun par un antibiotique donné.
Conclusion:
Les antibiotiques se diffusent de manières
circulaires de chaque disque l’antibiotique le plus
efficace est celui qui laisse autour du disque une Un antibiogramme
grande auréole (zone d’inhibition)
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Tous les mouvements du corps sont liés à deux simples qui sont la flexion (plier) et
l’extension (tendre), ces deux mouvements résultent d’un travail en de deux muscles
antagonistes, le biceps et le triceps, car ils fonctionnent en sens inverse.
Lors d’un mouvement d’extension ou d’extension, l’un des muscles se contracte
pendant que l’autre se relâche (s’allonge ou s’étire).
Ces mouvements musculaires sont facilités grâce à la présence des tendons, de
ménisque (cartilage) et de la synovie au niveau des articulations
2) Les articulations :
a) Définition : Une articulation est une surface de contact entre deux os.
b) Les différents types d’articulations :
Il existe trois types d’articulations :
- Les articulations fixes qui ne permettent aucun mouvement (articulations du crâne);
- Les articulations semi-fixes ou semi-mobiles qui permettent des mouvements limités
et de faible amplitude (articulations entre les vertèbres) ;
- Les articulations mobiles qui permettent des mouvements rapides et de très grande
amplitude (articulation du coude, du genou, de la hanche, de l’épaule…).
3) Conclusion:
Les os, les muscles et les articulations sont les organes qui interviennent dans
l’exécution d’un mouvement de flexion et d’extension.
II- Classification des muscles squelettiques :
La masse musculaire représente 43% de la masse total du corps. En fonction de
l’orientation de la position et la forme, on distingue plusieurs types de muscles:
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1) les muscles squelettiques ou rouges:
Ces muscles sont attachés au squelette et se divisent en plusieurs catégories :
a) Muscle parallèle et fusiforme : Ce sont les muscles longs, ils peuvent avoir un ou
plusieurs ventre (Biceps = 2 ventres ; Triceps = 3 ventres ; Quadriceps = 4 ventres) et
donc deux ou plusieurs tendons. (Exe : l’un des chefs du biceps brachiale).
b) Muscle convergent ou dentelé: Ce sont les muscles courts. (Exe : les pectoraux).
c) Muscle penniforme : Elles ne sont pas orientées parallèlement à l’axe du muscle.
(Exe : le grand fessier).
2) Le tissu musculaire lisse (Muscle circulaire) : Ce sont les muscles blancs ou
viscéraux comme les muscles orbiculaires et les sphincters. (intestins, utérus, ...)
3) le muscle cardiaque ou myocarde: il est autonome car il n’obéit pas à notre
volonté.
Remarque: Les fibres musculaires contiennent des bandes transversales ou stries, ce
qui donne l'autre nom à ce type de muscle : muscle strié.
III- Propriétés des muscles :
1- Expériences :
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IV- Plaque motrice :
1) Définition :
La plaque motrice (ou unité motrice) est la jonction neuromusculaire et qui est une
synapse spécialisée de type "neurofibre-fibre musculaire".
Chaque neurofibre se ramifie en plusieurs branches dont chacune est connectée avec
une fibre musculaire.
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Doc 1
Aires Localisation Fonction
Visuelle Lobe occipital Vue (Vision)
Auditive Lobe temporal L’ouïe
Olfactive Lobe temporal L’odorat
Gustative Lobe pariétal Le goût
Tactile Lobe pariétal Toucher
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Prof : Ahmed EL HADDAOUI Année Scolaire 2019 /2020
Activité 2: Étude de la sensibilité visuelle :
1) L’œil (récepteur sensitif):
L’œil est l’organe de sens de cette sensation ; il reçoit l’excitation et donne
naissance à un influx nerveux sensitif.
Avant d’atteindre la rétine, les rayons lumineux entrent par la pupille et traversent
les milieux transparents (cornée, humeur aqueuse, cristallin, humeur vitrée), ces
milieux jouent le rôle d’une lentille convergente car tous les rayons vont converger
(aboutir au même point) et former une image inversé et petite sur la rétine.
La rétine: est une membrane fine contenant des cellules visuelles (photorécepteurs)
capables d’absorber les rayons lumineux en donnant naissance à un influx nerveux
sensitif ; ces cellule sont appelées cônes et bâtonnets.
2) Le nerf optique (conducteur sensitif) :
Les nerfs sensitifs, en général et Le nerf optique en particulier, sont des structures
composées de fibres nerveuses sensitives qui conduisent influx nerveux sensitif de
l’œil vers l’aire visuelle.
Remarque :
- Les voies sensitives sont croisées : les messages sensoriels qui proviennent des
organes de sens de la moitié gauche du corps arrivent dans les aires sensitives de
l’hémisphère cérébral droit et vice versa.
- L’influx nerveux sensitif est appelé aussi influx nerveux centripète car il part de la
périphérie (les organes de sens) vers les centres nerveux (Les aires sensitives)