Module Informatique Générale
Module Informatique Générale
Licence 1 - Semestre 1
Système: LMD
Word 2007
1- Définition
a- Le calcul (arithmétique c .à .d à l'aide des opérateurs arithmétique : +,-, /,* et le calcul logique
pour les propositions c .à .d à l'aide des opérateurs logique : ET, OU, SI, NON...)
1- Objectifs de chapitre
A l’issue de ce chapitre l’étudiant doit connaître :
2- Définition de l'informatique
Informatique ou information automatique désigne la science du traitement automatique de
l'information par une machine capable de traité ou de manipulé les informations ou les données
sous forme numérique ou binaire c'est la notion de l'ordinateur.
A. Présentation de l'ordinateur
1- Définition de l'ordinateur
Un ordinateur est un ensemble de circuits électroniques permettant de manipuler des données sous
forme binaire, c'est-à-dire sous forme de bits. Le mot « ordinateur » provient de la société IBM France.
François Girard, alors responsable du service
promotion générale publicité de l'entreprise IBM France, eut l'idée de consulter son ancien professeur
de lettres à Paris, afin de lui demander de proposer un mot caractérisant le mieux possible ce que l'on
appelait vulgairement un « calculateur » (traduction littérale du mot anglais « computer »).
Ainsi, Jaques Perret, agrégé de lettres, alors professeur de philologie latine à la Sorbonne, proposa le
16 avril 1955 le mot « Ordinateur » en précisant que le mot « Ordinateur » était un adjectif provenant
du Littré signifiant « Dieux mettant de l'ordre dans le monde ». Ainsi, il expliqua que le concept de «
mise en ordre » était tout à fait adapté
Autre définition : ordinateur, dispositif électronique programmable de traitement de l'information.
Remarque
En informatique Un bit est l'unité élémentaire de mesure de l'information (comme par exemple le
millimètre est l'unité élémentaire de mesure de la distance).Un bit peut prendre l'une des valeurs
suivante 1, 0
Le langage de l'ordinateur, ou langage machine, qui utilise le système binaire est difficilement
utilisable par les non professionnels. Dans ce langage, le programmeur doit entrer chaque
commande et toutes les données sous forme binaire. Ainsi, une opération de base telle que la
comparaison du contenu d'un registre avec les données d'un emplacement de puce-mémoire
pourrait ressembler à : 11001010 00010111 11110101 00101011.
American Standard Code for Information Interchange (ASCII)
Schéma de codage standard de caractères à un octet utilisé pour les données à base de texte. ASCII
utilise des combinaisons de nombres 7 bits ou 8 bits désignés pour représenter 128 ou 256
caractères possibles. L'ASCII Standard utilise 7 bits pour représenter toutes les lettres majuscules et
minuscules, les chiffres 0 à 9, les signes de ponctuation et les caractères de contrôle spéciaux
utilisés en anglais (États-Unis). La plupart des ordinateurs actuels bâtis autour d'un processeur x86
prennent en charge l'utilisation des codes ASCII étendus (« supérieurs »). Les codes ASCII étendus
permettent d'utiliser le huitième bit de chaque caractère pour identifier 128 caractères (symbole)
spéciaux supplémentaires, des lettres de langues étrangères ainsi que des symboles graphique
2- Types d'ordinateurs
Toute machine capable de manipuler des informations binaires peut être qualifiée d'ordinateur,
toutefois le terme « ordinateur » est parfois confondu avec la notion d'ordinateur personnel (PC,
abréviation de personal computer), le type d'ordinateur le plus présent sur le marché. Or il existe
beaucoup d'autres types d'ordinateurs (la liste suivante est non exhaustive) :
• Amiga
• Compact
• Apple Macintosh
• DELL
• stations SUN
a- Calculer
C'est la tâche pour laquelle l'ordinateur a été conçu au départ. D'ailleurs, le nom anglais de
l'ordinateur, « computer », signifie en français « calculateur ».
La fonction de calcul d'un ordinateur ne se limite pas à l'utilisation de la calculette, d'un tableur ou à
l'exécution de programmes de calculs scientifiques.
Il y a en fait du calcul dans toutes les opérations que réalise un ordinateur :
- L'affichage d'une page web ou d'un document réalisé avec un traitement de texte,
- Le codage et le décodage des informations stockées dans les fichiers,
- La gestion des communications avec d'autres ordinateurs sur un réseau...
Par exemple, lorsque l'on rédige une lettre dans un traitement de texte, celui-ci doit être capable de
transformer l'ensemble de son contenu (ici, le texte et sa mise en forme) en une suite de nombres que
l'ordinateur peut ensuite stocker ou manipuler.
Cette opération, appelée « codage de l'information », est l'une des nombreuses opérations de calcul
nécessaires au fonctionnement des différents programmes
Lorsque vous utilisez un ordinateur, vous avez souvent besoin de conserver les résultats de votre
travail. C'est par exemple le cas si vous rédigez votre CV, utilisez un outil de messagerie ou travaillez
sur un logiciel de retouche d'image.
Dans toutes ces situations, une fois votre travail terminé, vous souhaitez que l'ordinateur puisse
enregistrer les données correspondantes, et vous les restituer ultérieurement. Quels que soient les
éléments de l'ordinateur où ce stockage aura lieu, il est nécessaire de mettre en forme ces données
et de les organiser, pour que vous puissiez les retrouver au milieu de l'ensemble des autres données
également stockées au même endroit.
c- Communiquer
Un ordinateur peut communiquer soit avec un utilisateur, soit avec un autre ordinateur. La fonction de
communication ne consiste donc pas uniquement à échanger des informations sur Internet. Cette
utilisation de l’ordinateur est d’ailleurs la plus récente, puisqu’elle ne s’est réellement développée
qu’avec l’essor du Web, dans les années 1990.
En revanche, quelle que soit la tâche que vous réalisez avec votre ordinateur, vous passez votre temps
à interagir avec lui, soit pour lui donner des ordres, soit pour prendre connaissance des résultats.
1-Partie matériels ou physique: c'est l'ensemble des composantes électroniques modulaire c'est à dire
qu’on peut remplacer une composante par une autre afin d'amélioré les performances de l'ordinateur
La structure d'un ordinateur comprend cinq éléments fondamentaux : une unité centrale de
traitement (microprocesseur), des périphériques d'entrée et de sortie, des unités de stockage
(mémoires externes et internes), et un bus chargé de véhiculer l'information entre les composants de
la machine.
B. Au cœur de l'ordinateur
Un ordinateur est un ensemble de composants électroniques modulaires, c'est-à-dire des
composants pouvant être remplacés par d'autres composants ayant éventuellement des
caractéristiques différentes, capables de faire fonctionner des programmes informatiques. On parle
ainsi de « hardware » pour désigner l'ensemble des éléments matériels de l'ordinateur et de «
software » pour désigner la partie logicielle
Les composants matériels de l'ordinateur sont architecturés autour d'une carte principale comportant
quelques circuits intégrés et beaucoup de composants électroniques tels que condensateurs,
résistances, etc. Tous ces composants sont soudés sur la carte et sont reliés par les connexions du
circuit imprimé et par un grand nombre de connecteurs : cette carte est appelée carte mère.
L'élément constitutif principal de l'ordinateur est la carte mère (en anglais « mainboard
» ou « motherboard », parfois abrégé en « mobo »). La carte mère est le socle
permettant la connexion de l'ensemble des éléments essentiels de l'ordinateur.
Comme son nom l'indique, la carte mère est une carte maîtresse, prenant la forme d'un
grand circuit imprimé possédant notamment des connecteurs pour les cartes
d'extension, les barrettes de mémoires, le processeur, etc.
Il existe plusieurs façons de caractériser une carte mère, notamment selon les
caractéristiques suivantes :
• le facteur d'encombrement ,
• le chipset ,
AT baby / AT full format est un format utilisé sur les premiers ordinateurs PC du type 386 ou 486.
Ce format a été remplacé par le format ATX possédant une forme plus propice à la circulation de l'air
et rendant l'accès aux composants plus pratique ;
ATX : Le format ATX est une évolution du format Baby-AT. Il s'agit d'un format étudié pour améliorer
l'ergonomie. Ainsi la disposition des connecteurs sur une carte mère ATX est prévue de manière à
optimiser le branchement des périphériques (les connecteurs IDE sont par exemple situés du côté
des disques). D'autre part, les composants de la carte mère sont orientés parallèlement, de manière
à permettre une meilleure évacuation de la chaleur ;
BTX : Le format BTX (Balanced Technology eXtended), porté par la société Intel, est un format prévu
pour apporter quelques améliorations de l'agencement des composants afin d'optimiser la
circulation de l'air et de permettre une optimisation acoustique et thermique. Les différents
connecteurs (connecteurs de mémoire, connecteurs d'extension) sont ainsi alignés parallèlement,
dans le sens de circulation de l'air. Par ailleurs le microprocesseur est situé à l'avant du boîtier au
niveau des entrées d'aération, où l'air est le plus frais
b- Composants intégrés dans la carte mère
La carte mère contient un certain nombre d'éléments embarqués, c'est-à-dire intégrés sur son circuit
imprimé :
• Le chipset, circuit qui contrôle la majorité des ressources (interface de bus du processeur,
mémoire cache et mémoire vive, slots d'extension,...),
• Le BIOS,
• Le bus système et les bus d'extension.
En outre, les cartes mères récentes embarquent généralement un certain nombre de périphériques
multimédia et réseau pouvant être désactivés :
• carte réseau intégrée ;
Le chipset
Le chipset (traduisez jeu de composants ou jeu de circuits) est un circuit électronique chargé de
coordonner les échanges de données entre les divers composants de l'ordinateur (processeur,
mémoire...). Dans la mesure où le chipset est intégré à la carte mère, il est important de choisir une
carte mère intégrant un chipset récent afin de maximiser les possibilités d'évolutivité de l'ordinateur.
Lorsque l'ordinateur est mis hors tension, l'alimentation cesse de fournir du courant à la carte mère.
Or, lorsque l'ordinateur est rebranché, le système est toujours à l'heure. Un circuit électronique, appelé
CMOS (Complementary Metal-Oxyde Semiconductor, parfois appelé BIOS CMOS), conserve en effet
certaines informations sur le système, telles que l'heure, la date système et quelques paramètres
essentiels du système.
Le CMOS est continuellement alimenté par une pile (au format pile bouton) ou une batterie située
sur la carte mère. Ainsi, les informations sur le matériel installé dans l'ordinateur (comme par
exemple le nombre de pistes, de secteurs de chaque disque dur) sont conservées dans le CMOS.
Dans la mesure où le CMOS est une mémoire lente, certains systèmes recopient parfois le contenu
du CMOS dans la RAM (mémoire rapide), le terme de « memory shadow » est employé pour décrire ce
processus de copie en mémoire vive.
Lorsque l'heure du système est régulièrement réinitialisée, ou que l'horloge prend du retard, il suffit
généralement d'en changer la pile !
Le BIOS
Le BIOS (Basic Input/Output System) est le programme basique servant d'interface entre le système
d'exploitation et la carte mère. Le BIOS est stocké dans une ROM (mémoire morte, c'est-à-dire une
mémoire en lecture seule), ainsi il utilise les données contenues dans le CMOS pour connaître la
configuration matérielle du système.
Le support de processeur
Le processeur (aussi appelé microprocesseur) est le cerveau de l'ordinateur. Il exécute les instructions
des programmes grâce à un jeu d'instructions. Le processeur est caractérisé par sa fréquence, c'est-
à-dire la cadence à laquelle il exécute les instructions. Ainsi, un processeur cadencé à 800 MHz
effectuera grossièrement 800 millions d'opérations par seconde.
La carte mère possède un emplacement (parfois plusieurs dans le cas de cartes mères multi-
processeurs) pour accueillir le processeur, appelé support de processeur. On distingue deux
catégories de supports :
• Slot (en français fente) : il s'agit d'un connecteur rectangulaire dans lequel on enfiche le
processeur verticalement
• Socket (en français embase) : il s'agit d'un connecteur carré possédant un grand nombre de
petits connecteurs sur lequel le processeur vient directement s'enficher
• Prises audio (entrée Line-In, sortie Line-Out et microphone), permettant de connecter des
enceintes acoustiques ou une chaîne hi fi, ainsi qu'un microphone. Ce connecteur
correspond à la carte son intégrée.
Donc la carte mère est une plaque électronique ou sont installé les déférentes composante
essentielle de l'ordinateur (Processeur, mémoire, connecteurs ...) .Ces composantes peuvent
communiquer et échanger des données entre eux, cette opération ce fait à l'aides des bus (outils
de transport des données entre les déférentes composantes de l'ordinateur) par exemple :
échange de données entre le micro-processeur et le carte mère, et les autre périphériques.
3- Introduction à la notion de bus
Les bus ont pour but de réduire le nombre de « voies » nécessaires à la communication des différents
composants, en mutualisant les communications sur une seule voie de données. C'est la raison pour
laquelle la métaphore d'« autoroute de données » est parfois utilisée.
Les bus ont pour but de réduire le nombre de « voies » nécessaires à la communication des différents
composants, en mutualisant les communications sur une seule voie de données. C'est la raison pour
laquelle la métaphore d'« autoroute de données » est parfois utilisée.
4- Le Processeur
4.1- Présentation
Le processeur (CPU, pour Central Processing Unit, soit Unité Centrale de Traitement) est le cerveau
de l'ordinateur. Il permet de manipuler des informations numériques, c'est-à-dire des informations
codées sous forme binaire, et d'exécuter les instructions stockées en mémoire.
Le premier microprocesseur (Intel 4004) a été inventé en 1971. Il s'agissait d'une unité de calcul
de 4 bits, cadencé à 108 kHz. Depuis, la puissance des microprocesseurs augmente
exponentiellement. Quels sont donc ces petits morceaux de silicium qui dirigent nos ordinateurs
4.2- Fonctionnement
Le processeur (noté CPU, pour Central Processing Unit) est un circuit électronique cadencé au
rythme d'une horloge interne, grâce à un cristal de quartz qui, soumis à un courant électrique, envoie
des impulsions, appelées « top ». La fréquence d'horloge (appelée également cycle, correspondant
au nombre d'impulsions par seconde, s'exprime en Hertz (Hz). Ainsi, un ordinateur à 200 MHz possède
une horloge envoyant 200 000 000 de battements par seconde. La fréquence d'horloge est
généralement un multiple de la fréquence du système (FSB, Front-Side Bus), c'est-à-dire un multiple
de la fréquence de la carte mère
A chaque top d'horloge le processeur exécute une action, correspondant à une instruction ou une
partie d'instruction. L'indicateur appelé CPI (Cycles Par Instruction) permet de représenter le nombre
moyen de cycles d’horloge nécessaire à l’exécution d’une instruction sur un microprocesseur
La puissance du processeur peut ainsi être caractérisée par le nombre d'instructions qu'il est
capable de traiter par seconde. L'unité utilisée est le MIPS (Millions d'Instructions Par Seconde)
correspondant à la fréquence du processeur que divise le CPI.
Fig.6 : Le Processeur
4.4 - Les Registres
Lorsque le processeur exécute des instructions, les données sont temporairement stockées dans de
petites mémoires rapides de 8, 16, 32 ou 64 bits que l'on appelle registres. Suivant le type de
processeur le nombre global de registres peut varier d'une dizaine à plusieurs centaines.
arithmétiques et logiques ;
• le registre d'état (PSW, Processor Status Word), permettant de stocker des indicateurs sur
l'état du système (retenue, dépassement, etc.) ;
1- Une unité d'instruction (ou unité de commande, en anglais control unit) qui lit les
données arrivant, les décode puis les envoie à l'unité d'exécution ; L'unité d'instruction est
notamment constituée des éléments suivants :
3- L'unité arithmétique et logique (notée UAL ou en anglais ALU pour Arithmetical and
Logical Unit). L'UAL assure les fonctions basiques de calcul arithmétique et les opérations
logiques (ET, OU, Ou exclusif, etc.) ;
a. L'unité de virgule flottante (notée FPU, pour Floating Point Unit), qui accomplit les
calculs complexes non entiers que ne peut réaliser l'unité arithmétique et logique.
Le schéma ci-dessous donne une représentation simplifiée des éléments constituant le processeur
(l'organisation physique des éléments ne correspond pas à la réalité) :
Le transistor MOS (métal, oxyde, silicium) est le type de transistor majoritairement utilisé pour la
conception de circuits intégrés. Le transistor MOS est composé de deux zones chargées négativement,
appelées respectivement source (possédant un potentiel quasi-nul) et drain (possédant un potentiel
Ainsi, la mémoire idéale possède une grande capacité avec des temps d'accès et temps de cycle très
restreints, un débit élevé et est non volatile.
Néanmoins les mémoires rapides sont également les plus onéreuses. C'est la raison pour laquelle
des mémoires utilisant différentes technologiques sont utilisées dans un ordinateur, interfacées les
unes avec les autres et organisées de façon hiérarchique
b) La mémoire vive
La mémoire vive, généralement appelée RAM (Random Access Memory, traduisez mémoire à accès
direct), est la mémoire principale du système, c'est-à-dire qu'il s'agit d'un espace permettant de stocker
de manière temporaire des données lors de l'exécution d'un programme.
En effet, contrairement au stockage de données sur une mémoire de masse telle que le disque dur, la
mémoire vive est volatile, c'est-à-dire qu'elle permet uniquement de stocker des données tant qu'elle
est alimentée électriquement. Ainsi, à chaque fois que l'ordinateur est éteint, toutes les données
présentes en mémoire sont irrémédiablement effacées.
c) Le disque dur
Le disque dur est une unité de stockage de l'information sous forme binaire et d'une façon
permanente contrairement à la RAM qui per ces donnée lors de la rupture de courant électrique
Le disque dur d’un ordinateur se compose d’un ensemble de plateaux circulaires coaxiaux,
recouverts d’une couche de matériau magnétique qui permet l’enregistrement de données. Un
disque dur ordinaire comporte un à huit plateaux tournant à grande vitesse, ses têtes de lecture /
écriture se déplaçant à la surface des plateaux sur un coussin d’air d’épaisseur comprise entre 0,2
et 0,5 micromètre. Les plateaux et le mécanisme de lecture sont enfermés dans une coque étanche
qui les isole de la poussière ambiante. Un disque dur offre un accès beaucoup plus rapide qu’une
disquette et peut enregistrer de grandes quantités de données. Les disques durs actuels ont une
capacité de stockage de l’ordre de plusieurs gigaoctets (Go) pour les microordinateurs et plusieurs
téraoctets (To) sur les gros calculateurs
d) Mémoire flash
La mémoire flash est un compromis entre les mémoires de type RAM et les mémoires mortes. En
effet, la mémoire Flash possède la non-volatilité des mémoires mortes tout en pouvant facilement être
accessible en lecture ou en écriture. En contrepartie les temps d'accès des mémoires flash sont plus
importants que ceux de la mémoire vive. e) Carte d'extension
On appelle « carte d'extension » un matériel électronique sous forme de carte pouvant être raccordé
à un ordinateur par l'intermédiaire de l'un de ses connecteurs d'extension (ISA, PCI, AGP, PCI Express,
etc.).
Il s'agit de composants connectés directement à la carte mère et situés dans l'unité centrale,
permettant de doter l'ordinateur de nouvelles fonctionnalités d'entrée-sortie.
Les principales cartes d'extension sont notamment :
1- La carte graphique ;
2- La carte son ;
3- La carte réseau
6- Les Périphériques
On appelle « périphérique » un matériel électronique pouvant être raccordé à un ordinateur par
l'intermédiaire de l'une de ses interfaces d'entrée-sortie (port série, port parallèle, bus USB, bus
firewire, interface SCSI, etc.), le plus souvent par l'intermédiaire d'un connecteur. Il s'agit donc des
composants de l'ordinateur externes à l'unité centrale.
• Ou bien est pris en charge par un interpréteur (autre programme), qui décode à la volée les
instructions du langage évolué en instructions spécifique au processeur et qui les lui
transmet directement pour exécution.
4. Logiciel
Un logiciel ou application est un ensemble de programmes, qui permet à un ordinateur ou à un
système informatique d'assurer une tâche ou une fonction en particulier (exemple : logiciel de
gestion de la relation client, logiciel de production, logiciel de comptabilité, logiciel de gestion des
prêts).
On distingue en général, dans un système informatique, la partie matérielle (l'ordinateur et ses
périphériques) et la partie logicielle, immatérielle (les programmes « écrits » sur le disque dur).
Le terme logiciel est souvent employé pour désigner un programme informatique, et inversement,
bien qu'un logiciel puisse être composé d'un seul ou d'une suite de programmes.
Ce dernier cas est d'autant plus fréquent que la capacité réduite de calcul de l'ordinateur oblige à
une segmentation des tâches en plusieurs modules séparés ; cependant, les énormes capacités des
micro-ordinateurs actuels en regard des applications typiques de la bureautique ont permis la
réalisation d'applications monolithiques.
Généralement, les programmes sont accompagnés d'un ensemble de données permettant de les
faire fonctionner (par exemple, un jeu viendra avec de nombreuses images, animations, sons, etc.).
Pour fonctionner, un logiciel nécessite l'utilisation d'un ordinateur (micro-ordinateur, station de
calcul, mainframe, supercalculateur, etc.) sur lequel existe à l'origine un « logiciel-moteur »
(système d'exploitation) qui accepte le « logiciel-application ».
Le tout a besoin d'une alimentation électrique.
4.1. Les licences
Le droit d'utilisation du logiciel est généralement règlementé par une licence d'utilisation et le droit
d'auteur.
Les grandes familles de licences les plus connues sont :
• Les licences autour du logiciel libre (free software en anglais ex: Projet GNU) ;
• Certains logiciels enfin sont internes à des entreprises et leur diffusion est interdite.
O cependant, il existe des exécutables (en bytecode) exécutables sur une variété de
plates-formes (comme ceux du langage Java) ; ils visent en fait l'exécution pour une
O pour un interpréteur : ils sont exécutés directement à la lecture (par exemple des
scripts Perl ou PHP).
• bibliothèques : il s'agit de programmes exécutables ou source qui, en euxmêmes, ne sont
pas exécutables directement et n'offrent pas de fonctionnalité à l'utilisateur, mais
fournissent des services à d'autres programmes (par exemple, on trouvera des bibliothèques
permettant à un programme de charger des animations ou de jouer des sons) ; on trouve en
particulier des bibliothèques dynamiques (dll Windows ou so GNU/Linux).
• code fermé : le code source n'est disponible que pour une minorité de personnes ;
• Logiciel libre : tout le monde peut étudier, copier, modifier et distribuer des versions
modifiées du logiciel (définition de la free software foundation). Les logiciels libres sont
protégés pour la plupart par une licence d'utilisation ; Pour autant cela ne signifie pas que le
logiciel est gratuit.
• Logiciel propriétaire : au moins un de ces droits n'est pas rempli pour les utilisateurs. La
plupart du temps, acquérir une licence d'utilisation nécessite le paiement d'une certaine
somme aux créateurs du logiciel ;
4.6. Développeurs
Un bon développeur ou un bon programmeur c’est bon mathématicien
Pour qu'un ordinateur soit capable de faire fonctionner un programme informatique (appelé
parfois application ou logiciel), la machine doit être en mesure d'effectuer un certain nombre
d'opérations préparatoires afin d'assurer les échanges entre le processeur, la mémoire, et les
ressources physiques (périphériques).
Le système d'exploitation (noté SE ou OS, abréviation du terme anglais Operating System), est
chargé d'assurer la liaison entre les ressources matérielles, l'utilisateur et les applications
(traitement de texte, jeu vidéo, ...). Ainsi lorsqu'un programme désire accéder à une ressource
matérielle, il ne lui est pas nécessaire d'envoyer des informations spécifiques au périphérique, il
lui suffit d'envoyer les informations au système d'exploitation, qui se charge de les transmettre au
périphérique concerné via son pilote. En l'absence de pilotes il faudrait que chaque programme
reconnaisse et prenne en compte la communication avec chaque type de périphérique !
Le système d'exploitation permet ainsi de "dissocier" les programmes et le matériel, afin notamment de
simplifier la gestion des ressources et offrir à l'utilisateur une interface homme-machine (notée «IHM»)
simplifiée afin de lui permettre de s'affranchir de la complexité de la machine physique.
Gestion de la mémoire vive : le système d'exploitation est chargé de gérer l'espace mémoire alloué à
chaque application et, le cas échéant, à chaque usager. En cas d'insuffisance de mémoire physique, le
système d'exploitation peut créer une zone mémoire sur le disque dur, appelée «mémoire virtuelle». La
mémoire virtuelle permet de faire fonctionner des applications nécessitant plus de mémoire qu'il n'y a de
mémoire vive disponible sur le système. En contrepartie cette mémoire est beaucoup plus lente.
Gestion des entrées/sorties : le système d'exploitation permet d'unifier et de contrôler l'accès des
programmes aux ressources matérielles par l'intermédiaire des pilotes (appelés également gestionnaires
de périphériques ou gestionnaires d'entrée/sortie).
Gestion de l'exécution des applications : le système d'exploitation est chargé de la bonne exécution des
applications en leur affectant les ressources nécessaires à leur bon fonctionnement. Il permet à ce titre
de «tuer» une application ne répondant plus correctement.
Gestion des droits : le système d'exploitation est chargé de la sécurité liée à l'exécution des programmes
en garantissant que les ressources ne sont utilisées que par les programmes et utilisateurs possédant les
droits adéquats.
Gestion des fichiers : le système d'exploitation gère la lecture et l'écriture dans le système de fichiers et
les droits d'accès aux fichiers par les utilisateurs et les applications. Gestion des informations : le
système d'exploitation fournit un certain nombre d'indicateurs permettant de diagnostiquer le bon
fonctionnement de la machine.
L'interpréteur de commande (en anglais shell, traduisez «coquille» par opposition au noyau)
permettant la communication avec le système d'exploitation par l'intermédiaire d'un langage de
commandes, afin de permettre à l'utilisateur de piloter les périphériques en ignorant tout des
caractéristiques du matériel qu'il utilise, de la gestion des adresses physiques, etc.
Le système de fichiers (en anglais «file system», noté FS), permettant d'enregistrer les fichiers dans une
arborescence.
4. Système multitâches
Un système d'exploitation est dit «multi-tâche» (en anglais multithreaded) lorsque plusieurs
«tâches» (également appelées processus) peuvent être exécutées simultanément.
Les applications sont composées en séquence d'instructions que l'on appelle
«processus légers» (en anglais «threads»). Ces threads seront tour à tour actifs, en attente,
suspendus ou détruits, suivant la priorité qui leur est associée ou bien exécutés séquentiellement.
Un système est dit préemptif lorsqu'il possède un ordonnanceur (aussi appelé planificateur), qui
répartit, selon des critères de priorité, le temps machine entre les différents processus qui en font la
demande.
Le système est dit à temps partagé lorsqu'un quota de temps est alloué à chaque
processus par l'Ordonnanceur. C'est notamment le cas des systèmes multi-utilisateurs qui
permettent à plusieurs utilisateurs d'utiliser simultanément sur une même machine des
applications différentes ou bien similaires : le système est alors dit «système transactionnel».
Pour ce faire, le système alloue à chaque utilisateur une tranche de temps.
5. Système multi-processeurs
Les systèmes embarqués sont des systèmes d'exploitation prévus pour fonctionner sur des
machines de petite taille, telles que des PDA (personal digital assistants ou en français assistants
numériques personnels) ou des appareils électroniques autonomes
(sondes spatiales, robot, ordinateur de bord de véhicule, etc.), possédant une autonomie réduite.
Ainsi, une caractéristique essentielle des systèmes embarqués est leur gestion avancée de
l'énergie et leur capacité à fonctionner avec des ressources limitées.
Les principaux systèmes embarqués «grand public» pour assistants numériques
personnels sont : PalmOS
QNX.
VxWorks.
DOS 16 bits X X
16/32 non
Windows3.1 X préemptif
bits
Windows95/98/M
32 bits X coopératif
e
32/64
WindowsXP X préemptif
bits
32/64
Unix / Linux X préemptif
bits
9.1. Présentation
Windows, interface graphique multifenêtre, également appelée interface utilisateur graphique
GUI (Graphical User Interface), développée par la société américaine Microsoft.
9.2. Historique
Les premiers travaux sur les interfaces remontent aux années 1960 et portent notamment sur la
création de fenêtres et de dispositifs de pointage. c’est à partir de 1984, avec l’arrivée du Lisa puis
du Macintosh d’Apple, que les interfaces graphiques et les concepts de « look and feel » (affordance)
et « WIMP » (Window, Icon, Menu, Pointing) commencent véritablement leur expansion.
Le système d'exploitation Windows est inventé par la société américaine Microsoft Corporation
Bill Gates, cofondateur de Microsoft Corporation et directeur de la firme jusqu'en janvier 2000.
Gates, Bill (1955- ), homme d’affaires américain, président de Microsoft et principal architecte des
logiciels de cette société, leader mondial dans le développement de produits logiciels destinés aux
PC. Bill Gates est le cofondateur (1975) avec Paul Allen (un camarade de collège) de la société
Microsoft. Le succès de cette entreprise a fait de B. Gates l’un des acteurs les plus influents dans
l’industrie informatique en même temps que la personne la plus riche au monde.
• Des bus locaux de divers types, en particulier pour gérer les bus sur les systèmes modernes
• Des bus d'entrée/sortie de plusieurs types (par exemple pour les souris, claviers, l'Universal
Serial Bus (USB), etc.)
• Des disques durs (ATA, Serial ATA, SCSI). En revanche les gestionnaires de fichiers (NTFS,
ReiserFS, ext3fs) ne sont pas considérés comme des pilotes car ils s'adressent non au
matériel lui-même, mais déjà à une abstraction de celui-ci.
O Utilisation d'une interface de plus haut niveau (par ex. : Vidéo BIOS)
O Utilisation d'un autre pilote de plus bas niveau (par ex. : les pilotes de systèmes de
fichiers)
O Simulation du fonctionnement avec un matériel, alors qu'il fait complètement
autre chose
• Du côté logiciel :