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Introduction

Le document traite de l'impact de l'informatique et d'Internet sur la société, en mettant l'accent sur la cybercriminalité, qui est définie comme toute action illicite liée à l'interconnexion des systèmes informatiques. Il explore les différentes formes de cybercriminalité, les causes de son essor, ses enjeux économiques, ainsi que ses conséquences sur les entreprises et la société. Le texte souligne également l'absence de définitions légales universelles et les défis posés par cette nouvelle forme de criminalité.

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Introduction

Le document traite de l'impact de l'informatique et d'Internet sur la société, en mettant l'accent sur la cybercriminalité, qui est définie comme toute action illicite liée à l'interconnexion des systèmes informatiques. Il explore les différentes formes de cybercriminalité, les causes de son essor, ses enjeux économiques, ainsi que ses conséquences sur les entreprises et la société. Le texte souligne également l'absence de définitions légales universelles et les défis posés par cette nouvelle forme de criminalité.

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L’avènement de l’informatique, des nouvelles technologies de l’information et de la

communication (NTIC, appelées aussi TIC) et, notamment, l’essor fulgurant d’Internet dans
ces deux dernières décennies (1990-2010) constituent une véritable révolution dans la vie
sociale et politique mondiale et en particulier du Sénégal. la vie des entreprises et celle des
individus. L’avènement d’Internet a modifié le vécu quotidien et les habitudes des hommes,
des femmes, des jeunes et même des enfants, à travers le monde.. C’est le lieu de signaler
qu’à chaque révolution technique ses maux. Et parmi les maux de la révolution informatique
figure la cybercriminalité. Partout dans le monde et singulièrement en Côte d’Ivoire,
l’internet est devenu un outil d’arnaque avec le phénomène de cybercriminalité. Par
définition
La cyber criminalité se définie comme étant « toute action illicite associée à l’interconnexion
des systèmes informatiques et des réseaux de télécommunication, où l’absence de cette
interconnexion empêche la perpétration de cette action illicite ». Cette définition de la
cybercriminalité s’applique aux systèmes informatiques au sens le plus large possible.
La cybercriminalité est une notion large qui regroupe « toutes les infractions pénales
susceptibles de se commettre sur ou au moyen d’un système informatique généralement
connecté à un réseau». Il s’agit donc d’une nouvelle forme de criminalité et de délinquance
qui se distingue des formes traditionnelles en ce qu’elle se situe dans un espace virtuel,
le« cyberespace ». Depuis quelques années la démocratisation de l’accès à l’informatique et
la globalisation des réseaux ont été des facteurs de développement du cybercrime

Donc, la cybercriminalité se fait l’objet qu’on va étudier, premièrement par connaître la


notion pour la définir en passant par la détermination des différents types de cette
phénomène, et enfin voir les lois adopté des lois relatives au cybercriminalité?
I - La notion de cybercriminalité

Pour mieux comprendre et pour bien appréhender la phénomène de la cybercriminalité, il


faut tout d’abord connaitre la notion de cyber et la notion de crime, et aussi les origines de
ces notions, arrivant à définir le terme de la cybercriminalité ou plutôt (cybercrime).

La notion cyber n’a fait son apparition que dans les années 1950, et à
l’origine ce terme il n’existe pas mais il provient de mot cybernétique9, ce
dernier qui a étymologiquement une origine réelle et il signifie la science du
gouverne ou bien précisément il signifie le pilotage, il est inventé par le
mathématicien, physicien, chimiste et philosophe Français, André-Marie
Ampère.

À - La cybercriminalité au Sénégal
(1- Définition légale loi 2008-11 ,

2- Droit substantiel et droit procédural


3- Droit général et droit applicable à la cybercriminalité)

B- La cybercriminalité en Europe et aux USA

on peut définir la cybercriminalité comme ensemble des infractions graves


liées à cyberspace ou des infractions qui sont commis au niveau virtuel en
contrôlant ou en pilotant une machine ou bien précisément un ordinateur ou
aussi un téléphone.

Bon à savoir qu’il n’existe pas une définition exacte ou commun de ce


terme de la cybercriminalité, et il ne se fait objet d’aucune définition
universelle légale, c’est à dire chaque Etat a essayé de définir ce terme
selon ses propres critères.

« Le terme cybercriminalité demeure difficile à conceptualiser, car il n’est


l’objet d’aucune définition légale. Ce choix des législateurs a conduit la
doctrine à multiplier les définitions de ce terme »15, cette difficulté de
trouvé ou construire une définition universelle de ce terme a fait une
confusions entre les systèmes juridiques, alors cette confusions nous a
conduit à nous interroger sur quelque définitions adoptées aux deux parmi
les grands puissances, et aussi parmi les Etats qui sont accéléré et avancé
dans ce domaine, l’Europe et les Etats-Unis.

En Europe, malheureusement que il n y’a aucun texte législative ou


réglementaire qui se définit la cybercriminalité, mais il y a des tentatives et il
y a des jurisprudences, selon le ministère de l’intérieur de France, la
cybercriminalité a défini comme « l’ensemble des infractions pénales
susceptibles de se commettre sur les réseaux de télécommunications en
général et plus particulièrement sur les réseaux partageant le protocole
TCP-IP19, appelés communément l’Internet»16 , et selon l’office fédéral de
la police suisse la cybercriminalité signifie « des nouvelles formes de
criminalité spécifiquement liées aux technologies modernes de
l’information, et de délits connus qui sont commis à l’aide de l’informatique
plutôt qu’avec les moyens conventionnels »17, et selon la commission
européenne qui définit la cybercriminalité largement comme « toute
infraction qui implique l’utilisation des technologies informatiques »18 .

Aux Etas-unis aussi, il y a un absence d’une définition commun, alors


chaque Etat féderé a développé leur définition selon ses propres critéres,
selon le code pénal de californie la cybercriminalité présente plusieurs
actes illicite qui sont « d’accéder, ou de permettre intentionnellement
l’accès, à tout système ou réseau informatique afin a) de concevoir ou
réaliser tout plan ou artifice pour frauder ou extorquer ; b) d’acquérir de
l’argent, des biens, ou des services, dans le but de frauder ; c) d’altérer, de
détruire, ou d’endommager tout système, réseau, programme, ou données
informatiques »19 , d’autre coté le code pénal de texas considére que la
cybercriminalité est « le fait d’accéder à un ordinateur, à un réseau, ou à un
système informatique sans avoir l’autorisation de son maître »20 , et Selon
le Département de la justice (United States Department of Justice) la
cybercriminalité est considérée comme « une violation du droit pénal
impliquant la connaissance de la technologie de l’information pour sa
perpétration, son investigation, ou ses procédures pénales »21.

(1- Absence de définition légale

2- différence au niveau procédural et substantiel

3- différence au niveau du droit applicable et au droit pénal général)

II- Les différentes formes de cybercriminalité

A- Infractions spécifiques aux TIC

B- Infractions liées aux TIC

INTRODUCTION

La cybercriminalité au sens strict du terme s’entend donc de l’ensemble des infractions commises
contre ou par un système informatique effectué à travers un réseau de télécommunication. Elle
requiert obligatoirement l’intervention directe ou indirecte d’un réseau de télécommunication pour
commettre l’infraction. Tous les actes perpétrés contre l’assurance de la confidentialité, de
l’intégrité, ou de la disponibilité des données ou des opérations de traitement, sont commis dans un
environnement électronique impliquant un réseau de télécommunication sont considérés comme
une cybercriminalité. Maintenant la plupart des ordinateurs - et par la nature même de la
cybercriminalité - tous les ordinateurs qui sont impliqués dans ce genre d’infractions sont connectées
à un réseau de télécommunication lequel peut être un réseau local, global ou les deux ensembles. La
cybercriminalité peut être définie comme : toute action illicite liée à l’interconnexion des systèmes
informatiques et des réseaux de 5, où l’absence de cette interconnexion empêche la perpétration de
cette action illicite. Sous cette définition, on peut classer les diverses catégories de la
cybercriminalité.

Premièrement lorsque l’informatique est « une cible d’infractions ». C’est le cas d’accès frauduleux à
un système informatique ou l’atteinte à l’intégrité de données à l’aide d’un réseau de
télécommunication.

Deuxièmement, lorsque l’informatique est utilisée comme « moyen d’infraction ». C’est le cas de la
diffusion de contenus illicites sur un réseau de télécommunication comme le réseau Internet.
Troisièmement, lorsque les NT sont utilisées comme « moyen » ou « support de contenu illicite ».
C’est le cas des atteintes à la vie privée, à la personnalité, etc.

Le travail soumis à notre réflexion, nous essayerons d’énumérer dans un premier temps les causes de
cette activité, dans le second temps les enjeux économiques et enfin les conséquences de la
cybercriminalité.

I- LES CAUSES DE LA CYBERCRIMINALITE

1- Cybercriminel, un métier comme un autre

Aujourd’hui, la cybercriminalité prend de plus en plus d’ampleur. Les chiffres sont consternants, et
pourtant ils ne représentent pas la réalité de la valeur de tous les actes de fraude et d’escroquerie
en ligne.

Le monde virtuel reflète aujourd’hui à merveille le monde réel. Il est normal d’y rencontrer des
criminels, qui font partie intégrante de notre société contemporaine. Du fait de la grande liberté sur
la toile, des nombreux flux d’informations et des échanges économiques les « pirates du web »
utilisent désormais leur savoir à des fins d’enrichissement.

La cybercriminalité est devenue une activité très rentable, le crime sur internet est devenu un métier
comme un autre.

Un cybercriminel est avant tout un très bon gestionnaire; la cybercriminalité est devenue une activité
gérée de la même manière qu'une entreprise. Le critère le plus important pour n'importe quelle
entreprise est la rentabilité, la cybercriminalité répond elle aussi à ces exigences.

La croissance de la cybercriminalité peut être expliquée par le peu de risques pris par les criminels. Il
est plus facile de détourner de l'argent ou d'atteindre des fichiers sensibles à l'aide d'un ordinateur
plutôt que de braquer une banque... La prise réelle de risque peut avoir un effet de dissuasion qui
n'existe pas avec l'utilisation d'internet, qui par divers procédés, garantit l'anonymat.

2- L’Internet comme moyen pour faciliter la cybercriminalité

L’adjonction de préfixe « cyber » qui a tendance à apparaître de manière excessive à chaque


utilisation d’un concept classique à l’Internet, à la « criminalité » permet de retenir deux sortes de
relations entre la criminalité et les réseaux de télécommunications.

Dans un premier temps, la criminalité peut être en relation directe avec un réseau de
télécommunication, c’est-à-dire que la loi incrimine directement un acte qui, si le réseau de
télécommunication n’existait pas, l’acte ne pourrait pas être réalisé. On pense dans l’espèce au
piratage des réseaux téléphoniques pour effectuer des appels téléphoniques gratuits.
Dans un second temps, la criminalité peut être en relation indirecte avec un réseau de
télécommunication, c’est-à-dire que le réseau de télécommunication se comprend comme un outil
ou un moyen pour commettre l’infraction. On pense par exemple à l’accès illicite à un système de
traitement automatisé de données, ou à l’envoi des virus via le réseau Internet.

II- LES ENJEUX ECONOMIQUES DE LA CYBERCRIMINALITE

Au cours du premier trimestre 2011, six millions de logiciels malveillants ont été recensés dans le
monde. La majorité visait les particuliers. Mais, désormais, les attaques informatiques se concentrent
également sur les entreprises. Les grands groupes ont de plus en plus de mal à se protéger. Ainsi,
chaque mois amène un nouveau scandale portant sur des fichiers d’entreprises piratées. Parmi les
derniers en date, on retrouve Sony, Google ou encore Citigroup. Et les gouvernements et institutions
ne sont pas épargnés. Le Fonds monétaire international et la CIA en ont même fait les frais. La
situation devient préoccupante.

1- La cybercriminalité a généré 1 000 milliards de dollars

À tel point que, selon l’OCDE, la cybercriminalité fait partie des cinq plus grandes menaces planant
sur l’économie mondiale. Rien que les pertes de données, résultant d'actes malveillants, ont coûté,
en moyenne, 2,2 millions d'euros aux entreprises, un montant en hausse de 16 % par rapport à 2009,
selon le Ponemon Institute, spécialisé dans la recherche sur la sécurité informatique.

Pour ces pirates des temps modernes, les gains sont pharaoniques. Les revenus d'un site Internet
spécialisé dans la revente de données bancaires piratées peuvent s'élever à 200 000 dollars par mois,
selon la Compagnie européenne d'intelligence stratégique (CEIS).Au total, en 2010, la
cybercriminalité a généré quelque 1 000 milliards de dollars dans le monde, soit des revenus
supérieurs à ceux du trafic de drogue. Comment expliquer l’ampleur de ce phénomène ? Trois
principales raisons à cela.

2- L’essor de l’e-commerce

Bien sûr, si les fraudes sur Internet augmentent c’est surtout grâce à l’essor du e-commerce. En
France, il y a eu, en 2010, 340 millions de transactions sur Internet, soit une augmentation de 21 %
en l'espace d'un an, selon la Fédération de l'e-commerce et de la vente à distance. De quoi inciter les
criminels à tenter de voler les données bancaires des internautes…

3- Le développement du cloud computing

Pour les entreprises, la hausse des actes de piratages s’explique en grande partie par le
développement du cloud computing. Cette technique consiste à stocker des données informatiques
sur des serveurs externes plutôt que de les héberger soit même. Si cette pratique a des avantages
directs en matière de coût, il pose de vrais problèmes en matière de sécurité. Ainsi, selon une étude
publiée par Trend Micro, 43 % des entreprises dans le monde ont déjà rencontré des problèmes de
sécurité avec leur fournisseur de services de cloud computing.

4- Une législation en retard

Autre raison : les peines pénales sont encore très faibles. Dans Les Echos, Adeline Champagnat, chef
adjointe de l'Office central de lutte contre la criminalité liée aux technologies de l'information,
explique qu’"une intrusion dans un système informatique est passible de deux ans de prison, au
maximum". Pour résumer, c’est beaucoup de gain et peu de risque.

5- A qui profite le crime ?

Mais, les pirates ne sont pas les seuls à profiter de cette insécurité naissante. Les sociétés
spécialisées dans la sécurité sur Internet se frottent les mains. Les cours des sociétés américaines de
sécurité informatique reflètent très bien ce phénomène. Sourcefire, Websense, Symantec et Fortinet
affichent des hausses d’actions comprises entre 7 % et 50 % depuis janvier, quand l'indice S&P 500
des principales capitalisations de la Bourse de New York progresse de seulement 3 %. Résultat, les
valorisations boursières des sociétés de sécurité informatique explosent.

Et, dans ce genre de cas, le doute plane toujours. En effet, ces compagnies ont intérêt à ce que
l’incertitude demeure. Certains hackers professionnels racontent avoir été contacté par des sociétés
des sécurités informatiques. Jusque-là, rien d’anormal. Le problème est que ces dernières les
incitaient à innover dans le crime. L’objectif : avoir les pirates sous la main pour concevoir (et vendre)
les solutions rapidement.

III- LES CONSEQUENCES DE LA CYBERCRIMINALITE

Cybercriminalité: un risque surtout interne, les conséquences de la cybercriminalité commencent à


prendre une ampleur considérable. Selon une récente étude d'IBM, menée auprès de 3000
entreprises dans le monde, le coût du cyber crime dépasse désormais celui des vols et agressions
physiques.

Selon les responsables informatiques, la diminution du chiffre d'affaires (72% en moyenne) et la


perte de clients seraient les deux plus grandes sources de coût en cas de cyber attaque.

Plus de six entreprises sur dix pensent que la cybercriminalité pourrait porter atteinte à la marque et
la réputation de leur entreprise.

84% des responsables informatiques pensent que des organisations liées au crime organisé et
disposant de technologies sophistiquées ont remplacé les cybers délinquants isolés. Cependant, ils
sont presque deux tiers à être persuadés que les menaces sécuritaires proviennent désormais
essentiellement de l'intérieur de l'entreprise.
Pour permettre de réduire l'impact de la cybercriminalité sur leurs affaires, 59% d'entre elles
affirment être suffisamment protégées.

Cependant, c'est la simple mise à niveau d'un logiciel anti-virus ou d'un pare-feu qui reste en tête du
classement des actions prioritaires des responsables informatiques interrogés.

Selon IBM, si ces priorités n'évoluent pas, nombre d'entreprises ne seront pas assez équipées pour
combattre les menaces sécuritaires quotidiennes, la méthode «pansement» ou «correctif» ne
suffisant pas.

«Les résultats de cette étude montrent que les entreprises sont conscientes de l'impact de
cybercriminalité sur leurs affaires», observe Cyrille Nicolas, responsable de l'offre Sécurité d'IBM
pour la France, l'Afrique du Nord et de l'Ouest.

«En réalité, c'est une lutte permanente et les protections technologiques que les entreprises ont
mises en œuvre comme les antivirus et les pare-feu ne sont pas suffisantes. Elles doivent aussi
prendre en compte le facteur humain, et envisager la sécurité en termes de processus et pas
seulement en termes de produits», dit-il.

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