Poly
Poly
temporaires
Introduction...................................................................................................................................... 7
1 . 1 . 1 Anatomie et morphologie.......................................................................................... 8
1 . 1 . 2 Physiologie.................................................................................................................. 8
1 . 2 Traitements endodontiques................................................................................................ 8
1 . 2 . 2 Décision thérapeutique.............................................................................................. 8
1 . 2 . 3 . 1 Contre-indications générales...........................................................................8
1 . 2 . 3 . 2 Contre-indications régionales......................................................................... 8
1 . 2 . 3 . 3 Contre-indications locales............................................................................... 8
1 . 2 . 4 Traitements endodontiques.......................................................................................8
1 . 2 . 4 . 1 Coiffages ...........................................................................................................8
1 . 2 . 4 . 2 Pulpotomie........................................................................................................ 8
1 . 2 . 4 . 3 Pulpectomie partielle....................................................................................... 8
1 . 2 . 4 . 4 Pulpectomie totale............................................................................................ 8
1 . 3 . 1 Matériaux disponibles............................................................................................... 8
2
1 . 4 . 1 . 1 Extractions des dents temporaires..................................................................8
1 . 4 . 2 . 1 Rappels anatomiques....................................................................................... 8
1 . 4 . 2 . 2 Instrumentation................................................................................................8
1 . 4 . 2 . 3 Manœuvres....................................................................................................... 8
1 . 4 . 2 . 4 Soins post-opératoires......................................................................................8
1 . 4 . 2 . 5 Complications................................................................................................... 8
1 . 5 . 1 Prothèse adjointe....................................................................................................... 8
1 . 5 . 1 . 3 . 1 Temps préparatoire................................................................................8
1 . 5 . 1 . 3 . 3 Remarques complémentaires................................................................ 8
1 . 5 . 2 . 1 Indications........................................................................................................ 8
1 . 5 . 2 . 1 . 1 En denture temporaire...........................................................................8
1 . 5 . 2 . 1 . 2 En denture permanente......................................................................... 8
1 . 5 . 2 . 2 Coiffes préformées........................................................................................... 8
1 . 5 . 2 . 2 . 2 Contre-indications.................................................................................. 8
1 . 5 . 2 . 2 . 3 Matériel................................................................................................... 8
3
1 . 5 . 2 . 2 . 4 Technique................................................................................................ 8
2 . 1 . 1 Alimentation............................................................................................................... 8
2 . 1 . 2 Facteurs de risque......................................................................................................8
2 . 1 . 2 . 2 Facteurs socio-économiques............................................................................ 8
2 . 4 Diagnostic différentiel......................................................................................................... 8
2 . 5 Prise en charge.....................................................................................................................8
2 . 5 . 1 Traitement préventif................................................................................................. 8
2 . 5 . 2 Traitement curatif..................................................................................................... 8
Annexes............................................................................................................................................. 8
4
PRÉSENTATION
● anomalies dentaires
5
LA DÉMARCHE D'APPRENTISSAGE
La démarche est identique pour chaque module : un cas clinique d'introduction ayant pour
objectif de se poser des questions dont les réponses se trouvent dans le module étudié (vous
n'aurez pas forcément la réponse à ce premier cas clinique), puis des éléments de cours avec
beaucoup d'illustrations, des QCM, des questions et des cas cliniques d'application.
Certains de ces cas cliniques seront à étudier seul ou en groupe et feront l'objet de forums
d'échange. D'autres cas cliniques seront à rendre au tuteur et seront repris éventuellement
en TD pour correction.
LE CONTENU DU COURS
Reportez-vous au plan de chaque module.
● Un forum
● Un chat
● L'accès au cours
6
● Une aide pour présenter les différents tuteurs à votre disposition,
LES ÉVALUATIONS
A l'issue de chaque chapitre, un TD constituera un nouvel apprentissage par la présentation
de nouveaux cas cliniques et la réponse aux cas cliniques autoévalués ou envoyés au tuteur.
Chaque TD se terminera par une nouvelle évaluation comptant pour 20% de la note finale
du cours.
L'ENCADREMENT
Pendant toute la durée de ce module un tuteur sera disponible pour vous guider dans votre
parcours d'apprentissage. Ce tuteur peut vous aider à résoudre des problèmes relatifs au
cours, clarifier un point de méthodologie, effectuer avec vous un suivi individuel de vos
activités. Il prend également en charge l'animation du forum ainsi que les corrections et
l'évaluation de vos [Link] un problème d'ordre informatique, veuillez vous adresser
directement au service d'aide technique.
Si vous rencontrez un problème administratif, veuillez contacter votre scolarité.
Les tuteurs vous sont présentés dans la partie « Aide » de ce module.
LES CRÉDITS
7
Auteurs
Scénarisation
Production
8
CHAPITRE INTRODUCTIF : INTRODUCTION
OBJECTIF
Acquérir les connaissances pour conserver, extraire et remplacer les dents temporaires
Objectif de l'exercice : se poser des questions dont les réponses se trouvent dans ce
module. Cela permettra l'acquisition des connaissances de ce cours.
Vous pouvez, si vous le souhaitez, envoyer votre réponse à votre tuteur. Pour cela,
téléchargez le fichier ci-joint sur votre poste, rédigez vos réponses et déposez le fichier sur
la plate-forme de téléformation avant le premier TD.
9
I LES TRAITEMENTS DENTINO-PULPAIRES EN DENTURE
TEMPORAIRE
IMPORTANT
Ceci n'est qu'un rappel. Pour en savoir plus, reportez-vous à vos cours de P2 et D1.
● Bombé anatomique cervical vestibulaire situé plus bas que celui des dents
permanentes, parfois dans le sillon gingivo-dentaire (= difficulté pour poser une
digue)
I.1.2 Physiologie
10
● Dure environ un an après l'éruption
IMPORTANT
En stade I, tous les traitements sont physiologiquement possibles, mais difficiles à réaliser
du fait du jeune âge des patients (Incisives : moins de 2 ans, Molaires : moins de 4 ans).
IMPORTANT
Les traitements de coiffage ou conservateurs profonds sont possibles en début de stade II,
pas dans la deuxième partie.
● Résorption radiculaire
11
IMPORTANT
Corollaire.
Question 1
● Stade I = 1 an
Réponse : 1.
1 En savoir plus : Ces durées sont applicables aux deuxièmes molaires temporaires, elles sont différentes pour les
incisives pour les stades II et III (environ 2 ans et 2 ans et demi).
12
● sans empêcher la résorption physiologique.
● Examen exo-buccal
● Etat de la dent
- âge dentaire (et pulpaire)
- mobilité
- importance de la carie
- douleur
● Examen radiographique
- anatomie : étendue des cornes pulpaires, nombre et morphologie des
racines.
- physiologie : degré de résorption des racines, état du support osseux,
stade de maturation de la dent successionnelle.
- pathologie
13
● Enfants greffés
Cellulite associée à rougeur cutanée liée à une infection sur dent temporaire
CREDITS :
Adénopathies 1.
1 Cf : Reportez-vous à votre module : « examen clinique de l'enfant » au chapitre sur l'examen des chaînes
ganglionnaires
14
Signes d'une diffusion au parodonte profond avec extériorisation (fistule, abcès) ou non :
a) Abcès, fistule
IMPORTANT
Une fistule n'est pas toujours associée à une nécrose de la totalité de la pulpe. Des zones de
pulpe vitale et nécrosée peuvent cohabiter au sein d'une même dent.
Le diagnostic de nécrose pulpaire devra être complété par l'analyse des autres signes locaux
et régionaux, voire par l'examen direct de la pulpe en per-opératoire.
Nécrose pulpaire
CREDITS :
15
Cliché : Pr Jean-Louis Sixou, UFR d'Odontologie, Université de Rennes 1.
LEGENDE :
Cette dent présente une association de pulpe nécrosée et purulente (coronaire) et vitale inflammatoire
(canalaire).
Nécrose de 84 et 85
CREDITS :
LEGENDE :
16
Clinique : fistules en vestibulaire.
Radiographie : images radio-claire.
Infection sur 75
CREDITS :
LEGENDE :
c) Sensibilité à la percussion
17
Signe en général une inflammation ou une nécrose pulpaire, voire une atteinte osseuse ou
radiculaire (résorption)
IMPORTANT
Au niveau des dents temporaires, la douleur ne permet pas d'évaluer l'état pulpaire.
Consigne : Les énoncés et les questions des cas cliniques seront déposés sur la plate-forme
de téléformation en temps voulu.
Vous devrez déposer votre fichier réponse avant la date indiquée.
Cliquez sur l'icône pour accéder au cas clinique Ce document est disponible sur la version
en ligne du module de formation.
18
EXERCICE : Cas clinique d'application (autoévaluation) : dents temporaires
Consigne : Cliquez sur le lien suivant pour avoir accès aux énoncés et aux questions des
cas cliniques d'application.
Un forum est à votre disposition sur la plate-forme de téléformation pour échanger sur ces
différents cas, voire proposer vos réponses.
19
CREDITS :
LEGENDE :
I.2.4.1 Coiffages
20
CREDITS :
LEGENDE :
La pulpe doit être considérée comme ayant souffert. Elle ne peut bénéficier d'un soin profond ou d'un
coiffage.
CREDITS :
LEGENDE :
La pulpe doit être considérée comme ayant souffert. Elle ne peut bénéficier d'un soin profond ou d'un
coiffage.
REMARQUE
21
Les deux clichés précédents correspondent au même cas. Vous pouvez noter la différence
de bilan pulpaire de la 85 selon l'aspect clinique et radiographique.
Indications spécifiques :
Contre-indications spécifiques :
Réalisation :
● anesthésie
Suivi :
● Contrôle à 1 ou 2 semaines puis à 3 mois, 6 mois et tous les 6 mois dans le cadre
du suivi habituel du patient.
22
● Une couche calcifiée doit apparaître sous le matériau de coiffage.
Indications spécifiques :
Contre-indications spécifiques :
Réalisation :
● anesthésie
● Eugénate
Suivi :
● Contrôle clinique et radiographique à 3 mois, 6 mois, puis tous les 6 mois dans le
cadre du suivi général du patient.
I.2.4.2 Pulpotomie
23
Indications spécifiques :
Contre-indications spécifiques :
Réalisation :
IMPORTANT
Le modèle ci-dessous correspond à celui le plus répandu en France et utilisé en premier lieu
au Centre de Soins Dentaires de Rennes. D'autres méthodes sont également possibles et
sont décrites un peu plus loin. Elles sont importantes à connaître.
● Anesthésie :
- isolation de la dent (digue ou coton + aspiration).
2
Cliquez sur l'icône suivante pour voir la vidéo
1 Précision :
3 Cette note vidéo est disponible sur la version en ligne Préparation de la cavité
24
● éviction de la pulpe camérale
CREDITS :
1 Cette note vidéo est disponible sur la version en ligne Chambre pulpaire ouverte
3 Cette note vidéo est disponible sur la version en ligne Eugénate préparé
4 Cette note vidéo est disponible sur la version en ligne Eugénate (pose)
5 Cette note vidéo est disponible sur la version en ligne Obturation et finition
25
Cliquez sur l'icône suivante pour voir la vidéo 1
REMARQUE
De nombreuses études ont montré que le Ca(OH)2 était le matériau le plus souvent associé à
des résorptions non contrôlées lorsqu’il était posé sur des pulpes inflammatoires.
Suivi :
● Contrôle tous les 3 à 6 mois, suivant le risque carieux, dans le cadre du suivi
habituel du patient.
Solutions fixatrices :
1 Cette note vidéo est disponible sur la version en ligne Réalisation d'une pulpotomie en denture temporaire
26
1
De nombreux types de laser sont efficaces (Er : Yag, Er : Cr, diode, CO2).
Cette méthode donne d'excellents résultats, mais le coût est élevé.
Consigne : Cliquez sur le lien suivant pour avoir accès aux énoncés et aux questions des
cas cliniques d'application.
Un forum est à votre disposition sur la plate-forme de téléformation pour échanger sur ces
différents cas, voire proposer vos réponses.
A réaliser en autoévaluation.
Temps de réalisation estimé : 2 mn.
27
EXERCICE : Cas clinique d'application (autoévaluation) : dents temporaires
Consigne : Cliquez sur le lien suivant pour avoir accès aux énoncés et aux questions des
cas cliniques d'application.
Un forum est à votre disposition sur la plate-forme de téléformation pour échanger sur ces
différents cas, voire proposer vos réponses.
Ces pâtes durcissantes n'ont pas fait la preuve scientifique de leur innocuité et de leur
efficacité. Elles sont à proscrire parce que fortement toxiques.
Indications spécifiques :
Lorsque l'hémostase, lors d'une pulpotomie, est impossible à assurer au niveau de l'entrée
de la pulpe radiculaire. Ce saignement persistant signe une inflammation ayant dépassé la
pulpe camérale.
Contre-indications spécifiques
● nécrose pulpaire
28
● résorption radiculaire physiologique inhabituelle (découverte à la radiographie
ou lors du traitement).
Réalisation :
● Si saignement > 5 mn, vérifier que toute autre cause locale ne peut être écartée 1
● Radiographie de contrôle
REMARQUE
Quel matériau ?
Le matériau doit être biologiquement acceptable pour l'organisme, assez résorbable pour
suivre la résorption physiologique radiculaire, mais pas trop, pour ne pas se résorber trop
vite.
29
● Matériau de base : eugénate
CREDITS :
30
CREDITS :
Indications spécifiques :
Contre-indications spécifiques
31
Méthode
● Irrigation
● Assèchement
Matériau = eugénate
Matériau = eugénate + anti-infectieux (crésatine ou Chlore-Phénol-Camphre)
● autres possibilités 1
IMPORTANT
L'indication de pulpectomie totale doit toujours être mise en balance avec celle de
l'extraction de la dent en cause. Les risques infectieux locaux (os, germe sous-jacent) et
généraux doivent être pris en compte.
32
Pulpectomie totale sur 51
CREDITS :
33
CREDITS :
Cas annulé.
A réaliser en autoévaluation.
Temps de réalisation estimé : 3 mn.
L'abord du soin et de la reconstitution ne sera pas le même suivant que la dent sera lactéale
ou permanente.
La restauration des dents peut être réalisée à l'aide de différents types de matériaux :
● Amalgame
● Composites
● Compomères
● Résines
34
Matériaux adhesifs disponibles
Les CVI simples ou enrichis n'ont pas besoin de préparation initiale (mordançage, primer,
agent de liaison).
LEGENDE :
35
Notre choix d'un matériau, notre façon de l'utiliser seront fonction de ces éléments.
Dents antérieures :
● Composites si coopération
Dents postérieures :
● Composite 3 : bonne solution, mais adhère moins bien que sur dents
permanentes, à réserver aux patients coopérants
● CVI et VIH 4 : patient peu coopérant. Moins aisé pour cavités proximales.
2 En savoir plus :
3 En savoir plus :
4 En savoir plus :
36
A réaliser en autoévaluation.
Temps de réalisation estimé : 2 mn.
La chirurgie concerne les extractions, mais aussi bien d'autres actes comme la résection des
freins, l'extraction de germe.
Toute intervention doit se faire avec un accord écrit de de la ou des personnes ayant la
responsabilité de l’enfant (parent, tuteur, juge de tutelle …). Il faudra parfois contacter le
médecin ou le pédiatre et demander des examens de laboratoire.
● dents surnuméraires,
37
tend à prolonger inutilement une opération qui doit respecter les impératifs de rapidité, de
douceur et de ménagement du patient.
38
I.4.1.5 Indications de l'alvéolectomie conductrice
Quand la dent (ex : canine supérieure) est bloquée dans l'os on pourra la ramener sur
l'arcade :
● si elle est normale (aucun intérêt de ramener une dent trop petite).
CREDITS :
LEGENDE :
Aspect trapu et racines massives expliquant qu'une simple rotation forcée dans l'axe suffira à l'extraction. On
note pourtant une fragilité de l'apex de 62 due à la rhisalyte et qui pourrait expliquer une fracture.
39
CREDITS :
LEGENDE :
CREDITS :
40
LEGENDE :
L'aspect atypique des racines rappelle la necéssité du sens clinique pour se laisser guider par les zones de
moindre résistance.
CREDITS :
LEGENDE :
La première image montre que la canine a la même morphologie radiculaire que les incisives.
Sur les deux autres images, on note une risalyse sur la face distale de la moitié radiculaire apicale.
La rotation forcée est aussi la technqiue privilégiée.
Les racines des molaires lactéales sont fines et fragiles. Par contre, surtout pour les molaires
devant être extraites prématurément, les racines peuvent apparaître avec une faible
résorption ou sans et l'intervention peut être délicate.
41
Morphologie et physiologie des molaires supérieures
CREDITS :
LEGENDE :
Molaires supérieures. Elles montrent des varaitions dans les zones de rizalyse.
Un voile cémento-dentaire entre les racines disto-vetibulaires et palatines explique nos techniques.
Le germe peut être enfermé dans la concavité des racines. Les dents permanentes offrent
peu de résistance du fait de l'immaturité des structures de soutien. Parfois la résorption est
plus avancée dans la partie coronaire des racines et ceci peut entraîner des fractures. Pour
toutes ces raisons une bonne radiographie doit être examinée attentivement.
La plupart des morceaux laissés en place se résorbent ou sont expulsés lors de l'éruption de
la dent permanente. Rarement le morceau constitue un obstacle à la poussée de la dent
permanente.
Si le germe de la dent permanente est luxé pendant une intervention, il devra être repoussé
doucement dans sa position originale et la plaie refermée avec un ou deux points de suture.
I.4.2.2 Instrumentation
42
L'anesthésie est classique : para-apicale ou tronculaire avec ou sans assistance électronique,
voire anesthésie intra-osseuse (transcorticale ou ostéocentrale).
CREDITS :
Les daviers utilisés généralement pour les dents lactéales sont les mêmes que pour les
définitives. On pourrait souhaiter que la courbure des mores soit plus fermée,
correspondant aux bombés plus prononcés, en particulier en cervical vestibulaire.
Instrumentation minimum
43
CREDITS :
LEGENDE :
L'instrumentalisation minimum regroupe ici : Syndesmotome de Bernard à lame droite servant d'élévateur,
spatule à bouche, syndesmotome faucille, davier molaire inférieure, seringue et compresses.
● incisives supérieures
● incisives inférieures
● molaires inférieures
La syndesmotomie est réalisée avec un syndosmotomes faucille, voire une spatule à bouche,
et le syndesmotome de Bernard droit peut être utilisé en élévateur.
I.4.2.3 Manuvres
Les mouvements seront lents, sans heurts mais fermes. Les daviers seront bien enfoncés
sous gingivalement pour bien assurer la prise sous le bombé vestibulaire.
● Extraction.
1 Cette note vidéo est disponible sur la version en ligne Extraction incisive temporaire
44
● mise en position du davier, en insérant bien les pointes du davier entre les
racines.
Molaires supérieures :
CREDITS :
45
CREDITS :
LEGENDE :
Molaires inférieures :
CREDITS :
46
Morphologie de la seconde molaire inférieure : divergence des racines, Espace inter-radiculaire
proche du sulcus
CREDITS :
LEGENDE :
47
CREDITS :
Les antibiotiques ne sont pas nécessaires si l'enfant n'a pas de température et présente un
bon état général; par contre en présence de douleur, de fièvre, de cellulite, d'adénopathie ou
si l'enfant présente une maladie chronique, l'antibiothérapie sera instituée.
I.4.2.5 Complications
Les alvéolites sont excessivement rares chez l'enfant. En dessous de 10 ans, si elle apparaît,
elle peut traduire une infection atypique, de type actinomycose ou un désordre systémique.
Une dent ou un morceau de dent peuvent être avalés ou inhalés, les symptômes et
traitement sont les mêmes que pour l'adulte.
L'édentement chez l'enfant est fréquemment rencontré. Lorsqu'il n'y a pas de dents de
remplacement, ou que l'apparition de celles-ci est prévue trop loin dans le temps, des
prothèses de substitution peuvent être nécessaires.
1 Cette note vidéo est disponible sur la version en ligne Extraction molaire de lait
48
I.5.1.1 Causes d'absence des dents
Il s'agit essentiellement des cas de parodontite juvénile localisée. Des cas de parodontites
juvéniles liées à des maladies générales ont été répertoriés.
● Séquelles de tumeurs
● Caries multiples
Nous allons aborder les prothèses adjointes en denture lactéale et en denture mixte.
Le rôle sera différent en fonction de l'étendue de l'édentation, de son site, de la situation des
dents définitives, de l'âge de l'enfant, de l'environnement social. Leur réalisation doit
répondre aux impératifs suivants :
1 Cf : voir module 4
2 Cf : voir module 4
49
● Pour garder l'espace afin de réaliser, plus tard, une prothèse définitive ou un
implant
● Il y a souvent perte de dimension verticale lorsque les dents ont été très
délabrées par la carie, ou lorsqu'il y eu amélogenèse ou dentinogenèse
imparfaite.
Rétablissement de l'esthétique
Aspect psychologique
50
● empreinte primaire : possibilité d'employer les PE utilisés lors de fentes
Empreinte primaire à l'aide d'un porte-empreinte utilisé pour les cas de fentes.
CREDITS :
51
CREDITS :
Zone (en rouge) sur laquelle appuyer pour limiter ou supprimer les réflexes nauséeux.
52
CREDITS :
53
CREDITS :
54
CREDITS :
Les dents « lactéales » montables sur les prothèses sont parfois limitées.
CREDITS :
Les crochets devront s'adapter le plus souvent sur des dents de lait globuleuses ou sur des
dents permanentes dont la ligne de plus grand contour n'est pas encore bien dégagée de la
gencive.
● crochets d'Adams
● pointes-boules
55
Les crochets d'Adams sont souvent les mieux adaptés aux molaires temporaires.
Les crochets cavaliers conviennent très bien aux dents définitives et aux canines de lait.
CREDITS :
LEGENDE :
Articulé - occlusion
56
En denture temporaire, la courbe de Spee n'existe pas, la ligne d'occlusion est droite.
CREDITS :
Pour les édentations totales, la prise d'occlusion est l'étape la plus difficile, réalisée avec une
cire d'occlusion. Les cires devront satisfaire avant tout l'esthétique de l'étage inférieur.
L'occlusion enregistrée, les moulages seront montés sur articulateur.
La plupart des sutures maxillaires permettant la croissance transversale sont fermées vers 3
ans 1/2 - 4 ans. Avant cet âge, un vérin sera important pour suivre, voire provoquer cette
croissance. Un vérin peut être aussi utile plus tard (voir tableau).
57
Une autre possibilité est de refaire une nouvelle plaque dès que nécessaire.
On pourra choisir de ne pas recouvrir le versant vestibulaire par la résine afin de ne pas
gêner l'expansion. Ceci est plus facile pour les prothèses partielles puisque le joint
périphérique n'est pas nécessaire à la tenue de la prothèse.
A la mandibule, la symphyse est fermée beaucoup plus tôt (vers un an). L'utilisation d'un
vérin est exceptionnelle.
La croissance des maxillaires dans le sens transversal à cette période étant relativement
lente, une prothèse réalisée à l'âge de trois ans devra souvent être portée jusqu'à cinq ans.
Renouveler l'appareillage prothétique si celui-ci menace de brider la croissance.
A l'éruption des dents de six ans il est possible de modifier les prothèses en les échancrant.
Cela ne perturbe pas le maintien des prothèses et permet à la dent de six ans de faire
correctement son éruption, guidée par la cinq de lait prothétique. Il est possible d'évider
pareillement l'intrados des prothèses pour favoriser l'éruption des incisives permanentes.
Les prothèses adjointes totales se transforment peu à peu en prothèses partielles avec dès
58
que possible l'adjonction de crochets et la disparition de la résine vestibulaire. Celles-ci
seront considérées comme des mainteneurs d'espace.
Différentes étapes de la réalisation d'une prothèse adjointe partielle maxillaires (avec vérin) et
mandibulaire chez un jeune enfant.
CREDITS :
59
● Le plus souvent : reconstitutions unitaires par des couronnes métalliques
préformées pour les molaires temporaires et définitives ou par des couronnes
préformées en polycarboxylate pour les dents antérieures.
● Pose d'un arc et de bagues comme une forme de prothèse fixée. L'arc, dans ce
cas, peut porter des dents (essentiellement au niveau antérieur, pour raisons
esthétiques).
Une partie de ce chapitre sera consacrée à la prothèse conjointe sur dent permanente chez
l'enfant et l'adolescent.
I.5.2.1 Indications
Le bridge (le plus souvent antérieur) sera enlevé au moment de la résorption physiologique
complète de la première incisive pilier.
60
Quand réaliser une prothèse conjointe définitive ?
Jusqu'à ce que les dents de 12 ans soient en occlusion, la dimension verticale, la stabilisation
gingivale ne sont pas acquises. Les phénomènes de croissance adaptative, au niveau des
procès alvéolaires en particulier, sont encore très importants. L'âge de 14 ans constitue donc
une première limite.
Les phénomènes de croissance se produisant jusqu'à la fin de l'adolescence, la seconde «
barrière » se situe donc vers 16-18 ans.
Pour en savoir plus 1
Alternatives
● Avant de débuter la réalisation d'un bridge définitif, toujours vérifier s'il n'existe
pas une autre solution :
A réaliser en autoévaluation.
Temps de réalisation estimé : 2 mn.
61
● Rapidité d'exécution.
● Prévention des polycaries ainsi que des récidives de caries dans les bouches à
haut potentiel cariogène.
Lorsque ces enfants sont soignés sous anesthésie générale, seule l'intubation nasale peut
aider à respecter l'occlusion.
Ces couronnes ne prolongent pas la durée des dents lactéales au-delà de leur présence
normale, mais elles nécessitent beaucoup moins de reprises ultérieures de traitement venant
de rupture de l'obturation, de caries marginales ou récurrentes et d'infection.
I.[Link] Contre-indications
62
● Dent en infraclusion
I.[Link] Matériel
Les coiffes pédodontiques préformées sont des couronnes anatomiques en alliage de type
nickel-chrome. Les formes en aluminium sont peu pratiques. Elles sont à proscrire.
Certaines couronnes sont prégalbées au bord cervical, ce qui les rend d'emploi très agréable.
D'autres sont droites et devront être bouterollées très fortement afin d'être rétentives par
une adaptation parfaite aux bombés vestibulaires et palatins/linguaux des molaires
temporaires.
63
CREDITS :
I.[Link] Technique
Préparation de la dent
● Vérification de l'articulé.
64
CREDITS :
LEGENDE :
Préparation des faces proximales. Elle doit laisser la place pour l'insertion de la coiffe.
65
CREDITS :
LEGENDE :
Préparation de la face occlusale. Elle doit laisser la place pour l'insertion de la coiffe.
CREDITS :
LEGENDE :
Préparation de la face occlusale. Elle peut s'effectuer avec d'autres types de fraises.
Choix de la coiffe
Il se fait en fonction :
● d'un compas à pointe sèche pour déterminer cette mesure dans une petite
empreinte de la dent.
66
La couronne préformée doit toujours rétablir l'espace mésio-distal entre les dents
proximales. Si l'une des deux dents est absente on se référera à la dent équivalente du côté
opposé.
Lorsque l'on hésite entre 2 tailles de coiffe, choisir la plus petite.
CREDITS :
LEGENDE :
Ajustage de la coiffe
67
CREDITS :
68
CREDITS :
69
CREDITS :
Elle se laisse facilement découper avec des ciseaux à couronne et des meules montées sur
pièce à main.
Une adaptation juxta-gingivale sans empiéter sur le tissu gingival reste la meilleure
solution. Le bord cervical de la couronne sera bruni et poli.
Essayage
Elle doit s'enfoncer comme un bouton pression sur le moignon. On peut éventuellement
refaire le bouterollage.
Scellement
70
● Sécher et isoler le pilier
REMARQUE
Elles peuvent également servir à réaliser des dents provisoires lors de la réalisation de
prothèse conjointe.
● Préparation de la dent
Cas annulé.
71
II CARIES PRÉCOCES DE LENFANT (CPE) - EARLY CHILDHOOD
CARIES (ECC)
Dès le 19ème siècle, les caries multiples et précoces de l’enfant ont été décrites. On parle à
cette époque de « carie du biberon ».
Dans la littérature anglo-saxonne, les termes "nursing caries" ou « bottle syndrome » ont été
utilisés pour décrire les formes des lésions carieuses des surfaces lisses, associées à une
habitude de succion prolongée d’un liquide cariogène. Aujourd’hui le consensus
international a conduit les anglo-saxons à utiliser le terme de ECC Early Childhood Caries
et les francophones celui de CPE ( Caries Précoces de l’Enfant ).
Le syndrome du biberon est une maladie rampante, qui débute dès les deux premières
années, avec le biberon du soir par l'invasion de Streptococcus mutans dans la bouche. Il va
se traduire par la destruction précoce des tissus durs de la denture temporaire.
72
CREDITS :
LEGENDE :
La maladie s'étend rapidement et le traitement sera nécessaire alors que l'enfant n'est pas en
âge de coopérer pour des soins restaurateurs, induisant des contraintes physiques, des
anesthésies locales, voire générales.
Les CPE sont liées à la prise répétée de sucres, notamment nocturne, dès le plus jeune âge.
73
II.1.1 Alimentation
● le temps d’exposition aux sucres : durée excessive de ces prises alimentaires (ou
jus de fruits) au biberon ou au sein.
Le syndrome du biberon chez les enfants nourris au sein s'observe lorsque l'enfant s'endort
sur sa mère, et se nourrit au sein tout au long de la nuit, en l’absence d’une hygiène bucco-
dentaire adaptée.
EXEMPLE
Exemple de CPE
CPE liée à la prise régulière de biberon nocturne contenant une boisson sucrée
(anciennement « syndrome du biberon »)
Classiquement l'enfant s'endort avec un biberon contenant un liquide cariogène (le plus
souvent du lait nature ou sucré, de l'eau sucrée ou du jus de fruits, etc..). Mais certaines
formes sont dues à un allaitement au sein prolongé la nuit ou la journée.
Environ 50% des enfants polycariés ont un biberon sucré la nuit et 85% le jour.
La tétine est plaquée contre le palais alors que la langue, aidée par les joues, aspire le
contenu du biberon dans la cavité buccale.
74
LEGENDE :
Pendant cette action, la langue reste en contact avec les lèvres. Elle est partiellement
extrusée, s'étale, débordant les lèvres et protégeant ainsi les incisives centrales et latérales
inférieures qu'elle va nettoyer par un mouvement de faible amplitude, aidée par la salive
produite par les glandes salivaires mandibulaires.
75
CREDITS :
L'enfant prenant des biberons de jour comme de nuit, les dents vont baigner en permanence
dans le liquide sucré responsable de la déminéralisation. La nuit la stagnation du liquide
sur les dents s'ajoute à une baisse de flux salivaire et à une absence d'auto-nettoyage.
18% des enfants polycariés ont des antécédents médicaux dont beaucoup sont des affections
O.R.L., soit par la présence de végétations encombrantes, soit par l'absence de rééducation
respiratoire après ablation de celles-ci, ce qui entraîne une respiration buccale et par voie de
conséquence une xérostomie provisoire pouvant entraîner une diminution du pH de la
plaque dentaire et de la salive résiduelle par évaporation.
Beaucoup de ces enfants sont hospitalisés pour une longue durée et subissent un traitement
médical lourd qui relègue les problèmes dentaires au second plan.
Une relation directe existe, au détriment des couches sociales les plus démunies, entre
l'incidence de la carie et la catégorie socio-économique des enfants. Ces facteurs sont
souvent imbriqués et leurs effets conjugués ne sauraient être séparés les uns des autres :
● effets socio-économiques.
● effets nocifs causés par l'industrie, ainsi que par la profession exercée.
50% des enfants sont des derniers nés et 25% des enfants uniques.
76
II.2 SIGNES CLINIQUES ET RADIOGRAPHIQUES
Les Caries Précoces de l’Enfant sont caractérisées par les signes cliniques suivants :
CREDITS :
LEGENDE :
Dylan, 4 ans : Les 4 incisives supérieures sont détruites et les premières molaires atteintes.
● évolution vers une nécrose infectieuse des dents atteintes avec abcès voire
cellulite
77
CREDITS :
LEGENDE :
L'endodonte des incisives maxillaires est infecté et constitue une réserve bactérienne pour toute
dissémlination.
CREDITS :
78
CREDITS :
LEGENDE :
● risque d’atteinte des germes des dents permanentes (dysplasies de l’émail le plus
souvent).
● risque carieux plus élevé pour les dents permanentes faisant leur éruption
79
Parodonte et muqueuses
● Gingivite.
Fonctions
● déglutition qui devient atypique par interposition de la langue dans l'espace créé
par les incisives lactéales.
● dyslalie 1.
● problèmes esthétiques
Autres problèmes
● otites fréquentes,
1 Précision : Difficulté de prononciation des mots due à une malformation ou à une lésion de l'appareil extérieur
de la parole : langue, lèvres, dents, larynx surtout pour les sons en « s » et « z », accompagnée où non de trouble
du comportement
80
● poussées de fièvre sans motif apparent,
● septicémie,
Consigne : Les énoncés et les questions des cas cliniques seront déposés sur la plate-forme
de téléformation en temps voulu.
Consigne : Cliquez sur le lien suivant pour avoir accès aux énoncés et aux questions des
cas cliniques d'application. Un forum est à votre disposition sur la plate-forme de
téléformation pour échanger sur ces différents cas, voire proposer vos réponses.
Au cabinet, lorsqu'un enfant présente de nombreuses caries en bouche, il est parfois difficile
de faire un diagnostic différentiel entre les CPE et les hypoplasies 1 d'origine génétique ou
acquises.
81
CREDITS :
Dépistage précoce :
Conseiller une visite le plus tôt possible chez le chirurgien-dentiste : dès un an dans les
familles à risque
82
● Prescription de supplémentation fluorée (gouttes ou comprimés)
CREDITS :
LEGENDE :
83
CREDITS :
LEGENDE :
CREDITS :
LEGENDE :
84
Puis la dent est préparée pour une restauration coronaire.
La canine recevra un composite.
CREDITS :
LEGENDE :
Les incisives sont ensuite reconstituées en assurant un équilibre entre solidité et esthétique.
David
85
Le cas de David
CREDITS :
LEGENDE :
86
CREDITS :
Si le traitement ne peut être réalisé dans de bonnes conditions à l'état vigile, l'anesthésie
générale est le dernier recours.
Anesthesie générale
87
CREDITS :
LEGENDE :
L'opération sous AG permet de soigner l'enfant en bas âge en une seule fois.
Les extractions sont souvent la seule solution.
CONCLUSION
Le syndrome du biberon est mieux connu et mieux compris, mais son incidence semble
augmenter.
88
Lors du diagnostic et du plan de traitement, la mère se culpabilise souvent.
89
ANNEXES
ANNEXE : LA SALIVE
90
ANNEXE : AUTRES MÉTHODES DE PULPOTOMIE
● Contrôle de l'hémostase par Sulfate de fer
Après un premier temps d'hémostase au coton, application pendant 15 s d'une
boulette de coton imbibée de sulfate de fer (Astringedent®), puis pose du
matériau de coiffage de la pulpe radiculaire.
Cette méthode donne d'excellents résultats : meilleur caillot et rôle des ions
ferriques dans le contrôle de l'inflammation.
● Fixation de la pulpe
L'objectif est de fixer les tissus pulpaires pour éviter une dégénérescence de
ceux-ci, tout en n'empêchant pas la résorption physiologique. Cette méthode
permet également la fixation des bactéries. Elle n'est applicable qu'aux stades II
et III.
Après un premier temps d'hémostase au coton, application pendant 5 minutes
d'une boulette de coton imbibée de solution fixatrice (formo-crésol ou
glutaraldéhyde), puis pose du matériau de coiffage de la pulpe radiculaire.
Cette méthode donne d'excellents résultats et est considérée comme la méthode
référence dans de nombreux pays. Elle est néanmoins discutée à cause des
risques locaux et généraux potentiels liés à la diffusion des produits de fixation.
91
ANNEXE : SOLUTIONS FIXATRICES
Pâte de Walkhoff
● Chlorphénol 45%
● Camphre 49%
● Menthol 6%
Pâte de Robin
● Poudre :
- ZnO
- Trioxyméthylène
- minium
● Liquide :
- Eugénol
Pâte de Roy
● Poudre :
- ZnO
● Aristol
● Liquide :
- Eugénol
92
ANNEXE : AUTRES POSSIBILITÉS
● méthode ocalexique (CaCO3)
93
ANNEXE :
● le plus résistant
● le moins esthétique
● biocompatibilité + ou -
94
ANNEXE :
● le meilleur / esthétique, bonne tenue dans le temps
95
ANNEXE :
● le moins résistant
● bonne biocompatibilité
● relargue du fluor
96
ANNEXE : [Link]. EXTRACTIONS DES DENTS TEMPORAIRES
[Link].1. En rapport avec des manifestations locales
● Traumatismes
Il faudra extraire quand il y aura :
- mobilité et intrusion au stade mature ou de rhizalyse
- extrusion
- déplacements complets
● Ankylose définitive
97
[Link].2. En rapport avec des manifestations régionales
Extraction si :
● Troubles occulaires
● Extraction pour laisser la place aux dents définitives : extraction anticipée pour
activer l'éruption. Si persistance de la dent de lait (retard de rhizalyse, la dent
définitive sort suivant un axe anormal).
98
ANNEXE : [Link]. EXTRACTIONS DES DENTS PERMANENTES
● Chez un enfant il est possible de devoir extraire des dents définitives déjà
totalement délabrées ou infectées par manque total d'hygiène.
● Dents surnuméraires
99
ANNEXE : [Link] EXTRACTION DES PREMIÈRES MOLAIRES
PERMANENTES
L'état pathologique, les possibilités de traitement ODF et l'assurance absolue de la pérennité
de la reconstitution à très long terme devront permettre le choix entre extraction et
conservation
Selon que le sujet présentera ou non une anomalie orthodontique, nous distinguerons :
L'indication d'extraction découle, avant tout, des échecs des traitements endodontiques et
conservateurs ou de leurs pronostics à court terme. Le traitement d'O.D.F. devra alors
fermer les espaces en mésialant les deuxièmes molaires. Ce sera le cas pour :
● les dents infectées avec perforation du plancher caméral déterminant une lyse de
l'os de soutien,
100
● plus la restauration coronaire est importante, plus la force pouvant entraîner une
fracture de celle-ci est faible,
Ces avultions sont donc « raisonnées », leurs conséquences envisagées et les moyens de
remédier aux problèmes occlusaux qui en découlent prévus.
Elles s'opposent aux extractions "non contrôlées" pour lesquelles l'alternative : extraire ou
conserver n'existe plus. Le moment opportun de cet acte irréversible sera fixé par
l'orthodontiste.
Le sujet présente une anomalie orthodontique et le traitement O.D.F. utilisera les espaces
d'extraction pour corriger les malocclusions, en distalant généralement les prémolaires et
les canines.
Ce sont surtout les premières prémolaires qui seront extraites, sauf si les premières molaires
permanentes sont délabrées, hypoplasiées, infectées...
Il est alors nécessaire d'essayer de conserver la PMP jusqu'à ce qu'on soit sûr que le germe
soit présent ou non.
101
● l'occlusion obtenue en fin de traitement : une occlusion de classe III molaire,
après extraction des 16 - 26 - 34 - 44 par exemple, n'est pas souhaitable.
Face à une contre-indication, on devra s'efforcer de conserver une dent qui ne correspond
pas aux critères que nous avons énoncés plus haut. On ne peut faire autrement et, là non
plus, il n'y a pas le choix. On devra informer le patient et sa famille de la précarité de notre
traitement endodontique et prothétique.
Les arcades dentaires sont un tout et nous savons que l'extraction d'une dent a des
répercussions sur cet ensemble. Pour ne pas perturber un équilibre qu'une avulsion unitaire
risque de compromettre, nous serons souvent amenés à extraire une ou plusieurs PMP
relativement saines en plus de celle dont l'avulsion a été rendue nécessaire par son
délabrement.
Ainsi, dans le cas d'une normoclusion initiale:
● deux PMP délabrées sur des quadrants opposés : quatre extractions, mais il est
préférable de conserver les molaires mandibulaires le plus longtemps possible,
102
ANNEXE : QUAND RÉALISER UNE PROTHÈSE CONJOINTE
DÉFINITIVE ?
Les aspects psychiques (les attentes d'un adolescent sont difficiles à cerner et à satisfaire) et
financiers concourent à respecter cette deuxième barrière.
Dans les cas de reconstitution unitaire, une prothèse conjointe provisoire (coiffe préformée
métallique ou en carboxylate), ou une reconstitution à l'aide de composite ou CVI sera le
plus souvent réalisée, en attendant une solution définitive à l'âge adulte.
103
ANNEXE : INDICATIONS DES BRIDGES
● Agénésie
● Amélogénèse imparfaite
Dans ce dernier cas, il ne s'agit pas réellement de bridges, mais plutôt d'hémiarcades dont
les dents doivent être protégées de l'abrasion, et masquées (aspect inesthétique). Après
préparation des dents, une empreinte est réalisée, et des prothèses conjointes en résine ou
en composite sont effectuées au laboratoire. Chaque réalisation peut concerner une
hémiarcade, ou un groupe plus restreint de dents. Ces prothèses seront collées ou scellées.
104
ANNEXE : POUR EN SAVOIR PLUS
● Pose d'un arc (bagues sur les 6) avec dent prothétique sur l'arc: incisive absente
Note1
1 Note : La pose d'un implant est totalement contre-indiquée avant la fin de la croissance (au moins 16-18 ans)
105
ANNEXE : RÉFÉRENCES
Burnett S, Walker J.
Comparison of ferric sulfate, formocresol, and a combination of ferric sulfate/formocresol in
primary tooth vital pulpotomies: a retrospective radiographic survey. ASDC J Dent Child.
2002; 69: 44-48
Opsahl-Vital S.,Wolikow M.
La pulpotomie de la dent temporaire. Clinic. 2005 ; 26, 137-148
106
ANNEXE :
Digue
107
ANNEXE :
Préparation de la cavité
108
ANNEXE :
Chambre pulpaire ouverte
109
ANNEXE :
Hémostase
110
ANNEXE :
Eugénate préparé
111
ANNEXE :
Eugénate (pose)
112
ANNEXE :
Obturation et finition
113
ANNEXE :
Réalisation d'une pulpotomie en denture temporaire
114
ANNEXE :
Extraction incisive temporaire
115
ANNEXE :
Extraction molaire de lait
116
ANNEXE :
Causes possibles :
117
BIBLIOGRAPHIE
B
Beslot A, Lasfargues JJ
Une démarche clinique fondée sur la preuve. Mineral Trioxyde Aggregate MTA
Matériau d'apexification ? Inf. Dent., 86 (35) 2263-2273, 2004
Mugnier A
118