Introduction
Les parents sont et restent les éducateurs principaux des enfants. Leur influence est
particulièrement prépondérante pendant les premières années avant que l’enfant ne fréquente
d’autre milieux que le milieu familiale (milieu scolaire, milieu des pairs, quartier, ville ou
village, groupes de loisirs etc.)
La monoparentalité peut être définie comme une situation familiale dans laquelle un enfant vit
principalement avec un seul parent, sans la présence quotidienne d’un conjoint au sein du foyer.
Cette situation peut résulter de plusieurs facteurs, notamment le divorce, la séparation
conjugale, le décès d’un parent, l’abandon parental ou encore les naissances hors union. Dans
certains contextes, les migrations professionnelles peuvent également entraîner une séparation
prolongée entre les parents, conduisant de fait à une organisation familiale monoparentale.
Dans les sociétés contemporaines, l’augmentation des familles monoparentales s’inscrit dans
un contexte plus large de transformation des relations conjugales et familiales. Les changements
dans les normes sociales, l’évolution des rôles de genre, l’urbanisation et les contraintes
économiques contribuent également à modifier l’organisation traditionnelle de la famille.
Le développement socio-affectif de l’enfant repose en grande partie sur les relations qu’il établit
avec les personnes qui prennent soin de lui au cours des premières années de sa vie. Parmi les
cadres théoriques permettant de comprendre ces relations, la théorie de l’attachement occupe
une place centrale.
Cette théorie a été développée par John Bowlby, qui considérait que l’être humain possède une
prédisposition biologique à rechercher la proximité d’une figure protectrice capable d’assurer
sa sécurité. Selon cet auteur, l’attachement correspond à un lien affectif durable qui unit l’enfant
à la personne qui répond de manière régulière et sensible à ses besoins.
Au cours des premiers mois de la vie, l’enfant développe progressivement une relation
privilégiée avec la figure parentale qui assure le plus souvent sa protection et ses soins. Cette
relation constitue ce que Bowlby appelle une « base de sécurité ». Grâce à cette base sécurisante,
l’enfant peut explorer son environnement, développer sa curiosité et acquérir progressivement
des compétences sociales et émotionnelles.
Les travaux empiriques réalisés par Mary Ainsworth ont permis de préciser la nature des
différents styles d’attachement susceptibles de se développer chez l’enfant. À partir de ses
observations, elle a identifié plusieurs formes d’attachement, notamment l’attachement
sécurisant, l’attachement insécurisant évitant, l’attachement insécurisant ambivalent et
l’attachement désorganisé.
En revanche, lorsque les conditions de vie génèrent un stress important ou lorsque les relations
familiales sont marquées par des conflits persistants, l’enfant peut éprouver un sentiment
d’insécurité susceptible d’influencer son développement émotionnel et relationnel.
Selon les travaux de Thomas Achenbach, les comportements externalisés traduisent souvent des
difficultés de régulation émotionnelle. L’enfant peut avoir du mal à exprimer ses émotions de
manière adaptée et peut alors recourir à des comportements impulsifs ou agressifs pour
manifester son mal-être.
En revanche, lorsque l’environnement familial est marqué par des tensions, une instabilité
relationnelle ou une disponibilité parentale limitée, l’enfant peut éprouver des difficultés à gérer
ses émotions. Dans certains cas, ces difficultés peuvent se traduire par des comportements
externalisés.
Il est donc possible d’envisager ces comportements non seulement comme des troubles
comportementaux isolés, mais également comme l’expression d’un malaise émotionnel ou
d’une insécurité affective plus profonde.
L’analyse des transformations contemporaines des structures familiales et des travaux réalisés
en psychologie du développement met en évidence la complexité des facteurs susceptibles
d’influencer le développement socio-affectif de l’enfant. La monoparentalité constitue
aujourd’hui une réalité sociale de plus en plus fréquente, mais ses effets sur le développement
de l’enfant ne peuvent être compris uniquement à partir de la structure familiale elle-même.
Dans ce contexte, la théorie de l’attachement développée par John Bowlby offre un cadre
pertinent pour comprendre la manière dont les expériences relationnelles précoces peuvent
influencer l’organisation émotionnelle et comportementale de l’enfant. Selon cette perspective,
la qualité du lien d’attachement construit durant les premières années de la vie peut avoir des
répercussions importantes sur la capacité de l’enfant à réguler ses émotions et à interagir avec
son environnement social.
Par ailleurs, certaines difficultés émotionnelles peuvent se manifester chez l’enfant sous forme
de comportements externalisés, tels que l’agressivité, l’opposition ou l’impulsivité. Ces
comportements peuvent être interprétés comme des manifestations d’un malaise émotionnel ou
d’une difficulté de régulation affective.
À partir de ces éléments théoriques, il apparaît nécessaire de s’interroger sur les relations
existant entre la structure familiale, les styles d’attachement et les comportements externalisés
chez l’enfant.
Dans cette perspective, la présente étude s’articule autour de la question principale suivante :
À partir de cette interrogation centrale, plusieurs questions secondaires peuvent être formulées
:
• Quels sont les styles d’attachement les plus fréquemment observés chez les enfants
vivant dans une famille monoparentale ?
• Existe-t-il une relation entre les styles d’attachement développés par l’enfant et
l’apparition de comportements externalisés ?
L’objectif général de cette recherche est d’analyser les relations existant entre la structure
familiale monoparentale, les styles d’attachement et les comportements externalisés chez
l’enfant.
Plus précisément, cette étude vise à mieux comprendre les mécanismes psychosociaux
susceptibles d’influencer le développement socio-affectif de l’enfant dans un contexte familial
caractérisé par la monoparentalité.
À travers ces objectifs, il s’agit de mieux comprendre comment les conditions relationnelles du
milieu familial peuvent influencer l’organisation émotionnelle et comportementale de l’enfant.
Dans toute démarche scientifique, les hypothèses constituent des propositions provisoires
formulées afin d’apporter des réponses possibles à la question de recherche. Elles orientent la
collecte et l’analyse des données empiriques.
Hypothèse générale
Hypothèses spécifiques
• Les styles d’attachement insécurisés sont associés à une plus grande probabilité de
comportements externalisés chez l’enfant.
• La qualité des interactions entre l’enfant et le parent principal joue un rôle déterminant
dans la construction du lien d’attachement et dans la régulation des comportements.
Ces hypothèses permettront d’orienter l’analyse des données recueillies dans le cadre de la
recherche.
Intérêt scientifique
Sur le plan scientifique, cette étude contribue à enrichir les connaissances dans le domaine de
la psychologie du développement et de la psychologie clinique de l’enfant. Elle permet
notamment d’examiner les relations existant entre la structure familiale, les styles
d’attachement et les comportements externalisés.
Dans le contexte africain et togolais, les recherches portant simultanément sur ces différentes
dimensions demeurent relativement limitées. Cette étude peut ainsi contribuer à combler
partiellement ce manque en apportant des données susceptibles d’éclairer la compréhension des
processus psychosociaux impliqués dans le développement de l’enfant.
Intérêt social
Sur le plan social, cette recherche peut contribuer à une meilleure compréhension des difficultés
comportementales observées chez certains enfants. En mettant en évidence le rôle des relations
affectives précoces dans le développement de l’enfant, elle peut sensibiliser les parents, les
éducateurs et les professionnels de la santé mentale à l’importance de la qualité des interactions
parent-enfant.
Les résultats de cette étude pourraient également contribuer à orienter les pratiques
d’accompagnement psychologique et éducatif auprès des familles monoparentales. Ils peuvent
aider à développer des interventions visant à soutenir les parents dans l’établissement de
relations affectives sécurisantes avec leurs enfants.
Enfin, cette recherche peut également fournir des éléments de réflexion utiles pour les politiques
sociales et éducatives visant à améliorer les conditions de développement et de bien-être des
enfants.
La monoparentalité constitue aujourd’hui une réalité sociale de plus en plus répandue dans de
nombreuses sociétés. Les transformations des structures familiales observées au cours des
dernières décennies ont contribué à l’augmentation du nombre d’enfants vivant dans des
familles où un seul parent assure la responsabilité principale de l’éducation et de la prise en
charge quotidienne.
Dans la littérature scientifique, la famille monoparentale est généralement définie comme une
structure familiale dans laquelle un parent vit seul avec un ou plusieurs enfants, sans la présence
d’un conjoint dans le foyer. Cette situation peut résulter de plusieurs événements tels que la
séparation conjugale, le divorce, le décès d’un parent ou encore la naissance d’un enfant hors
union.
En effet, le parent assumant seul les responsabilités familiales doivent souvent concilier
plusieurs rôles simultanément : assurer les ressources économiques du ménage, organiser la vie
quotidienne de l’enfant et répondre à ses besoins affectifs. Cette accumulation de
responsabilités peut parfois entraîner une surcharge émotionnelle susceptible d’affecter la
disponibilité psychologique du parent.
Ainsi, certains enfants vivant dans des familles monoparentales présentent un développement
affectif et social tout à fait satisfaisant lorsque le parent principal parvient à maintenir une
relation stable, sécurisante et cohérente avec l’enfant.
Ces résultats suggèrent que ce n’est pas uniquement la structure familiale qui influence le
développement de l’enfant, mais plutôt les processus relationnels qui s’y déploient.
Selon cette perspective, l’enfant développe dès les premières années de sa vie un lien affectif
privilégié avec la personne qui répond de manière régulière et sensible à ses besoins. Cette
relation constitue une base sécurisante à partir de laquelle l’enfant peut explorer son
environnement et développer ses compétences sociales et émotionnelles.
Les travaux empiriques de Mary Ainsworth ont permis d’approfondir cette théorie en identifiant
différents styles d’attachement susceptibles de se développer chez l’enfant. À travers ses
recherches, elle a mis en évidence plusieurs formes d’attachement :
• l’attachement sécurisant ;
• l’attachement désorganisé.
L’attachement sécurisant se développe lorsque la figure parentale se montre attentive et sensible
aux besoins de l’enfant. Dans ce cas, l’enfant développe un sentiment de confiance envers son
environnement et manifeste une meilleure capacité de régulation émotionnelle.
Plusieurs recherches ont également montré que les expériences relationnelles précoces
influencent la manière dont l’enfant construit ses représentations internes des relations
interpersonnelles. Ces représentations, appelées modèles internes opérants, orientent les
attentes de l’enfant vis-à-vis des autres et influencent ses comportements sociaux.
L’enfant peut éprouver des difficultés à identifier et à exprimer ses émotions de manière
appropriée. Dans certains cas, ces émotions peuvent être exprimées sous forme de
comportements impulsifs ou agressifs.
• le climat familial ;
• les pratiques éducatives parentales ;
Lorsque l’enfant évolue dans un environnement caractérisé par l’instabilité émotionnelle, les
conflits familiaux ou une disponibilité parentale limitée, il peut éprouver des difficultés à
développer des stratégies efficaces de régulation émotionnelle.
Dans ces conditions, les comportements externalisés peuvent apparaître comme une forme
d’expression du mal-être émotionnel de l’enfant.
Plusieurs recherches ont tenté d’examiner les relations existant entre la structure familiale, les
styles d’attachement et les comportements de l’enfant.
Certaines études suggèrent que les enfants vivant dans des contextes familiaux marqués par
l’instabilité relationnelle peuvent présenter un risque accru de développer des styles
d’attachement insécurisés. Ces styles d’attachement peuvent à leur tour influencer la manière
dont l’enfant régule ses émotions et interagit avec son environnement social.
Dans ce contexte, les comportements externalisés peuvent être interprétés comme l’expression
d’une organisation affective fragilisée. L’enfant peut recourir à l’opposition, à l’agressivité ou
à l’impulsivité pour exprimer des émotions difficiles à verbaliser ou pour attirer l’attention de
la figure parentale.
Ainsi, les recherches mettent en évidence l’importance de considérer les facteurs relationnels
et émotionnels qui caractérisent le milieu familial plutôt que de se limiter à la structure familiale
elle-même.
L’analyse des travaux scientifiques présentés met en évidence plusieurs éléments essentiels
pour la compréhension du développement socio-affectif de l’enfant.
Tout d’abord, la monoparentalité constitue une réalité sociale de plus en plus fréquente, mais
ses effets sur le développement de l’enfant ne peuvent être interprétés de manière simpliste. Les
conséquences observées dépendent largement des conditions relationnelles et émotionnelles
dans lesquelles l’enfant évolue.
Enfin, les comportements externalisés peuvent être compris comme des manifestations
possibles de difficultés de régulation émotionnelle ou d’insécurité affective.
Toute recherche scientifique s’appuie sur un ensemble de théories permettant d’interpréter les
phénomènes étudiés. Dans le cadre de cette étude portant sur la relation entre la
monoparentalité, les styles d’attachement et les comportements externalisés chez l’enfant, la
théorie de l’attachement constitue le principal cadre théorique de référence.
Selon Bowlby, l’attachement correspond à un système comportemental inné qui pousse l’enfant
à rechercher la proximité d’une figure protectrice lorsqu’il se sent en danger, anxieux ou en
situation d’incertitude. Cette proximité permet à l’enfant de retrouver un sentiment de sécurité
et de réconfort.
Bowlby a également introduit le concept de modèles internes opérants, qui correspondent aux
représentations mentales que l’enfant construit à partir de ses expériences relationnelles
précoces. Ces modèles influencent la manière dont l’enfant perçoit les relations
interpersonnelles et orientent ses attentes vis-à-vis des autres.
Ainsi, les expériences d’attachement vécues durant l’enfance peuvent avoir des répercussions
durables sur la manière dont l’individu régule ses émotions et interagit avec son environnement
social.
Les travaux empiriques réalisés par la psychologue américaine Mary Ainsworth ont permis
d’approfondir la théorie de l’attachement en identifiant différents styles d’attachement chez
l’enfant.
À travers son célèbre protocole expérimental appelé « situation étrange », Ainsworth a observé
la manière dont les enfants réagissaient lors de la séparation et des retrouvailles avec leur mère.
Ces observations ont permis de distinguer plusieurs styles d’attachement.
L’attachement sécurisant
L’enfant ayant développé un attachement sécurisant utilise la figure parentale comme une base
de sécurité à partir de laquelle il peut explorer son environnement. Lorsqu’il est confronté à une
situation stressante, il recherche la proximité de la figure d’attachement et se calme rapidement
lorsqu’il retrouve celle-ci.
Dans ce cas, l’enfant manifeste une apparente indifférence lors de la séparation avec la figure
parentale et évite le contact lors des retrouvailles. Ce comportement peut traduire une stratégie
d’adaptation développée par l’enfant lorsqu’il a appris que ses demandes de réconfort ne sont
pas toujours prises en compte.
L’attachement insécurisant ambivalent
L’enfant présentant ce style d’attachement manifeste une forte détresse lors de la séparation,
mais éprouve également des difficultés à se calmer lors du retour de la figure parentale. Ce
comportement peut être lié à une expérience relationnelle marquée par l’incohérence des
réponses parentales.
L’attachement désorganisé
Ces différents styles d’attachement influencent la manière dont l’enfant développe ses
compétences sociales, sa capacité de régulation émotionnelle et ses comportements dans les
interactions avec les autres.
En revanche, les enfants ayant développé un attachement insécurisé peuvent éprouver des
difficultés à gérer leurs émotions et leurs frustrations. Ces difficultés peuvent se manifester par
des comportements tels que l’agressivité, l’opposition ou l’impulsivité.
Ces comportements, appelés comportements externalisés, peuvent être interprétés comme des
tentatives de l’enfant pour exprimer un malaise émotionnel ou attirer l’attention de la figure
parentale.
Ainsi, la théorie de l’attachement constitue un cadre théorique pertinent pour analyser les
relations entre les expériences relationnelles précoces et les comportements observés chez
l’enfant.
• la monoparentalité ;
3.2.1. La monoparentalité
La monoparentalité désigne une situation familiale dans laquelle un seul parent assure la
responsabilité principale de l’éducation et de la prise en charge de l’enfant. Cette situation peut
résulter de différentes circonstances telles que la séparation conjugale, le divorce, le décès d’un
parent ou encore la naissance d’un enfant hors union.
Dans ce contexte familial, le parent unique assume à la fois les responsabilités économiques,
éducatives et affectives liées à l’éducation de l’enfant. Cette configuration peut parfois entraîner
une surcharge de responsabilités susceptible d’influencer la dynamique familiale.
Les styles d’attachement correspondent aux modes relationnels que l’enfant développe à l’égard
de sa figure parentale principale. Ils se construisent progressivement à partir des interactions
répétées entre l’enfant et la personne qui s’occupe de lui.
Ces styles d’attachement influencent la manière dont l’enfant perçoit les relations
interpersonnelles, exprime ses émotions et réagit face aux situations de stress.
Dans cette recherche, les styles d’attachement sont envisagés comme une variable intermédiaire
susceptible de jouer un rôle dans la relation entre la structure familiale et les comportements de
l’enfant.
Ces comportements peuvent être interprétés comme des manifestations d’une difficulté de
régulation émotionnelle ou d’une insécurité affective.
Dans le cadre de cette étude, les comportements externalisés sont considérés comme une
variable dépendante susceptible d’être influencée par la structure familiale et par les styles
d’attachement développés par l’enfant.
À partir des éléments théoriques présentés, la présente étude repose sur l’hypothèse selon
laquelle la structure familiale monoparentale peut influencer la construction des styles
d’attachement chez l’enfant, lesquels peuvent à leur tour contribuer à expliquer l’apparition de
comportements externalisés.
Ainsi, le modèle conceptuel de cette recherche peut être présenté de la manière suivante :
Dans ce modèle, les styles d’attachement jouent un rôle de variable médiatrice entre la
structure familiale et les comportements de l’enfant.
Ce cadre conceptuel permet d’orienter l’analyse des relations existant entre ces différentes
variables dans le cadre de la recherche.
Type de Méthode
Hypothèse Variable(s) Outils / Instruments
données d’analyse
- Questionnaire IPPA
H1 : Les enfants (Inventory of Parent and
- Statistiques
vivant dans des Peer Attachment) adapté
descriptives
familles aux enfants 8-12 ans -
- Style d’attachement (fréquences,
monoparentales Attachment Q-Sort ou
- Structure familiale Quantitative pourcentages) -
présentent plus Situation étrange pour
(monoparentalité) Comparaison entre
fréquemment des enfants 4-7 ans -
groupes si possible
styles d’attachement Questionnaire socio-
(test du chi², test t)
insécurisés. démographique (parent
+ enfant)
- Corrélations
H2 : Les styles - CBCL (Child Behavior
- Style d’attachement (Pearson ou
d’attachement Checklist) ou SDQ
- Comportements Spearman selon la
insécurisés sont (Strengths and
externalisés distribution) -
associés à une plus Difficulties Quantitative
(agressivité, Régressions
grande manifestation Questionnaire) -
opposition, linéaires ou
de comportements Questionnaire IPPA / Q-
impulsivité) logistiques pour
externalisés. sort
tester l’association
- Analyse de
H3 : La qualité des
- Observation directe médiation
interactions parent-
- Qualité du lien parent-enfant (jeu libre statistique (si
enfant joue un rôle
parent-enfant - ou structuré) - Échelle de Mixte : suffisante taille
médiateur dans la
Monoparentalité - sensibilité parentale quantitative d’échantillon) -
relation entre
Comportements (Maternal Sensitivity et qualitative Analyse
monoparentalité et
externalisés Scales) - Entretiens qualitative
comportements
semi-structurés thématique des
externalisés.
entretiens
Type de Méthode
Hypothèse Variable(s) Outils / Instruments
données d’analyse
Question exploratoire
- Analyse
: Dans quelle mesure
thématique des
la qualité du lien - Qualité du lien - Entretiens semi-
entretiens -
parent-enfant peut- parent-enfant - structurés - Observation
Qualitative Triangulation avec
elle atténuer ou Comportements directe - Échelle de
observations et
accentuer les externalisés sensibilité parentale
scores
comportements
quantitatives
externalisés ?