Cours MPC
Cours MPC
LA PUBLICITE ET LA PROMOTION
I- LA PUBLICITE
I-1°) Définition
La publicité est synonyme de publicité média, c'est-à-dire l’ensemble des insertions payant de
message dans les médias de masse : presse, télévision, affichage, radio, cinéma auxquels on ajoute
aujourd’hui internet.
La publicité produit ou privé : elle consiste à faire connaitre l’existence et les caractéristiques
d’un produit donné pour générer une image favorable et faire acheter.
la publicité institutionnelle ou « corporate » : elle vise à créer et promouvoir une image de
l’entreprise auprès des publics les plus divers (monde financier, politique commercial, etc…)
La publicité de branche ou collective : elle consiste pour plusieurs entreprises concurrentes se
regroupant, à promouvoir un produit commun.
la publicité d’intérêt générale : elle est destinée à faire prendre conscience d’un problème
social et économique.
La publicité comparative : elle permet de comparer caractéristiques d’un produit de l’entreprise
à celle des produits concurrents.
La publicité subliminale : elle cherche à atteindre l’inconscient du lecteur, du téléspectateur ou
de l’auditeur.
La publicité testimoniale : elle repose sur le témoignage d’un consommateur.
La publicité événementielle : elle porte sur la création d’un événement à partir d’un thème.
Le teasing ou publicité énigmatique : elle consiste à faire une campagne publicitaire en deux
temps. La première phase (teasing) vide à intriguer le consommateur en lui cachant la marque qui
est révélé dans un deuxième temps (phase de découverte).
La publicité média met en présence deux partenaires : les acteurs institutionnelles (les annonceurs)et les
acteurs professionnels (les agences de publicité, les centrales d’achat d’espace, les régis, les sociétés de
production, les médias et les supports)
Annonceurs
Sociétés de production
Régie
Supports
NB : loin de se limiter aux entreprises commerciales, les annonceurs comportent aujourd’hui toutes sortes
d’organisations publiques ou associatives.
Les acteurs professionnels sont : l’agence de publicité, les centrales d’achat d’espace, les régis, les sociétés
d’études et de production, les médias et les supports.
1. L’agence de publicité
On appelle agence de publicité, une société spécialisée assurant la conception, la réalisation, l’exécution et
les contrôles d’une campagne publicitaire pour le compte d’un annonceur.
Les centrales d’achat d’espace sont des entreprises qui achètent aux supports de gros volume d’espace
publicitaire, bénéficiant ainsi de conditions de prix avantageuses, qu’elles vont revendre ensuite aux
annonceurs ou aux agents.
3. Les régies
Ce sont des entreprises qui, à priori émane des supports leurs activités consistent exclusivement en la vente
des espaces publicitaires d’un support de presse, d’affichage, de radio, de TV et d’internet.
EXEMPLE : CYCLONE pour RTI 2, SNPECI (Société Nouvelle de Presse et d’édition de Côte d’Ivoire)
pour Frat Mat, Sn (Société Nouvelle PUBLISTAR) pour l’affichage, SORANA (Société Radio Nostalgie)
pour radio Nostalgie, etc.
Ces deux types de sociétés sont ceux qui interviennent le plus souvent en tant que sous traitant, dans le
processus.
Les sociétés d’études : ont recourt à elles pour mener des études de marché, rechercher d’un
positionnement, desceller les motivations des consommateurs, tester un projet d’annonce ; ceci avant
la campagne. Après la campagne, les sociétés d’études procède aux différents contrôles pour mesurer
les évaluations significatives.
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Les sociétés de production : cette famille de sociétés est très variées et va de l’entreprise importante
qui produit un grand nombre de firmes publicitaires pour la télévision, à la petite société comportant
un seul ou quelques photographes.
5. Les médias
Les médias sont un ensemble de support utilisant un même mode de communication : presse, télévision,
affichage, radio, cinéma, auxquels on ajoute aujourd’hui l’internet.
6. Les supports
C’est l’énoncé clair et concis de l’effet que la publicité devra avoir sur le consommateur, sur son attitude et
son comportement.
D’une manière générale une action publicitaire a trois (03) principaux objectifs :
Informer (publicité informative) : s’utilise au début du cycle de vie d’un produit. Il s’agit de :
o Informer le marché de l’existence d’un nouveau produit.
o Suggérer de nouvelles utilisations
o Faire connaître un changement de prix
o Expliquer le fonctionnement d’un produit
o Construire une image
o Décrire des services offerts
o Résorber les craintes de l’acheteur
Persuader (publicité persuasive) : courante et dominante en univers concurrentiel. Il s’agit de :
o Créer une référence pour la marque
o Encourager une fidélité
o Stimuler un achat immédiat
o Faciliter un entretien avec un vendeur
o Modifier la perception des attributs du produit par le marché
Rappeler (publicité de rappel) : se pratique surtout en phase de maturité. Il s’agit :
o Rappeler les occasions prochaines d’achat et d’utilisation
o Entretien une notoriété
o Rappeler l’existence des distributeurs
II- LA PROMOTION
II-1°) Définition
Ils varient en fonction de la cible visée et peuvent être consignés comme suit :
Les principales techniques promotionnelles sont : les offres de prix, les ventes à prime, les techniques
de jeu et concours, les techniques d’essai et charity promotions.
o Offres de prix :
Offre spéciale : prix spécial consenti pendant une période déterminée et susceptible de se
présenter sous diverses formes : prix barré, prix anniversaire, prix choc, etc.
Offre de remboursement : réduction de prix différée sur présentation d’une ou plusieurs
preuves d’achat.
Vente groupée : ensemble de plusieurs unités d’un même produit vendues en même
temps et souvent appelées « lot ».
Bon de réduction : coupon ou titre donnant droit à une réduction déterminée sur le prix
normal d’un produit.
3 pour 2 : technique consistant à proposer trois produits pour le prix de deux, quatre pour
le prix de trois, etc.
Satisfait ou rembourser : proposition du fabricant de rembourser partiellement ou
intégralement me prix d’un produit en cas d’insatisfaction du client.
Vente jumelée : offre d’un lot à un prix spécial, associent 2 produits de nature différente,
susceptibles d’être acquis séparément au prix normal.
Bon de réduction à valoir : coupon ou titre de réduction à valoir sur l’achat d’un
prochain produit et obtenu à l’occasion d’un premier achat du produit.
Bon d’achat : technique promotionnelle consistant à offrir au client d’un magasin un
certain, montant de remise (variable selon le produit acheté et éventuellement bonifié en
cas de paiement avec la carte de fidélité de l’enseigne).
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o Les ventes à prime
Prime directe: offre d’un article supplémentaire remis gratuitement en même temps que la
marchandise.
Prime différée : offre d’un avantage supplémentaire (prime) dont la remise est différée par le
rapport à l’achat d’un produit. Le cumul des preuves d’achat collectionnées permet
notamment d’obtenir des primes présentées dans le cadre d’une boutique-cadeaux ou d’un
club.
Prime échantillon : technique consistant à remettre en prime directe un échantillon d’un
autre produit ou une taille réduite du même produit.
Prime fiche-recette : offre de fiches-recette ou de fiches-conseil en prime à tout acheteur
d’un produit.
Prime produit en plus : offre d’une plus grande quantité de produit pour le même prix. Cette
offre est souvent qualifiée de « gratuité ou» de « produit girafe ».
Contenant réutilisable : technique consistant à transformer le conditionnement pour en faire
un contenant réutilisable par l’acheteur, ou à proposer le produit dans un contenant autre que
l’emballage usuel.
Prime parrainage : cadeau offert à un client faisant connaître et éventuellement acheter un
produit à des filleuls.
Prime emballage: transformation de tout ou partie de l’emballage d’un produit
(principalement le verso), pour favoriser sa consommation en incitant les acheteurs à le
découper pour conserver certains des éléments.
Charity promotion : campagne promotionnelle consistant à renverser une somme déterminée à une grande
cause ou à une œuvre humanitaire en proportion des achats effectués par les clients de la marque.
NB : selon la législation ivoirienne, une promotion des ventes doit être d’une durée de un mois
renouvelable une seule fois.
La mise en place d’une opération promotionnelle comporte six (06) étapes : définir les objectifs, choisir les
techniques, Elaborer le plan d’action, faire un pré-test, planifier la mise en œuvre, Contrôler les résultats.
Quelles sont les techniques utilisées par les fabricants ? et à quelle cible ces techniques s’adressent-elles ?
Budget = [Charges administratives + coût de l’élément stimulant (prime, valeur de réduction)] x nombre
d’unités que l’on envisage de vendre en promotion.
Il a pour but de vérifier que les techniques choisies sont appropriées, que l’amplitude de l’effort est adéquate
et que le mode de présentation est efficace.
Le plan de mise en œuvre de la participation doit préciser le délai préparatoire et la date de clôture de
l’opération. Le délai préparation correspond au temps nécessaire pour élaborer le programme jusqu’au
lancement [Link] comprend la conception, la planification, l’approbation des modifications d’emballage
ou de matériel, la présentation de la PLV, le briefing des vendeurs et des distributeurs, l’achat des primes, la
construction des stocks de sécurité et le transport dans les centres d’entreposage jusqu’à la date du
lancement de l’opération. La date de clôture intervint lorsque 90 à 95 % de la marchandise en promotion
sont entre les mains des clients.
L’organisation de l’entreprise
La situation financière de l’entreprise
La capacité de production
Les ressources humaines
Le style de direction
Le marketing-mix
Politique de produit
Politique de prix
Politique de distribution
Politique de force de vente
Politique de communication
Politique d’après vente
Il s’agira ici de relever les opportunités qui s’offrent à l’entreprise et les menaces qu’elle doit éviter
relativement à son environnement externe ;
NB :
Une opportunité est, pour une entreprise, un domaine d’action dans lequel elle peut jouir d’un
avantage différentiel.
I-3°) Bilan-diagnostic
Le bilan-diagnostic aura pour but de faire la synthèse de l’analyse interne et externe relativement aux
problèmes constatés.
III- RECOMMANDATIONS
Les recommandations correspondent aux améliorations qui devront être apportées aux faiblesses détectées
lors de l’analyse interne. Ces faiblesses peuvent être relatives à l’annonceur, au marketing-mix et à la
communication.
III-1°) L’annonceur
Ressources humaines,
Organisation,
Style de direction,
Capacité financière,
Capacité de production,
Capacité technique,
Capacité matérielle,
Politique de recrutement,
Politique de formation,
Etc.
III-2°) Le marketing-mix
1. Les produits
Stratégie et qualité
Il y a plusieurs manières de tarifier un produit ? Cette matrice de stratégie de fixation des prix reprend les
principales ? Essayons de comprendre les meilleures politiques / stratégies de diverses situations.
Bas
Économie Cadeau
Prix
Exploitation Luxe
Elevé
il s’agit d’un bas prix pour un produit sans ‘extra’. Les coûts de fabrication et marketing sont réduits au
minimum. Par exemple, Carrefour offre ses propres produits bon marché sans dépenses de fabrication ou
publicitaire excessives.
Vous bénéficiez d’un avantage concurrentiel important et pouvez fixer un prix élevé. Cependant, cet
avantage ne peut être maintenu. Les prix élevés attirent les concurrents sur le marché et, inévitablement,
les prix tombent en raison de la multiplication de l’offre. Dans les années 70, les fabricants de montres à
affichage digital utilisaient une stratégie d’exploitation. Une fois venue de nouveaux fabricants sur le
marché et les coûts de productions réduits, d’autres stratégies marketing furent utilisées.
La distribution intensive : consiste à faire vendre le produit dans les plus grands points de vente
possible.
La distribution sélective : consiste à choisir un nombre restreint de distributeur en fonction de leurs
qualités de techniciens ou de leurs images de marque.
La distribution exclusive : consiste à confier l’exclusivité de la vente de ses produits à un
distributeur à un distributeur (ou à un très petit nombre).
III-3°) La communication
Les recommandations relatives à la consommation reviennent à choisir entre deux stratégies : stratégie
push (pousser) et stratégie pull (tirer).
1. Stratégie pull
Les stratégies pull s’appuient souvent, mais pas exclusivement, sur de la publicité média, parfois sur
des actions de promotions consommateurs, de marketing direct…, pour faire essayer un nouveau
produit par exemple.
Ce type de politique suppose des marques fortes qui « pré vendent » le produit, une publicité attractive,
des messages de marketing direct qui poussent à l’action.
2. Stratégie push
On appelle stratégie push, une politique qui pousse le produit vers le client, en incitant le réseau de
distribution à mieux le vendre.
Les politiques push ciblent les vendeurs (promotion FDV), les distributeurs (promotion réseau) ou toute
autre forme d’intermédiaire. Ce sont les politiques de stimulations.
Les stratégies push se conçoivent avec des incitations financières (remises, rémunérations aux objectifs
pour les vendeurs…), d’autres formes inventives (voyages, invitations à des manifestations sportives par
exemple), de la communication événementielle, des relations publiques, etc.
Les objectifs
o L’objectif marketing
o l’objectif de communication
les cibles
o la cible marketing
o la cible de communication
Les objectifs sont des buts que l’on propose d’atteindre en principe dans un délai déterminé. Ils servent de
guide à la mise en œuvre d’actions qui doivent assurer leur réalisation.
Quelles que soient leur définition et leurs provenances, pour être opérationnels les objectifs doivent
comporter certains caractères essentiels :
Etre chiffrés : dans toute la mesure du possible, les objectifs doivent être quantifiés. Déclarer qu’il
faut « accroître la rentabilité des investissements »n’est guère satisfaisant. Précise : « faire passer le
taux de rentabilité de 6 à 7,5 % en deux ans.
Trois principaux types d’objectifs généraux peuvent être assignés à une stratégie marketing, étant entendu
que, dans la plupart des cas, une même stratégie de marketing se verra fixer des objectifs de plusieurs types.
La première catégorie d’objectifs a trait à la taille que l’on souhaite atteindre sur le marché considéré. Les
objectifs de ce types peuvent formulés, alternativement ou conjointement, termes de :
Volume des ventes (en tonnes, en unités de vente, en nombre de paquets, etc.)
Chiffre d’affaires
Part de marché
Exemple : accroître en 3 ans notre CA de 15% au moins et faire passer notre PDM en valeur de 20 à 25 %.
Les objectifs que l’on se fixe en termes de PDM liés à la position que l’on souhaite occuper sur le marché
(leader, Co-leader, spécialiste).
Objectifs de rentabilité
La deuxième catégorie d’objectifs a trait à la rentabilité du produit auquel s’applique la stratégie. Les
objectifs de rentabilité peuvent être fixés en termes de profits, de rendement des capitaux investis, ou encore
(et c’est le généraux et aux profits de l’entreprise.
Les objectifs de contribution peuvent être formulés soit en leur valeur absolue, soit en pourcentage du
chiffre d’affaires.
Exemple :
Dégager, sur le produit X, une contribution annuelle au moins égale à 50 millions de francs la 1 ère année, 60
millions la 2ème année et 70 millions la 3èeme année.
Maintenir le taux de contribution du produit au minimum à 30 % de son CA produit les trois prochaines
années.
Stade cognitif :
o Notoriété (connaissance de la marque)
o Prise de conscience de l’existence du produit.
o Connaissance du produit
Stade affectif
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o Attrait pour le produit et la marque
o Effet sur l’image
o Préférence pour le produit pour la marque
Stade conatif
o Conviction (intention d’achat)
o Achat.
NB :
Notion de notoriété et d’image
Notoriété : le taux de notoriété d’une marque est le pourcentage de personnes, dans un public donné,
qui :
o Connaît l’existence de la marque
o Sait, en plus la catégorie de produit ou le secteur économique auxquels elle appartient.
C’est l’ensemble des représentations et des associations attachées par un individu à un produit, une marque,
une entreprise, un individu…
o Image perçue : c’est le sens usuel. C’est elle qui compte pour le spécialiste du marketing.
o Image voulue : synonyme de positionnement
o Image crue : celle que l’on croit avoir auprès de ses clients.
1- La cible marketing
1-1. Définition
Le ciblage consiste à définir les segments de marché (personnes physiques ou morales) sur lesquels
l’entreprise va agir.
Critères quantitatifs
Les critères quantitatifs sont les critères démographiques, sociologiques et économiques. Ce sont pour les
individus, le sexe, l’âge, l’habitat, la catégorie socioprofessionnelle, le revenu, etc.
Critères qualitatifs
Les critères qualitatifs sont les critères psychologiques, c'est-à-dire ceux qui sont liés à des traits de
personnalité, des besoins ou des attitudes des individus.
Critères comportementaux
Une cible de communication est l’ensemble des personnes visées par une action de communication.
NB : Les différentes cibles de communication peuvent être regroupées en quatre (04) catégories : les 4 C
(Consommateurs, Collaborateurs, Capitaux, Citoyens).
Une cible de communication se déduit de la cible marketing mais elle en est souvent différente. La cible
marketing se compose de tout ou partie des acheteurs (actuels et potentiels) du produit que l’on vend.
La cible de communication est généralement plus large que la cible marketing puisqu’elle comprend non
seulement les acheteurs et les utilisateurs mais aussi tous ceux qui peuvent influencer le marché. :
Dans d’autres cas, on choisit une cible de communication beaucoup plus étroite que la cible marketing, soit
parce qu’on s’intéresse qu’à un seul segment du marché (par exemple les consommateurs occasionnels pour
les fidéliser) soit parce que le budget est trop faible pour toucher efficacement un très grand nombre de
personnes.
Afin de mieux concentrer l’effort de communication, on distingue souvent, au sein de la cible générale, un
sous-ensemble que l’on appelle cœur de cible. On lui accorde un traitement particulier en raison de son
importance. Plus la cible générale est vaste, plus on a intérêt à définir un cœur cible. Le cœur cible se
compose souvent des catégories suivantes :
Cibles quantitatives
Elles sont définis sur des critères de types CSP, critères sociodémographiques (âge, sexe, revenu…),
géographiques … qui permettent un dénombrement précis des individus composant la cible sur chacun de
ces critères.
Critères qualitatives
Elles sont définies en décrivant les attentes des consommateurs et en utilisant des critères qui expliquent
leurs attitudes et leurs comportements : centres d’intérêt et degré d’implication, critères psychologiques et
sociologiques (comme le style de vie)
Exemple : pour le lancement du yogourt à boire DAN’UP, Danone a défini les cibles suivantes :
Cibles quantitative :
- Ménagère de moins de 50 ans
- Présence d’enfants au foyer
- Catégorie de revenu : A, B, C
- Hommes, femmes et enfants de 15 à 24 ans
Cible qualitative
- Des consommateurs qui recherchent un produit tonique qui lui permettra de retrouver la
forme.
- Des consommateurs qui jugent Dan’up comme une façon intelligente, sympathique et actuelle
de consommer en tout lieu, à tout moment, un produit qui donne.
- Des enfants et des adolescents qui seront attirés et séduits par le mode de consommation :
« boire au goulot »
IV-2°) Positionnement
Le positionnement est défini comme des attributs saillants et distincts qu’une entreprise cherche à associer à
un objet (produit, marque, entreprise, etc.) pour la distinguer de la concurrence et toucher une cible
particulière.
C’est « la place » qu’on veut donner au produit ou service dans l’esprit du consommateur par rapport à ceux
des concurrents.
On distingue :
Il est attractif : il repose sur des qualités ou des caractéristiques importantes aux yeux des
consommateurs, qui en font un produit désirable.
Il est unique : il permet au produit de lutter contre ses concurrents, de sortir de la masse ou de
l’anonymat.
Il prend place dans l’esprit du consommateur : même si l’entreprise œuvre pour donner au
produit un positionnement précis, c’est la perception qu’en aura le consommateur qui est souveraine
en ce domaine.
1. Définition
C’est une émanation de la stratégie marketing, mais ce n’est pas la stratégie marketing. Elle consiste à
choisir le contenu et la présentation des messages publicitaires. Elle répond à la question : que dire et
comment le dire ?
2. Contenu
L’écriture de la stratégie de création repose dans l’ordre sur les points essentiels suivants :
- L’axe publicitaire
- Le concept d’évaluation
- La promesse ou thème
- Le bénéfice consommateur
- Le support ou justification
- Le ton
- Les contraires
L’axe est l’attitude mentale sur laquelle le publicitaire va s’efforcer de jouer. Ce peut être un centre
d’intérêt, une préoccupation, un sujet d’insatisfaction, un besoin, une motivation ou un frein lié au bien ou
service auquel on s’intéresse. L’axe publicitaire est dégagé à partir du positionnement du produit, de la
marque ou de l’organisation. C’est l’idée principale que l’on veut communiquer à la cible.
La promesse de satisfaction ou thème est la définition de ce qui motive les consommateurs à acheter le
produit plutôt que tout autre. Il s’agit d’évoquer les attributs d’un produit, c'est-à-dire les caractéristiques
ou les performances qui représentent un critère de choix pour le consommateur. Elle doit être
originale, crédible, orientée vers le public visé. Elle est l’émanation de la publicité.
Au lieu d’évoquer le résultat obtenu grâce à l’utilisation du produit (la promesse), on énonce la satisfaction
apportée au consommateur grâce à l’utilisation du produit. Ces satisfactions promises (ou bénéfice
consommateur) sont soit objectives, subjectives, symboliques.
Exemple : « avec l’huile de moteur x, vous êtes tranquille quelles que soient vos conditions de circulation et
quel que soit le temps », et non : « l’huile x possède la formule la plus moderne ».
2-6. Le ton
C’est le style du message, c’est l’effet que l’on cherche à produire chez le dentinaire. Le ton est en effet
l’atmosphère générale que la pub doit communiquer
Les tons « informatif, rationnel, démonstratif, etc.» cherchent à renforcer l’effet de vérité d’une
promesse ; le ton « humoristique » cherche à atténuer le risque d’invraisemblance d’un bénéfice, le
ton « connivence » cherche à renforcer l’implication du consommateur pour un bénéfice secondaire.
C’est un ensemble d’exigences liées à la création publicitaire ainsi qu’à sa diffusion. Ils peuvent être d’ordre
règlementaire, technique, budgétaire, culturel, temporel, etc.
La stratégie des moyens ou mix de communication consiste à choisir les moyens de communication
d’atteindre notre cible de communication et réaliser nos objectifs de communication.
1- Publicité média
La presse
La presse constitue un média de bonne implantation. Elle comprend une très grande variété de supports. Son
utilisation publicitaire est très souple (réservation, diversité des formats, puissance, ciblage géographique ou
sociodémographique, coûts).
La télévision
C’est un média à fort pouvoir de communication audiovisuelle. Elle est le média le plus puissant et donc très
utilisée par les annonceurs commercialisant des PGC (Produits de Grandes Consommation).
L’affichage
L’affichage est parfois dénommée « publicité extérieure ». c’est le média de l’inattendu, qui peut forcer
l’attention et transmettre un message simple à effet rapide. C’est le mieux adapté pour faire connaître un
produit du jour au lendemain.
C’est un média irremplaçable en termes de coût/ rentabilité, idéal pour les opérations commerciales à court
terme. C’est le média de la distribution, du comportement. Il est dégagé des contraintes techniques ; rapidité
et faible coût de la production des messages.
Cinéma
Après avoir été, dans la 1ère moitié du XXe siècle, un média populaire, le cinéma n’a plus qu’une place très
marginale dans les dépenses des annonceurs mais il reste un média plus important que le laisse entendre son
faible poids publicitaire.
Internet
C’est le média des médias. C’est une plate-forme technologique qui accueille des médias classiques (radio,
télévision, presse).
Il est très polyvalent. Il peut être utilisé pour faire la publicité produit, de la notoriété de marque, de la
communication corporate, de la communication financière, du marketing direct, de la promotion des ventes,
etc.
2- Hors-média
Le marketing direct
Définition
Le marketing direct est un marketing interactif qui utilise un ou plusieurs médias en vue d’obtenir une
réponse et / ou une transaction.
Objectifs
o Développer la notoriété ou l’intention d’achat
o Procurer des pistes à la PDV
o Renforcer l’image ou les bonnes relations
o Faire venir les clients dans un point de vente
o Mesurer leur satisfaction et connaître leurs éventuelles remarquables.
La communication événementielle
Relations publiques
Les relations publiques sont un ensemble de programmes mis en place par une entreprise ou un organisme,
afin d’établir ou d’améliorer son image ou celle de ses produits auprès des différents publics qui, à
l’intérieur et à l’extérieur de l’institution, conditionnement son développement.
1. Définition
Le plan média ou média- planning sert à trouver le meilleur média, le meilleur support, au meilleur moment
et au meilleur coût pour une campagne publicitaire donnée.
Pour faire un choix rationnel, le média planner doit procéder selon deux phases: le choix des médias et le
choix des supports.
- Elimination des médias indisponibles (médias interdits, médias saturés ou médias inadaptés)
- Evaluation des médias possibles et choix d’un média de base en fonction du produit, des habitudes
de la cible en matière d’information, du message et du coût.
- Etude et évaluation de différentes combinaisons possibles entre le média de base et d’autres médias.
Un support est un « véhicule » du message publicitaire. Sa sélection peut s’opérer selon trois (03) critères :
échelle de puissance, échelle d’affinité et échelle d’économie. Par ailleurs, il existe des termes utiles à sa
démarche.
C’est l’ensemble des lecteurs, téléspectateurs, auditeurs et spectateurs d’un support presse, télévision,
radio et cinéma.
Pour l’affichage, l’audience d’un emplacement se définit comme l’ensemble des personnes passant à
proximité.
Audience utile
C’est la partie de l’audience totale d’un support appartenant à la cible visée. Dans le cas d’un seul support on
I ‘appelle couverture utile
N.B. : toute personne appartenant à l’audience d’un support a une probabilité non nulle d’être exposée à un
message publicitaire véhiculé par ce support ce constat genre une occasion de voir ou une occasion
d’entendre le message : il s’agit de I’ODV et de l’ODE.
C’est l’ensemble des personnes appartenant à la fois à l’audience du support A et à celle du support B.
Audience exclusive
C’est l’ensemble des personnes appartenant à la fois à l’audience du support A et à celle du support B, par
rapport à la cible visée.
C’est le nombre d’exposition (ODV/ODE) à un plan pour 100 individus utiles. Le GRP est un indicateur de
a pression média sur la cible.
Les trois échelles sus- citées ne tiennent compte que de ‘audience utile, car elle seule est concernée par notre
communication.
EchelIe de puissance
L’échelle de puissance a pour but d’hiérarchiser les supports selon leur taux de pénétration sur la cible.
o Le taux de pénétration (TP) est TP = audience utile/ cible
o Privilégier la puissance d’un support suppose la recherche d’une couverture importante et
rapide dans les objectifs de communication.
Echelle d’affinité
L’échelle d’affinité a pour but d’hiérarchiser les supports selon leur taux d’affinité sur la cible.
o Taux d’affinité TA) TA = audience utile/ audience totale
o Privilégier l’affinité d’un support suppose la recherche d’une proximité étroite entre le support
et la cible de communication.
Echelle d’économie
L’échelle d’économie a pour but d’hiérarchiser les supports selon leur coût pour mille
o Coût pour mille (CPNI) : CPM = coût de l’insertion x 1000 I audience utile
o Privilégier l’économie d’un support permet d’accroître, pour un budget donné, le nombre
d’insertion ou le nombre de supports dans le plan.
4. Présentation du plan
Le plan comprend les médias et / ou hors médias, les supports, les espaces (ou emplacements) et leurs
justifications.
Dans la grande majorité des cas, il est déterminé par l’annonceur. Toutefois, ce dernier peut demander aux
agences d’établir un budget optimal.
1. Présentation du budget
On a pris l’habitude de le présenter à l’américaine (ce sont es lessiviers qui ont donné l’exemple) en mettant
en premier es dépenses de publicité- médias, en tirant un trait, puis en inscrivant dessous, les dépenses hors-
médias.
2. Le contenu du budget
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Les principaux postes du budget sont
L’espace;
Les rémunérations des prestataires;
Il s’exprime en « net, net », c’est-à-dire que les dépenses d’achat d’espaces sont évaluées au prix du tarif
moins la commission d’agence et moins les réductions obtenues après négociation. On présente ce poste en
rangeant les médias utilisés selon l’ordre décroissant des dépenses programmées.
Ce sont tous les coûts associés à la production de la campagne. Ils sont de nature très diverses : mannequins
et acteurs, photographes, coût de réalisation des documents d’exécution, coût d’impression, coût du papier
pour les affiches, frais de déplacement, etc.
7. Détermination du budget
La méthode basée sur Ies ressources disponibles : De nombreuses entreprises établissent leur
budget de communication en fonction des moyens dont-elles disposent.
Le pourcentage du chiffre d’affaires : Des entreprises fixent leur budget de communication à partir
d’un pourcentage de leur chiffre d’affaires. C’est la méthode la plus utilisée.
L’alignement sur la concurrence : D’autres entreprises préfèrent établir leur budget en fonction des
dépenses de leur concurrent de façon à maintenir une parité.
La méthode basée sur les objectifs et les moyens : Cette méthode suppose que le responsable
marketing définisse et précise ses objectifs de communication, identifie les moyens permettant de les
atteindre et évalue es coûts de ses moyens.
LES ETUDES DE CAS
LES ETUDES DE CAS
Les études de cas mettent, en effet, l’apprenti mercaticien en situation de décision et l’obligent à résoudre
des problèmes d’ordre managérial, marketing et communicationnel qu’il aura lui-même identifié, dont il
Toutefois, il est faux de croire que les études de cas puissent remplacer la présentation théorique des
techniques du marketing. Elles forment ensemble un tout pédagogiquement indissociable sans lequel
l’étudiant, se trouverait démuni en entrant dans e vie active.
Par ailleurs, l’apport principal des études; de cas est d’apprendre à réfléchir, à utiliser des procédures du
choix et à décider avec méthode et non pas, contrairement à ce que d’aucuns pensent, de donner des
solutions toutes faites qu’il suffirait de calquer à une autre situation pour connaître le succès.
Dans l’esprit des étudiants, les études de cas doivent rester ce qu’elles sont, c’est-à-dire un moyen
d’entraînement. A travers elles, ils doivent considérer chaque entreprise comme une entité spécifique et
différente des autres.
II- DEFINITION
Un cas est une situation à problème.
Une étude de cas peut se définir comme l’analyse de la transposition de la réalité dans un cadre théorique
sous certaines hypothèses. Elle est un moyen d’aiguiser les facultés d’analyse et de décision des étudiants
qui n’ont aucune expérience du terrain.
N.B. : Les cas se présentent généralement sous la forme de plusieurs dossiers réunissant des informations
relatives à une entreprise et son marché.
Il n’y a pas qu’une et une seule méthodologie de résolution des cas. Toutefois, au fil des essais pédagogiques
et des consultations en entreprise, nous avons élaboré une procédure d’approche comprenant les points
suivants : introduction, analyse-diagnostic (analyse interne, analyse externe et bilan-diagnostic),
problèmes à résoudre, recommandations, stratégie de communication (formulation de la stratégie,
positionnement, stratégie de création, stratégie des moyens, plan media/hors media, calendrier et stratégie
budgétaire) et la conclusion. En l’adoptant, l’étudiant évitera de commettre des erreurs grossières, par
ignorance des faits à prendre en considération, et présentera un projet bien argumenté.
III-1°) Introduction
La présentation de l’entreprise
L’identification de la problématique
L’annonce du plan
Il s’agira ici de faire une présentation succincte de l’entreprise : nom de l’entreprise ou raison sociale,
historique, activité, situation géographique, capital, chiffre d’affaires, etc.
Communicationnel
marketing ou commercial
organisationnel
managérial
social
etc.
Il s’agira ici d’indiquer la voie à suivre pour résoudre les problèmes qui ont été identifiés.
NB:
Lors de la rédaction de l’introduction les différentes parties ne doivent pas être numérotées et titrées.
Chaque partie devra être présentée sous forme de paragraphe.
L’introduction s’impose comme étant la première des tâches que l’étudiant devra exécuter
obligatoirement sur sa feuille de copie, juste après les questions d’identification de votre copie
d’examen (nom et prénoms, date et lieu de naissance, numéro de table, etc.). C’est donc une perte de
temps de la rédiger sur un intercalaire, car elle ne sera pas prise en compte par le correcteur quelle que
soit sa qualité.
Cette partie se présentera sous quatre (04) aspects : l’analyse interne, l’analyse externe, le bilan-
diagnostic et le problème à résoudre.
Il s’agira de consigner dans un tableau les forces et les faiblesses de l’entreprise étudiée relativement à ses
variables d’action.
III-2-3. Le bilan-diagnostic
Il s’agira de mettre en évidence le constat qui se dégage de l’analyse de la situation de l’entreprise (analyse
interne et analyse externe).
NB: le bilan ne doit être un simple résumé, mais doit présenter en quelques lignes les principales
conclusions de l’analyse interne et externe.
III-4°) Recommandations
Il s’agira de faire des propositions concrètes conformément aux problèmes identifiés selon le plan suivant :
Au plan organisationnel
Au plan marketing
Au plan communicationnel
Les objectifs:
o L’objectif marketing
o L’objectif de communication
Les cibles:
o La cible marketing
o La cible de communication
III-2. Le positionnement
a. Axe publicitaire
b. Concept de vocation
c. Promesse
d. Preuve
e. Bénéfice
f. Ton
g. Contraintes
MEDIA
HORS- MEDIA
MEDIA
HORS- MEDIA
Tva (18 %)
TSP (03 %)
III-5-6. Calendrier
MEDIA
HORS-
MEDIA
III-6°) Conclusion
Elle intervient à la fin de tout le travail y compris les questions intermédiaires ou subsidiaires.
EXEMPLE DE CAS
Le savon est blanc laiteux, de forme rectangulaire, aux bords arrondis, tient bien en main, produit une
mousse abondante dont la formation n’intervient que lorsque l’utilisatrice le frotte sur l’éponge ou sur tout
autre support mouillé.
2.1- les caractéristiques du produit
Sur l’épidémie, il produit une action lavant et relaxante ; l’utilisation éprouve une sensation de douceur, de
fraicheur après la douche. L’utilisation prolongée de Cléopâtre rend la peau douce, satinée, sans l’éclaircir.
2.2- conditionnement
Conditionné sous emballage papier couché d’une face de couleur bleue de PRUSSE et OR. Les dessins et le
logotype évoquent non seulement l’Egypte ancienne, l’Egypte mythique des Pharaons mais aussi la reine
CLEOPATRE qui était une femme d’une beauté remarquable et qui était réputée pour ses gouts très élitistes
en matière de soins de la peau. Poids : 250 g.
3- ETUDE DE MARCHE
En cote d’ivoire, il y a 14 500 000 habitants. Sur cette population, on compte 51% de femme, 56% de ces
femmes ont moins de 18 ans. Elles sont également réparties sur l’étendue du territoire avec cependant une
plus grande concentration de femmes de 18 à 45 ans dans les grandes villes. Cléopâtre était vendu jusqu’à
présent par des petites commerçantes du secteur informel au ‘’porte à porte ‘’.
BROTHERS LTD CI a pour objectif la conquête du marché en distribuant dans le commerce intégré, dans
les grandes et moyennes surfaces (GMS) avec un prix oscillant entre 475 et 600F CFA
Le Directeur de l’entreprise hésite quant à l’opportunité de distribuer dans le commerce associé et el
commerce indépendant. Au niveau du prix de détail, le Directeur vous demande de lui suggérer un prix.
4- ETUDE DE MOTIVATION
Une étude effectuée par un cabinet de la place, confirmée par une étude omnibus de FILOP (Institut Ivoirien
d’Opinion Public) révèle que dans les motifs qui amènent les femmes à acheter les savons de beauté, la
douceur de la peau, une peau sans tâche, une peau saine, une peau de bébé reviennent le plus lors des
enquêtes de motivation, classant loin derrière les raisons d’hygiène de détente.
Lors d’un test de produit, 75% des femmes ont insisté sur l’effet adoucissant, peau de bébé, peau satinée,
peau de velours après la douche. Selon une étude de notoriété Cléopâtre jouit déjà de :
- Notoriété spontanée : 5%
- Notoriété assisté : 18%
5- CONCURRENCE
Cléopâtre jouit d’une image de qualité comparable à celle de son concurrent direct MONSAVON au lait,
mais compte tenue du fait que ce savon n’était pas jusqu’à présent fabriqué en Cote d’Ivoire et du fait de la
distribution restreinte pour ne pas dire confidentielle avec pour corollaire l’absence total de communication,
Cléopâtre n’est connu que dans un certain milieu qui l’achète, l’utilise et fait du prosélytisme à son endroit.
Mon savon au lait est vendu à :
Elle est jeune, majoritairement des femmes habitant les grandes villes de CI dont le niveau CSP oscille entre
les catégories A & C.
OBJECTIF DE BROTHERS LTD CI
- Faire acheter par 45% de la population le savon Cléopâtre
- Porter le taux de notoriété de la marque à 65% auprès de la cible dans un délai d’un an.
TRAVAIL A FAIRE :
1. Présenter de manière synthétique l’analyse diagnostic mettant en évidence les problèmes de marketing et
de communication à résoudre.
2. Définir une politique cohérente de distribution et de prix pour l’entreprise BROTHERS LTD CI en termes
de recommandation.
3. Proposer un plan de communication conforme à la situation de l’entreprise et de son produit
4. Procéder à la répartition budgétaire entre les différents médias et supports choisis, (prévoir pour chaque
poste budgétaire 10% du budget d’achat d’espace pour les frais techniques, puis la somme de 15 millions
pour la réalisation du spot publicitaire du média principal. Montant du budget 210 millions FCFA.
IV- CONSEILS
Lire la première ou les deux premières pages. Le problème de communication à résoudre se trouve
généralement dans l’énoncé. Il faut pouvoir le détecter dans cette phase.
Phase IV : répartition du temps restant en fonction de la longueur des questions relatives aux différentes
parties
Phase V : relecture de la première partie en tenant compte des annexes (15 min.)
Phase VI : rédaction au brouillon des questions de calcul, cours, d’analyse, création, etc.
N.B. : Les autres parties seront résolues en suivant l’ordre des phases V, VI et VII.
LESD’EFFICACITE
LES MESURE MESURES D’EFFICACITE
PUBLICITAIRE PUBLICITAIRE
I- NOTION D’EFFICACITE
Une campagne de communication est mise en place pour répondre à trois types d’objectifs :
Une campagne sera jugé efficace, lorsqu’elle permettra d’atteindre les objectifs pour lesquels elle a été mise
en œuvre. Pour juger de son efficacité, il est quasi indispensable de mesurer les effets de ses actions, pour
savoir si elle a permis de répondre aux objectifs fixés et pourquoi et comment elle y a-t-elle répondue (ou
pourquoi a-t-elle échouée).
L’efficacité de la campagne passe avant tout par le choix de médias et support adéquats et de qualité.
L’annonceur doit donc choisir les meilleurs médias et les meilleurs supports pour espérer atteindre les
objectifs qu’il s’est fixé. Le choix de ces médias et supports se fait selon plusieurs critères.
- Les pré-tests
- Les post-tests
- Le bilan de campagne.
C’est l’ensemble des techniques destinées à contrôler la valeur d’un message avant sa diffusion. Ils
permettent d’évaluer si la communication sera vue, comprise, associée à la marque, mémorisé, accepté,
finalement, si oui ou non elle suscitera un intérêt et provoquera un comportement favorable de la cible. On
distingue plusieurs types de pré-tests en fonction du média utilisé.
- Le folder-test : Il consiste à placer le projet d’annonce dans un numéro d’une revue et de demander
à des personnes appartenant à la cible de feuilleter le magazine durant un temps déterminé (15-20
minutes, maxi 30 suivant longueur du magazine). On demande ensuite aux cibles de citer et de
décrire les publicités concernant un produit particulier dont elles se souviennent. On profite de leur
présence pour leur soumettre le projet d’annonce et recueillir leurs appréciations.
- Le Split run : comparer 2 projets pour en ressortir le meilleur. Il consiste à insérer un message dans
un support sur une région déterminée et à insérer simultanément un second message dans le même
support sur une seconde région ayant les mêmes caractéristiques que la première. On procède ensuite
à un sondage sur 2 échantillons d’abonnés appartenant à la cible pour effectuer le meilleur choix.
- Le eye tracking : suivi de la trajectoire de l’œil. Il consiste à observer la trajectoire du regard d’une
personne appartenant à la cible, exposée à l’annonce et à mesurer le temps passé sur chacun des
éléments du message.
- Déclinaison du folder test On réalise une vidéo retraçant les déplacements d’un piéton ou d’une
voiture au sein d’une ville dans laquelle plusieurs panneaux d’affichage sont visibles. On modifie le
contenu de l’un des panneaux en y plaçant l’un des projets d’affiche et l’on soumet la vidéo à un
échantillon de personnes appartenant à la cible.
- Spiit run : 2 projets d’affiches sont exposés simultanément dans 2villesd’importance comparabe (un
sondage permet de faire le meilleur score).
- Le tachitoscope On mesure la perception suite àdes projections successives durant 1/20ème,
1/10ème, 2/10ème de seconde.
Déclinaison du folder test : On insère le message à tester parmi une série de messages existants. On s’attache
alors plus particulièrement à mesurer la mémorisation et la capacité à restituer le message
Remarque : compte tenu de ‘importance des coûts de production on teste le plus souvent la maquette sous
différentes formes selon son degré de finalisation : Story board, diapositive.
Ils mesurent l’efficacité d’une annonce publicitaire après sa diffusion. Ils permettent de mesurer si oui ou
non, la communication a eu l’effet souhaité sur le comportement individuel de la cible. En fait, on compare
un certain nombre d’indices qui auraient pu évoluer durant la campagne. Ils peuvent prendre différentes
formes en ponction des médias.
Après une enquête réalisée auprès de la cible, ils permettent de calculer les scores suivants:
- Le STAS : short term advertising strengh : nouveau système qui permet de mesurer l’impact réel
d’une campagne de pub à la tv ; des foyers sont équipés d’un audimètre qui enregistre en temps réel
les émissions et spots pub regardés par la famille, en parallèle, grâce à un système de carte à puce,
tous les produits achetés par la famille au supermarché sont enregistrés, il suffit alors de croiser les
deux types d’informations et de tirer les conclusions qui s’imposent.
- Le DAR : day after recali : ce test spécifique est réalisé en général de 24 à 48 heures après la
première exposition d’un spot publicitaire.
Ils permettent de mesurer l’impact du message en ce qui concerne sa mémorisation, son attribution et son
appréciation. Les éléments de reconnaissance du message et la compréhension du contenu sont évalués.
Cette évaluation peut être continue sur une période déterminée. Elle permet ainsi d’évaluer la notoriété,
l’impact, l’élément de reconnaissance et le point de saturation publicitaire.
Il consiste à évaluer l’efficacité de la communication dans son ensemble tous moyens confondus et le plus
souvent à mesurer :