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Aspect Juridique

Les changements climatiques représentent un défi majeur du XXIe siècle, causé principalement par les activités humaines, entraînant des conséquences graves comme l'élévation du niveau des mers et la destruction des écosystèmes. Le cadre juridique international, marqué par des instruments tels que l'accord de Paris et le Protocole de Kyoto, vise à structurer une réponse collective face à ce phénomène global, en s'appuyant sur des principes tels que la responsabilité commune mais différenciée et le principe de précaution. L'étude de ce cadre juridique permet d'analyser son efficacité et d'envisager des adaptations nécessaires pour relever les défis futurs liés aux changements climatiques.

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Aspect Juridique

Les changements climatiques représentent un défi majeur du XXIe siècle, causé principalement par les activités humaines, entraînant des conséquences graves comme l'élévation du niveau des mers et la destruction des écosystèmes. Le cadre juridique international, marqué par des instruments tels que l'accord de Paris et le Protocole de Kyoto, vise à structurer une réponse collective face à ce phénomène global, en s'appuyant sur des principes tels que la responsabilité commune mais différenciée et le principe de précaution. L'étude de ce cadre juridique permet d'analyser son efficacité et d'envisager des adaptations nécessaires pour relever les défis futurs liés aux changements climatiques.

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Les changements climatiques constituent un des plus grand défi du XXIe siècle.

Le climat mondiale est


profondément affecté par les activités humaines. Le groupe d'experts intergouvernemental sur
l'évolution du climat à pû démontré que l'augmentation de la concentration des gaz à effet de serre
dans l'atmosphère provoque un réchauffement climatique. L'industrialisation, la déforestation nos
modes de production et de consommation en sont les causes essentiel. Le réchauffement du climat à
plusieurs conséquences parmi lesquelles l'élévation du niveau des mers, les phénomènes climatiques
extrêmes, la destruction des écosystèmes, etc. Aucune réponse isolé des États ne peut faire face à ce
phénomène globale du changement climatique. Il s'impose comme un problème global qui appelle une
réponse globale qui conduit à l'émergence progressive d'une réglementation internationale structurée
permettant de faire face à l'ampleur des enjeux environnementaux économique et sociaux des
changements climatiques. C'est tout l'intérêt de notre sujet le cadre juridique international des
changements climatiques marqué par des instruments juridiques majeur tels que l'accord de Paris, le
Protocole de Kyoto, ou la Convention des Nations Unies sur le changement climatique. Ces textes
traduise un engagement de la communauté internationale à aller résolument vers une gouvernance
climatique mondiale. Cette gouvernance climatique mondiale ce fonde sur des principes, nous pouvons
cité le principe de la responsabilité commune mais différenciée, le principe de précaution et même le
principe de cooperation internationale. Le changement climatique ou les changements climatiques sont
des variations durable du climat directement ou indirectement causé par l'activité humaine et qui altère
la composition de l'atmosphère. La réglementation internationale peut ce comprendre comme un
ensemble de règles juridique et de mécanismes institutionnelles qui organise l'action des États et des
acteurs internationaux. L'étude portera exclusivement sur les normes juridiques et les institutions
relevant du droit international public relatif à la lutte contre le changement climatique. Ce qui exclu le
droit interne et les institutions interne. Cependant, dans le cadre de notre étude nous pourrons faire
appel à ce droit interne en tant que relais ou instrument d'application des engagements internationaux.
Pour traiter le sujet relatif au cadre juridique internationale des changements climatiques la question à
résoudre est la suivante : Dans quelle mesure me cadre juridique international parvient t-il à répondre
efficacement aux enjeux globaux des changements climatiques et comment l'adapter aux défis futurs.
Ce sujet présente un intérêt à la fois théorique et pratiques, sur le plan théorique, il permet d'analyser
les mutations internationales pour faire face aux défis mondiale. Du point de vue pratique, ce sujet
éclair sur les instruments concrèts de lutte contre les changements climatiques ce qui est utile pour les
décideurs politiques, les juriste et même les organisations internationales. L'étude du cadre juridique
internationale du changement climatique comporte d'une part la construction et les fondements du
cadre juridique internationale(I),et d'autre part les limites et les perspectives d'évolution de ce cadre
juridique internationale.

I. Construction et fondement juridique du cadre juridique internationale

La réglementation internationale est le fruit d'une construction progressive inspiré par des études
scientifiques et par une prise de conscience collective d'un risque mondial aux dommages grave et
irréversible, le réchauffement climatique. Les travaux du groupe d'experts intergouvernementale sur
l'évolution du climat (GEIEC) ont joué un rôle fondamental dans la mise en œuvre du droit international
du climat. La compréhension scientifique du changement climatique a servi de base à l'émergence d'un
cadre juridique international. Nous tenterons alors de comprendre les bases scientifique et les principes
du droit climatique (A), les instruments juridiques et institutionnelles qui organise la gouvernance
climatique (B)

A. Les bases scientifique et les principes du droit climatique

Nous aborderons successivement les bases scientifique à l'origine de l'action juridique internationale et
les principes fondamentaux du droit climatique international. Le droit climatique international trouve
son fondement dans une réalité scientifique clairement établi qui est le réchauffement climatique global
d'origine anthropique il y'a aujourd'hui un consensus sur l'origine anthropique du réchauffement
climatique et ce consensus à été obtenues grâce au GEIEC. Ce dernier depuis son premier rapport de
1990 a fini par établir la certitude scientifique concernant l'influence humaine sur le climat. Il a
démontré de manière certaines que les activités humaine comme la combustion d'énergie fossile, la
déforestation, l'agriculture intensif sont responsables de l'augmentation des concentrations de gaz à
effet de serre dans l'atmosphère. Le GEIEC à permis de mettre en évidence 3 données fondamentales. Il
s'agit de l'augmentation de la température moyenne mondiale, la responsabilité des émissions de gaz à
effet de serre et l'ampleur des impacts environnementaux économiques et sociaux. Dès la fin du XXIe
siècle, la température moyenne globale a augmenté d'environ 1,1 à 1,2 degré. Cette hausse peut semblé
limité mais elle est considérable à l'échelle climatique. Les 5 dernière années figure parmi les années les
plus chaude. L'Afrique de l'Ouest connaît une augmentation des vagues de chaleur. Donc si le
réchauffement climatique débute au XIXe siècle il s'accélère fortement au XXe siècle sous l'effet de
l'industrialisation. Les émissions GES sont responsables de l'augmentation de la température moyenne.
L'industrialisation massive en Chine et au États Unis à fortement contribué à l'augmentation des
émissions globale de GES. La déforestation en amazonie à fortement détruit les puies de carbone. Le
GEIEC à démontrer que les GES agissent comme une couverémissions'retiens la chaleur dans
l'atmosphère. Il a été démontré que le changement climatique n'est pas seulement un phénomène
environnementale, il a des conséquences systèmiques c'est à dire un impact environnementale,
économique, sociale et même sanitaire. La science donne une légitimité à l'action juridique
internationale c'est la preuve scientifique qui permet aux États d'agir et qui justifie la réglementation
internationale. Les rapports du GEIEC fondent l'objectivité du changement climatique et justifie
l'adoption de traiter internationaux. C'est la science qui guide les décisions juridiques et politiques. La
science devient un outil d'aide à la décision. À côté des bases scientifiques, qui sont à l'origine de l'action
juridique internationale c'est construit un certains nombres de principes structurant le droit climatique.
On parle de principes fondamentaux du droit climatique international . Ces principes oriente l'action des
États et des institutions internationales et exprime une volonté d'adaptation du droit international
classique à la réalité climatique. Nous aborderons le principe de précaution, le principe de responsabilité
commune mais différenciée, le principe d'équité intergénérationnels, le principe de coopération
internationale . Le principe de précaution est consacré au principe 15 de la Déclaration de Rio, il impose
d'agir pour prévenir un dommage grave ou irréversible même en l'absence de certitude scientifique
concrète. Le principe de précaution rentre dans le cadre du droit de l'anticipation. En effet, en cas de
risque de dommage grave ou irréversible la réparation n'est pas en envisagée. Il faut alors géré le risque
et ne pas attendre la survenue du dommage. Plusieurs États européen ont adopté des objectifs
ambitieux de neutralité Carbonne avant même de connaître avec précision les impacts locaux du
réchauffement climatique. À côté du principe de précaution nous avons celle de la responsabilité
commune mais différenciée. Tout les États ont la responsabilité de lutter contre les changements
climatiques mais cette responsabilité est fonction de leurs contributions dans l'émission de GES et de
leurs capacités économiques et technologiques des États. Ce principe est le principe central de la
CCNUCC. Le principe de la responsabilité commune mais différenciée qui montre que tout les États ont
la responsabilité de lutter contre les changements climatiques mais que cette responsabilité dépende de
la contribution de chaque État des émissions de GES et de la capacité économique et technologique
dans la lutter contre changements climatiques? ?donc il ya une logique juridique. La logique
juridique(une justice climatique) et politique (les inégalités N-S). La conséquence de ces derniers est que
les pays développés doivent reduire davantage leurs émissions de GES par ce qu'ils contribuent le plus à
la production de GES. Ils doivent aussi financé les politiques climatique des pays en développement. En
revanche les pays africains qui contribuent le moins ont des obligations plus souple en matière de
réduction des émissions.

Le principe de précaution et de la responsabilité commune mais différenciée sont complété par le


principe d'équité intergénérationnels. Les générations présentes doivent préservé l'environnement pour
les générations futures. Ce principe introduit la notion de temps long et limite les politiques des États. À
titre d'exemple la gestion durable des ressources halieutiques au Sénégal permet de préserver les
intérêts des générations futures. Les États ont l'obligation de protéger les générations futures des
changements climatiques.

La solidarité intergénérationnelle doit ce faire dans le cadre d'une coopération internationale pour faire
face aux défis environnementaux globaux. Nous sommes en plein dans le principe de coopération
internationale. Ce principe est consacré par la Charte des Nations Unies et aussi par la CCNUCC. La
logique juridique est de faire du climat un bien commun mondiale où aucune action isolée n'est efficace
pour sa gestion. Le financement climatique, le partage des technologies, les négociations internationales
sont des instruments de mise en œuvre du principe de coopération internationale. À travers le principe
de coopération internationale d'équité intergénérationnelle, de responsabilité commune mais
différenciée et le principe de précaution nous remarquons une logique de transformation profonde du
droit international. Nous passons d'un droit centré sur la souveraineté vers un droit fondé sur la justice,
la solidarité la responsabilité et surtout l'anticipation. Le droit climatique est le droit de demain, le droit
de l'avenir. Qui sanctionne les dommage passé et présent, organise la survie collective et prend déjà en
compte les préoccupations des générations futures.

B. Les instruments juridiques institutionnels de la gouvernance internationale

Dans cette partie du cours nous aborderons les grands instruments juridiques internationaux, ensuite
sur les mécanismes institutionnels. Les grands instruments juridiques internationaux renvoie à la
CCNUCC, le Protocole de Kyoto et l'accord de Paris. La CCNUCC à été adopté lors du Sommet de la terre
de Rio, cette Convention constitue la base du droit climatique international. L'objectif de cette
Convention est de stabiliser les concentrations de gaz à effet de serre à un niveau qui permet d'éviter
une perturbation dangereuse du climat. Il s'agit d'une Convention non contraignante avec des principes
fondamentaux parmi lesquels le principe de la responsabilité commune mais différenciée, le principe de
précaution, celle du développement durable, etc. La CCNUCC répond sur des principes directeurs qui
oriente des États???. Le principe de responsabilité commune mais différenciée signifie que tout les États
ont une responsabilité dans la lutte contre les changement climatique, une responsabilité qui varie selon
le niveau de développement, la capacité financière et technologiques des États et la contribution
historique des émissions de gaz à effet de serre. Ce principe reconnu à l'article 3-1 de la CCNUCC. Les
pays industrialisés sont les principaux responsable des émissions de gaz à Effet de serre depuis la
Révolution industrielle. Les pays en développement ont moins de moyens financiers et technologiques.
Donc les pays développés doivent reduire leur émissions, financé les pays du Sud et transféré les
technologiques. À titre d'exemple le fond vert pour le climat finance des projets climatique en Afrique.
Le principe de précaution est consacré à l'article 3-3 de la CCNUCC. Il impose d'agir même en l'absence
de certitude scientifique de absolue dès lors qu'il existe un rique grave ou irréversible. Les États doivent
prévenir les dommages environnementaux, adopté des politiques anticipative, évité des retardation. Le
développement durable est un principe qui affirme que les États ont le droit de ce développé mais ce
développement doit être compatible avec la protection de l'environnement. Le principe du
développement durable est consacré par l'article 3-4 de la CCNUCC. Mes trois principes de la CCNUCC
forme un tryptique fondamentale. Ce tryptique est l'équité internationale par la responsabilité
commune mais différenciée, l'anticipation des risques par le principe de précaution et enfin la
conciliation par le principe du développement durable. Dans le cadre de la CCNUCC , le Sénégal en tant
que pays en développement n'a pas d'obligations chiffré et ne participe pas à la coopération climatique.
Après la CCNUCC nous avons le Protocole de Kyoto. Le Protocole de Kyoto adopté en 1997 au Japon qui
est le premier instruments juridiquement contraignant dans la lutte contre le changement climatique.
Ce Protocole est élaboré dans le cadre de la CCNUCC,entré en vigeur en 2005. Traité international
contraignant qui vise principalement les pays développés et qui est fondé sur le principe de la
responsabilité commune mais différenciée. L'objectif du Protocole est de réduire les émissions de gaz à
effet de serre des pays développés. Il s'agit d'une réduction moyenne de 5℅ par rapport à celle de 1990
pour une période d'engagement de 2008 á 2012. Le Protocole impose des objectifs quatififé et
obligatoires des pays développés(ex : U'E doit reduire leur émissions de moins de 8℅,et le Japon- 6℅.)
le Protocole à introduit le mécanisme de flexibilité. Nous avons trois mécanismes de flexibilité à étudier,
le marché du carbone, les mécanismes de développement propre et la mise en œuvre conjointe. Pour le
marché de carbone les États peuvent acheter ou vendre des cotas d'émission. Un pays en difficulté très
industrialisé qui produit plus de CO2 que la quantité autorisé, il va aller acheter. Un pays qui produit
moins que le cota qu'on lui à alouer aura des crédits à vendre. Un pays en difficulté qui épuise ses
crédits carbone peut aller acheter des crédits carbone dans un pays qui ne produit pas beaucoup de gaz
à effet de serre. Pour le mécanisme de développement propre(mdp) il ce fait très souvent entre un pays
développé et un en voie de développement. Le mdp permet à un pays développés de financer un projet
dans un pays en développement. Dans ce cas le pays développé qui finance ce projet obtient des crédits
carbone. Lorsqu'un pays développés viens construire un centrale électrique au Maroc qui est un pays en
développement. Le pays développé gagne des crédits carbone et le Maroc perd des crédits carbone mais
gagnera un central plus performant et moins polluant. Après le mécanisme de développement propre
nous avons la mise en oeuvre conjointe. celle ci concerne essentiellement une coopération entre pays
polluant et celle moins polluant. Un pays d'Europe occidentale viens financé un projet de réduction
d'émission de gaz à effet de serre en Europe de l'Est. Le pays occidentale va gagner des crédits carbone
en retour le pays qui reçoit l'investissement va reduire son émission et ses crédits carbone. Le Protocole
de Kyoto à permis d'installer un marché à carbone, reduire les émissions dans plusieurs pays et
développés des projets propre dans les pays en développement. Malgré ses avantages le Protocole de
Kyoto présente des faiblesse. Les USA ont signé mais non jamais ratifiée me Protocole de Kyoto. Ce qui
fait que le plus grand émetteur de gaz à effet de serre est absent. Le deuxième problème les pays
comme la Chine ou l'Inde n'avaient aucune obligations contraignant car au moment du Protocole,
considéré comme des pays en développement. Le Protocole de Kyoto a préparé le terrain pour l'accord
de Paris. Son objectif est de limiter le réchauffement climatique à 2° maximum. Et l'innovation majeur
de l'accord de Paris est que chaque État fixe ses propres engagements. Ce sont CDN une contribution
déterminer au niveau national. Par exemple le Sénégal s'engage à développés les énergies renouvelables
et à reduire ses émissions dans le transport et l'agriculture. À côté de ces instruments juridiques
internationaux, il a des mécanismes institutionnels. Ces mécanismes sont les cop ou conférence des
parties, celle financier et les acteurs non étatiques. Les cop ont un rôle fondamental. Ce sont des
organes décisionnels suprême qui peuvent revisé les engagements des États et organiser des
négociations internationales. Pour les mécanismes financier nous pouvons cité le fond vert sur le climat
et les fond d'adaptation, les objectifs c'est aidé les pays vulnérables. Les ong, les entreprises et les
collectivité locale sont les acteurs non étatiques qui participent à la gouvernance environnementale.

II. Les limites et les perspectives

Le droit climatique c'est construit autour de trois instruments majeur la CCNUCC, le Protocole de Kyoto
et l'accord de Paris. Ce qui constitue une avancé juridique certaine. Mais malgré ces progrès, le
réchauffement climatique continue et s'aggrave. Les tempêtes s'intensifient, les glaces fondent, l'érosion
côtière s'aggrave et les réfugiés climatiques ce compte par millions. La question qui ce pose est de savoir
quelles sont les limites du cadre juridique institutionnel? Et pourquoi le droit climatique mondial à du
mal à produire des résultats concrets?. Dans cette partie du cours, nous tenterons d'identifier les limites
structurels du droit climatique international avant de dégager des perspectives d'évolution dans une
approche prospective.

A. Insuffisance du cadre actuel

Nous aborderons les contraintes juridiques limité, l'inégalité entre les pays du Nord et les pays du Sud,
financement limité et les défis d'effectivité des normes. Le droit climatique international repose en
grande partie sur des objectifs non contraignants, une absence de sanctions réel, aussi le droit repose
sur la volonté des États. C'est tout le contraire du droit pénal ou commercial. En droit international il
n'existe pas de police climatique international. Ce sont ces éléments qui limite la contrainte juridique.
Dans l'accord de Paris par exemple chaque État fixe ses propres objectifs et il ya aucun mécanismes de
sanctions en cas de non respect des objectifs. Un État peut ne pas attendre ses objectifs sans subir des
sanctions juridiques majeur. C'est ça qui fait que nous avons une fragilité juridique du système. Donc le
droit climatique est plus incitatif que contraignant. Tout ces éléments font la contrainte juridique limité
du droit climatique international. À côté de la contrainte juridique limité, il y'a les inégalités Nord-Sud
qui constitue une limite du droit climatique mondiale. En effet tout les pays ne sont pas égaux face aux
changements climatiques, les pays développés ont une responsabilité historique plus grande et de fortes
capacité financière alors que les pays en développement ont une responsabilité moindre et une plus
grande vulnérabilité. L'Afrique émet moins de co2 mais subit fortement la sécheresse les inondations,
l'érosion côtière et les déplacements de population. Le Sénégal particulièrement à une responsabilité
faible mais l'érosion côtière est une réalité à Saint-Louis et sur la petite côte et Dakar est régulièrement
inondé. Les inégalités entre le Nord-Sud sont à l'origine de la consécration par le CCNUCC le principe de
responsabilité commune mais différenciée. C'est lié à l'inégalité des États fasse aux changements
climatiques. Dans tous les cas le système actuel reste inégal et injuste. Le financement juridique
insuffisance est une limite majeur du droit climatique mondial. Les financement sont insuffisant et
inégalement accessible. Beaucoup de pays africains ont du mal en à bénéficier, les procédures sont
complexes et les décaissements sont lent comme dans le fond vert pour le climat, les pays développés
ne respecte pas leur promesse et l'accès au financement est difficile. Les pays développés avaient
promis 100 milliards de dollars par ans. À côté de la contrainte juridique limité, des inégalités Nord-Sud
et les financement limité,les défis d'effectivités viennent compliqué la situation. Une règle qui n'est pas
appliquée est une règle inutile. Lorsqu'un État adopté une loi environnementale mais ne contrôle pas
son application et ne sanction pas sa violation, la loi devient inefficace. Même si elle existe elle n'est pas
appliquées. Le défi d'effectivité s'explique par plusieurs raisons: Le manque de sensibilisation des
populations, la loi est complètement déconnecté de la réalité, une mauvaise mise en œuvre des accords
internationaux, l'absence de sanctions effective, la corruption et la mal gouvernance, les faibles capacité
institutionnelles et le manque de volonté politique. Première illustrations du manque de volonté
politique. Plusieurs États adopte des lois contre la déforestation mais autorise des exploitations
inégalités et des projets destructeur des forêts. La loi contre la déforestation existe mais la volonté
politique manque. En amazonie au Brésil, il y'a des lois stricte pour protéger les forêts mais le
gouvernement Bolsonaro avec réduit les contrôles ce qui avait augmentation de la déforestation. Ex2: la
faible capacité institutionnelle, un pays adopte une loi contre la pollution industrielle mais n'a pas
d'inspecteur, n'a pas de matériel de contrôle et un faible budget. C'est le cas dans de nombreux de pays
d'Afrique de l'Ouest où les entreprises polluent sans être contrôlé. Ex:3 la corruption et la mauvaise
gouvernance, c'est quand une entreprises obtiens une autorisation environnementale sans respecter
les normes par corruption d'agent public. Les règles sont contournées avec des autorisations illégales.
Ex4: l'absence de sanction effective, une entreprise pollue un fleuve mais aucune sanction, une impunité
des pollueurs. Il ya de forte émissions du delta du Niger qui impacte fortement sur les populations par la
Shell avec une absence de sanction qui encourage la pollution. Ex5: une mauvaise mise en œuvre des
engagements internationaux,dans l'accord de Paris les États s'engagent à réduire leur émissions mais il
ya pas de sanctions si ces derniers sont violé. Ex6: déconnexion entre la loi et la réalité, une loi interdit
dans les zones inondables mais les construction illégaux continue ce qui fait que les zones inondables
sont habité, la règle existe mais pas respecté sur le terrain. Ex7: l'ignorance des règles, au Sénégal,la
pollution plastique existe mais pas appliqué car inconnu par les populations. Les défis sont juridiques, la
loi est parfois insuffisants, les défis sont aussi institutionnels, manque de moyens,...) elles sont aussi
politiques (manque de volonté, la corruption,...) en définitive l'effectivité du droit ne dépend pas
seulement de sont existence mais de sa mise en œuvre réel par des institutions efficace et par une
volonté politique forte.
La mondialisation galopante, les mo?? Ont montré les limites du cadre actuel de la réglementation
internationale. Il est impératif de repenser les instruments de gouvernance pour une régulation efficace
et équitable. Dans cette perspective, nous allons analysé d'une part les limites (??.

B. Les perspectives

Plusieurs solutions prospective sont proposé pour renforcer la réglementation internationale. 1er
solution reformé et renforcer les institutions internationales, les grandes institutions doivent s'adapter
aux réalités du XXIe siècle cela passe par une meilleure représentativité et démocratisation dans leur
fonctionnement. Une réforme du Conseil de sécurité de l'ONU est envisagée pour inclure les puissances
émergentes afin de reflété un ordre mondiale multipolaire. 2em solution :intégré davantage les acteurs
non étatiques. La participation des ONG, des entreprises et des citoyens dans les processus décisionnels
donnerai une meilleure légitimité des règles internationales. 3er solution : la mise en place de
mécanismes juridiques contraignant. Pour garantir l'application des normes internationales il faut
renforcer les sanctions et instaurée une juridiction internationale indépendante. La CPI est un premier
pas vers la justice mondiale bien que son autorité soit encore contesté par certaines grande puissance.
4er solution encourager une gouvernance régionale complémentaire. Les institutions régionales comme
L'UE et l'UA peuvent joué un rôle d'interface entre le niveau national et celle mondiale. En définitive, la
réglementation internationale est à la croisé des chemins entre fragmentation et coordination, entre
souveraineté nationale et solidarité mondiale. Une régulation efficace devra reposer sur une réforme
profonde des institutions, une meilleure inclusion des acteurs globaux, et sur un droit international
renforcer.

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