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Discussion

L'étude menée à Molo révèle une possession universelle de moustiquaires imprégnées d'insecticide (MII) par les ménages, mais une utilisation insuffisante, avec seulement 64 % des répondants les utilisant systématiquement chaque soir. Malgré cette possession, 77,5 % des enfants de moins de 5 ans ont eu au moins un épisode de paludisme, indiquant que la simple distribution de MII ne suffit pas à réduire la morbidité. Les résultats soulignent la nécessité d'une approche intégrée incluant l'éducation et le suivi des pratiques d'utilisation pour améliorer l'efficacité des MII dans la lutte contre le paludisme.

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Discussion

L'étude menée à Molo révèle une possession universelle de moustiquaires imprégnées d'insecticide (MII) par les ménages, mais une utilisation insuffisante, avec seulement 64 % des répondants les utilisant systématiquement chaque soir. Malgré cette possession, 77,5 % des enfants de moins de 5 ans ont eu au moins un épisode de paludisme, indiquant que la simple distribution de MII ne suffit pas à réduire la morbidité. Les résultats soulignent la nécessité d'une approche intégrée incluant l'éducation et le suivi des pratiques d'utilisation pour améliorer l'efficacité des MII dans la lutte contre le paludisme.

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Discussion

L’étude menée auprès de 400 ménages dans la zone de santé de Molo révèle une
couverture universelle en moustiquaires imprégnées d’insecticide (MII), avec 100 % des
ménages en possédant au moins une. Cependant, seulement 78 % des répondants
déclarent les utiliser pour dormir, et 64 % les utilisent systématiquement chaque soir. De
plus, seuls 71 % des ménages les utilisent pour tous les enfants de moins de 5 ans. Ces
résultats soulignent un écart important entre la possession et l’utilisation effective des
MII, un phénomène également observé dans d’autres contextes en Afrique subsaharienne
(OMS, 2018 ; Ngako et al., 2022).

La prédominance masculine parmi les chefs de ménage (90,5 %) et le faible niveau


d’instruction (47,8 % n’ayant que le primaire) sont des facteurs susceptibles d’influencer
négativement l’adhésion aux pratiques préventives. En effet, Ngako et al. (2022) ont
montré que le niveau d’éducation du chef de ménage et son statut matrimonial sont des
déterminants clés de l’utilisation des MII chez les enfants de moins de 5 ans au
Cameroun. De même, Traoré (2013) a souligné que le manque d’information et les
contraintes économiques constituent des barrières importantes à l’utilisation des MII au
Mali.

L’analyse statistique (Tableaux 8 et 9) ne montre aucune association


significative entre l’utilisation des MII et la survenue du paludisme chez les enfants de
moins de 5 ans. Ces résultats peuvent s’expliquer par la détérioration rapide des MII, leur
utilisation irrégulière, ou encore des facteurs environnementaux et vectoriels non
contrôlés (Rowland et al., 2007 ; OMS, 2009). Par ailleurs, la forte prévalence du
paludisme (77,5 % des enfants ayant eu au moins un épisode dans les 24 derniers mois)
malgré la possession de MII suggère que la simple distribution ne suffit pas à réduire la
transmission sans un accompagnement comportemental et technique.

La majorité des informations sur les MII proviennent du personnel de santé (96,3 %), ce
qui confirme le rôle central des agents de santé dans la promotion des pratiques
préventives (Traoré, 2013). Cependant, la faible mémorisation des messages clés
(seulement 26,8 % citent la fixation correcte des MII) indique un déficit de communication
efficace et ciblée.

En comparaison avec l’étude de Ngako et al. (2022) au Cameroun, où 70,6 % des enfants
de moins de 5 ans dormaient sous MII, on observe des disparités régionales et socio-
démographiques similaires. Les deux études convergent sur l’importance de l’éducation,
du statut du chef de ménage et de l’accès à l’information pour optimiser l’utilisation des
MII.

Conclusion
Les résultats de l’étude de Molo confirment que la possession des MII est nécessaire mais
non suffisante pour réduire la morbidité palustre. Une approche intégrée, incluant la
formation continue des communautés, le renforcement des systèmes de santé, et la prise
en compte des déterminants socio-économiques et culturels, est essentielle pour
améliorer l’utilisation effective des MII et atteindre les objectifs de lutte contre le
paludisme.

Discussion des résultats sur l’utilisation des MII et facteurs


associés à la lumière de la littérature
L’étude menée à Dangassa (Mali) et présentée dans le document Résultats
[Link] révèle une couverture universelle en MII (100 % des ménages en possèdent
au moins une), mais une utilisation insuffisante (seulement 63,6 % des MII disponibles
ont été utilisées la nuit précédant l’enquête). Ces résultats sont cohérents avec ceux de
Fomba (2019) qui, dans sa thèse Évaluation de l’utilisation des moustiquaires imprégnées
d’insecticide après la campagne de distribution de masse 2018 à Dangassa, observe
également un taux d’utilisation de 63,3 % sept mois après la campagne. De même,
Philippe et al. (2016) rapportent dans leur étude en RDC que seulement 13,1 % des
répondants utilisaient spécifiquement la MII pour les enfants de moins de 5 ans, bien que
80,2 % l’utilisaient pour l’ensemble du ménage.

Plusieurs facteurs expliquent cette sous-utilisation malgré une disponibilité élevée :

1. État des MII : À Dangassa, seulement 40,2 % des MII étaient en bon état. Les
moustiquaires en mauvais état (OR = 2,64 ; p = 0,001) ou passable (OR = 2,23 ; p =
0,009) étaient significativement associées à une non-utilisation. Ce constat est corroboré
par Fomba (2019), qui souligne que la dégradation rapide des MII est un frein majeur à
leur utilisation régulière.
2. Perception et connaissance : Seulement 37,5 % des répondants à Dangassa citent le
rôle protecteur des MII contre le paludisme, et seulement 26,8 % mentionnent la
nécessité de bien les fixer. Philippe et al. (2016) relèvent également que 51,2 % des
ménages ont reçu des conseils d’utilisation par le personnel médical, contre seulement
15,3 % par les médias, ce qui suggère un déficit de communication ciblée.
3. Facteurs socio-économiques : La taille du ménage et le manque de ressources
financières sont des obstacles récurrents. Philippe et al. (2016) notent que 22 % des
ménages sans MII invoquent le manque d’argent, tandis que Fomba (2019) observe que
les ménages de plus de 10 personnes ont tendance à moins utiliser les MII.
4. Utilisation pour les enfants : Seulement 71 % des ménages à Dangassa utilisent
systématiquement la MII pour les enfants de moins de 5 ans. Cette proportion est encore
plus basse en RDC (13,1 %), ce qui soulève des inquiétudes quant à la protection des
groupes vulnérables.
5. Impact sur la morbidité : Aucune variable liée à l’utilisation ou à la perception des MII
n’est significativement associée à la réduction du paludisme dans les modèles de
régression (OR proches de 1, p > 0,05). Cela suggère que la simple possession de MII ne
suffit pas à réduire la transmission, probablement en raison de leur utilisation irrégulière,
de leur détérioration, ou de facteurs environnementaux et vectoriels (Fomba, 2019 ;
Philippe et al., 2016).

Discussion des résultats de l’enquête Molo à la lumière des


études antérieures sur le paludisme au Mali
L’enquête menée à Molo (Résultats [Link]) révèle des tendances importantes
concernant l’utilisation des moustiquaires imprégnées d’insecticide (MII) et leur impact
sur la morbidité palustre chez les enfants de moins de 5 ans. Ces résultats peuvent être
éclairés par les travaux antérieurs, notamment la thèse de Yattara (1998) et les études
menées dans des contextes similaires au Mali.

1. Couverture universelle en MII mais utilisation insuffisante

Le document Molo indique que 100 % des ménages possèdent au moins une MII, ce
qui témoigne d’une distribution efficace. Cependant, seulement 78 % des répondants
déclarent les utiliser pour dormir, et seulement 64 % les utilisent toutes les
nuits. De plus, en moyenne, seules 0,78 MII par ménage sont en bon état et
utilisées régulièrement. Ces résultats suggèrent un important écart entre la
possession et l’utilisation effective, ce qui limite l’impact des MII sur la transmission du
paludisme.

Cette observation rejoint les conclusions de Yattara (1998), qui soulignait


que l’acceptabilité et l’utilisation correcte des matériaux imprégnés sont des
déterminants clés de leur efficacité. Dans son étude à Kalaban-coro, bien que les rideaux
imprégnés aient été bien acceptés, leur impact sur les paramètres parasitologiques
(indice plasmodique, indice splénique) n’a pas été significatif, probablement en raison
d’une utilisation irrégulière ou inadéquate.

2. Persistance de la morbidité palustre malgré les MII

Malgré la disponibilité des MII, 77,5 % des enfants de moins de 5 ans ont eu au
moins un épisode de paludisme dans les 24 derniers mois, et 46,3 % en ont eu
au moins deux. Ces chiffres indiquent que la simple possession de MII ne suffit pas à
réduire significativement l’incidence du paludisme.

Yattara (1998) avait déjà observé ce phénomène : bien que les rideaux imprégnés aient
réduit l’agressivité des moustiques et le taux d’inoculation entomologique, ils n’ont pas
eu d’impact significatif sur les indices plasmodiques et spléniques. Elle attribuait
cela à la persistance de facteurs environnementaux, comportementaux et possibly à la
résistance vectorielle.

3. Absence d’effet protecteur significatif des MII dans les analyses statistiques

Les analyses de régression et les tests statistiques présentés dans le tableau 8 et 9 du


document Molo montrent qu’aucune variable liée à l’utilisation ou à la perception
des MII n’est significativement associée à la survenue du paludisme. Les odds
ratios (OR) sont proches de 1 et les intervalles de confiance incluent systématiquement la
valeur nulle.

Cela corrobore les résultats de Yattara (1998), qui n’a pas observé de différence
significative dans les indices parasitologiques avant et après l’installation des rideaux
imprégnés. Elle concluait que d’autres déterminants, tels que la qualité des MII,
les pratiques communautaires, ou la résistance aux insecticides, devaient être
pris en compte.

4. Importance de la communication et de l’éducation

Le document Molo relève que 96,3 % des informations sur les MII proviennent du
personnel de santé, mais que la compréhension des messages essentiels (comme la
fixation correcte des MII ou leur rôle préventif) reste limitée. Seulement 26,8 % des
enquêtés citent la nécessité de bien fixer la MII, et 37,5 % mentionnent son rôle
contre le paludisme.
Yattara (1998) recommandait déjà de renforcer les messages d’IEC (Information,
Éducation, Communication) et de former les populations à l’imprégnation et à
l’utilisation correcte des supports imprégnés. Elle insistait également sur la nécessité
de diversifier les canaux de communication.

5. Implications pour les politiques de santé

Les résultats de Molo et ceux de Yattara (1998) convergent pour souligner que :

 La distribution de MII doit s’accompagner d’un suivi de leur utilisation effective et de


leur état ;
 Des stratégies complémentaires (traitement précoce, assainissement,
chimioprophylaxie) sont nécessaires ;
 L’éducation et la participation communautaire sont essentielles pour une adoption
durable des MII.

Discussion des résultats de l’étude Molo à la lumière de l’étude


de Diabri (1997)
L’étude menée par Molo sur l’utilisation des moustiquaires imprégnées d’insecticide (MII)
dans une communauté rurale révèle des résultats contrastés concernant l’impact des MII
sur la morbidité palustre chez les enfants de moins de 5 ans. Bien que la couverture en
MII soit universelle (100 % des ménages en possèdent au moins une), son utilisation
effective reste limitée (seulement 64 % des répondants les utilisent tous les soirs). De
plus, aucune association significative n’a été observée entre l’utilisation des MII et la
réduction des cas de paludisme (OR proches de 1, p > 0,05). Ces résultats interrogent
l’efficacité réelle des MII dans ce contexte.

Ces observations font écho à celles de Diabri (1997), qui a évalué l’impact des rideaux
imprégnés de perméthrine sur la morbidité palustre au Burkina Faso. Bien que Diabri ait
constaté une réduction significative des paramètres parasitologiques (indice
plasmodique, densité parasitaire) et une amélioration du taux d’hémoglobine chez les
enfants, l’impact sur la morbidité clinique (prévalence de la fièvre) était faible et non
significatif. Diabri suggère que cette discordance pourrait s’expliquer par une perte
partielle de l’immunité acquise (prémunition) chez les enfants protégés, les rendant plus
sensibles à de faibles parasitémies (Diabri, 1997, p. 89).

De même, dans l’étude Molo, bien que les MII soient largement disponibles, leur
utilisation irrégulière et leur détérioration rapide (seulement 0,78 MII en bon état par
ménage en moyenne) limitent leur efficacité. Par ailleurs, la persistance d’une forte
incidence du paludisme (77,5 % des enfants ont été infectés dans les 24 derniers mois)
malgré l’usage des MII pourrait également refléter des facteurs contextuels tels que la
résistance vectorielle, la qualité des moustiquaires, ou des comportements inadéquats
(ex. : exposition nocturne).

Diabri (1997) souligne également l’importance de la qualité de l’information délivrée aux


populations. Dans l’étude Molo, bien que 96,3 % des répondants aient reçu des conseils
du personnel de santé, seuls 26,8 % mentionnent la nécessité de bien fixer la
moustiquaire et 37,5 % citent son rôle antipaludique. Cela corrobore l’idée que la simple
distribution de MII sans éducation sanitaire ciblée et continue ne suffit pas à induire un
changement comportemental durable.

Enfin, l’absence d’effet significatif des MII sur la morbidité dans les deux études suggère
que des interventions complémentaires sont nécessaires : traitement précoce,
chimioprophylaxie, assainissement, et renforcement des systèmes de santé (Diabri, 1997,
p. 96). Diabri recommande également des études spécifiques sur l’évolution de
l’immunité dans les populations utilisatrices de MII, ce qui pourrait éclairer les
mécanismes sous-jacents à la persistance de la morbidité malgré la réduction de
l’exposition vectorielle.

Discussion des résultats de Molo avec ceux de l’étude de Cissé


et al. (2015)
L’étude menée à Molo et celle conduite par Cissé, N’Guessan, Diaby et Oulai (2015) à
Abidjan abordent toutes deux les facteurs influençant l’utilisation des moustiquaires
imprégnées d’insecticide (MII) dans la prévention du paludisme chez les enfants de moins
de 5 ans. Bien que leurs contextes géographiques et méthodologiques diffèrent, plusieurs
similitudes et divergences émergent de leurs résultats.

Couverture et utilisation des MII

À Molo, la couverture en MII est universelle (100 % des ménages en possèdent au moins
une), mais son utilisation effective reste limitée : seulement 64 % des répondants
déclarent les utiliser tous les soirs, et 71 % les utilisent systématiquement pour les
enfants de moins de 5 ans. De même, Cissé et al. (2015) rapportent un taux d’utilisation
de seulement 32 % chez les enfants de moins de 5 ans à Abidjan, malgré une
connaissance relativement bonne des MII comme moyen de prévention (68,2 % des
mères les citent). Les deux études soulignent ainsi un écart important entre la possession
et l’utilisation effective des MII.

Facteurs limitants

Dans les deux contextes, le faible niveau d’instruction apparaît comme un facteur
limitant. À Molo, 47,8 % des chefs de ménage n’ont que le niveau primaire et 9,3 % sont
sans instruction. Cissé et al. (2015) constatent que 69,8 % des mères n’ont aucun niveau
d’instruction ou seulement le primaire. Ces résultats corroborent l’idée qu’un faible
niveau d’éducation peut limiter la compréhension des messages de santé publique et
affecter l’utilisation correcte des MII.

Cependant, les obstacles spécifiques varient. À Molo, bien que la source d’information
principale soit le personnel de santé (96,3 %), la compréhension des messages essentiels
reste limitée : seulement 26,8 % des enquêtés citent la nécessité de bien fixer la
moustiquaire. En revanche, à Abidjan, le principal frein identifié est l’ignorance des lieux
de vente (54 %), suivi du manque de moyens financiers (14 %) et de la méconnaissance
des MII (29,3 %) (Cissé et al., 2015). Cela suggère que les stratégies de distribution et
d’accès peuvent varier considérablement d’un contexte à l’autre.

Impact sur la morbidité palustre

Les deux études montrent une incidence élevée du paludisme chez les enfants de moins
de 5 ans : 77,5 % à Molo et une morbidité importante à Abidjan. Pourtant, aucune des
deux études ne trouve d’association significative entre l’utilisation des MII et la réduction
de la morbidité. À Molo, les analyses de régression logistique et binaire ne montrent pas
d’effet protecteur significatif des MII (OR proches de 1, p > 0,05). De même, Cissé et al.
(2015) notent que le taux d’utilisation reste faible malgré les campagnes de
sensibilisation. Ces résultats indiquent que la simple possession de MII ne suffit pas à
réduire la transmission du paludisme ; d’autres facteurs tels que la qualité des MII, les
conditions environnementales, les comportements d’utilisation et la résistance vectorielle
doivent être pris en compte.
Perception et confiance

À Molo, 65,5 % des chefs de ménage croient en l’efficacité des MII et 77 % déclarent avoir
confiance en elles. De même, à Abidjan, la majorité des mères perçoivent les MII comme
un moyen efficace de prévention. Cependant, dans les deux cas, cette perception positive
ne se traduit pas par une utilisation optimale, ce qui soulève des questions sur les
barrières comportementales et contextuelles.

Conclusion

Les résultats de Molo et de Cissé et al. (2015) convergent pour souligner que la
possession de MII, bien que nécessaire, n’est pas suffisante pour garantir une réduction
de la morbidité palustre. Les obstacles identifiés — faible niveau d’instruction,
méconnaissance des messages clés, difficultés d’accès et problèmes d’utilisation —
appellent à des interventions différenciées et contextualisées. Une communication claire,
répétée et adaptée au public cible, ainsi qu’une amélioration de l’accessibilité et de la
qualité des MII, sont essentielles pour optimiser leur impact.

Bibliographie (format APA)


Cissé, L., N’Guessan, R., Diaby, A., & Oulai, S. (2015). Facteurs limitant l’utilisation de la
moustiquaire imprégnée à longue durée d’action (MILDA) dans la prévention du
paludisme chez les enfants de moins de 5 ans à Abidjan (RCI). Revue Internationale des
Sciences Médicales, *17*(3), 130–134.

Ngako, P. J. N., Zakariaou, N., Patrick, F. P. E., Marie-José, E., Yollande, T. M., Guilaine, D.
Y. C., Christelle, B. P., Kerrene, N., Wilfred, M. F., & Roger, M. S. (2022). Déterminants
sociodémographiques de l’utilisation de la moustiquaire imprégnée d’insecticide chez les
enfants de moins de cinq ans au Cameroun. Health Sciences and Disease, 23(2), 81–89.

Fomba, A. K. (2019). Évaluation de l’utilisation des moustiquaires imprégnées


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Moustiquaires Imprégnées d’insecticide à Longue Durée (MILD) chez les enfants de moins
de 5 ans en République Démocratique du Congo. The Pan African Medical
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Rowland, M., Durrani, N., Hewitt, S., & Mohammed, N. (2007). Resistance of malaria
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Traoré, M. K. (2013). Utilisation des moustiquaires imprégnées d’insecticides et la


survenue du paludisme au sein des ménages de Samé en Commune III du District de
Bamako [Thèse de médecine, Université des Sciences, des Techniques et des
Technologies de Bamako].

Diabri, S. B. (1997). Impact des rideaux imprégnés d’insecticide sur les paramètres de
morbidité palustre chez les enfants et chez les femmes enceintes en zone rurale au
Burkina Faso [Thèse de doctorat en pharmacie, Université du Mali]. Bamako.
Yattara, Z. A. (1998). Épidémiologie du paludisme et évaluation de l’impact des rideaux
imprégnés de perméthrine et du traitement systématique des cas fébriles sur la
morbidité palustre en milieu péri-urbain de Bamako : Kalaban-coro (Cercle de Kati) [Thèse
de doctorat en médecine]. Université du Mali, Faculté de Médecine, de Pharmacie et
d’Odonto-Stomatologie.

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