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Complexe

Le document présente les concepts fondamentaux des nombres complexes, y compris leur définition, notation, et propriétés. Il aborde également les formes algébriques, trigonométriques et exponentielles des nombres complexes, ainsi que les opérations et relations entre eux. Enfin, il traite des équations du second degré dans le contexte des nombres complexes et de leur interprétation géométrique.

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𝑅´ 𝑒 − 5−

𝑒𝑠𝑢𝑚´
2024-2025 2 BAC S.M
Les Nombres complexes
Définitions et Notations
On admet l’existence d’un nouveau ensemble inclus dans R appelé l’ensemble des nombres
complexes noté C et de plus : C = 𝑧 = 𝑎 + 𝑖𝑏/(𝑎; 𝑏) ∈ R2 et 𝑖2 = −1 .
{︀ }︀

Soit le plan complexe muni d’un repère orthonormé direct 𝑂, −


(︀ → −
𝑒 ,→
)︀
1𝑒 2

- La forme algébrique du nombre complexe 𝑧 est : 𝑎 + 𝑖𝑏.


- La partie réelle du nombre complexe 𝑧 est : Re(𝑧) = 𝑎.
- La partie imaginaire du nombre complexe 𝑧 est : Im(𝑧) = 𝑏.
- Le nombre complexe 𝑧 est imaginaire pur si Re(𝑧) = 0.

⎨𝑅𝑒(𝑧) =𝑅𝑒 (𝑧 ′ )

- Égalité de deux nombres complexes : 𝑧 = 𝑧 ⇔
⎩ Im(𝑧) = Im (𝑧 ′ )

- Le conjugué du nombre complexe 𝑧 est : 𝑧¯ = 𝑎 − 𝑖𝑏


√ √︀
- Le module du nombre complexe 𝑧 est : |𝑧| = 𝑧 𝑧¯ = 𝑎2 + 𝑏2
- L’image du nombre complexe 𝑧 = 𝑎 + 𝑖𝑏 est le point 𝑀 (𝑎, 𝑏), noté 𝑀 (𝑧)
- L’affixe du point 𝑀 (𝑎, 𝑏) est le nombre complexe 𝑧𝑀 = 𝑎 + 𝑖𝑏.
- L’affixe du vecteur 𝑢
⃗ (𝑎, 𝑏) est le nombre complexe 𝑧𝑢⃗ = 𝑎 + 𝑖𝑏.
−→
- L’affixe du vecteur 𝐴𝐵 est le nombre complexe 𝑧− → = 𝑧𝐵 − 𝑧𝐴
𝐴𝐵
−−→)︁
- L’argument de 𝑧 non nul est une mesure 𝜃 de l’angle orienté − →
(︁
𝑒1 , 𝑂𝑀 noté 𝑎𝑟𝑔𝑧.
𝑅𝑒(𝑧) 𝐼𝑚(𝑧)
avec cos 𝜃 = sin 𝜃 =
|𝑧| |𝑧|
- La forme trigonométrique du nombre complexe non nul 𝑧 est :
𝑧 = 𝑟(cos 𝜃 + 𝑖 sin 𝜃) = [𝑟, 𝜃] avec 𝑟 = |𝑧| et arg 𝑧 ≡ 𝜃[2𝜋]
- La forme exponentielle du nombre complexe non nul 𝑧 est : 𝑧 = 𝑟𝑒𝑖𝜃
avec 𝑟 = |𝑧| et arg 𝑧 ≡ 𝜃[2𝜋]



⎪ ∃/ si 𝑥 = 0 et 𝑦 = 0

𝑖 𝜋2

𝑦𝑒 si 𝑥 = 0 et 𝑦 > 0





* 3𝜋
-En général 𝑥 + 𝑖𝑦 = −𝑦𝑒𝑖 2 si 𝑥 = 0 et 𝑦 < 0

𝑦
⎪ √︀
2 + 𝑦 2 𝑒𝑖 arctan( 𝑥 )



⎪ 𝑥 si 𝑥 > 0


⎩√︀𝑥2 + 𝑦 2 𝑒𝑖(𝜋+arctan( 𝑥𝑦 ))

si 𝑥 < 0

1/4

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Propriétés
𝐶𝑜𝑛𝑗𝑢𝑔𝑢´
𝑒 𝑀 𝑜𝑑𝑢𝑙𝑒 𝐴𝑟𝑔𝑢𝑚𝑒𝑛𝑡
𝑂𝑝𝑝𝑜𝑠´
𝑒 −𝑧 = −¯
𝑧 | − 𝑧| = |𝑧| arg(−𝑧) ≡ (𝜋 + arg 𝑧)[2𝜋]
𝐶𝑜𝑛𝑗𝑢𝑔𝑢´
𝑒 𝑧¯ = 𝑧 |¯
𝑧 | = |𝑧| 𝑧 ) ≡ − arg 𝑧[2𝜋]
arg(¯
𝑃 𝑟𝑜𝑑𝑢𝑖𝑡 𝑧 𝑧 ′ = 𝑧¯ 𝑧 ′ |𝑧 𝑧 ′ | = |𝑧| |𝑧 ′ | arg (𝑧𝑧 ′ ) ≡ arg 𝑧 + arg 𝑧 ′ [2𝜋]
+

+
𝑃 𝑢𝑖𝑠𝑠𝑎𝑛𝑐𝑒 𝑧 )𝑛
𝑧 𝑛 = (¯ |𝑧 𝑛 | = |𝑧|𝑛 arg (𝑧 𝑛 ) ≡ 𝑛 arg 𝑧[2𝜋]
(︂ )︂ ⃒ ⃒ (︂ )︂
1 1 ⃒1⃒ 1 1
𝐼𝑛𝑣𝑒𝑟𝑠𝑒 = ⃒ ⃒= arg ≡ − arg 𝑧[2𝜋]
𝑧′ 𝑧′ ⃒𝑧 ⃒ |𝑧| 𝑧
|𝑧|
(︂ )︂ ⃒ ⃒ (︂ )︂
𝑧 𝑧¯ ⃒𝑧⃒ 𝑧
𝑄𝑢𝑜𝑡𝑖𝑒𝑛𝑡 ′
= ′
⃒ ⃒=
′ ′
arg ′
≡ arg 𝑧 − arg 𝑧 ′ [2𝜋]
𝑧 𝑧 ⃒ 𝑧 ⃒ |𝑧 | 𝑧
𝑆𝑜𝑚𝑚𝑒 𝑧 + 𝑧 ′ = 𝑧¯ + 𝑧 ′ |𝑧 + 𝑧 ′ | ≤ |𝑧| + |𝑧 ′ | −

Forme trigonométrique Forme exponentielle


Conjugué [𝑟, 𝜃] = [𝑟, −𝜃] 𝑟𝑒𝑖𝜃 = 𝑟𝑒−𝑖𝜃
Opposé −[𝑟, 𝜃] = [𝑟, 𝜋 + 𝜃] −𝑟𝑒𝑖𝜃 = 𝑟𝑒𝜋+𝑖𝜃
′ ′
Produit [𝑟, 𝜃] [𝑟 ′ , 𝜃 ′ ] = [𝑟𝑟 ′ ; 𝜃 + 𝜃 ′ ] 𝑟𝑒𝑖𝜃 𝑟 ′ 𝑒𝑖𝜃 = 𝑟𝑟 ′ 𝑒𝑖(𝜃+𝜃 )
+

+
(︀ 𝑖𝜃 )︀𝑛
Formule Moivre [𝑟, 𝜃]𝑛 = [𝑟 𝑛 ; 𝑛𝜃] 𝑟𝑒 = 𝑟 𝑛 𝑒𝑖(𝑛𝜃)
[︂ ]︂
1 1 1 1 −𝑖𝜃
Inverse = ; −𝜃 𝑖𝜃
= 𝑒
[𝑟; 𝜃] [︂ 𝑟 𝑟𝑒 𝑟
𝑟𝑒𝑖𝜃
]︂
[𝑟; 𝜃] 𝑟 ′ 𝑟 𝑖(𝜃−𝜃′ )
Quotient = ; 𝜃 − 𝜃 = 𝑒
[𝑟 ′ ; 𝜃 ′ ] 𝑟′ 𝑟 ′ 𝑒𝑖𝜃′ 𝑟′
𝑒𝑖𝜃 + 𝑒−𝑖𝜃 𝑒𝑖𝜃 − 𝑒−𝑖𝜃
Formules d’Euler cos 𝜃 = et sin 𝜃 =
2 2𝑖
𝑎−𝑏
(︁ 𝑎−𝑏 )︁ (︂ )︂
𝑎+𝑏 𝑎−𝑏 𝑎+𝑏
𝑖𝑎 𝑖𝑏 𝑖 2 𝑖 2 −𝑖 2
Somme 𝑒 +𝑒 =𝑒 𝑒 +𝑒 = 2 cos 𝑒𝑖 2
2 )︂
𝑎−𝑏
(︁ )︁ (︂
𝑎+𝑏 𝑎−𝑏 𝑎−𝑏 𝑎+𝑏+2𝜋
Différence 𝑒𝑖𝑎 − 𝑒𝑖𝑏 = 𝑒𝑖 2 𝑒𝑖 2 − 𝑒−𝑖 2 = 2 sin 𝑒𝑖 2
2
∀𝑘 ∈ Z [𝑟, 𝜃 + 2𝑘𝜋] = [𝑟, 𝜃] cos 𝜃 − 𝑖 sin 𝜃 = [1, −𝜃]
𝑧 + 𝑧¯ = 2 Re(𝑧) − cos 𝜃 + 𝑖 sin 𝜃 = [1, 𝜋 − 𝜃]
𝑧 − 𝑧¯ = 2𝑖 Im(𝑧) − cos 𝜃 − 𝑖 sin 𝜃 = [1, 𝜋 + 𝜃]
𝜋
𝑧 ∈ R ⇔ 𝑧¯ = 𝑧 sin 𝜃 + 𝑖 cos 𝜃 = [1, − 𝜃]
2𝜋
𝑧 ∈ 𝑖R ⇔ 𝑧¯ = −𝑧 sin 𝜃 − 𝑖 cos 𝜃 = [1, − + 𝜃]
2
𝜋
𝑧 ∈ R* ⇔ arg 𝑧 = 0[𝜋] − sin 𝜃 + 𝑖 cos 𝜃 = [1, + 𝜃]
𝜋 2𝜋
𝑧 ∈ 𝑖R* ⇔ arg 𝑧 ≡ [𝜋] − sin 𝜃 − 𝑖 cos 𝜃 = [1, − − 𝜃]
2 2

2/4
Equation du deuxième degré
L’équation le discriminant Ensemble de solution
{︃ √ √ }︃
−𝑏 − Δ −𝑏 + Δ
Δ > 0 ;
𝑧 ∈ C 𝑎𝑧 2 + 𝑏𝑧 + 𝑐 = 0 2𝑎 2𝑎
−𝑏
{︂ }︂
Δ = 𝑏2 − 4𝑎𝑐
(︀ )︀
Δ=0 𝑆=
{︃ √ 2𝑎 √ }︃
−𝑏 − 𝑖 −Δ −𝑏 + 𝑖 −Δ
Δ<0 𝑆= ;
2𝑎 2𝑎
−𝑏 𝑐
Formules de viète 𝑧1 + 𝑧2 = 𝑧1 .𝑧2 =
𝑎 𝑎
Nombres complexes et géométrie
Formule complexe Inérprétation géomètrique
|𝑧𝐵 − 𝑧𝐴 | la distance 𝐴𝐵
|𝑧 − 𝑧𝐴 | = 𝑟 (𝑟 > 0) 𝑀 appartient au cercle de centre𝐴et de rayon 𝑟
|𝑧 − 𝑧𝐴 | = |𝑧 − 𝑧𝐵 | 𝑀 appartient à la médiatrice de [𝐴𝐵]
𝑧𝐴 + 𝑧𝐵
𝑧𝐼 = 𝐼 milieu 𝑑𝑒[𝐴𝐵]
2
𝑧𝐶 − 𝑧𝐴
∈R 𝐴, 𝐵 et 𝐶 trois points alignés (avec 𝐴 ̸= 𝐶)
𝑧𝐵 − 𝑧𝐴
𝑧𝐵 − 𝑧𝐷 𝑧𝐴 − 𝑧𝐶
. ∈R 𝐴, 𝐵, 𝐶 et 𝐷 sont cocycliques ou alignés
𝑧𝐴 − 𝑧𝐷 𝑧𝐵(︂− 𝑧𝐶
𝑧𝑐 − 𝑧𝐴
)︂
−→ −→ −→ −→
(𝐴𝐵; 𝐴𝐶) ≡ arg [2𝜋] mesure de l’angle (𝐴𝐵; 𝐴𝐶)
𝑧𝐵 − 𝑧𝐴
La Condition Nature du triangle ABC
𝑧𝐶 − 𝑧𝐴
[︂ ]︂
𝜋
= 𝑟; ± ABC est un triangle rectangle en A
𝑧𝐵 − 𝑧𝐴 2
𝑧𝐶 − 𝑧𝐴
= [1; 𝜃] ABC est un triangle isocèle en A
𝑧𝐵 − 𝑧𝐴 [︂
𝑧𝐶 − 𝑧𝐴
]︂
𝜋
= 1; ± ABC est un triangle isocèle et rectangle en A
𝑧𝐵 − 𝑧𝐴 2
𝑧𝐶 − 𝑧𝐴
[︂ ]︂
𝜋
= 1; ± ABC est un triangle équilatéral
𝑧𝐵 − 𝑧𝐴 3
Transformations usuelles
La Transformation Ecriture complexe
Translation de vecteur 𝑢
⃗ d’affixe 𝑧𝑢⃗ 𝑧 ′ = 𝑧 + 𝑧𝑢⃗
Homothétie de centre Ω(𝑤) et de rapport 𝑘 𝑧 ′ − 𝑤 = 𝑘(𝑧 − 𝑤)
Rotation de centre Ω(𝑤) et d’angle 𝜃 𝑧 ′ − 𝑤 = 𝑒𝑖𝜃 (𝑧 − 𝑤)

3/4
Reconnaitre une translation, une homothétie ou une rotation à partir de
leurs expressions complexes
𝑎=1 𝐹 est une translation de vecteur −→
𝑢 (𝑏)
(︂ )︂
* 𝑏
𝑎 ∈ R − {1} 𝐹 est une homothétie 𝐻 Ω( ), 𝑘 = 𝑎
𝑧 ↦→ 𝑎𝑧 + 𝑏 1−𝑎
𝐹 (︂ est une rotation :
𝑎 ∈ C* , 𝑏 ∈ C |𝑎| = 1 et 𝑎 ̸= 1
)︂
𝑏
𝑅 Ω( ), 𝜃 ≡ 𝑎𝑟𝑔(𝑎)[2𝜋]
1−𝑎
𝐹 (︂ = 𝑅 ∘ 𝐻 = 𝐻 )︂∘ 𝑅 avec
𝑏
/ R 𝑅 Ω( 1 − 𝑎 ), 𝜃 ≡ 𝑎𝑟𝑔(𝑎)[2𝜋]
|𝑎| ̸= 1 et 𝑎 ∈ et
(︂ )︂
𝑏
𝐻 Ω( ), 𝑘 = |𝑎|
1−𝑎

Racines n’ème d’un nombre complexe

Le nbr complx Condition La racine carré*


√ √
𝑎>0 𝑎 ou − 𝑎
𝑏=0 √ √
𝑎<0 𝑖 𝑎 ou −𝑖 𝑎
√︂ √︂
𝑧 = 𝑎 + 𝑖𝑏 𝑏>0 𝑏 𝑏
(1 + 𝑖) ou − (1 + 𝑖)
𝑎=0 √︂ 2 √︂ 2
𝑎, 𝑏 ∈ R 𝑏<0 𝑏 𝑏
(1 − 𝑖) ou − (1 − 𝑖)
2
⎛√︃ √ 2 √︃ √ ⎞
2 2
𝑎 +𝑏 +𝑎 2 2
𝑎 +𝑏 −𝑎
𝑏 ̸= 0 𝑎 ̸= 0 ±⎝ + 𝑖 signe (𝑏) ⎠
2 2
Exemple : Les racines carrées de 𝑍 = −3 + 4𝑖, on pose 𝑧 = 𝑥 + 𝑖𝑦 on a donc
𝑧 2 = 𝑥2 − 𝑦 2 + 2𝑖𝑥𝑦, |𝑧 2 | = 𝑥2 + 2
⎧ 𝑦 et |𝑍| = 5.
⎧ ⎪
⎪ 𝑥2 − 𝑦 2 = −3 ⎧ ⎧
2
⎨ 𝑧 =𝑍 ⎪
⎨ ⎨𝑥 = 1 ⎨𝑥 = −1
2
donc 𝑧 = 𝑍 ⇔ ⇔ 2𝑥𝑦 = 4 ⇔ ou
⎩|𝑧|2 = |𝑍| ⎪
⎪ ⎩𝑦 = 2 ⎩ 𝑦 = −2
⎩𝑥2 + 𝑦 2 = 5

En fin 𝑧 = 1 + 2𝑖 et 𝑧 = 1 − 2𝑖 sont les deux racines carrés de 𝑍 = −3 + 4𝑖
- On appel racine n’iéme ou racine d’ordre 𝑛 d’un nombre complexe 𝑍 tout nombre
complexe 𝑧 tel que 𝑧 𝑛 = 𝑍 (avec 𝑛 ∈ N).
√ 𝜃 2𝑘𝜋
- Les racines n’iémes de 𝑍 = [𝑟, 𝜃] sont 𝑧𝑘 = [ 𝑛 𝑟, + ] (avec 𝑘 ∈ |[0, 𝑛 − 1|])
𝑛 𝑛
𝑖=𝑛−1
𝜃 2𝑘𝜋
𝑒𝑖( 𝑛 + 𝑛 ) = 0.
∑︁
- La somme des racines n’ièmes d’un nombre complexe est nulle
𝑖=0

4/4
Année scolaire : 2022 – 2023 Résumé des nombres complexes 2 Bac science
Conjugué d’un complexe
Forme algébrique i  1
2
ei(  ')  ei  ei ' z  a  ib  z  a  ib  r,    r,  r0
Z = a + ib avec (a, b)  2

Re(z) = a et Im(z) = b ei


ei(  ')  i ' z  z  2 Re(z)   r,    r,   
zR  Im(z) = 0 e z  z  2i Im(z) 1 1 
1   , 
ziR  Re(z) = 0 e  i  i
e
z  z'  z  z'  r,   r 
  r,    r ,    '
n
z  z '  z  z ' ; zn  z
Forme trigonométrique :
e i n i(n )
e
z = r (cos  + i sin  ) r  0
z z
 r ',  '  r ' 
z   r;  r  0 Euler
   r,   r n , n
n
ei  e  i  z' z'
Forme exponentielle : cos  
z  rei r0 2 z  z  ziR r,   r ',  '  r  r ',    '
e  cos   i sin   1; 
i e  e i
i
z  z  zR
sin   Module d’un complexe
2i Argument d’un complexe
a  ib  a  b 
arg  z   u;OM 2 
2 2
 Z  ZA 
(AB, AC)  arg  C   2  ZA ≠ ZB
 ZB  ZA  z  z  z arg  z  z '  arg z  arg z ' 2

 AB;CD  arg  ZZ D  ZC 


  2 ZA ≠ ZB zz'  z  z' 
arg z   arg z  2
B  ZA 
zn  z
n
arg  zn   n arg z  2
ZA  ZB
zI   I milieu de [AB] aff (AB)  ZB  ZA z
2 z

z arg    arg z  arg z '  2
z ≠ 0  z'
ZC  Z A z' z'
  A, B et C sont alignés ( A ≠ B ) 1
ZB  ZA z  z'  z  z' arg     arg z  2
z
Nature d’un triangle AB  ZB  ZA arg  z     arg z  2
ZC  Z A   
 1;    ABC rectangle et isocèle en A
ZB  ZA  2
Moivre
cos   isin   1, 
ZC  Z A   
 1;    ABC triangle équilatéral (cos   isin )n  1,n
ZB  ZA  3
1,   1, n
n
ZC  Z A
 1;   ABC triangle isocèle en A
ZB  ZA Re 1,   cos(n)
n

ZC  Z A  
Im 1,   sin(n)
n
  r;   ; r  0  ABC rectangle en A
ZB  ZA  2
Equation de second degré dans
Représentation complexe
az  bz  c  0 où a, b et c des réels a ≠ 0
2

M, M’,  et u d’affixes respectives z, z’,  et a Solutions de l’équation   b2  4ac


Translation t u : t u  M   M '  z '  z  a b
z 0
Homothétie h  , k  : h  M   M '  z '   k(z  ) 2a
b   et z 2  b  
Rotation R  ,   : R  M   M '  z '   ei (z  ) z1  0
2a 2a
Orthogonalité de deux droites b  i 
z1  et
2a
 Z  ZC   0
 AB   CD  arg  D     2 z2 
b  i 
 ZB  ZA  2 2a
L’ensemble des points
Z  ZA  Z  ZB L’ensemble des points M(z) est la
médiatrice du segment  AB
Z  ZA  r L’ensemble des points M(z) est le cercle de
centre A et de rayon r r0

AHMED AGOUZAL
[Link] Résumé : NOMBRES COMPLEXES (Partie I) 2bac SM F Prof : Fayssal
A) Ensemble des nombres complexe 𝒛 B) Argument d’un complexe z : 𝒂𝒓𝒈(𝒛) 𝒙 𝟎 𝝅 𝝅 𝝅 𝝅
ℂ = {𝒛 = 𝒂 + 𝒊𝒃 \(𝒂; 𝒃) ∈ ℝ𝟐 𝒆𝒕 𝒊𝟐 = −𝟏} On appelle argument de 𝟔 𝟒 𝟑 𝟐
z une mesure 𝜽, en radian 𝒔𝒊𝒏 𝒙 𝟎 𝟏 √𝟐 √𝟑 𝟏
➢ L’écriture 𝒂 + 𝒊𝒃 s’appelle la forme
de l’angle orienté (𝒆 ⃗⃗⃗⃗𝟏 , ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑶𝑴) 𝟐 𝟐 𝟐
algébrique du nombre 𝒛 = 𝒂 + 𝒊𝒃 𝟏
̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅ 𝒄𝒐𝒔𝒙 𝟏 √𝟑 √𝟐 𝟎
1) Conjugué d’un nombre complexe z : 𝒛̅ 𝒂𝒓𝒈(𝒛) ≡ (𝒆 ⃗⃗⃗⃗𝟏 , ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑶𝑴)[𝟐𝝅] 𝟐
𝟐 𝟐
𝒛 = 𝒂 + 𝒊𝒃 ⇔ 𝒛̅ = 𝒂 − 𝒊𝒃 ; 𝒛̅ le conjugué de z 1) Opérations sur l’argument
Propriété de conjugué d’un complexe • 𝐚𝐫𝐠(𝒛𝒛′ ) ≡ 𝐚𝐫𝐠(𝒛) + 𝐚𝐫𝐠(𝒛′ ) [𝟐𝝅]
̅̅̅̅̅̅̅̅ 𝒂; 𝒃 ∈ ℝ∗+
𝐳 + 𝐳′ = 𝐳̅ + 𝐳̅′ ; 𝐳̅̅̅̅̅̅̅̅
× 𝐳 ′ = × 𝐳̅′ ; 𝒛̅ = 𝒛 𝒛
• 𝐚𝐫𝐠 ( ′) ≡ 𝐚𝐫𝐠(𝒛) − 𝐚𝐫𝐠(𝒛′ ) [𝟐𝝅]
̅𝐳 = 𝐳̅ ; 𝒛𝒛̅ = 𝒂𝟐 + 𝒃𝟐 ; 𝒛
̅̅̅
𝐳 𝐧 = (𝐳̅)𝐧 𝟏
𝐳 ′ ̅
𝐳′ • 𝐚𝐫𝐠 ( ) ≡ − 𝐚𝐫𝐠(𝒛) [𝟐𝝅]
• 𝒛 ∈ ℝ ⇔ 𝒛 = 𝒛̅ ; 𝒛 ∈ 𝒊ℝ ⇔ 𝒛̅ = −𝒛 𝒛
• 𝐚𝐫𝐠 𝒛𝒏 ) ≡ 𝐧 𝐚𝐫𝐠(𝒛) [𝟐𝝅]
(
2) Représentation géométrique d’un complexe
• 𝐚𝐫𝐠(𝒛̅) ≡ − 𝐚𝐫𝐠(𝒛) [𝟐𝝅]
• 𝐚𝐫𝐠(−𝒛) ≡ 𝝅 + 𝐚𝐫𝐠(𝒛) [𝟐𝝅]
2) Forme trigonométrique d’un complexe
𝒛 = 𝒂 + 𝒊𝒃 =∣ 𝒛 ∣ (𝐜𝐨𝐬(𝜽) + 𝒊𝒔𝒊𝒏(𝜽)) 3)Opérations sur la forme trigonométrique
𝒂 𝒃
avec 𝐜𝐨𝐬(𝜽) = et 𝒔𝒊𝒏(𝜽) = 𝑶𝒏 𝒑𝒐𝒔𝒆 𝒛 =∣ 𝒛 ∣ (𝐜𝐨𝐬(𝜽) + 𝒊𝒔𝒊𝒏(𝜽)) = [𝒓, 𝜽]
∣𝒛∣ ∣𝒛∣
L’écriture : 𝒛 =∣ 𝒛 ∣ (𝐜𝐨𝐬(𝜽) + 𝒊𝒔𝒊𝒏(𝜽)) 𝑬𝒕 ∶ 𝒛′ =∣ 𝒛′ ∣ (𝐜𝐨𝐬(𝜽′) + 𝒊𝒔𝒊𝒏(𝜽′)) = [𝒓′, 𝜽′]
Soit 𝑨(𝒛𝑨 ); 𝑩(𝒛𝑩 ) et 𝑪(𝒛𝒄 )des points du plan :
est appelé forme trigonométrique du ➢ 𝒛𝒛′ = [𝒓, 𝜽][𝒓′ , 𝜽′ ] = [𝒓𝒓′ ; 𝜽 + 𝜽′ ]
• L’affixe du vecteur𝑨𝑩 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝒆𝒔𝒕 ∶ 𝒁𝑨𝑩
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ = 𝒛𝑩 − 𝒛𝑨 complexe z avec 𝛉 un argument de z 𝒛 [𝒓 ,𝜽 ] 𝒓
• L’affixe de I le milieu du segment [AB] est ➢ = [𝒓′ = [ ′ ; 𝜽 − 𝜽′ ]
𝒛 +𝒛
Détermination du forme trignométrique 𝒛′ ,𝜽′ ] 𝒓
𝟏 𝟏 𝟏
𝒛𝑰 tel que : 𝒁𝑰 = 𝑩 𝑨 ➢ Cas particulier 𝒂; 𝒃 ∈ ℝ∗+ ➢ = [𝒓,𝜽] = [ ; − 𝜽]
𝟐 𝒛 𝒓
𝐳𝐁 −𝐳𝐀
• Points A, B et C sont alignés ⇔ ∈ 𝐈𝐑 𝒛 = 𝒂 ∈ ℝ∗+ ⇔ 𝐚𝐫 𝐠(𝒛) ≡ 𝟎 [𝟐𝝅] et ∣ 𝒛 ∣= 𝒂 ➢ 𝒛 = [𝒓, 𝜽]𝒏 = [𝒓𝒏 , 𝒏𝜽]; 𝒏 ∈ 𝒁
𝒏
𝐳𝐂 −𝐳𝐀
3) Module d’un nombre complexe z : ∣ 𝒛 ∣ 𝒛 = −𝒂 ∈ ℝ∗− ⇔ 𝐚𝐫 𝐠(𝒛) ≡ 𝝅 [𝟐𝝅] et ∣ 𝒛 ∣= 𝒂 4) Interprétation géométrique d’argument
𝝅
Le module de 𝒛 = 𝒂 + 𝒊𝒃 d’image M est le 𝒛 = 𝒊𝒃 ∈ 𝒊ℝ∗+ ⇔ 𝐚𝐫𝐠(𝒛) ≡ [𝟐𝝅] et ∣ 𝒛 ∣= 𝒃 ̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅
➢ (𝑨𝑩⃗⃗⃗⃗⃗⃗ , ⃗⃗⃗⃗⃗ 𝒛 −𝒛
𝑨𝑪) ≡ 𝐚𝐫𝐠 ( 𝑪 𝑨 )[𝟐𝝅]
𝟐
nombre réel positif noté ∣ 𝒛 ∣ définie par 𝝅 𝒛𝑩 −𝒛𝑨
𝒛 = −𝒊𝒃 ∈ 𝒊ℝ∗− ⇔ 𝐚𝐫𝐠 𝒛 ≡ − [𝟐𝝅] et ∣ 𝒛 ∣= 𝒃 ̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅ 𝒛𝑪 −𝒛𝑫
∣ 𝒛 ∣= 𝑶𝑴 = √𝒛𝒛̅ = √𝒂𝟐 + 𝒃𝟐 𝟐 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ) ≡ 𝐚𝐫𝐠 (
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ , 𝑫𝑪
➢ (𝑨𝑩 )[𝟐𝝅]

Propriété de module et Distance ➢ Cas générale ou 𝒛 = 𝒂 + 𝒊𝒃 ; 𝒂; 𝒃 ∈ ℝ 𝒛𝑩 −𝒛𝑨
𝒛 −𝒛
1) On calcule ∣ 𝒛 ∣ le module de 𝒛 ➢ (AB) // (DC) ⇔ 𝐚𝐫𝐠 ( 𝑪 𝑫) ≡ 𝟎[𝝅]
• ∣ 𝒛 ∣=∣ −𝒛 ∣=∣ 𝐳̅ ∣=∣ −𝐳̅ ∣= √𝒂𝟐 + 𝒃𝟐 𝒂 𝒃
𝒛𝑩 −𝒛𝑨
𝒛 −𝒛 𝝅
• ∣ 𝒛 × 𝒛′ ∣=∣ 𝒛 ∣×∣ 𝒛′ ∣
𝒛 ∣𝒛∣
; ∣ ′ ∣= ′ 2)Factorisation: 𝒛 = 𝒂 + 𝒊𝒃 =∣ 𝒛 ∣ ( + 𝒊) ➢ (𝑨𝑩) ⊥ (𝐃𝐂)⇔𝐚𝐫𝐠 ( 𝑪 𝑫) ≡ [𝝅]
∣𝒛∣ ∣𝒛∣ 𝒛 −𝒛 𝟐
𝒛 ∣𝒛 ∣ 𝑩 𝑨
• ∣ 𝒛 ∣=∣ 𝒛 ∣
𝒏 𝒏
; ′ ′
∣ 𝒛 + 𝒛 ∣≤ ∣ 𝒛 ∣ +∣ 𝒛 ∣ 3) On cherche 𝜽 un argument de z tel que * A,B,C et D sont cocycliques ( appartenant
𝒂 𝒃
• Soient 𝑨(𝒛𝑨 ) 𝒆𝒕 𝑩(𝒛𝑩 ) deux points alors la ( )
𝐜𝐨𝐬 𝜽 = et 𝒔𝒊𝒏 𝜽 =
( ) 𝒛 −𝒛 𝒛 −𝒛
∣𝒛∣ ∣𝒛∣ au même cercle) ⇔ ( 𝑪 𝑨 × 𝑩 𝑫 ) ∈ 𝑰𝑹
distance AB définie par : 𝑨𝑩 =∣ 𝒛𝑩 − 𝒛𝑨 ∣ en utilisant le tableau et le cercle suivant : 𝒛 𝑩 −𝒛 𝑨 𝒛𝑪 −𝒛𝑫
[Link] Résumé : NOMBRES COMPLEXES (Partie II) 2bac SM F Prof : Fayssal
C) Notation exponentielle 𝒆𝒊𝜽 E) Transformation dans le plan ABC triangle isocèle et rectangle en A
On note 𝒆𝒊𝜽 le complexe de module 1 et Translation 𝑻𝒖⃗ de vecteur 𝒖 ⃗ (𝒛𝒖⃗ ) 𝐀𝐁 = 𝐀𝐂
d’argument 𝜽 donc 𝒆𝒊𝜽 = 𝐜𝐨𝐬( 𝜽) + 𝒊𝒔𝒊𝒏(𝜽) ̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅ 𝝅
Soit M’(z’) l’image de point M(z) par 𝐞𝐭 (𝑨𝑩⃗⃗⃗⃗⃗⃗ , ⃗⃗⃗⃗⃗
𝑨𝑪) ≡ [𝝅]
1) Forme exponentielle : 𝐳 = 𝐫 𝐞𝐢𝛉 𝟐
translation 𝑻𝒖⃗ de vecteur 𝒖
⃗ d’affixe 𝒛𝒖⃗
𝒛 =∣ 𝒛 ∣ (𝐜𝐨𝐬(𝜽) + 𝒊𝒔𝒊𝒏(𝜽)) =∣ 𝐳 ∣ 𝐞𝐢𝛉 ABC triangle Equilatérale
𝐀𝐁 = 𝐀𝐂
L’écriture 𝒛 =∣ 𝒛 ∣ 𝐞𝐢𝛉 , est appelé forme ̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅ 𝝅
𝐞𝐭 (𝑨𝑩 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ , 𝑨𝑪
⃗⃗⃗⃗⃗ ) ≡ [𝝅]
exponentielle du complexe z 𝟑
2) Opérations sur la forme exponentielle l’écriture complexe du translation 𝑻𝒖⃗ ABCD est un Parallélogramme
𝒊𝜽′
Soient 𝒛 = 𝒓𝒆𝒊𝜽 et 𝒛′ = 𝒓′ 𝒆 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗′ = ⃗𝑼
𝑻𝒖⃗ (𝑴) = 𝑴′ ⇔ 𝐌𝐌 ⃗ 𝟏) ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐀𝐁 = 𝑫𝑪 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ A D

➢ ∣ 𝒆𝒊𝜽 ∣= 𝟏 ; 𝐚𝐫𝐠(𝒆𝒊𝜽 ) ≡ 𝜽[𝟐𝝅] ⇔ 𝒛′ = 𝒛 + 𝒛𝒖⃗ 2) Les diagonales



➢ 𝒛𝒛 = 𝒓𝒆 𝒓 𝒆 𝒊𝜽 ′ 𝒊𝜽′ ′ 𝒊(𝜽+𝜽′ )
= 𝒓𝒓 𝒆 Homothétie de centre 𝛀(𝝎) et de rapport k ont même milieu B C
𝒛 𝒓 𝒆𝒊𝜽 𝒓 ′ M’(z’) l’image de M(z) par l'homothétie ABCD est un Losange
➢ = = 𝒆𝒊(𝜽−𝜽 )
𝒛′ 𝒓′ 𝒆 𝒊𝜽′ 𝒓′ h de centre 𝛀(𝝎) et de rapport 𝒌 1) Parallélogramme dont les diagonales
𝟏 𝟏 𝟏
➢ = 𝒊𝜽 = 𝒆−𝒊𝜽 ; ̅𝒛 = 𝒓𝒆−𝒊𝜽 sont perpendiculaires
𝒛 𝒓𝒆 𝒓
̅̅̅̅
➢ 𝒆 =𝒆
𝒊𝜽 −𝒊𝜽
; −𝒆𝒊𝜽 = 𝒆𝒊(𝜽+𝝅) 2) Parallélogramme 𝐞𝐭 𝐀𝐁 = 𝐀𝐃
𝒏
➢ (𝒛)𝒏 = ( 𝒓𝒆𝒊𝜽 ) = 𝒓𝒏 𝒆𝒊𝒏𝜽 l’écriture complexe del'homothétie h ABCD est un Rectangle
3) Formule D’EULER 1) Parallélogramme qui a un angle droit
𝒉(𝑴) = 𝑴′ ⇔ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝛀𝐌′ = 𝐤 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝛀𝐌
𝒆𝒊𝜽 +𝒆−𝒊𝜽 𝒆𝒊𝜽 −𝒆−𝒊𝜽 2) Parallélogramme dont les diagonales
𝐜𝐨𝐬(𝜽) = et 𝐬𝐢𝐧 (𝜽) = ⇔ 𝒛’ − 𝝎 = 𝒌(𝒛 − 𝝎)
𝟐 𝟐𝒊 sont isométriques
D) Résolution d’équations du second degré Rotation R de centre 𝛀(𝝎) et d’angle 𝜽
ABCD est un Carré
Soient a ,b, et c trois nombres complexes Soit M’(z’) l’image du point M(z) par la
Considérons l’équation (𝐄) dans ℂ : 𝟏) Rectangle et losange
Rotation R de centre 𝜴(𝝎) 𝒆𝒕 𝒅′ 𝒂𝒏𝒈𝒍𝒆 𝜽 𝝅
𝐚𝐳 𝟐 + 𝐛𝐳 + 𝐜 = 𝟎 𝟐) ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐀𝐁 = 𝑫𝑪⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝐞𝐭 ̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ , 𝑨𝑫
(𝑨𝑩 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ) ≡ [𝝅] 𝐞𝐭 𝐀𝐁 = 𝐀𝐃
On note 𝚫 = 𝐛𝟐 − 𝟒𝐚𝐜 son discriminant et 𝛅 𝟐
la racine carrée de 𝚫 Ensemble des points M(z)
Si 𝚫 = 𝟎 , l’équations a une racine: 𝐳𝟎 = −
𝐛 ➢ l’ensemble des points M d’affixe z tel
𝟐𝐚
l’écriture complexe de la Rotation R est que : |𝒛 − 𝒛𝑨 | = 𝒓 est un cercle de
Si 𝚫 ≠ 𝟎 , alors l’équation (𝐄) a deux centre 𝑨(𝒛𝑨 ) et de rayon r ;𝒓>0

racines complexes 𝐳𝟏 𝐞𝐭 𝐳𝟐 𝐝𝐨𝐧𝐧é𝐞𝐬 𝐩𝐚𝐫 𝛀𝐌 = 𝛀𝐌 ➢ l’ensemble des points M d’affixe z tel
𝑹(𝑴) = 𝑴′ ⇔ {̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅
−𝐛 + 𝛅 −𝐛 − 𝛅 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
(𝛀𝐌, 𝛀𝐌 ) ≡ 𝜽[𝟐𝝅] ′ que : |𝒛 − 𝒛𝑨 | = |𝒛 − 𝒛𝑩 | est la droite (D)
𝐳𝟏 = 𝐞𝐭 𝐳𝟐 = ′ 𝒊𝜽 (𝒛
𝟐𝐚 𝟐𝐚 ⇔ 𝒛 −𝝎=𝒆 − 𝝎) le médiatrice du segment [AB]

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