EXPOSE RSE Document Final
EXPOSE RSE Document Final
INTRODUCTION ...................................................................................................................... 1
CONCLUSION ........................................................................................................................ 27
BIBLIOGRAPHIE ................................................................................................................... 28
WEBOGRAPHIE ..................................................................................................................... 29
Dans ce cadre, la Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE) ainsi que les principes de
l’économie circulaire apparaissent comme des leviers essentiels pour repenser la gestion des
déchets en intégrant des pratiques respectueuses de l’environnement et socialement
responsables. Ces approches favorisent non seulement la valorisation des déchets mais aussi la
mobilisation concertée des acteurs publics, privés et communautaires autour d’objectifs
communs de développement durable. Dès lors, une question fondamentale se pose : dans quelle
mesure les initiatives RSE mises en œuvre dans les villes ivoiriennes permettent-elles de
transformer la gestion des déchets en un véritable levier d’économie circulaire au service
du développement durable ?
Ce travail propose d’analyser les initiatives développées dans les villes ivoiriennes visant à
intégrer la gestion des déchets dans une démarche RSE et d’économie circulaire. Il s’articulera
autour de quatre axes majeurs : une présentation du cadre théorique et conceptuel, montré une
interaction entre la gestion des déchets, l’Economie Circulaire et RSE, une étude des actions
concrètes menées par les différents acteurs, puis une évaluation des limites, défis et leviers
d’optimisation de ces initiatives.
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I. CADRE THEORIQUE ET CONCEPTUEL
Dans cette partie, nous présenterons les concepts clés en lien avec notre thématique, en mettant
l’accent sur leurs définitions, leurs principes fondamentaux ainsi que leurs objectifs.
1.1.Définition
La RSE (Responsabilité Sociale des Entreprises) regroupe l’ensemble des pratiques mises
en place par les entreprises dans le but de respecter les principes du développement durable
(social, environnemental et économique). Mais d’autres définitions plus complexes sont
données par certains auteurs et institutions.
Selon la Commission Européenne, dans sa 3ème Communication Sur la RSE (2011) définit la
RSE comme « la responsabilité des entreprises vis-à-vis des effets qu’elles exercent sur la
société ». Elle s’inscrit dans une logique de développement durable, cherchant à concilier
performance économique, équité sociale et préservation de l’environnement.
[Link]
Les principes de la RSE, issus de la norme ISO 26000, visent à intégrer des préoccupations
sociales et environnementales dans les activités des entreprises. Les 7 Principes de la RSE :
Ce pilier vise à renforcer l’ancrage territorial des entreprises et leur impact positif sur les
communautés locales.
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• La création d’emplois locaux durables et non délocalisables,
Ce pilier protège les droits des consommateurs et garantit la qualité des produits et services :
• L’égalité homme/femme,
3
• L’inclusion des personnes en situation de handicap,
1.2.6. Environnement
Pilier central dans les démarches RSE liées à la gestion des déchets et à l’économie circulaire.
Il inclut :
• La prévention de la pollution,
L’ISO 26000 souligne l’importance d’un usage rationnel des ressources tout au long de la
chaîne de valeur de la production à la distribution.
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1.2.7. Gouvernance, dialogue et communication
[Link]
Adopter ces principes permet aux entreprises non seulement de répondre aux attentes sociétales
croissantes, mais aussi de renforcer leur image de marque, d'attirer et de retenir les talents, et
de créer un avantage concurrentiel durable. La RSE est donc un levier stratégique pour le
développement durable et la performance économique des entreprises.
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2. Gestion des déchets
2.1.Définitions
2.1.1. Gestion
2.1.2. Déchets
Selon le Code de l’Environnement ivoirien « Les déchets sont des produits solides, liquides ou
gazeux, résultant des activités des ménages, d'un processus de fabrication ou tout bien meuble
ou immeuble abandonné ou qui menace ruine. Selon leur origine, leur nature et leur dangerosité,
les déchets peuvent être valorisables ou non, inertes, dangereux ou biodégradables.
Selon l’Union Européenne, le déchet est juridiquement défini comme « toute substance ou tout
objet qui relève des catégories dont le détenteur se défait ou dont il a l’intention de se défaire
(ou dont il doit se défaire) (Tinni, A., 2003).
La gestion des déchets regroupe l’ensemble des opérations visant à réduire, collecter, trier,
transporter, traiter, valoriser et éliminer les déchets produits par les activités humaines, dans
le respect des normes environnementales et sanitaires. Elle s’inscrit dans une logique de
protection de l’environnement, de préservation de la santé publique et de développement
durable.
La classification des déchets se base généralement sur leur origine et leur nature, ce qui
permet de déterminer les solutions les plus appropriées pour leur collecte et leur traitement.
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On distingue quatre grandes catégories de déchets, chacune nécessitant des méthodes
spécifiques :
Ils sont produits au quotidien par les foyers. On distingue trois types principaux :
• Les ordures ménagères : Ce sont les déchets non recyclables issus des activités
domestiques courantes
• Les déchets recyclables : Ils incluent les matériaux valorisables via le tri sélectif.
• Les déchets ménagers spéciaux (DMS) : Ce sont des déchets nécessitant un traitement
particulier en raison de leur toxicité potentielle.
Il s'agit des déchets résultant d'une activité professionnelle. On regroupe sous cette appellation
les déchets industriels banals, les déchets industriels spéciaux et les déchets inertes.
Il s'agit des déchets non dangereux issus des activités économiques (industrie, commerce,
artisanat, agriculture…). Leur composition est semblable à celle des ordures ménagères (on les
appelle aussi " déchets assimilables aux ordures ménagères ") mais leur proportion diffère. Il
s'agit du papier et carton, plastique, bois, verre, textile, caoutchouc, des métaux...
Les déchets d'emballages sont des déchets appartenant à la catégorie des DIB mais qui sont
soumis à une réglementation spécifique et à des objectifs de valorisation stricts (Resse, 1999).
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[Link].Les déchets industriels spéciaux (DIS)
Les déchets industriels spéciaux proviennent, en général, des activités industrielles. Ils
contiennent, en quantités variables, des éléments toxiques ou dangereux qui présentent des
risques accrus pour la santé humaine et l'environnement (Bertolini G., 1996).
Ils sont de même nature que les DIS mais ont la particularité d'être produits en faibles quantités
(en général conditionnés en containers, en fûts de 200 litres ou en bidons). Ces déchets
proviennent de secteurs variés : industrie, PME, artisanat, commerces, laboratoires…
(Bertolini.G et Nunesmaia,. M. F, 2002).
Ce sont des déchets minéraux qui ne sont pas susceptibles d'évolution physico-chimique ou
biologique (ils ne présentent donc pas de risque de pollution pour les sols et les eaux).
Ils présentent des risques pour la santé humaine et l’environnement. Leur gestion nécessite
des précautions et traitements spécifiques.
Ces déchets sont réglementés et doivent être traités dans des centres agréés.
Ils nécessitent des systèmes d’assainissement spécialisés car ils peuvent contaminer les sols et
les eaux. Exemples : eaux usées domestiques, liquides issus des fosses septiques, huiles,
effluents industriels.
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[Link]
L’objectif principal de la gestion des déchets est de réduire les impacts négatifs des déchets
sur l’environnement et la santé humaine, tout en valorisant les ressources selon les
principes du développement durable. Plus concrètement, cela signifie :
• Préserver la santé publique, en limitant les risques sanitaires liés aux déchets
(prolifération de moustiques, maladies infectieuses, intoxications, etc.).
• Contribuer à l’économie circulaire, en considérant les déchets non plus comme une
nuisance, mais comme une ressource pouvant générer de la valeur.
• Améliorer la qualité de vie urbaine, en rendant les villes plus propres, plus attractives
et plus durables à long terme.
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3. Contexte, définition, principe et objectifs de l’économie circulaire
[Link]
L'économie linéaire est un système dans lequel les consommateurs achètent un produit,
l'utilisent, puis le jettent. C’est un modèle au service du régime d’accumulation capitalistique.
Les limites de l’économie linéaire sont nombreuses et mettent en évidence les raisons pour
lesquelles ce modèle traditionnel n’est plus soutenable à long terme, surtout dans un contexte
d’urbanisation rapide comme celui des villes ivoiriennes.
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• L’épuisement des ressources naturelles : Le modèle linéaire repose sur une logique
« extraire – produire – consommer – jeter ». Cette logique exploite les ressources de
manière intensive sans tenir compte de leur renouvelabilité. Or, de nombreuses
ressources (métaux rares, énergies fossiles, bois, etc.) sont non renouvelables ou
nécessitent des décennies pour se régénérer. Cela crée une pression insoutenable sur
les écosystèmes.
• Des coûts croissants pour les collectivités : Les communes doivent gérer des volumes
de déchets de plus en plus importants, ce qui engendre des coûts élevés en collecte,
traitement et enfouissement. Ces charges pèsent lourdement sur les budgets municipaux
et sont souvent inefficaces sans tri à la source.
• Un impact social négatif : Les populations les plus pauvres vivent souvent à proximité
des décharges ou dans des conditions d’insalubrité liées à une mauvaise gestion des
déchets. De plus, ce modèle crée peu d’emplois durables car il privilégie le jetable au
réparable ou au recyclable.
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• Une absence de vision à long terme : Le modèle linéaire ne prend pas en compte les
cycles de vie des produits ni l’optimisation de leur usage. Il néglige l’écoconception, la
réutilisation et le partage, ce qui limite les innovations durables.
3.2.Définition
• Recycler ou réutiliser (pour diminuer les prélèvements et les rejets dans la nature). Sa
mise en valeur passe par le partage de connaissances et de la mise en réseau de
l’ensemble des forces vives de la société.
Selon le ministre gouverneur BEUGRE MAMBE 2022, l’économie circulaire est un modèle
économique qui vise à réduire le gaspillage des énergies et des ressources, à rallonger la durée
d’usage des biens de consommation et à redonner une nouvelle vie aux déchets. Autrement dit,
c’est un programme de recyclage ou de réutilisation d’ordures ménagères.
L’économie circulaire repose sur 7 grands principes qui visent à optimiser l’utilisation
des ressources à chaque étape du cycle de vie des produits :
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• Écologie industrielle et territoriale : Mutualiser les ressources, énergies,
infrastructures entre entreprises d’un même territoire (ex : chaleur fatale, déchets
valorisés localement).
Les 3 domaines d’application de l’économie circulaire. Ces principes s’appliquent à trois grands
domaines complémentaires :
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Source : Fossou, Economie Circulaire DECHETS, (2024), p(23)
[Link]
L’économie circulaire, l’objectif est de maintenir la valeur des produits le plus longtemps
possible en les réutilisant, en les réparant, en les restaurant et en les recyclant. C’est pourquoi
l’E. circulaire est considérée comme « génératrice de valeur », alors que l’économie linéaire
est considérée comme un « destructrice de valeur ».
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II. INTERRELATIONS ENTRE GESTION DES DÉCHETS, ÉCONOMIE
CIRCULAIRE ET RSE
La gestion des déchets devient ainsi un levier stratégique permettant aux entreprises de :
L’économie circulaire fait partie du champ de l’économie verte. Les enjeux de l’économie
circulaire sont à la fois environnementaux, économiques et sociaux.
Plusieurs pays et organisations ont reconnu la transition vers une économie circulaire est
reconnue officiellement comme l’un des objectifs de la transition énergétique et écologique et
comme l’un des engagements du développement durable.
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Elle s’inscrit naturellement dans la logique RSE, en particulier pour les collectivités territoriales
et les villes qui cherchent à réduire leur empreinte écologique. Dans le contexte ivoirien,
plusieurs initiatives traduisent cette orientation :
• L’opération « zéro déchet plastique » portée par Coliba Africa et Coca-Cola, qui crée
de l’emploi tout en intégrant les déchets plastiques dans une boucle de réutilisation
industrielle.
• Optimiser la gestion urbaine des déchets et améliorer la qualité de vie des citoyens.
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III. LA RSE COMME MOTEUR DE TRANSITION VERS UNE ÉCONOMIE
CIRCULAIRE DANS LES VILLES IVOIRIENNES
Le cadre réglementaire ivoirien, à travers des textes comme la Loi n° 2014-138 relative au Code
de l’environnement, encourage les entreprises à limiter leur impact écologique. De plus,
l'adhésion de la Côte d'Ivoire aux Objectifs de Développement Durable (ODD), en particulier
l’ODD 11 (villes durables) et l’ODD 12 (consommation et production responsables), constitue
un fondement pour l’ancrage des politiques RSE à l’échelle urbaine.
L’intégration des principes de l’économie circulaire dans les politiques RSE se traduit par :
Ainsi, les entreprises ne se contentent plus de produire de manière responsable, elles participent
activement à la construction d’un système urbain résilient où le déchet devient une ressource.
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2. Étude des initiatives RSE concrètes en matière de gestion des déchets
Plusieurs villes ivoiriennes, confrontées aux défis croissants de la gestion des déchets,
bénéficient aujourd’hui d’initiatives RSE portées par des entreprises engagées. Ces actions,
bien que souvent ponctuelles, contribuent à poser les jalons d’une économie circulaire locale.
[Link] actions d’initiative RSE menées par l’ANAGED et ses partenaires dans les
villes
La gestion des déchets en Côte d'Ivoire est régulée par l'ANAGED et vise à instaurer une
économie circulaire, mais fait face à des défis importants tels que le recyclage limité et la
pollution. L'ANAGED (Agence Nationale de Gestion des Déchets) est l'autorité responsable de
la régulation de la gestion des déchets solides en Côte d'Ivoire. Créée en 2018, son objectif
principal est d'instaurer une économie circulaire à travers une gestion optimale des déchets.
Cela inclut la collecte, le tri, et la valorisation des déchets pour réduire leur impact
environnemental.
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2.2.1. Méagui (Sud-Ouest)
La coopérative CPSL transforme les cabosses de cacao en charbon vert. Ce processus permet
de :
• Réduire la pression sur les forêts en limitant l'utilisation du bois pour le charbon.
• Créer des emplois, notamment pour les femmes impliquées dans la commercialisation
du produit.
Le charbon produit présente un pouvoir calorifique supérieur et est plus économique que le
charbon traditionnel.
Ce biocharbon est ensuite compacté avec un liant naturel, comme l'amidon de manioc filtré,
pour former des briquettes prêtes à l'emploi.
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Source : Issouf Sanogo, « Du charbon de bois organique fabriqué à partir de déchets et de
matériaux récupérés dans les scieries d’Affery, dans le sud-est de la Côte d'Ivoire », (le 18 août
2017).
2.2.3. Abidjan
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• Impactum / Biowaste to Charcoal : Transformation de déchets organiques (feuilles
mortes, coques, etc.) en charbon écologique par carbonisation contrôlée.
Avantages :
2.2.4. Bouaké
• Coliba Africa : Après son succès à Abidjan, Coliba Africa a lancé une unité de
transformation des déchets plastiques à Bouaké. L'entreprise se concentre sur la collecte,
le tri et le recyclage des déchets plastiques, tout en mettant l'accent sur l'emploi des
femmes. Ce projet est soutenu financièrement par la Fondation Coca-Cola.
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o Débris de maïs et son de riz
Ces déchets sont carbonisés, broyés, mélangés à un liant (argile ou amidon), puis moulés
en formes variées pour la cuisson domestique.
Par ailleurs, un atelier soutenu par l'Organisation Internationale du Travail (OIT) a été lancé
pour former des femmes et des jeunes à la production de biocharbon et de biogaz à partir des
résidus de manioc, favorisant ainsi l'emploi vert.
• BIR Wast : En partenariat avec TIC4ED, BIR Wast a organisé une formation sur le
recyclage des plastiques dans le cadre du projet Mounou Mounou. Cinquante
participants ont été formés aux techniques de recyclage, à la sensibilisation
environnementale et à la transformation des plastiques en objets du quotidien.
2.2.7. Aboisso
• BIR Wast : Lors de l'événement "Invest In Sud-Comoé", BIR Wast a présenté ses
solutions de valorisation des déchets plastiques. L'entreprise transforme les déchets
plastiques en produits utiles et durables, contribuant ainsi à un environnement plus
propre.
2.2.8. Korhogo
• Centre Songhaï Côte d’Ivoire : Pyrolyse de déchets agricoles (balles de riz, coques de
karité, etc.).
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Résultat : Production de biocharbon utilisé comme combustible mais aussi comme fertilisant
pour les sols.
2.2.9. Grand-Bassam
o Cette centrale, d'une capacité prévue de 75 MW, vise à valoriser les déchets
agricoles pour la production d'énergie.
2.2.12. Yamoussoukro
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IV. LIMITES, DÉFIS ET LEVIERS D’OPTIMISATION
1. Limites
Malgré une prise de conscience croissante des enjeux environnementaux, les initiatives RSE
liées à la gestion des déchets en Côte d'Ivoire présentent plusieurs limites structurelles et
contextuelles :
Pour que les initiatives RSE aient un impact significatif dans la construction d'une économie
circulaire, plusieurs défis opérationnels et sociétaux doivent être relevés :
• Effet des serre : en 2020 les émissions de gestion des effet de serre de 51,5 millions de
tonnes dont 7,69% des déchets produits en Côte d’Ivoire.
Pour maximiser l'impact des actions RSE sur la gestion des déchets et la transition circulaire,
plusieurs leviers stratégiques peuvent être actionnés :
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o Mécanismes de subvention pour les innovations locales.
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CONCLUSION
En conclusion, la gestion des déchets dans les villes ivoiriennes demeure un enjeu
environnemental, social et économique majeur, au cœur des défis liés à l’urbanisation et à la
croissance démographique. Face à ces contraintes, les initiatives s’inscrivant dans une
démarche de Responsabilité Sociétale des Entreprises et d’économie circulaire constituent des
réponses prometteuses pour améliorer la valorisation des déchets, réduire la pollution et
favoriser un développement urbain plus durable.
Toutefois, malgré les progrès réalisés, plusieurs défis persistent, notamment en matière
d’infrastructures, de coordination des acteurs et de sensibilisation des populations. Pour
maximiser l’impact de ces initiatives, il apparaît essentiel de renforcer les partenariats public-
privé, d’améliorer le cadre réglementaire, et de promouvoir l’innovation sociale et
technologique.
Ainsi, les villes ivoiriennes ont l’opportunité de devenir des exemples de transition écologique
réussie, à condition d’intégrer pleinement les principes de la RSE et de l’économie circulaire
dans leurs politiques de gestion des déchets, avec une mobilisation accrue de l’ensemble des
parties prenantes.
27
BIBLIOGRAPHIE
Konan KOUADIO , « La gestion des ordures ménagères et leurs impacts sur l’environnement
à Daloa (centre-ouest de la Côte d’Ivoire) » 19 janvier 2022, - Regard sud
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WEBOGRAPHIE
Gestion des déchets : [consulté le 25/05/2025 à 09h11]; [en ligne] ; Projet pilote de
valorisation énergétique des déchets solides par bio-digestion anaérobie dans la ville de
Yamoussoukro. - ANAGED
Gestion des déchets : [consulté le 25/05/2025 à 10h15]; [en ligne] ;(PDF) Déchets
municipaux dans le District d’Abidjan en Côte d’Ivoire: source potentielles de pollution
des eaux souterraines
29
TABLE DES MATIERES
SOMMAIRE .............................................................................................................................. 1
INTRODUCTION ...................................................................................................................... 1
1.2. Principe............................................................................................................... 2
30
2.2.3. Les déchets dangereux ................................................................................... 8
2. Étude des initiatives RSE concrètes en matière de gestion des déchets .................... 18
[Link] actions d’initiative RSE menées ANAGED et ses partenaires par dans les villes
…………………………………………………………………………………….18
31
2.2.7. Aboisso ......................................................................................................... 22
1. Limites ....................................................................................................................... 24
CONCLUSION ........................................................................................................................ 27
BIBLIOGRAPHIE ................................................................................................................... 28
WEBOGRAPHIE ..................................................................................................................... 29
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