TDcap
TDcap
Exercice n° 1
Le corps d’épreuve, d’un capteur de flexion à deux jauges de
contrainte métalliques identiques, est une lame rectangulaire en
cuivre à 2 % de béryllium dont le module d’élasticité de Young est
Y = 1,3 . 1011 N/m2, de longueur L = 120 mm, de largeur l = 100
mm et d’épaisseur e.
Quand ce capteur est sollicité à un effort de flexion
d’intensité F, son corps d’épreuve subit une déflexion f donnée
4.F.L3
par : f = et l’une des jauges de contrainte se déforme de
Y.l.e3
6.F.0,8.L
= . La deuxième jauge, ne subissant pas l’effet de
Y.l.e2
l’effort F, est utilisée pour compenser les grandeurs d’influence.
L’instrument de mesure électronique constitué de ce capteur
et du conditionneur de signal associé présente le domaine de
mesure [0 ; 20000 N], la sensibilité relative Sr = 4 (µV/V)/N à la
température de référence 25 °C et l’erreur relative due à la
température sur la sensibilité T = 2 . 10-4 /°C, celle sur le zéro
étant négligeable. On rappelle que la sensibilité relative d’un
instrument est le rapport de sa sensibilité et de la tension
d’alimentation E de l’électronique associée.
La sensibilité du corps d’épreuve admettant comme
mesurande l’effort F appliqué et comme grandeur de sortie sa
déflexion f est : Sd = 2,46 µm/N.
1
4 - On applique à ce capteur l’effort maximum. Déterminer la
tension de sortie u de cet instrument quand la température de
fonctionnement devient T = 15 °C.
Exercice n° 2
Un capteur capacitif différentiel utilisé pour mesurer des
positions angulaires est constitué de trois armatures métalliques
parallèles ayant la forme d’un quart de disque de rayon r.
L’armature intermédiaire mobile est séparée des armatures
périphériques fixes par deux couches diélectriques d’épaisseur e
et de permittivité relative r. Les circonférences de ces armatures
définissent un cylindre de rayon r et autour de l’axe duquel
tourne l’armature intermédiaire. Les deux armatures fixes sont
placées de manière que leur projection sur un même plan
parallèle constitue un demi - disque de rayon r comme c’est
indiqué à la figure n° 1. L’angle de rotation de l’armature mobile
est compté algébriquement par rapport à la position centrale pour
laquelle les deux condensateurs ainsi constitués présentent des
capacités égales à C0.
C’
C
/4
Fig. - 1
2
3 - En choisissant pour ce capteur comme grandeur de sortie
C - C'
y= , calculer la sensibilité de ce capteur et conclure quant à
C0
sa linéarité.
On monte ce capteur dans le pont de Sauty représenté à la
figure n° 2.
C R
v
E
C’ R
Fig. - 2
N.B.
On rappelle que l’aire d’un secteur de rayon R et d’angle au
sommet est R2/2.
Exercice n° 3
Un capteur de déplacement rectiligne à potentiomètre
résistif, de résistance totale Rn = 10 k, est constitué d’un fil
homogène, isolé par une couche d’émail, dénudé sur la partie de
contact avec le curseur, bobiné sur un mandrin cylindrique et
isolant de manière que ses spires, dont la section est circulaire et
de diamètre d = 200 µm, soient jointives. L’étendue de mesure de
ce capteur est de Ln = 20 cm.
3
3 - Déterminer la sensibilité de ce capteur admettant comme
grandeur de sortie la résistance R vue entre le curseur et l’une
des extrémités fixes du potentiomètre.
Exercice n° 4
Un capteur inductif différentiel utilisé pour la mesure de
déplacement et représenté à la figure n° 3 a l’étendue de mesure
suivante : -xm, xm. Il est constitué d’un barreau en fer se
déplaçant entre deux noyaux identiques en fer et ayant la forme
en “ U ” et dont les deux enroulements à N spires sont identiques.
Deux circuits magnétiques sont, ainsi, constitués avec des
entrefers d’épaisseurs, l1(x) = l0 - x et l2(x) = l0 + x, variables sous
l’effet du déplacement transversal du barreau de la quantité x par
rapport à la position médiane correspondant à x = 0.
l2(x) l1(x)
L2 N N L1
0 x
Direction de déplacement
Fig. 3
4
On désigne par A l’aire des sections, des deux circuits
magnétiques, supposées uniformes dans le fer et les entrefers,
par lf la longueur totale du parcours moyen des lignes de champ
dans le fer dans chacun des deux circuits magnétiques, par µ0 la
perméabilité magnétique dans le vide, par µf la perméabilité
magnétique relative dans le fer et par L1 et L2 les coefficients
d’auto-induction des deux circuits magnétiques.
On suppose que µf >> 1 et par suite on néglige l’interaction
entre les deux circuits magnétiques.
5
On rappelle que le développement limité à l’ordre n de l’expression
(1 + )-1 est : 1 + = 1 - + 2 + ...+ - 1 n .
-1 n
Exercice n° 5
On se propose d’étudier le capteur de position rectiligne à
base d’un transformateur différentiel à variation linéaire (LVDT)
représenté à la figure n° 4, dont l’enroulement primaire a une
résistance de fuite R1 et une inductance de dispersion L1 et est
alimenté par une source de tension sinusoïdale u1(t) = U1sin(2ft)
avec U1 = 10 V et f = 5 kHz.
Le déplacement d’un noyau ferromagnétique le long de l’axe
de ces enroulements modifie le couplage magnétique entre
l’enroulement primaire et chacun des deux enroulements
secondaires. La position du noyau est repérée par son abscisse x
sur cet axe dont l’origine coïncide avec sa position médiane.
L’inductance mutuelle M1(x) existant entre l’enroulement
primaire et l’un des enroulements secondaires est :
M1(x) = M0 - a.x + b.x2 - c.x 3
où M0, a, b et c sont des constantes.
On donne : a = 9 . 10-3 H/m et c = 0,04 H/m3.
Ce capteur présente aux fréquences d’excitation f1 = 2,5 kHz
et f2 = 10 kHz les impédances d’entrée Z(f1) = 123,6 et Z(f2) =
385,4 . Le domaine de mesure de ce capteur est : [-xm , xm] avec
xm = 50 mm. Le coefficient de température de ce capteur est T =
+0,08 %/°C.
x
M2(x)
v
0 u1
M1(x)
6
M1(x) = M0 + a.x + b.x2 + c.x 3
3 - Montrer que :
f 22 Z 2 f 1 + f 12 Z 2 f 2 1 Z 2 f 2 - Z 2 f1
R1 = et L1 = .
f 22 - f 12 2π f 22 - f 12
Calculer les valeurs de R1 et L1.
7
Exercice n° 6
L’élément sensible d’un capteur capacitif de pression est un
diaphragme de rayon r, d’épaisseur a, de coefficient de Poisson
et de module d’élasticité de Young Y. Sous l’effet d’une pression P,
le diaphragme se déforme en prenant la forme d’un disque bombé
dont la flèche f est proportionnelle à la pression :
3 1 - 2 r 4
f = kP avec k .
16Ya 3
On montre que la capacité de ce capteur est donnée par :
1 kP 1 kP
2
C P C0 1
2 e 0 6 e
0
où e0 est l’écartement à pression nulle entre le diaphragme et
l’électrode rigide opposée, C0 étant sa capacité à pression nulle.
On choisit comme grandeur de sortie pour ce capteur, dont
le domaine de mesure est [0 , Pm], la variation de sa capacité :
y = C = C – C0.
On se place dans l’hypothèse où la condition kPm << e0 est
vérifiée.
C
ic
e i
~
-e ic’
C’
Fig. 5
8
Ce capteur est monté dans le circuit galvanométrique
représenté à la figure n° 5 et dans lequel la mesure porte sur le
courant i. L’alimentation de ce montage est assurée par deux
sources de tension sinusoïdales et symétriques e et (-e)
d’amplitude E et de pulsation . Dans ce montage, la capacité du
condensateur étalon variable C’ est réglée avec précision à la
valeur C0 par l’annulation du courant de mesure i à pression
nulle.
dP P 0 dP P 0
En déduire que la valeur qu’il faut retenir pour C1 est C0/2.
9
7 – En remplaçant C par Cs dans le montage donné à la figure n°
1, exprimer en fonction de C0, la nouvelle valeur à laquelle il faut
régler la capacité du condensateur C’.
Exercice n° 7
Un capteur de courant est constitué d’une bobine plate à N
spires parcourue par le courant i à mesurer et au centre de
laquelle est placée une lame semi-conductrice en antimoniure
d’indium de façon que l’axe de la bobine soit normal aux grandes
faces de la lame pouvant être le siège de l’effet Hall. On désire
étudier l’influence de la température sur le fonctionnement de ce
capteur et une méthode de compensation de son effet.
Le courant i à mesurer et circulant dans la bobine crée au
centre de celle-ci un champ d’induction magnétique d’intensité :
Ni
B = 4π x 10 -7 pratiquement uniforme dans la lame si les
2r
dimensions de celle-ci sont négligeables devant le rayon r de la
bobine.
Dans la suite, on néglige l’effet de la perturbation introduite
sur la mesure du courant i par le champ magnétique terrestre.
A la température de fonctionnement T0, la lame présente une
résistance longitudinale R(T0) et est parcourue longitudinalement
par un courant d’intensité I.
L’injection d’un courant longitudinal I à travers la lame peut
être provoquée par l’application d’une tension constante V entre
ses bornes. Etant donné que les concentrations et les mobilités
des porteurs de charge sont sensibles à la variation de la
température, celle-ci constitue une grandeur d’influence pour ce
capteur de courant. En effet, les lois de variation de la résistance
R(T) suivant la direction longitudinale de la lame et de sa
constante de Hall sont :
R T = R 0 e -a'T et K H T = K H 0 e -aT où T est la température
exprimée en °C et a = 0,014 °C-1 et a’ = 0,017 °C-1 sont les
coefficients de température de l’antimoniure d’indium.
B.I T
On rappelle que la tension de Hall est : V H T = K H T
e
où e est l’épaisseur de la lame.
10
1 – Quels sont le corps d’épreuve et l’élément sensible de ce
capteur ?
100 dVH T
3 – Exprimer la sensibilité thermique relative de
VH T dT
ce capteur en fonction de a et a’ puis calculer sa valeur.
Exercice n° 8
Un capteur de courant est constitué d’une sonde à effet Hall
placée dans l’entrefer d’un circuit magnétique et raccordée à un
amplificateur assurant la conversion tension différentielle –
courant et réalisant, en outre, une rétroaction sur le circuit
magnétique comme c’est indiqué à la figure n° 6.
On sait que la tension de Hall VH, délivrée par ce capteur,
est proportionnelle à l’induction magnétique B dans l’entrefer
d’épaisseur e = 1,5 mm : VH = 1.B avec 1 = 0,1 [Link]-1.
Le courant à mesurer Im circule dans un enroulement à N1 =
1 spire.
11
Un enroulement de compensation à N2 = 1000 spires permet
de créer les ampères-tours N2Ic.
On suppose que l’amplificateur opérationnel est parfait et
qu’il fonctionne en régime linéaire.
On donne : mR1 = 0,1 .
R2
Im N1 V2 mR2
e -
Ic N2 VH
+
V1 mR1 R1
Ic
V Vs
Vm Rm
12
Corrigé des exercices de la série de TD de capteurs
Corrigé de l’exercice n° 1
df
1 – La sensibilité du corps d’épreuve est : S d = .
dF
4.F.L3 4L3
Or, on a : f = ⇒S d = ⇒
Y.l.e3 Yle3
4 4
e = L3 = 120 3 = 6 mm.
YlSd 1,3 . 10 . 0,1 . 2,46 . 10 -6
11
ΔR x
Le facteur de jauge K est tel que : x = = Kε ⇒K = .
R ε
Quand le capteur est sollicité à l’effort maximum Fmax = 2000
6.0,8.L .Fmax
daN, on a : x = 5 % et ε = .
Y.l.e2
xYle2
D’où : K =
0,8L 6Fmax
0,05 . 1,3 . 1011 . 0,1 . 0,006 2
K= = 2,03.
0,8 . 0,12 . 6 . 20000
13
Pour l’effort maximum Fmax, la tension de sortie est
u = S T .Fmax
A la température T = 15 °C, on a :
u = 4 . 10 -6 .1 - 10 . 2 . 10 -4 . 20000 . 10 = 0,798 V.
Corrigé de l’exercice n° 2
1 – Le domaine de mesure le plus étendu et assurant un
fonctionnement en mode différentiel pour ce capteur est
π π
l’intervalle : , .
4 4
14
εrε π
4 + θ r 2 ε r ε 0 π 4 - θ r 2
0
-
E 2e 2e E 2θ 2
v= = = Eθ .
2 ε r ε 0 π 4 + θ r ε ε π 4 - θ r
2 2
2 2π 4 π
+ r 0
2e 2e
dv 2
La sensibilité de cet instrument est : S = = E.
dθ π
Corrigé de l’exercice n° 3
1 – La résolution r de ce capteur est définie par la distance
existant entre deux spires voisines quelconques.
On a donc : r = d = 200 µm.
Ln 20 . 10 -2
2 – Le nombre de spires est : N = = = 1000 .
d 200 . 10 -6
Corrigé de l’exercice n° 4
1 – La réluctance du circuit magnétique dont l’entrefer a pour
lf 2l x
épaisseur l1(x) est : R1 1
μ f μ0 A μ0 A
N2 N2
Son inductance est : L1
R1 1 lf
2 l - x
A μ f
0
μ 0
μ AN0
2
L1 = .
lf
2l0 + - 2x
μ f
En introduisant la longueur totale du circuit magnétique
lf
ramené dans le vide l 0' = 2l0 + et son inductance propre
μ f
μ 0
AN2
L0 = , à l’état de repos correspondant à x = 0, , on
l0'
obtient :
μ 0 AN2 L0
L1 = ' = .
l0 1 - 2x l0' 1 - 2x l0'
.
l0 1 - 2x l0' 1 - 2x l0' 1 - 2x l0'
16
L’écart de linéarité du capteur inductif non différentiel est :
2xm l0' 2 2xm l0' 2
Max e1 1 - 2x m l0' 1 - 2x m l0'
ε 1 100 . 100 . 100 .
y1max 1 1 - 1 2x m l0'
- 1
1 - 2x m l0' 1 - 2x m l0'
2x m 1
ε 1 = 100 . ' = 100 . 2 . = 10 %.
l0 20
dy
4 – La sensibilité du capteur différentiel est : S = .
dx
L’interaction entre les deux circuits magnétiques étant
μ 0 AN2 L0
négligeable, par analogie, on a : L 2 = ' = .
l0 1 + 2x l0 1 + 2x l0'
'
On a donc :
2
1 2x 2x
y1 = - 1 1 ' ' - 1 y1a
1 - 2x l0' l0 l0
2
1 2x 2x
y2 = - 1 1 ' - 1 y 2a
1 2x l0' l0' l0
4x 4
⇒y = y1 - y 2 ≈ ' = y1a '
- y '2a = ya ⇒S = ' = 2S1 .
l0 l0
4x 1 4x - 2x l0' 2
e = ' 1 - 2
= . .
l0 1 - 2x l0' l0' 1 - 2x l0'
2
17
4x m
.
2xm l0' 2
On a donc : ε 100 .
4x m l0'
1 - 2x m l0'
2
2 2
2x 1
ε 100 . ' m 100 . 2 . 1 %.
l0 20
Corrigé de l’exercice n° 5
1 - Quand le noyau se déplace à partir de l’origine de la quantité
x, pour le deuxième enroulement secondaire tout se passe comme
s’il était à la place du premier enroulement secondaire et comme
si le noyau se déplaçait de la quantité (-x) à partir de la position
médiane. L’inductance mutuelle M2(x) est alors donnée par :
M2(x) = M1(-x) = M0 - a.(-x) + b.(-x)2 - c.(-x) 3 = M0 + a.x + b.x2 + c.x 3
2 – La tension primaire complexe est :
U 1 R1 2π jfL1 I 1 2π jfM 2 x I 2 - 2π jfM 1 x I 2
La tension différentielle secondaire complexe est :
V R 2'' 2π jfL''2 I 2 2π jfM 2 x I 1 R 2' 2π jfL'2 I 2 - 2π jfM 1 x I 1
où R2’ et R2’’ sont les résistances de fuite et L2’ et L2’’ sont les
inductances de dispersion des enroulements secondaires.
A vide, on a : I 2 0
U 1 R1 2π jfL1 I 1 et V = jω M 2 x I 1 - jω M 1 x I 1
⇒
10 4 . 123,6 - 2500 . 385,4
2 2
R1 =
4 2
10 - 2500 2
= 80 Ω .
18
4 - L’amplitude de la tension différentielle est :
U U U
V 2π f M 2 x - M 1 x 1 2π f 2ax 2cx 3 1 4π f 1 x a cx 2
Z Z Z
En négligeant le terme de non linéarité cx devant a, on peut
2
U
approcher V par Va : V ≈ Va = 4π f 1 a x
Z
La sensibilité de ce capteur est :
dV dVa 4π faU1 4π faU1
S ≈ signe x signe x
dx dx R1 4π f L1
2 2 2 2
Z f
Z f R12 4π 2 f 2 L12 80 2 + 4π 2 5000 2.6 2.10 -6 205 Ω
4 π 5000.9.10-3.10
S= 27,6 mV/mm .
205
Lorsque la fréquence tend vers l’infini, la sensibilité tend
4π faU1 2aU1 2 . 0.009 . 10
vers S 30 mV/mm.
2 f L1 L1 6 . 10 -3
Corrigé de l’exercice n° 6
1 – La grandeur de sortie du capteur est :
1 kP 1 kP
2
1 1 kP
kP
y Δ C C - C0 C0 1 - C0 C0 2 6 e .
2 e0 6 e0 e0
0
1 kP
l’expression linéaire approchée de y est : y a = C0 .
2 e0
La sensibilité approchée de ce capteur est :
dya C0 3 1 - 2 r 4
Sc = = k= C0 .
dP 2e0 32e0Ya 3
Max ya - y
2 – L’erreur de linéarité de ce capteur est : εc = 100
ymax
1 kP 2
2
Max C0 1 kP kPm
C0 m
100 .
6 e0 6 e0 e0
ε c 100 . 100 . .
kPm 1 1 kPm kPm 1 1 kPm kPm
C0 C0 3
e0 2 6 e0 e0 2 6 e0 e0
20
Or, on a : I c = E jCω et I c ' = - E jC' ω
Ce qui donne : I = E jCω - E jC' ω .
En tenant compte de : C = C0 + C et C’ = C0, on déduit :
I E j ω ΔC .
L’amplitude du courant i est :
kP 1 1 kP kP
I E ω y E ω C0 E ω C0 .
e0 2 6 e0 2e0
2
dS d 2C C12 dC C12
- 2 .
dP dP 2 C C1 dP C C1
2 3
dS
L’application de la condition de linéarisation = 0 conduit
dP
2
d 2C dC
à : C C1 2 - 2 0.
dP dP
Pour que cette condition soit vérifiée au voisinage de P = 0,
on doit avoir :
2
d 2C dC
C 0 C1 2 - 2 0
dP P 0 dP P 0
dC 1 k 2 k 2
d 2C 2 k
2
On a : C0 P et C0 .
dP 2 e 0 6 e
0 dP 2
6 e0
La condition de linéarisation s’écrit alors :
2 2
2 k 1 k
C0 C1 C0 - 2 C0 0 C0 C1 1 - 1 C0 0
6 e0 2 e0 6 4
3
⇒C0 + C1 = C0 ⇒C1 = C0 2 .
2
2 2
C 0 P
dP 1 kP 1 kP 2 e
0 3 e0
2 3
C0
2 2 e0 6 e0
dC s 1 1 k 1 k
dP .C0
C 0
P 0 4 .9 4 2 e0 18 e0
C 1 k
C sa P = 0 + C0 P
3 18 e0
22
2 2 2 3
3 kP 1 kP kP 1 kP 1 kP 1 kP 1 kP
3+ + - 3 - - - - -
2 e0 2 e0 e0 3 e0 2 e0 6 e0 18 e0
= C0 2
kP kP
9+3 +
e0 e0
3
kP
C0 e
0
C s P - C sa P = - 2
.
18 kP kP
9+3 +
e0 e0
L’écart C s (P ) - C sa (P ) passe par un maximum pour P = Pm.
Max z P - C sa P - C s 0 = C s Pm - C sa Pm
3
kPm
C0 0 e
C s Pm - C sa Pm - 2
.
18 kP kP
9 3 m m
e0 e0
D’où, on a :
3 2
kPm kP kP
9 + 3 m + m
ε = 100. 0
C e0 .
6
.
e0 e0
kPm kPm C kPm kP
2
18
9+3 + 0
3+ m
e0 e0 e0
e0
2
kPm
100 e0
ε= .
3 kP
3+ m
e0
8 – Application numérique
Quand kPm/e0 = 0,05, on a :
0,05
ε c = 100 . = 1,64 %.
3 + 0,05
100 0,05 2
ε 0,028 %.
3 3 0,05
23
Corrigé de l’exercice n° 7
1 - La bobine et la lame constituent, respectivement, le corps
d’épreuve et l’élément sensible de ce capteur.
V B.V K H T
2 - On a : I T ⇒V H T = .
R T e R T
B.V K H 0 (a' - a)T
⇒V H T = . e .
e R 0
dV '
K H 0 BV - ae-aT R 0 e -a'T R1 a' R 0 e -a'T e -aT
H
.
dT e R 0 e -a'T R1 2
dV H'
dT 0 ⇒- aR1e -aT R 0 e -(a a' )T a' - a 0
0 0
T T
0
a' - a a' - a
⇒ R1 R 0 e -a'T0
R T0 .
a a
24
6 - L’erreur relative systématique, exprimée en pourcent, qu’on a
sur la mesure du courant i lorsque la température varie de T0 à T
sans qu’on ne s’en rende compte est :
V H' T _ V H' T0
ε' 100.
V H' T0
B.V K H 0 e - aT B.V K H 0 e - aT
0
. - .
e R 0 e - a'T R1 e R 0 e - a'T R1
0
ε' 100.
B.V K H 0 e - aT0
.
e R 0 e - a'T R1
0
R 0 e - a'T R1
0
R T R1
ε' 100. e -a Δ T . - 1 100. e -a T . - a' Δ T 0 - 1
R 0 e - a'T
R1 e R T0 R1
a' e -a Δ T
ε' 100. -a' Δ T - 1 .
e - 1a a'
La linéarité du capteur ne peut que s’améliorer. En effet,
dans le cas où T = 10 °C, l’erreur relative systématique est
numériquement : ’ = - 0,22 %.
Corrigé de l’exercice n° 8
1 - L’application du théorème d’Ampère donne :
N1Im - N2Ic = R.B.S
où R est la réluctance du circuit magnétique et S est l’aire de la
section de ce circuit supposée uniforme.
En négligeant la réluctance du circuit dans le fer, de
perméabilité magnétique relative µf, devant celle de l’entrefer, on
obtient :
e lf e
R= + ≈ .
μ 0S μ f μ 0S μ 0S
e
On déduit de ce qui précède : N 1 I m - N 2 I c = B.S .
μ 0S
En tenant compte de la relation VH = 1.B, on obtient :
e VH
N 1I m - N 2 I c = .
μ 0 λ1
En introduisant 2 = 1µ0/e, on a : VH = 2(N1Im - N2Ic).
Pour e = 1,5 mm, on a : 2 = 83,8 .10-6 .
26