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Les Liens de Ce Monde: Étiquette: Christian - René Guy Cadou MONCELET

Christian Moncelet, en tant que poète des liens de l'existence, explore les relations humaines et naturelles à travers une approche synthétique et précise de l'œuvre de René Guy Cadou. Il présente un poète vulnérable et généreux, intimement lié à ses proches et à la nature, exprimant des émotions simples et profondes. Ce document souligne l'importance des liens dans la poésie et la vie de Cadou.

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Les Liens de Ce Monde: Étiquette: Christian - René Guy Cadou MONCELET

Christian Moncelet, en tant que poète des liens de l'existence, explore les relations humaines et naturelles à travers une approche synthétique et précise de l'œuvre de René Guy Cadou. Il présente un poète vulnérable et généreux, intimement lié à ses proches et à la nature, exprimant des émotions simples et profondes. Ce document souligne l'importance des liens dans la poésie et la vie de Cadou.

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Étiquette : Christian – René Guy Cadou MONCELET

CHRISTIAN MONCELET René Guy Cadou

Cadou, poète des «biens de ce monde», l’est aussi de tous les liens de l’existence: liens de tous les
règnes, liens du cœur, liens du sang et de la sève, liens de l’analogie, liens du visible et de l’invisible,
liens de la parole et des caresses, liens de l’amour et du langage. De cet Orphée fraternel, Christian
Moncelet propose une approche synthétique et remarquable de précision, fruit d’une longue méditation
sur cette œ[Link] apparaît un poète vulnérable et généreux, inséparable de sa femme Hélène, de ses
parents et amis, d’animaux privilégiés: un poète des émotions simples et fortes autant que de l’âpre
bonheur de vivre.… (lire la suite)

CHRISTIAN MONCELET René Guy Cadou

Les liens de ce monde


Cadou, poète des «biens de ce monde», l’est aussi de tous les liens de l’existence: liens de tous les
règnes, liens du cœur, liens du sang et de la sève, liens de l’analogie, liens du visible et de l’invisible,
liens de la parole et des caresses, liens de l’amour et du langage. De cet Orphée fraternel, Christian
Moncelet propose une approche synthétique et remarquable de précision, fruit d’une longue méditation
sur cette œ[Link] apparaît un poète vulnérable et généreux, inséparable de sa femme Hélène, de ses
parents et amis, d’animaux privilégiés: un poète des émotions simples et fortes autant que de l’âpre
bonheur de vivre.
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La Pensée-Paysage

Philosophie, arts, littérature

MC

Auteur(rice) :

Michel Collot

Livre broché

 Livre broché
25,00 €

 Le résumé
 Les ressources

Le résumé

L’intérêt qui se manifeste depuis quelques années, en France et en Europe, pour le paysage n’est pas
une mode, ni même un “phénomène de société”. C’est un véritable fait de civilisation, qui correspond à
une évolution profonde des mentalités.

Le développement rapide qu’ont connu les sociétés et les économies occidentales depuis la Seconde
Guerre mondiale s’est accompagné d’un exode rural, d’une urbanisation massive et d’une dégradation
de l’environnement qui pouvaient donner à penser qu’elles avaient perdu de vue le paysage.

Or aujourd’hui, au moment où il semble ainsi menacé de déclin, voire de disparition, le paysage fait
l’objet d’un intérêt renouvelé dans tous les domaines de la vie sociale, intellectuelle, littéraire et
artistique. Tout se passe comme si nos sociétés avaient pris soudain conscience de la valeur des
paysages que leur croissance risquait de détruire.

Le paysage manifeste le besoin de renouer avec l’environnement et l’expérience sensible. Mais il n’est
pas que cela : il donne à penser, et à penser autrement. Il nous propose, entre autres choses, un modèle
pour l’invention d’une nouvelle forme de rationalité, que Michel Collot propose ici d’appeler la pensée-
paysage, et qu’il tente de définir et d’illustrer à travers ses expressions philosophiques, artistiques et
littéraires contemporaines, en faisant dialoguer poésie et phénoménologie, Orient et Occident,
plasticiens et écrivains, tradition et modernité.
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Ce qui a lieu

Essai d’écopoétique

Pierre Schoentjes

Littératures

février 2015

978-2-918-490-425

300 pages

22 €

14 × 22 cm

 L’auteur
 On en parle
 Sommaire
 Bonus

Quelle place les littératures contemporaines font-elles à la nature ? Comment représentent-elles nos
relations au monde naturel ?

Schoentjes propose ici le premier panorama français et européen d’écopoétique : l’étude du rapport
entre la littérature et l’environnement naturel. À contre-pied des approches dominantes, Schoentjes
s’intéresse à une littérature de nature plus cosmopolite, moins engagée et davantage tournée vers le
monde concret.

Ce qui a lieu explore l’oeuvre d’auteurs célèbres ou à redécouvrir, entre écriture du réel et récits de
nature – comme Claude Simon, Jean-Loup Trassard, Pierre Gascar, mais encore l’Italien Mario Rigoni-
Stern, le Finlandais Arto Paasilinna…

Là où l’écocritique américaine est centrée sur la nature sauvage, cet essai propose de mettre au coeur de
l’écopoétique européenne l’idée de lieu. Ce qui a lieu voudrait contribuer à ouvrir un nouveau champ
critique.

L’auteur

Pierre Schoentjes est professeur à l’Université de Gand en Belgique, où il enseigne la littérature


française. Il est le fondateur de la Revue critique de fixxion française contemporaine. Schoentjes est
l’auteur de plusieurs essais dont Poétique de l’ironie (Seuil, 2001) et Fictions de la Grande Guerre
(Classiques Garnier, 2009).

On en parle

Un ouvrage pour le moins vivifiant tant il semble en mesure de ramener des lecteurs vers le livre tout en
rapprochant le livre du monde.
Richard Blin, Le Matricule des Anges

Sommaire

Introduction

1 Prémisses
Pour une écopoétique
Au contact du monde sensible
Repères dans le paysage d’avant-guerre
Naissance d’une littérature soucieuse de l’environnement
Nature et environnement dans l’extrême contemporain

2 Cartographie
Un vaste paysage littéraire
Pratiques de l’écriture de la nature
Des genres (in)actuels
Sous le signe de l’économie
Ce qui a lieu

3 L’expérience des lieux


Se perdre en forêt
Comment raconter des histoires plus naturelles
La campagne transfigurée
Voyager vers le Grand Nord
Ironie, écologie et cosmopolitisme

Conclusion. Un moment charnière

Bonus

Extrait

Quelles que soient les raisons précises qui expliquent le peu de curiosité dont les études littéraires ont
jusqu’à présent fait preuve en matière d’environnement, il était important de rendre cette interrogation
plus visible en France. La légitimité de cette démarche apparaissait avec d’autant plus de force que les
Français font un excellent accueil à des oeuvres qui problématisent d’une manière ou d’une autre le
rapport à la nature. Henry David Thoreau, John Muir, Aldo Leopold ou Gary Snyder étaient quasiment
sans échos il y a trente ans : ils sont aujourd’hui lus par un large public. Dans le même temps, des
écrivains comme les Américains Rick Bass, Annie Dillard, Jim Harrison ou Pete Fromm, l’Italien
Mario Rigoni Stern ou le Finlandais Arto Paasilinna – pour ne citer ici que quelques noms d’écrivains
dont l’oeuvre est tout entière tournée vers la nature – touchent un lectorat chaque jour grandissant.
L’envie était donc de faire un livre sur la littérature contemporaine et la nouvelle
dynamique qui s’est mise en place. De considérer la littérature française
contemporaine non pas comme close sur elle-même, mais dans son rapport avec la
littérature américaine et européenne. Il s’agit là en effet de référents qui sont venus
s’ajouter aux anciens repères nationaux et qui parfois même les remplacent : en ce
début de 21e siècle, aucun lecteur ne se cantonne plus à un espace national unique.
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Thought for 16s

Voici les 30 points importants de Essais de linguistique générale de Roman Jakobson, surtout ceux
qui peuvent t’aider dans ton étude sur Cadou. Le livre est publié chez Les Éditions de Minuit en
1963 ; la notice d’Internet Archive indique qu’il comprend notamment Les fondations du langage et
Rapports internes et externes du langage. Jakobson est présenté par l’éditeur comme une figure
majeure de la linguistique structurale, liée aux Formalistes russes et au Cercle linguistique de Prague.

30 points importants dans Essais de linguistique générale

1. Le langage est un système organisé : il ne faut pas étudier les mots isolément, mais leurs relations dans
une structure.
2. La linguistique doit analyser la langue comme un fait scientifique, avec ses règles, ses fonctions et
ses mécanismes internes.
3. Le signe linguistique fonctionne par relation : un mot prend son sens par différence avec les autres
mots.
4. La communication verbale repose sur plusieurs éléments : émetteur, récepteur, message, contexte,
code et contact.
5. Chaque acte de communication possède une fonction dominante, selon l’élément de communication
mis en valeur.
6. La fonction référentielle concerne le contexte : elle sert à transmettre une information sur le monde.
7. La fonction expressive ou émotive concerne le locuteur : elle révèle son attitude, son émotion ou sa
subjectivité.
8. La fonction conative concerne le destinataire : elle cherche à agir sur lui, à l’interpeller ou à le
convaincre.
9. La fonction phatique concerne le contact : elle sert à maintenir ou vérifier la communication.
10. La fonction métalinguistique concerne le code : elle apparaît quand le langage parle de lui-même.
11. La fonction poétique concerne le message lui-même : elle attire l’attention sur la forme du langage.
12. La poésie ne se définit pas seulement par le thème, mais par le travail sur la forme, le rythme, les
sons, les répétitions et les structures.
13. La fonction poétique projette l’équivalence sur la combinaison : autrement dit, le poème organise
des ressemblances, des reprises, des parallélismes et des échos dans la suite du discours.
14. Le choix des mots est aussi important que leur ordre : Jakobson distingue l’axe de sélection et l’axe
de combinaison.
15. L’axe de sélection correspond au choix d’un mot parmi plusieurs possibilités proches.
16. L’axe de combinaison correspond à l’organisation des mots dans la phrase ou dans le vers.
17. La métaphore relève surtout de la sélection : elle rapproche deux réalités par ressemblance.
18. La métonymie relève surtout de la combinaison : elle crée un glissement de sens par proximité ou
contiguïté.
19. Cette opposition métaphore/métonymie est essentielle pour analyser la poésie, car elle explique
deux grands mouvements de l’imaginaire poétique.
20. Le langage poétique transforme la langue ordinaire : il rend visibles les sons, les formes, les
répétitions et les écarts.
21. Le rythme n’est pas décoratif : il participe à la construction du sens.
22. Les parallélismes donnent au texte une architecture interne : ils créent des correspondances entre les
vers, les images et les idées.
23. La répétition n’est pas une faiblesse stylistique : dans la poésie, elle peut devenir un principe
d’organisation et d’intensification.
24. Le son et le sens sont liés : les sonorités peuvent renforcer l’émotion, l’image ou le mouvement du
poème.
25. Le poème est un message fortement organisé : chaque détail formel peut avoir une valeur
significative.
26. L’étude de la poésie doit donc être linguistique et littéraire à la fois : il faut observer la forme, mais
aussi son effet poétique.
27. La traduction n’est pas un simple remplacement de mots : elle suppose un passage entre deux
systèmes linguistiques et culturels.
28. Le langage possède une dimension sociale et culturelle : il ne fonctionne jamais en dehors d’un
contexte humain.
29. L’analyse stylistique doit partir des procédés concrets du texte : métaphore, métonymie,
parallélisme, rythme, sonorités, syntaxe.
30. Pour ton étude sur Cadou, Jakobson est surtout utile pour justifier l’analyse des parallélismes, du
rythme, de la fonction poétique, des métaphores et des métonymies dans Hélène ou le Règne végétal.

À retenir pour ta recherche

Le point le plus important pour ton article est celui-ci : chez Jakobson, la poésie n’est pas seulement
une question de thème ou d’émotion ; elle est d’abord un travail sur le langage lui-même. Cela renforce
ton analyse de Cadou, car tu montres que la nature devient poétique non seulement par les images
végétales, mais aussi par la forme du vers, les parallélismes, les répétitions, les métaphores et les
métonymies.
[Link]

les points importants du livre. Voici une fiche claire sur Jean Cohen, Structure du langage
poétique.

La notice d’Internet Archive confirme qu’il s’agit de l’ouvrage de Jean Cohen, publié chez
Flammarion en 1966, avec un accès restreint sur [Link]. Une notice de Flammarion confirme
également le titre, l’auteur et la date de publication.

30 points importants dans Structure du langage poétique

1. La poésie est une forme spécifique du langage, différente du langage ordinaire.


2. La poésie ne se distingue pas seulement par ses thèmes, mais par sa manière particulière d’organiser
la langue.
3. Jean Cohen compare souvent poésie et prose pour montrer ce qui rend le langage poétique spécifique.
4. Le langage poétique repose sur l’écart, c’est-à-dire une rupture avec les normes habituelles de la
langue.
5. L’écart n’est pas une faute, mais une stratégie esthétique qui crée un effet poétique.
6. La poésie viole parfois les règles ordinaires du langage afin de produire une intelligibilité nouvelle.
Cette idée est soulignée dans un compte rendu publié sur Persée.
7. La poésie transforme la langue commune en la rendant plus dense, plus expressive et plus signifiante.
8. La prose cherche souvent la clarté directe, alors que la poésie accepte l’ambiguïté, la tension et la
surprise.
9. Le vers joue un rôle essentiel dans la construction du langage poétique.
10. Le niveau phonique est important : sons, rythmes, reprises et oppositions participent au sens.
11. Le niveau sémantique est tout aussi important : les figures de style modifient la relation habituelle
entre les mots et les choses.
12. La poésie agit sur deux plans principaux : le plan sonore et le plan du sens. Flammarion présente
aussi l’ouvrage comme une étude des relations phoniques et sémantiques qui distinguent poésie et prose.
13. Les figures de style ne sont pas de simples ornements, elles sont au cœur du fonctionnement poétique.
14. La métaphore est une figure centrale, parce qu’elle permet de créer un sens nouveau par
rapprochement inattendu.
15. La poésie bloque parfois le sens ordinaire pour faire apparaître un sens second, plus profond ou plus
suggestif.
16. Le langage poétique transforme la difficulté de compréhension en richesse interprétative.
17. L’image poétique naît souvent d’une tension entre incompatibilité logique et cohérence
symbolique.
18. Un énoncé poétique peut sembler étrange au premier abord, mais cette étrangeté oblige le lecteur à
chercher une autre forme de sens.
19. La poésie ne détruit pas le sens, elle le déplace.
20. Le poème crée une nouvelle logique, différente de la logique quotidienne.
21. L’écart poétique produit une émotion, car il surprend le lecteur et renouvelle sa perception.
22. Le poème ne décrit pas seulement le monde, il change notre manière de le voir.
23. La poésie est donc un langage de transformation, non une simple décoration de la pensée.
24. La lecture poétique exige une interprétation active : le lecteur doit reconstruire le sens à partir des
images et des écarts.
25. Le langage poétique donne une valeur nouvelle aux mots ordinaires.
26. Les relations entre les mots deviennent plus importantes que les mots isolés.
27. La poésie peut rapprocher des réalités éloignées, comme le corps et la nature, le concret et l’abstrait,
le visible et l’invisible.
28. L’analyse du poème doit observer les procédés concrets : métaphores, images, rythme, sonorités,
ruptures syntaxiques et tensions de sens.
29. Pour ton étude sur Cadou, Cohen est très utile pour justifier l’idée que la nature devient langage
poétique grâce aux écarts, aux métaphores et aux images inattendues.
30. Dans Hélène ou le Règne végétal, les expressions comme le corps-paysage, la nature vivante ou les
objets humanisés peuvent être expliquées grâce à Cohen : elles ne sont pas seulement belles, elles
construisent une nouvelle manière de comprendre le vivant.

Utilisation directe dans ta thèse

Tu peux écrire :

La réflexion de Jean Cohen permet de comprendre que la poésie ne se définit pas uniquement par le
choix de ses thèmes, mais par une transformation du langage ordinaire. Dans Hélène ou le Règne
végétal, les images naturelles de Cadou reposent précisément sur ce travail de l’écart : le végétal
devient corps, le paysage devient présence, et la nature acquiert une valeur symbolique qui dépasse la
simple description.

Référence selon Chikho

COHEN (Jean), Structure du langage poétique, Paris, Flammarion, 1966.

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