Guide Method
Guide Method
François de la Chevrotière
Marie-Eve Dugas
Bibliothèque Cégep-Université
Août 2014
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NOTE : Ce guide méthodologique a été produit par le service de la bibliothèque du Cégep de l’Abitibi-
Témiscamingue et de l’UQAT. Nous tenons à remercier tous les professeurs qui ont collaboré par leurs
suggestions constructives. De plus, nous adressons un merci spécial à Marie-Ève Dugas dont les compétences
bibliothéconomiques et méthodologiques ont permis la rédaction de la version complète de ce guide.
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C’est pour mieux atteindre le but visé : présenter un travail et obtenir le meilleur résultat possible. En tant
qu’étudiant, ça commence à vous intéresser, n’est-ce pas?
Ce guide est donc pour vous. Il est un outil efficace qui vous fournit l’information essentielle et des méthodes
simples de rédaction d’un travail écrit ou de production d’une présentation orale. De plus, vous y trouverez plein
d’astuces pour améliorer votre manière de travailler et d’apprendre.
Vous y découvrirez comment présenter un travail oral et un travail écrit en respectant la méthodologie en
vigueur au Cégep de l’Abitibi-Témiscamingue. Des pistes claires vous sont données pour que le chemin soit
facile à suivre.
Le Guide vous explique comment éviter le plagiat en citant correctement vos sources et en utilisant la méthode
qui convient. De nombreux exemples utiles et concrets y sont présentés dans le but de faciliter votre travail.
Ainsi, en employant les règles appropriées de la citation, vous apprendrez à respecter vos lecteurs de même
que les auteurs des ouvrages consultés pour la production de votre travail.
Finalement, ce guide présente quelques liens importants vers des ressources permettant d’approfondir vos
propres stratégies de recherche et d’apprentissage. Somme toute, mettre en pratique les principes de ce guide,
oser poser des questions, savoir utiliser les ressources disponibles sont parmi les clés fondamentales de votre
succès.
À vous de jouer!
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2. BESOIN D’AIDE?
Vérifiez d’abord avec votre professeur, car c’est lui qui est à l’origine du travail que vous cherchez à produire.
N’hésitez pas à lui poser des questions et à lui demander de l’aide pour vous assurer de bien saisir les
consignes et pour être certain d’employer la méthode recommandée.
Vous trouverez aussi une foule de renseignements et de moyens facilitant votre recherche documentaire et
informationnelle à la bibliothèque ou en consultant directement le site suivant :
[Link]/bibliotheque
N’oubliez pas que la bibliothèque a pour mission première de mettre à la disposition des élèves et des
enseignants la documentation en lien direct avec les programmes d’études. Par la bibliothèque, vous obtiendrez
toutes les informations qui vous permettront d’effectuer votre travail scolaire efficacement en consultant des
bases de données électroniques, des encyclopédies, des livres, des films, des revues, des CD, des cartes, des
logiciels, bref, tout ce qu’il faut pour préparer un bon travail.
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La réussite de toute forme de présentation orale dépend de votre capacité à atteindre un auditoire cible. Un
exposé est une communication orale produite par vous-même et qui s’adresse à un groupe spécifique
d’auditeurs. En tant qu’orateur, votre premier devoir est de vous assurer que votre intention est claire et précise
dès le départ. Par conséquent, demandez-vous : mon but est-il d’informer, d’expliquer ou est-il de persuader, de
convaincre? Une réponse à cette question est essentielle avant de commencer.
Dans cette partie du Guide méthodologique, nous verrons que, pour bien réussir un exposé, deux conditions
sont essentielles : une préparation adéquate et une présentation soignée.
À qui ai-je affaire? Les auditeurs sont-ils des étudiants, des professeurs, des experts, des hommes, des
femmes, des personnes âgées ou plutôt jeunes, des membres d’une communauté culturelle particulière,
etc.?
S’agit-il d’un auditoire passif ou actif, d’un auditoire calme ou turbulent? À quel genre de réactions dois-
je m’attendre?
Dans quel contexte cet auditoire est-il appelé à entendre mon exposé? Les auditeurs sont-ils libres ou
obligés de m’entendre? Est-ce un milieu détendu, sérieux, protocolaire, etc.?
Deux facteurs principaux sont à considérer : le public cible et le temps alloué à la présentation. Ces facteurs
obligent à :
Choisir l’information la plus pertinente et en gérer la quantité en vue de respecter à la fois l’auditoire et le
temps alloué.
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En fait, peu importe le moyen employé, il doit être à votre service en contribuant à mettre en évidence le
contenu de votre présentation. En ce sens, le matériel ou le média employé ne doit jamais devenir plus
important que le contenu lui-même. Par conséquent, que vous utilisiez des acétates, des photocopies, un
support audiovisuel ou un logiciel de présentation comme MS PowerPoint, ce ne sont pas ces moyens
techniques qui font la présentation, c’est vous!
Assurez-vous donc que votre matériel soit fonctionnel et qu’il vous soutienne pendant votre présentation sans
prendre votre place.
3.2.1. La répétition
Lorsque votre exposé est fin prêt, pratiquez-le devant un auditoire fictif ou devant des amis ou des membres de
votre famille. Vous obtiendrez ainsi une rétroaction (feed-back) explicite et observerez le temps total utilisé, ce
qui vous permettra de faire les derniers ajustements nécessaires. Rappelez-vous que le facteur de la nervosité
interviendra sûrement lors de votre présentation officielle et que vous risquez de parler plus rapidement à ce
moment. Vous devez prévoir ce facteur et gérer la quantité de contenu de votre exposé en conséquence.
3.2.2. Le matériel
Le matériel ou tout type de support logistique doit avoir été testé à l’avance. Il serait dommage que votre exposé
doive être en partie improvisé parce que le système de projection sur lequel vous comptiez ne fonctionne pas…
La voix
Prononcez clairement en variant la tonalité de votre voix lorsque cela est nécessaire. Assurez-vous que
l’auditoire vous entende partout dans le lieu de votre exposé. Attention à votre vitesse d’énonciation
(débit de vos paroles) qui est variable selon votre degré de nervosité.
Les gestes
Bougez de manière modérée. Évitez les gestes qui trahissent votre nervosité comme marcher de long
en large, bouger les jambes sous la table, gesticuler répétitivement avec les mains en tenant un objet ou
en se grattant une partie du corps, etc.
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Portez des vêtements dans lesquels vous vous sentez à l’aise et qui sont choisis selon les
circonstances. Le code vestimentaire a un impact que vous ne pouvez négliger.
Le regard
C’est le facteur le plus important dans l’établissement et le maintien du contact avec votre auditoire.
Évitez de fixer un seul point ou une seule personne. Utilisez plutôt la technique du balayage qui vous
permet d’observer les auditeurs à tour de rôle et de juger du comportement global de votre auditoire.
Cela vous permet de réagir et de vous ajuster continuellement en cours de présentation.
Évitez de réciter un contenu appris par cœur. De même, évitez de lire un texte qu’il soit sur des feuilles de
papier, des fiches ou sur un diaporama. Ces aspects sont toujours désagréables pour l’auditoire qui risque de
décrocher, de rompre le contact et de cesser de vous écouter.
Dans un travail écrit, les règles pour citer ses sources sont bien établies : on met entre guillemets les passages
qu’on reprend mot à mot et on indique entre parenthèses de qui proviennent les mots ou les idées qu’on a
reprises (voir dans ce guide les sections 7 et 8 sur les citations et la bibliographie). Il est plus difficile de faire la
même chose à l’oral. Alors, comment citer ses sources sans alourdir son exposé? Voici quelques astuces :
Bien que les compagnies hésitent encore à prendre le virage vert, il semble qu’elles auraient tout intérêt
à le faire… C’est en tout cas ce qu’indique Paul Lanoie dans son ouvrage Environnement, économie et
entreprise en précisant que le respect des normes environnementales…
Dans un diaporama de présentation et dans les documents que vous remettez en classe
Si vous utilisez un diaporama de présentation, assurez-vous d’insérer les références directement dans votre
diaporama, selon les règles de présentation d’un travail écrit décrites dans ce guide. De même, il serait
approprié de remettre à votre enseignant et aux autres élèves une feuille contenant une liste des sources que
vous avez citées dans votre exposé. Ainsi, vous leur donnez les pistes de départ pour aller explorer plus à fond
les questions que vous avez abordées dans l’exposé.
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Écrire, c’est tout un travail! En effet, rédiger un travail écrit dans le cadre d’un de ses cours, d’un stage ou d’un
emploi est une tâche exigeante et complexe.
Bien que cette section du guide évite la question des écrits de type personnel ou littéraire, vous y trouverez tous
les ingrédients de base dont il faut tenir compte afin de produire et, surtout, de bien réussir la rédaction d’un
travail fonctionnel² de qualité. Pour obtenir de l’information technique et pratique concernant la rédaction d’un
travail fonctionnel, nous vous suggérons cette ressource:
[Link]/fr
Attention
Nous vous rappelons de vous référer en tout temps aux consignes de votre professeur ou
aux exigences fixées dans le cadre d’un stage ou d’un emploi, car elles ont un caractère
obligatoire et vous indiquent souvent comment procéder et, surtout, quel résultat est attendu.
Bien entendu, il faut s’y conformer sans faute.
Le but de l’introduction est justement de faire connaitre au lecteur le sujet de votre travail. L’introduction
représente environ 10% du contenu total du travail et comporte trois parties essentielles : le sujet amené, le
sujet posé et le sujet divisé.
__________________
1. Cette partie du guide a été produite à partir d’un texte rédigé à l’origine par Jean-Nil Boucher, professeur en sciences
sociales, en collaboration avec mesdames Danielle Bérubé et Andrée-Anne Gagnon-Dufour, professeures de français au
Cégep de l’Abitibi-Témiscamingue, campus d’Amos.
2. Cette notion provient d’un document intitulé Méthodologie du travail intellectuel – Les différents types de productions
écrites que l’on trouve à l’adresse [Link] en cliquant sur «Rédiger son travail».
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que les thèmes abordés soient connus dès le départ. Il est possible, par exemple, de soulever des questions
auxquelles le développement du travail apportera des réponses, mais ces réponses ne doivent pas être fournies
dans l’introduction elle-même. Cette seconde partie de l’introduction permet donc de connaître les idées ou les
questions qui seront développées dans le travail écrit.
Astuce
Il est suggéré d’écrire l’introduction et la conclusion seulement une fois que la recherche et
l’analyse du sujet sont complétées, par conséquent que le contenu entier est bien connu. Il est
fortement conseillé de faire l’effort de concevoir et de rédiger d’abord un plan de rédaction afin
de bien dégager les idées d’ensemble du travail écrit et d’anticiper le plus précisément possible
les étapes à venir de la recherche et de la rédaction. Avec un bon plan en mains, il est
généralement plus facile de rédiger l’introduction et la conclusion.
Le développement est la partie que vous devez adapter le plus au type de travail requis. Le développement
pourra donc comprendre un nombre variable de paragraphes selon l’ampleur que doit prendre le travail. Ainsi,
une analyse littéraire de trois pages, un compte-rendu de deux pages ou une recherche de 5 pages n’auront pas
un développement de même ampleur qu’un rapport de stage de fin d’études de 65 pages. Le travail de
rédaction du développement implique donc d’ajuster le nombre de paragraphes qu’il comporte en fonction du
résultat demandé et que vous cherchez à obtenir. À la lecture, ces paragraphes suivent une progression
logique qui respecte ce que vous aviez annoncé au lecteur dans le sujet divisé de l’introduction de votre travail.
La rédaction de la conclusion est très importante si on considère que ce sont sur ces derniers mots que finira le
lecteur de votre travail. Par conséquent, la conclusion doit être particulièrement soignée : le lecteur doit
comprendre ce que vous avez voulu dire dans votre travail et terminer sa lecture sur une note positive.
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Cette dernière section compte pour environ 10% du contenu total de votre travail et comporte trois parties : la
synthèse, la réponse au sujet posé et une ouverture finale.
Attention
Il faut reformuler le sujet posé dans le rappel de l’idée maîtresse. Évitez de recopier le sujet
posé tel qu’il est rédigé dans l’introduction.
4.3.2. Le bilan
Le bilan est en fait la réponse de ce qui a été découvert dans le travail, mais formulé dans des termes différents.
C’est le cœur même de la conclusion, le résultat global de votre travail en quelques phrases. Le bilan constitue
donc une présentation résumée des acquis provenant de l’écriture du développement de votre travail et, par
conséquent, s’écrit en relation étroite avec le sujet divisé de votre introduction.
4.3.3. L’ouverture
L’ouverture permet de proposer de nouvelles perspectives sur le sujet. Elle se rédige en tenant compte du sujet
amené, car il s’agit cette fois de renvoyer le lecteur vers le contexte plus large d’où provient le sujet du travail.
Comme pour le sujet amené, on doit éviter d’être trop général, c’est-à-dire déconnecté ou trop éloigné du sujet.
4.4.1. La lisibilité
Tout travail écrit doit être composé de manière à ce que les idées apparaissent en toute limpidité et cohérence
aux yeux du lecteur qui devrait donc en comprendre le sens dès la première lecture.
Comme le dit Jean-Paul Simard en donnant les deux méthodes suivantes: «Mettez-vous à la place de votre
lecteur et gardez-le toujours à l’esprit. […]
1. Lisez votre texte à haute voix (…). On perçoit alors mieux les défauts d’articulation, de rythme, de
structure, de vocabulaire.
2. Faites lire votre texte par un autre (…). Un lecteur témoin peut grandement aider à déceler ce qui
manque dans les idées ou ce qui ne va pas dans l’expression. Cela permet en même temps de
mesurer immédiatement jusqu’à quel point le message est compris ou non.» (Simard, 1998, p. 439)
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4.4.2. L’objectivité
Rester objectif face à un sujet signifie de rester neutre en s’abstenant, par exemple, de formuler des opinions
personnelles et des jugements de valeur. Il importe en effet de brosser le portrait le plus objectif possible de la
réalité. Même les termes faisant intervenir des appréciations subjectives qui laissent deviner le point de vue de
l’auteur sont à bannir systématiquement. Décrire, analyser, expliquer, démontrer… voilà les activités à
privilégier; ce faisant, il faut éviter d’utiliser des expressions moralisatrices ou des termes qui évoquent des
émotions ou des préférences.
Par exemple, quand un travail est enclenché, l’étudiant entreprend une quête d’informations qui, chemin faisant,
lui permettront de mieux connaître le sujet abordé. Lorsqu’il juge avoir recueilli suffisamment de connaissances,
il compose alors le texte qui, selon le cas, lui permettra de vérifier une hypothèse, d’appliquer un concept ou de
décrire un processus, une théorie, un phénomène, etc. Quel que soit le sujet à l’étude, un travail écrit de type
fonctionnel constitue toujours une démonstration structurée selon une démarche reconnue et validée par votre
professeur, votre maître de stage, votre employeur, etc.
Par ailleurs, il est généralement préférable d’éviter de personnaliser les textes en utilisant je, on, nous, et
également de s’adresser au lecteur par l’emploi de tu ou de vous. Il est fortement conseillé de se restreindre à
l’utilisation de pronoms de 3e personne : il, elle, ils, elles. De la même façon, il est recommandé d’éviter les
adjectifs possessifs tels que mon, ma, mes, ton, ta, tes, notre et votre. Vérifiez avec votre professeur ce qui est
recommandé selon la situation de communication.
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Imaginez que vous présentez votre travail comme vous vous présenteriez pour une entrevue… Soigner son
image, ça compte!
Dans cette section, vous trouverez l’essentiel des normes de présentation des travaux écrits. Cependant,
gardez en tête que l’utilisation de ces normes peut varier selon les besoins ou les exigences de vos professeurs.
Il est donc de votre devoir de respecter les consignes imposées à ce sujet par vos professeurs et de vous
adapter à chaque situation.
5.1.1. Le papier
Il est blanc, uni et de dimensions uniformes (format Lettre US). Pour le relier, agrafez-le au coin supérieur
gauche (évitez les trombones et toute autre forme de reliure).
Afin de respecter la Politique sur l’environnement et le développement durable du Cégep, votre travail est
imprimé recto-verso, à moins que votre professeur vous spécifie de faire autrement pour une situation
particulière.
Times ou Times New Roman : 12 pts pour le texte, 10 pts pour les citations textuelles longues et les notes de bas
de page OU Arial : 11 pts pour le texte, 9 points pour les citations textuelles longues et les notes de bas de page.
5.1.4. La pagination
À l’exception de la page de titre, toutes les pages sont numérotées dans le haut de la page, à droite, en utilisant
des chiffres arabes (1, 2, 3, 4, etc.). La page de titre est comptée, mais n’est pas paginée.
Employer l’interligne simple pour les citations textuelles longues, les notes en bas de page, un tableau,
la bibliographie, un titre de plus d’une ligne et les annexes.
Le titre d’une section ou d’un chapitre est suivi d’un quadruple interligne (1 retour ou « enter » dans le
cas d’un double interligne).
Chaque paragraphe est séparé par un espace équivalent à un quadruple interligne (1 retour ou « enter »
dans le cas d’un double interligne).
Chaque section différente du travail (table des matières, introduction, développement, conclusion,
bibliographie, annexe) doit débuter sur une nouvelle page.
Assurez-vous d’adopter un modèle de disposition uniforme. Ne jamais placer de titre en bas de page et
ne jamais commencer un nouveau paragraphe à la dernière ligne d’une page. Passez plutôt à la page
suivante.
En général, le texte est aligné à gauche automatiquement par votre logiciel de traitement de textes. Cependant,
vous pouvez également l’aligner à gauche et à droite (le justifier), ce qui donne une apparence plus uniforme,
comme dans un livre.
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Le nom du cours
Attention
Il est important de définir l’usage de l’interligne dans votre logiciel de traitement de
texte pour éviter que les espaces soient disproportionnés.
Encore une fois, pensez que votre logiciel de traitement de textes peut effectuer cette tâche automatiquement.
Exemple
…
La séquence de l’accouchement est une séquence horrifiante pour le spectateur, tout comme pour
Pinky, qui est passée entre-temps dans l’ordre du symbolique (voir la section Le parcours initiatique
de Pinky).
…
exposant1. Cette numérotation des notes de bas de page est consécutive tout au long du travail, à partir du
numéro 1. La zone des notes de bas de page est séparée du texte principal par une ligne de 5 cm, à partir de la
marge de gauche. Sous cette ligne, on présente chaque note précédée de son numéro d’ordre. On réduit de
deux points la taille de caractère de la note en bas de page par rapport à celle utilisée pour le corps du texte.
être numérotés;
porter un titre distinctif : le titre d’un tableau est centré au-dessus du tableau, alors que le titre d’une
figure est centré sous la figure;
être accompagnés de la mention de la source de la figure ou des données utilisées pour construire le
tableau;
être insérés le plus près possible du texte auquel ils se rapportent;
être centrés dans la page.
Toutefois :
si un tableau ou une figure est de format suffisamment important, il peut être présenté sur une page
distincte suivant immédiatement le texte qui s’y rattache;
un tableau peut se poursuivre sur une deuxième page; il faut alors répéter sur celle-ci le numéro et le
titre du tableau suivis de la mention (suite) entre parenthèses;
Les informations sur la source doivent être inscrites de la même façon que pour les citations textuelles
(voir la section des citations textuelles en page 21), c’est-à-dire en indiquant le nom de l’auteur, l’année
de publication et la page, mais en omettant la parenthèse et en réduisant la taille des caractères de 2
points. Comme pour les citations textuelles, la référence complète se retrouvera seulement à la fin, dans
la bibliographie.
Si votre tableau comprend plus d’une source, il est préférable d’indiquer la source de chacune des
données dans des notes de bas de page, afin de ne pas alourdir le tableau. Voir les exemples ci-
dessous pour plus de détails.
1
Les logiciels de traitement de texte gèrent automatiquement la présentation des notes de bas de page. Référez-vous au
manuel d’instruction de votre logiciel pour plus de détails.
19
Tableau 1
Production d’électricité et sources de production par pays
% de la % de la production
Quantité % de la
production générée des
d’électricité production
générée par sources d’énergie
Pays produite per générée par
des sources nucléaire ou
capita en 1999 hydroélectricité
d’énergie géothermique en
(kWh) en 1998
fossile en 1998 1997
Source : Encyclopædia Britannica World Data Analyst, 2008, Current Comparison table par. 1.
La France et le Royaume-Uni étant largement plus populeux que le Canada et la Suède, il est…
...
1
Statistique Canada, 2008, Estimations de la population canadienne par. 3
2
France, Institut national de la statistique et des études économiques, 2008, p. 1
3
Statistics Sweden, 2008, table par. 1
4
UK Statistics Authority, 2007, par. 3
20
Présidence
Figure 1
Organigramme de la compagnie Machin-Truc
Source : Machin-Truc inc., 2008, p. 5.
Plagier ou copier, c’est comme emprunter de l’argent à un copain et ne jamais le lui remettre. Vous connaissez
l’expression «Il faut rendre à César ce qui appartient à César…»? C’est la loi incontournable qui s’applique à
chaque fois que vous avez à rédiger un travail écrit ou à produire une communication orale.
Alors, comment faire pour éviter de plagier? Lorsque vos enseignants vous demandent un travail, ils désirent
que vous fassiez une recherche en vue de composer votre propre communication orale ou écrite. Même si votre
travail est écrit par vous, votre recherche vous conduira souvent à utiliser diverses sources d’information
provenant d’auteurs variés. Qu’il s’agisse des propos d’un auteur ou d’une reformulation de son idée, vous
pouvez les emprunter et les utiliser dans votre texte à condition de le mentionner à vos lecteurs. Les règles sont
simples :
Si vous utilisez textuellement un extrait quelconque d’un texte existant (peu importe la source : livre,
revue, page Web), vous devez le mettre entre guillemets et en indiquer la référence.
Si vous résumez ou reformulez un texte existant ou empruntez simplement l’idée de l’auteur, vous devez
le signaler et en indiquer la référence.
Pour plus de détails sur le plagiat et comment l’éviter, consultez le document de l’Université d’Ottawa, Attention
au plagiat : c’est facile, c’est tentant… mais ça peut coûter cher!, disponible sur le site de l’Université d’Ottawa
([Link]
Les sections suivantes donnent les indications nécessaires afin de bien citer vous sources.
21
Quand vous écrivez un texte, vous devez toujours indiquer les mots ou les idées qui ne viennent pas de vous. Il
existe deux façons de faire :
Insérer une citation textuelle : vous reprenez alors mot pour mot ce que quelqu’un d’autre a dit ou écrit.
Insérer une citation d’idée : vous résumez ou reformulez en vos propres mots les idées d’un autre.
Important : tous les documents que vous citez directement ou indirectement dans votre travail
devront se retrouver dans la bibliographie à la fin de votre travail.
Astuce
En général, un travail de recherche présente une proportion plus importante de citations d’idée
que de citations textuelles. La citation textuelle est pratique quand il est impossible de résumer
autrement la pensée d’un auteur, quand il s’agit d’une expression ou d’un terme que l’auteur a
inventé ou pour faire ressortir un passage important en lien avec votre travail. La citation d’idée
est composée par vous et se fond dans votre texte. Elle permet de résumer en quelques lignes
l’idée qu’un auteur a développée plus longuement et fait appel à votre capacité de comprendre
et d’expliquer en vos propres mots des notions complexes élaborées par quelqu’un d’autre.
Exemple 1
…
Bien que les compagnies hésitent encore à prendre le virage vert, il semble qu’elles auraient tout
intérêt à le faire puisque « le respect des normes environnementales, bien qu’il engendre des
coûts, réduit les dépenses liées aux amendes et aux poursuites judiciaires et permet d’éviter une
détérioration de l’image publique de l’entreprise » (Lanoie, 1995, p. 232). De plus, les entreprises
qui adoptent des politiques environnementales…
…
22
L’extrait est présenté avec un retrait de 1,25 cm des marges de gauche et de droite.
Le texte est écrit à interligne simple.
La taille des caractères est réduite de 2 points.
Le paragraphe n’est pas encadré par des guillemets et se termine, comme pour les citations courtes,
par une parenthèse comprenant les informations relatives à la citation.
Le point final de la citation longue vient avant la parenthèse.
Exemple
…
L’auteur, à travers ses personnages désabusés, exprime sa propre critique sociale avec simplicité :
Nous c’est les chefs-d’œuvre qu’on ne trouve pas bons et c’est les grands comédiens qu’on ne peut
pas sentir. Tu vois le genre. C’est de la pure pose. Ça ne fait rien : on ne veut pas se gargariser avec
les mêmes titres et les mêmes noms que tout le monde. Te brosses-tu les dents avec le même Crest
que les autres, toi? Le début de l’hygiène, c’est haïr les microbes des voisins. (Ducharme, 1973, p.
103)
Les autres, ces voisins insipides qui forment la masse, il en parle à la manière de Sartre. En effet…
Attention
Une citation d’idée ou une paraphrase ne consiste pas simplement à reprendre les phrases d’un
autre et à changer quelques mots pour des synonymes… Il vous faut vraiment reformuler les
idées dans vos propres mots, sans calquer la formulation originale. Astuce : il est beaucoup
plus facile de reformuler des idées et des concepts que l’on comprend bien…
Quand vous résumez les idées d’un auteur dans vos propres mots, vous n’avez pas besoin de mettre les mots
entre guillemets, cependant, il est toujours nécessaire d’indiquer la source de ce que vous écrivez. Il suffit donc
de mettre les informations sur l’auteur et l’ouvrage entre parenthèses, de la même façon que pour une citation
textuelle.
23
Exemple 1
L’exemple ci-dessous reprend sous forme de citation d’idée la citation présentée à la section sur la citation textuelle courte.
…
Bien que les compagnies hésitent encore à prendre le virage vert, elles auraient tout intérêt à le
faire puisqu’en respectant les normes environnementales, elles évitent les coûteuses amendes et
les poursuites judiciaires, d’autant plus coûteuses pour leur image publique (Lanoie, 1995, p. 232).
Exemple 2
…
On retrouve le cèdre blanc surtout dans la moitié est du Canada. Cet arbre, dont la durée de vie
peut parfois dépasser 800 ans, apprécie généralement un climat humide et frais de même que des
sols riches et neutres contenant beaucoup de calcium (Cauboue, 2007, p. 114-115). Dans la…
Exemple 1
Il s’agit ici d’une citation textuelle, mais où on fait immédiatement référence à l’auteur. Dans ce cas, il faut faire suivre le nom
de l’auteur de la date entre parenthèses, avant la citation, mais on précise les pages à la fin de la citation.
…
Deshaies (2007) indique que, «dans le cas de l’exploitation minière à ciel ouvert, le processus de
destruction du paysage initial, comme le processus de reconstruction qui va suivre, reflète la nature
de la relation qu’une société entretient avec son environnement » (p. 10).
Exemple 2
Il s’agit ici d’une citation d’idée.
…
Parlant de Spinoza, Senécal (2008) évoque la notion du désir comme la source même de nos
efforts en vue de connaître la vérité, le moyen d’atteindre le bonheur (p. 140-141). Il ajoute que…
…
24
7.4.1. Insérer une citation textuelle d’un site Web non paginé
Dans une citation textuelle, il est nécessaire d’indiquer les pages du document où a été pris l’extrait cité.
Cependant, si vous souhaitez inclure un extrait d’un site Web, il vous sera probablement plus difficile de trouver
un numéro de page puisque la plupart des sites Web ne sont pas paginés. Lorsque cette situation survient,
indiquez alors « web » à la place du numéro de page. Ainsi, vous spécifiez à votre lecteur que vous n’avez pas
oublié d’inclure le numéro de page, mais qu’il s’agit d’un site Web non paginé.
Exemple
L’extrait suivant est tiré d’un site dont l’auteur est le Service météorologique du Canada.
…
Le nouvel indice canadien de refroidissement éolien a été mis au point afin de mieux refléter la
température ressentie. Celui-ci « est basé sur la perte de chaleur du visage - la partie du corps la
plus exposée aux conditions hivernales rigoureuses. Les volontaires ont été exposés à plusieurs
combinaisons de températures et de vitesses de vent dans une soufflerie réfrigérée » (Service
météorologique du Canada, 2002, web).
7.4.2. Citer deux ouvrages écrits par le même auteur, la même année
Lorsque vous indiquez, entre parenthèses, le nom de l’auteur et l’année de la publication du document que vous
citez, ces informations sont suffisantes pour permettre à la personne qui lira votre travail de retrouver le
document original en allant dans la bibliographie à la fin de votre travail.
Cependant, si, dans votre travail, vous citez deux documents différents, mais qui ont été écrits par le même
auteur, la même année, il y a problème… En effet, il ne sera alors pas possible de départager les deux
documents dans la bibliographie puisqu’ils auront tous deux le même auteur et la même année de publication.
Pour régler ce problème, il suffit d’ajouter un petit « a » à côté de la date du premier document et un petit « b » à
côté de la date du second, et ce, autant dans vos citations dans le texte que dans la bibliographie.
25
Exemple 1
Dans le même travail, on doit citer deux ouvrages écrits par la même personne, la même année. Le premier cité aura donc
un petit « a » après la date.
…
Le personnel infirmier aurait tout avantage à pratiquer le toucher relationnel puisque celui-ci génère
plusieurs bienfaits. Cependant, il nécessite une approche prudente, sans brusquer le patient :
Il ne s’agit pas d’aller toucher l’autre, d’entrer dans son intimité et de risquer de le heurter pour masser à
tout prix. Se mettre en position d’écoute et de disponibilité, créer un climat de confiance en étant
congruent et empathique permet d’approcher l’autre sans susciter de craintes. Lorsque l’on ne connaît
pas la personne en face de nous, la façon de lui prendre la main sera un élément qui permettra par la
suite de proposer des massages sans ambiguïté. En effet, à notre façon de saisir la main, nous
indiquons ce que nous sommes et l’état d’esprit dans lequel nous nous trouvons. (Blanchon, 2006a, p.
33)
Exemple 2
Le deuxième ouvrage est présenté avec un petit « b » à côté de la date.
…
Blanchon (2006b) relate une expérience personnelle, alors qu’elle était étudiante infirmière, où,
grâce au toucher relationnel, un homme âgé est passé du stade de « vieux monsieur très agressif
dont personne ne souhaitait s’occuper » (p. 28) et dont l’avenir était un placement en long séjour, à
celui d’un homme chaleureux et accueillant qui a pu rentrer à la maison en bénéficiant d’aide à
domicile.
Si vous désirez couper une partie du texte cité, mettez à la place des mots des points de suspension entre
crochets […]. D’autre part, si vous voulez préciser une citation qui n’est pas claire hors de son contexte,
ajoutez les explications entre crochets dans la citation.
Enfin, pour signaler une erreur (faute d’orthographe, de grammaire, etc.), copiez l’erreur telle quelle dans votre
citation et insérez tout de suite après l’erreur la mention [sic] (qui signifie « ainsi », en latin). De ce fait, vous ne
pourrez être accusé d’avoir mal copié la citation puisque vous indiquez ainsi que la faute apparaissait telle
quelle dans le texte original.
26
Exemple 1
Dans l’exemple ci-dessous, on a précisé ce que voulait dire le « il » de la citation et on a coupé une partie du texte qui était
non nécessaire pour appuyer la thèse du travail.
…
Desharnais (1983) insiste sur le fait que le bureau du Syndicat tenait une place importante dans la
vie quotidienne des colons : « en un mot, tout ce sur quoi il [le colon-coopérateur de Guyenne]
pouvait vouloir des renseignements ordinaires était contenu dans son dossier au bureau du
Syndicat. […] Le colon pouvait ainsi facilement surveiller les entrées faites à son dossier et
connaître l’équilibre entre les avantages reçus et son épargne » (p. 59).
Exemple 2
Ici, on a indiqué que l’auteur avait fait une faute dans le texte original.
…
Plusieurs politiciens américains se servent de Wikipedia pour modifier leur profil sur cette
encyclopédie ou pour salir la réputation de leurs adversaires. Il semble même que « plusieurs
milliers d’interventions [sic] ont également été faites de façon anonyme à partir d’ordinateurs du
parlement canadien appartenant à des élus ou à leur personnel » (Péloquin, 2007, p. A1).
Exemple
Pour cet exemple, on retrouverait en bibliographie uniquement l’ouvrage de M. Bizimana.
…
Alors qu’il se rend à la frontière franco-allemande pour enfin rejoindre le front à la fin de la Seconde
Guerre mondiale, René Lévesque est impressionné par les dégâts causés par la guerre :
Les villages détruits sont indescriptibles. Les villes encore plus, à ce compte. C’est un peu comme si un
incendie avait rasé une maison après l’autre, avait nettoyé tout le terrain, – et beaucoup plus facilement
qu’en Amérique. Car ici, les rues sont plus étroites, et toutes les maisons sont d’ordinaire collées les unes
aux autres. (Lévesque, 1945, cité dans Bizimana, 2007, p. 250)
27
8. LA BIBLIOGRAPHIE
Toutes les références qui apparaissent dans le travail doivent être identifiées et se retrouver dans la
bibliographie.
Toutes les références sont présentées en ordre alphabétique d’auteur et, pour un même auteur, selon
l’ordre croissant de l’année de publication.
Elle est présentée à simple interligne (avec un espace équivalent à une ligne de texte entre chaque
référence).
La deuxième ligne de chaque référence (et les suivantes) doit commencer par un retrait équivalent à une
tabulation de 1,25 cm de la marge de gauche (retrait négatif ou suspendu).
Attention
Mettez dans la bibliographie tous les documents que vous citez dans votre travail et rien d’autre.
Cependant, vous pouvez ajouter à la suite de la bibliographie une section « Sources
consultées » où vous pouvez mettre les sources d’information qui ont servi d’inspiration sans
être citées directement dans votre travail.
Il existe des règles particulières et des variantes pour chaque type de document présenté. Voici les règles qui
s’appliquent pour les types les plus fréquents.
Desharnais, Marcel (1983). Guyenne : vingt ans de colonisation sous le régime coopératif, et après,
Montréal, Éditions coopératives A. Saint-Martin, 182 p.
Retrait de
1,25 cm Nom de la Nombre de
Nom de la maison d’édition, pages, suivi de
ville, suivi suivi d’une p.
d’une virgule virgule.
28
Exemple
Gauthier, Guy, Philippe Pilard et Simone Suchet (2003). Le documentaire passe au direct,
Montréal, VLB, 214 p.
Exemple
Il s’agit d’un livre écrit par six auteurs.
Gabias, Maurice, et al. (2005). Droit pénal général et pouvoirs policiers, Mont-Royal, Modulo, 512 p.
Exemple
La Bible (1977). Paris, Cerf, 1731 p.
Exemple 1
Un document sans date.
Sauvé, Gustave [s.d.]. Rome ou Moscou : le vrai sens du bolchevisme, Ottawa, Éditions de
l’Université d’Ottawa, 31 p.
Exemple 2
Un document sans lieu d’édition
Cervetti, Marie et Emmanuelle Ott (1994). Des bleus sans casque : chronique d'une mission civile
de l'ONU en Haïti, [s.l.], Editions Austral, 214 p.
Exemple
Malenfant, Nicole (2002). Routines et transitions en services éducatifs [Livre et CD audio], Saint-
Nicolas, Les Presses de l'Université Laval, 343 p.
Exemple 1
Seigne, Jean (2011). Guide de rédaction de l’analyse littéraire [Document inédit], Écriture et
littérature, Cégep de l’Abitibi-Témiscamingue, Rouyn-Noranda, 14 p.
Le saviez-vous?
De façon générale, le volume renvoie à l’année de publication de la revue, alors que le numéro
indique les différentes parutions dans une même année. Ainsi, la revue Enfance présentée en
exemple ci-dessous a été publiée pour la première fois en 1948 (au volume 1). Cinquante-neuf
ans plus tard, en 2007, paraît le volume 59. Le numéro 4 indique qu’il s’agit du quatrième
numéro paru en 2007; si la revue publie 4 numéros par année, on peut supposer que celui-ci est
donc paru dans les mois d’octobre, de novembre ou de décembre.
Les informations sur le volume et le numéro sont indiquées la plupart du temps au début de la revue et dans
l’en-tête ou le pied de page de l’article.
Picard, Louis, et al. (2007). « Qualité des liens affectifs parentaux perçus et détresse psychologique
à l’adolescence », Enfance, vol. 59, no 4, p. 371-392.
Il arrive parfois qu’une revue n’ait pas de volume, mais seulement un numéro. Dans cette situation, n’inscrivez
que le numéro. Pour les articles de journaux, le volume et le numéro ne sont pas nécessaires, mais il faut bien
vous assurer d’indiquer la date de publication complète dans la parenthèse de date.
Exemple 1
La revue ci-dessous n’a pas de volume, mais seulement un numéro.
Eschapasse, Baudouin (2008). « Le Machu Picchu livre ses derniers secrets », Historia, no 734,
p. 44-49.
Exemple 2
Il s’agit d’un article de journal, on n’indique donc pas de volume ni de numéro. Cependant, la date précise de parution est
indiquée dans la parenthèse. De plus, cet article est réparti sur deux pages non consécutives. Les pages ne sont donc pas
reliées par un tiret, mais séparées par une virgule.
Péloquin, Tristan (2007, 17 août). « Frank Zampino sali sur Wikipedia », La Presse, p. A1, A12.
31
Certains ouvrages collectifs sont un assemblage de chapitres tous écrits par des auteurs différents et
rassemblés par ce qu’on appelle un directeur de publication. Habituellement, les chapitres portent sur un sujet
précis et peuvent se lire indépendamment des autres chapitres. Il est facile de repérer ces ouvrages lorsqu’on
voit sur la page couverture le nom de la personne responsable de la publication précédé ou suivi de « sous la
direction de », « compilé par », « textes réunis par », « sous la supervision de », etc. Également, les noms des
auteurs des différents chapitres sont inscrits au début de chaque chapitre.
Si, pour la rédaction de votre travail, vous n’avez eu besoin que d’un chapitre d’un livre de ce genre, vous devez
alors citer uniquement ce chapitre et non le livre en entier. Cependant, il faut indiquer d’où vient le chapitre, un
peu comme on indique la revue d’où vient l’article.
Lindsay, Jocelyn (2007). « Le service social des groupes : concepts et pratique », dans Jean-Pierre
Deslauriers et Yves Hurtubise, dir., Introduction au travail social, Québec, Presses de
l’Université Laval, p. 169-192.
Retrait de
1,25 cm dir. suivi d’une Titre du livre en Nom de la Nom de la
virgule italiques suivi d’une ville, suivi maison d’édition,
p. suivi des numéros virgule. d’une virgule. suivi d’une
de pages où virgule.
commence et finit le
chapitre.
32
Exemple 1
La partie citée se présente comme un article ou comme un chapitre.
Exemple 2
La référence concerne une entrée dans un dictionnaire. Alors, rédigez la référence comme pour un document sans auteur
(voir la section [Link]) et mentionnez l’entrée entre guillemets.
Exemple 3
La partie citée n’est pas comme un article, n’a pas d’auteur identifiable, mais est un extrait d’un ouvrage de référence où
l’éditeur est mentionné. Dans ce cas, la référence débute par le nom de l’éditeur, suivi de la mention [Éd.] entre crochets,
de l’année d’édition, du titre du document, du lieu d’édition, de la maison d’édition, de la page d’où est tiré l’extrait cité.
Overy, Richard [Éd.] (2005). Atlas de l’histoire du monde, Montréal, Sélection du Reader’s Digest,
p.44.
33
Québec (1989). «Loi sur les régimes complémentaires de retraite», Gazette officielle du Québec,
partie 2 : Lois et règlements, Québec, Éditeur officiel du Québec, chap. 38, p. 3963-4047.
Exemple : un règlement
Notez que le titre du règlement et le titre du document sont bilingues et que, dans ce cas, les deux parties du titre sont
séparées par le symbole [=].
Projet de loi C-71 : Loi modifiant la Loi sur les explosifs = BillC-71 : an Act to amend the Explosives
Act, Ottawa, Groupe Communication Canada, 35e législature, 1ère session (1994-1995), 1ère
lecture, 24 février 1995.
Exemple : une décision judiciaire
Ce type de décision est présenté au moyen du titre qui est inscrit entre guillemets. Les noms des parties ne sont pas
donnés intégralement. On indique d’abord le nom du demandeur ou de l’appelant, suivi de l’abréviation [c.] pour «contre»,
puis le nom du défendeur ou de l’intimé. Si le nom du tribunal n’apparaît pas dans le titre du document, on peut le
mentionner à la fin de la référence. Notez que la date d’édition ou de publication de la décision est placée après le nom des
parties afin de concorder avec le modèle de base de présentation.
«Levasseur c. La Reine» (1994). Recueil des arrêts de la Cour suprême du Canada = Canada
Supreme Court Reports, 3e cahier, vol.3, p. 518-519.
__________________
1. Cette partie du guide a été rédigée et adaptée à partir du document de référence suivant :
Bureau de la traduction (1996). Le guide du rédacteur, Ottawa, Ministre des Travaux publics et Services gouvernementaux
Canada, p. 275-276.
34
Cassavetes, John (1975). Woman under the influence [Enregistrement vidéo], États-Unis, Faces,
155 min.
Exemple : un film documentaire
Bissonnette, Sophie (2007). Sexy inc. : nos enfants sous influence [Enregistrement vidéo], Canada,
Office national du film du Canada, 36 min.
Exemple : une émission de télévision
Pour une émission diffusée à la télévision, on doit ajouter le mois et le jour de la diffusion après l’année. On spécifie le type
en indiquant [Émission de télévision] tout de suite après le titre. Dans cet exemple, on ne connaît pas la durée précise de
l’émission, cette information a donc été omise.
Brisebois, Manon (2007, 11 mars). Tout le monde en parle [Émission de télévision], Montréal,
Société Radio-Canada.
Exemples : une partie d’une émission de télévision ou un épisode d’une série télé
On présente ce type de document comme on présente un chapitre de livre : en mettant d’abord le réalisateur de l’épisode ou
du reportage, puis les informations concernant l’émission complète. Comme pour un chapitre de livre où l’on indique dir.
pour nommer un directeur de publication, on doit indiquer le rôle de la personne responsable de l’émission (un réalisateur ou
un producteur) après son nom.
Roy, Benoît (2007, 18 octobre). « Hommes en crise » [Reportage], dans Éric Le Reste, réalisateur-
coordonnateur, Enquête, Montréal, Société Radio-Canada.
Lord, Pierre (2008, 1er avril). « Pôle position » [Épisode de série télévisuelle], dans Jacques
Payette, producteur, Histoires de filles, Montréal, TVA, 26 min.
35
Riopelle, Jean-Paul (1956). Gravité [Huile sur toile], Montréal, Musée des beaux-arts de Montréal,
300 x 200 cm.
Exemples : œuvre d’art tirée d’un livre
Notez bien que le titre de l’œuvre n’est plus en italiques, mais entre guillemets : comme pour un chapitre de livre, c’est plutôt
le titre du livre qui est mis en italiques. Les dimensions de l’œuvre, dans ce cas, sont insérées dans les crochets.
Raveel, Roger (1993). « Réflexion auprès des reflets saturés de couleurs » [Acrylique sur papier
collé sur contre-plaqué, 75 x 55 cm], dans Marc Ruyters, Roger Raveel et la nouvelle vision.
Gand, Snoeck, p. 413.
Vaillancourt, Armand (1957). « Sans titre » [Sculpture de bois brûlé, 210 x 28 x 12 cm], dans John
K. Grande, Jouer avec le feu : Armand Vaillancourt, sculpteur engagé, Outremont, Lanctôt,
p. 81.
Retrait de
1,25 cm Consulté le et date à laquelle le
site a été consulté, le tout entre
parenthèses et suivi d’un point
final.
36
8.8.1 Cas particuliers en lien avec les modèles de base décrits en 8.1 et 8.8
Ces particularités propres aux documents accessibles par Internet s’ajoutent à celles déjà spécifiées dans le
modèle de base de la page 27 ou dans celui de la page 35.
Exemple 1
On a spécifié ici entre crochets qu’il s’agissait d’un diaporama PowerPoint.
Bachelet, Rémi (2007). L’analyse stratégique des projets [Diaporama PowerPoint], [Link]
[Link]/l/Socio_orgas/cours-socio_Analyse_strategique.pps (Consulté le 12 décembre 2007).
Exemple 2
Comme c’est le cas souvent pour l’information sur Internet, l’auteur n’est pas identifié par son vrai nom.
En cherchant sur le Web ou dans une base de données comme Repère ou Eureka, vous pouvez trouver des
articles pertinents à votre travail. Il est bien important de distinguer deux types :
L’article trouvé sur le Web ou dans les bases de données est une version numérisée d’un article publié sur
papier. Par exemple, c’est le cas pour tous les articles trouvés dans Repère, Eureka ou Erudit. Vous en
trouverez aussi quelques-uns sur le Web.
Si vous êtes certain que l’article que vous avez trouvé existe aussi sous format imprimé et si vous avez toutes
les informations nécessaires pour le citer correctement, présentez l’article comme si vous aviez eu la revue
imprimée entre les mains, en suivant donc les règles de présentation des articles de revues imprimées (à la
page 29 de ce guide).
Cependant, pour les articles qui n’existent qu’en format numérique, il faut suivre les règles de présentation des
périodiques, en ajoutant les informations concernant le lien URL. Il n’est pas nécessaire d’ajouter la date de
consultation d’un article puisqu’il ne sera pas changé une fois publié, contrairement à une page Web.
37
Exemple 1
L’article est présenté exactement comme pour un article imprimé. Ajouter le lien à la toute fin.
Vega Marcote, Pedro et Pedro Álvarez Suárez (2006). « Fondement et étude d’une stratégie
méthodologique visant une éducation orientée vers la durabilité », VertigO, vol. 7, no 3,
[Link] (Consulté le 11 mai 2013).
Exemple
L’éveillé, Renart. (2008). « Canada : quand l’humanisme tombe à l’eau » [Billet], dans Renart
L’éveillé : carnet résistant, [Link]
lhumanisme-tombe-a-leau/ (Consulté le 9 avril 2008).
Exemple 1
Lemaître, Jean « Résistance des matériaux », Encyclopædia Universalis, [Link]
[Link]/[Link]?napp=10153&nref=P152761 (Consulté le 11 avril 2008).
Example 2
Dans l’Encyclopædia Britannica et le dictionnaire Larousse en ligne, les articles se présentent fréquemment sans auteur et
sans date. Il faut donc présenter cette référence comme il est mentionné dans les sections [Link] et [Link].
9. CONCLUSION
Dionne, Bernard (2008). Pour réussir : guide méthodologique pour les études et la recherche, Montréal, Groupe
Beauchemin, 254 p.
Perrier, Yvan et Raymond Robert Tremblay (2006). Savoir plus : outils et méthodes de travail intellectuel,
Montréal, Chenelière Éducation, 230 p.
Lamoureux, Andrée (2000). Recherche et méthodologie en sciences humaines, Montréal, Éditions Études
Vivantes, 352 p.
Gélinas, Marie-Claude (2001). La communication efficace : de l’intention aux moyens d’expression, Montréal,
Éditons CEC, 306 p.
Le CAFÉ
Les Centres d’aide en français écrit (CAFÉ), sous la responsabilité du département de français, offrent
dans tous les campus du Cégep divers services d’aide en français écrit : rencontres individuelles,
autocorrection et récupération de points, formations courtes en grammaire ou pour l’épreuve uniforme en
français, etc.
Le CCDMD
Le Centre collégial de développement de matériel didactique (CCDMD) met à la disposition de tous les
élèves du collégial un site d’amélioration de la langue qui est tout simplement exceptionnel. On y
retrouve, en ligne, des ressources en grammaire, des exercices interactifs, des tests diagnostiques, des
jeux pour améliorer son français écrit, etc. [Link]/fr
Suggestions de quelques ouvrages de référence indispensables :
De Villers, Marie-Éva (2003). Multidictionnaire de la langue française, Montréal, Éditions Québec Amérique,
1542 p.
Lecavalier, Jacques (2006). L’Express grammatical : révision et correction de textes, Montréal, Éditions du
Renouveau Pédagogique, 111 p.
Bescherelle, Louis Nicolas (2006). L’Art de conjuguer : dictionnaire de 12 000 verbes, Montréal, Éditions
Hurtubise HMH, 264 p.
39
LE DÉVELOPPEMENT DE L’ABITIBI-TÉMISCAMINGUE
histoire et prospective
Travail présenté à
M. Luc Morin
Cégep de l’Abitibi-Témiscamingue
15 novembre 2008
41
BIBLIOGRAPHIE
Ouvrages utilisés dans la partie Les citations dans le texte ou pour la rédaction de ce guide
Bizimana, Aimé-Jules (2007). De Marcel Ouimet à René Lévesque : les correspondants de guerre canadiens-
français durant la Deuxième Guerre mondiale, Montréal, VLB, 371 p.
Blanchon, Carine (2006a). Le toucher relationnel au cœur des soins. Paris : Elsevier SAS, 123 p.
Blanchon, Carine (2006b). « Toucher relationnel et personnes âgées », Revue de l’infirmière, no 126, p. 28-29.
Bureau de la traduction (1996). Le guide du rédacteur, Ottawa, Ministre des Travaux publics et Services
gouvernementaux Canada, 319 p.
Cauboue, Madeleine (2007). Description écologique des forêts du Québec, Montréal, CCDMD, 293 p.
Deshaies, Michel (2007). Les territoires miniers : exploitation et reconquête, Paris, Ellipses, 224 p.
Desharnais, Marcel (1983). Guyenne : vingt ans de colonisation sous le régime coopératif, et après, Montréal,
Éditions coopératives A. Saint-Martin, 182 p.
Lanoie, Paul (1995). « L’environnement : une source potentielle de bénéfices », dans Raymond Brulotte, dir.,
Environnement, économie et entreprise, Sainte-Foy, Télé-Université, p. 229-255.
Péloquin, Tristan (2007, 17 août). « Frank Zampino sali sur Wikipedia », La Presse, p. A1, A12.
Senécal, Jacques (2008). Le bonheur philosophe : de Pythagore à Al Gore, Montréal, Liber, 252 p.
Simard, Jean-Paul (1998). Guide du savoir-écrire, Montréal, Les Éditions de l’Homme, 536 p.
Sources consultées
American Psychological Association (2007). APA style guide to electronic references, Washington, American
Psychological Association, 24 p.
Aubry, Richard et Gustave Ng. Kiyanda (2004). La conception et la présentation matérielle d’un travail écrit,
Rouyn-Noranda, Cégep de l’Abitibi-Témiscamingue, 25 p.
Dugas, Marie-Eve, Martin Legault et Vincent Rousson (2008). Guide de présentation des travaux écrits, Rouyn-
Noranda, Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue, 31 p.
Dionne, Bernard (2008). Pour réussir : guide méthodologique pour les études et la recherche, Montréal, Groupe
Beauchemin, 254 p.
Gélinas, Marie-Claude (2001). La communication efficace : de l’intention aux moyens d’expression, Montréal,
Éditons CEC, 306 p.
Lamoureux, Andrée (2000). Recherche et méthodologie en sciences humaines, Montréal, Éditions Études
Vivantes, 352 p.
Perrier, Yvan et Raymond Robert Tremblay (2006). Savoir plus : outils et méthodes de travail intellectuel,
Montréal, Chenelière Éducation, 230 p.