Cours Pompes
Cours Pompes
Cours NR 3
Durée : 08/08 heures
Classe : EI2ETN
Code : NEI206
LES POMPES
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Module : Auxiliaires Machines CF Nagmar Neji
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2 2 2 z
1
dp gdz g dz
1 1
p2 p1 g (z2 z1)
Conclusions :
- Dans un fluide la pression croît de haut en bas.
M2(z2)
- les surfaces isobares sont des plans horizontaux.
- la surface de séparation entre deux fluides non miscibles est un plan horizontal.
Pression absolue et pression relative ou effective :
La pression absolue est une grandeur essentiellement positive (nulle à la limite).
La pression relative est mesurée par rapport à la pression atmosphérique pat : elle est
égale à p1 - pat ; elle peut être positive (surpression) ou négative (dépression).
Unités de pression :
Dans le système international, l'unité légale est le pascal (Pa). Mais dans la pratique on
utilise des unités dérivées du pascal, ou des unités liées à la méthode de mesure des
pressions.
1 bar = 105 Pa 1 mbar = 10-3 bar = 100 Pa = 1 hPa
Patm
p
D'autre part en divisant tous les termes de g z Cte
la relation de l'hydrostatique par la quantité
H
.g on obtient :
P On exprime souvent les pressions en hauteur de colonne de
fluide (mCF).
Ex : Pression atmosphérique normale :
p0= 760 mm Hg = 101 325 Pa 1 013 mbar.
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Le DEBIT est la quantité de matière qui traverse une section droite de la conduite
pendant l'unité de temps.
Débit masse :
Si dm est la masse élémentaire de fluide qui a traversé une section droite de la conduite
pendant l’intervalle de temps dt, le débit-masse s’écrit :
dm
qm unité : kgs-1 (M T-1)
dt
Débit volume :
Si dV est le volume élémentaire de fluide qui a traversé une section droite de la conduite
pendant l’intervalle de temps dt , le débit-volume s’écrit :
dV
qV unité : m3s-1 (L3 T-1 )
dt
Relation entre qm et qV : La masse volumique est donnée par la relation :
dm
dV
d'où : qm qV
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dS2'
dS2 ligne de
courant (L)
[Link]
M2'
M2 v2
dS1'
dS1
M1'
sens de
M1
l'écoulement
v1
Pendant l'intervalle de temps dt, infiniment petit, la masse dm 1 de fluide ayant traversé
la section dS1 est la même que la masse dm2 ayant traversé la section dS2.
Les volumes correspondants sont égaux à M1 M1'. dS1 et M2M2'. dS2. La conservation de la
masse s'écrit :
1M1M1' dS1 2M2M'2dS2 soit encore : dqm1 dqm2
En régime stationnaire, le débit masse est le même à travers toutes les sections
droites d'un même tube de courant.
Expression en fonction de la vitesse :
La distance MM' s'écrit v dt en fonction de la vitesse du fluide et donc la relation
précédente se met sous la forme : dqm1 dqm2 soit : 1v1dS1 2 v 2dS2 ou
dqm v dS Cte
Pour un écoulement isovolume ( = Cte) : dqV1 dqV 2 soit : v1dS1 v 2dS2 ou
dqV v dS Cte
On retrouve évidemment la relation : dqm = dqv
Vitesse Moyenne :
En général la vitesse v n'est pas constante sur la section S d'un tube de courant ; on dit
qu'il existe un profil de vitesse (forces de frottement). Le débit masse ou le débit volume
s'obtient en intégrant le débit élémentaire sur toute la surface S.
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S S vmoy
La vitesse moyenne vmoy apparaît comme la vitesse uniforme à travers la section S qui
assurerait le même débit que la répartition réelle des vitesses.
Si l'écoulement est isovolume, cette vitesse moyenne est inversement proportionnelle à
l'aire de la section droite.
e. EQUATION DE CONSERVATION DE L'ENERGIE
THEOREME DE BERNOULLI
Soit m une masse de fluide parfait (écoulement stationnaire isovolume, pas de
frottement) entre les sections dS1 et dS2 à l'instant t (schéma ci-dessous); à l'instant t +
dt, m se trouve entre dS1' et dS2'.
dS2'
g dS2
pression
P2
v2
cote z2
dS1' M2
dS1
pression
P1 masse
volumique
v1
cote z1
M1
sens de
l'écoulement
masse
volumique 1
v2 v2 v2
2 gz2 p 2 1 gz1 p1 = Cte soit encore : gz p Cte
2 2 2
travail des forces de volume (poids) et des forces de surface (pression)
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v2
p est la pression statique, gz est la pression de pesanteur, est la pression
2
cinétique.
En divisant tous les termes de la relation précédente par le produit g, on écrit tous les
termes dans la dimension d'une hauteur (pressions exprimées en mètres de colonne de
fluide).
v2 p
z HT Cte ( HT = Hauteur Totale)
2g g
p v2
= Hauteur de Pression, = Hauteur dynamique, z = Hauteur de position ou côte
g 2g
p
z = Hauteur piézométrique.
g
Cas d'un écoulement (1) (2) sans échange de travail
Lorsque, dans un écoulement d’un fluide parfait, il n'y a aucune machine (ni pompe ni
turbine) entre les points (1) et (2) d'une même ligne de courant, la relation de Bernoulli
peut s’écrire sous l'une ou l'autre des formes suivantes :
1
v 22 v12 g (z 2 z1) p2 p1 0 ou
1 2
p p
v 2 v12 (z 2 z1) 2 1 0
2 2g g
f. RELATION DE BERNOULLI GENERALISEE
Cas d'un écoulement (1)(2) avec échange d’énergie
Si les forces de frottement interviennent (Pf puissance dissipée < 0) ou lorsque le fluide
traverse une machine hydraulique, il échange de l’énergie avec cette machine : la puissance
P échangée est :
1 2
p p1 P
v 2 v 12 ( z 2 z1 ) 2
2g g gqv
P > 0 si l’énergie est reçue par le fluide (ex. : pompe PG) ;
P< 0 si l’énergie est fournie par le fluide (ex. : turbine PR ).
v 22 v 12 P PR PG
( gz 2 p 2 ) ( gz1 p1 ) f
2 2 q
q
v 1 2
Cas d’une pompe :
1 2
p p1 P
v 2 v 12 ( z 2 z1 ) 2
p
om
pe
2g g gqv
Pour une pompe on appelle Hauteur nette ou Hauteur manométrique la grandeur H donnée
par :
P P
H ou H qV est le débit volume, qm est le débit
gqV g qm
masse
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Frottements
Il reste maintenant à établir la puissance dissipée par les forces de frottement ; c'est le
calcul des pertes de charge qui sera détaillé dans le chapitre suivant.
g. Relation générale
On utilise la relation entre deux points 1 et 2 (le fluide se déplaçant dans le sens 1 2)
sous la forme :
v12 p1 v2 p
Par ex : ( z1) Hpompe ( 2 2 z 2 ) hi
2g g 2g g i
4. VISCOSITE
a. Introduction :
Sous l'effet des forces d'interaction entre les molécules de fluide et des forces
d'interaction entre les molécules de fluide et celles de la paroi, chaque molécule de fluide
ne s'écoule pas à la même vitesse.
On dit qu'il existe un profil de vitesse
v max Si on représente par un vecteur, la vitesse
de chaque particule située dans une
z+dz
v+dv section droite perpendiculaire à
z
v l'écoulement d'ensemble, la courbe lieu
des extrémités de ces vecteurs
représente le profil de vitesse.
v=0
Le mouvement du fluide peut être considéré comme résultant du glissement des couches
de fluide les unes sur les autres.
La vitesse de chaque couche est une fonction de la distance z de cette courbe au plan fixe
: v = v(z).
b. Définition de la viscosité dynamique – Loi de Newton :
Considérons 2 couches contiguës distantes de dz.
La force de frottement F qui s'exerce à la surface de séparation de ces deux couches
s'oppose au glissement d'une couche sur l'autre. Elle est proportionnelle à la différence
de vitesse des couches soit dv, à leur surface S et inversement proportionnelle à dz :
Le facteur de proportionnalité est le coefficient de viscosité
dv
F S dynamique du fluide. Dimension : [] = M·L-1·T-1.
dz
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Unité : Dans le système international (SI), l'unité de viscosité est le Pas ou Poiseuille (Pl)
: 1 Pl = 1 kgm-1s-1
On trouve encore les tables de valeurs numériques le coefficient de viscosité dans un
ancien système d'unités (CGS) : L'unité est le Poise (Po) ; 1 Pl = 10 Po = 1 daPo = 103 cPo.
Autres unités : La viscosité de produits industriels (huiles en particulier) est exprimées
au moyen d'unités empiriques : degré ENGLER en Europe, degré Redwood en Angleterre,
degré Saybolt aux USA.
Par rapport aux faits expérimentaux, on est conduit à considérer deux types de fluides :
D’une part les fluides newtoniens qui satisfont à la loi de Newton. Ces fluides ont un
coefficient de viscosité indépendant du gradient de vitesse. C’est le cas des gaz, des
vapeurs, des liquides purs de faible masse molaire.
D’autre part les fluides non-newtoniens. Ce sont les solutions de polymères, les
purées, les gels, les boues, le sang, la plupart des peintures, etc … L’étude de ces
fluides relève de la rhéologie : fluides pseudo plastiques, rhéoplastiques,
thixotropiques, rhéopectiques.
c. Viscosité cinématique :
Dans de nombreuses formules apparaît le rapport de la viscosité dynamique et de la
masse volumique .
Ce rapport est appelé viscosité cinématique : Dimension : [] = L2·T-1.
Unité : Dans le système international (SI), l'unité de viscosité n'a pas de nom particulier :
(m2/s).
Dans le système CGS, l'unité est le Stoke (St) : 1 m2/s = 104 St.
d. Influence de la température :
La viscosité des liquides diminue beaucoup lorsque la température augmente.
Ainsi pour l'eau : à 10°C = 1,3 x 10-3 Pl
à 20°C = 1,0 x 10-3 Pl
à 90°C = 0,3 x 10-3 Pl
Il n'existe pas de relation rigoureuse liant et T. On peut cependant utiliser un modèle
utilisant l'équation empirique de Guzman-Andrade de la forme :
a et b étant des constantes dépendant de la nature du liquide et T la
b
ae T
température absolue.
Contrairement à celle des liquides, la viscosité des gaz augmente avec la température.
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La différence de pression p = p1 - p2 entre deux points (1) et (2) d'un circuit hydraulique
a pour origine :
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v 2 v2
p K h K
2 2g
Différence Perte de charge exprimée en
de pression (Pa). mètres de colonne de fluide (mCF)
K est appelé coefficient de perte de charge singulière (sans dimension).
La détermination de ce coefficient est principalement du domaine de l'expérience.
v 2 L v2 L
p h et J
Δh
v2
2 D 2g D L 2gD
Différence de pression (Pa) Perte de charge exprimée en Perte de
charge linéique mètres de colonne de fluide (mCF)
(m/m)
est un coefficient sans dimension appelé coefficient de perte de charge linéaire.
Le calcul des pertes de charge repose entièrement sur la détermination de ce coefficient
.
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Remarques :
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On fait souvent appel à des formules empiriques plus simples valables pour des cas
particuliers et dans un certain domaine du nombre de Reynolds.
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7. Théorème d'Euler
a. Introduction :
Le théorème de Bernoulli est d'une utilisation trop limitée. En effet, il ne permet pas
d'exprimer les actions mécaniques pouvant apparaître entre des fluides et des solides par
exemple. D'où la nécessité d'introduire un deuxième théorème.
Dans ce qui suit on considérera un fluide parfait (incompressible, non visqueux) et un
écoulement stationnaire.
b. Théorème d'Euler :
On établit le théorème d'Euler à partir de la relation fondamentale de la dynamique :
dp
Fext
dt
p est la quantité de mouvement du système et Fext la somme des forces extérieures
appliquées au système.
S2
On considère un tube de courant. On délimite V2
une partie du fluide par une surface fermée S1
(surface de contrôle) ; la représentation de
cette surface permet de définir le système. V1 t
F ext qm (v 2 v1)
II LES POMPES :
1. Introduction
Les pompes sont des appareils permettant un transfert d’énergie entre le fluide et un
dispositif mécanique convenable. Suivant les conditions d’utilisation, ces machines
communiquent au fluide soit principalement de l’énergie potentielle par accroissement de
la pression en aval, soit principalement de l’énergie cinétique par la mise en mouvement du
fluide.
L’énergie requise pour faire fonctionner ces machines dépend donc des nombreux
facteurs rencontrés dans l’étude des écoulements :
Les propriétés du fluide : masse volumique, viscosité, compressibilité.
Les caractéristiques de l’installation : longueur, diamètre, rugosité, singularités …
Les caractéristiques de l’écoulement : vitesse, débit, hauteur d’élévation, pression …
Devant la grande diversité de situations possibles, on trouve un grand nombre de machines
que l’on peut classer en deux grands groupes :
Les pompes volumétriques comprenant les pompes alternatives (à piston, à diaphragme,
…) et les pompes rotatives (à vis, à engrenage, à palettes, hélicoïdales, péristaltiques
…).
Les turbo-pompes sont toutes rotatives ; elles regroupent les pompes centrifuges, à
hélice, hélico-centrifuges.
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Une pompe centrifuge est constituée principalement par une roue à ailettes ou aubes
(rotor) qui tourne à l’intérieur d’un carter étanche appelé corps de pompe.
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Le critère qui sert à définir la pression nécessaire à l’aspiration pour obtenir un bon
fonctionnement de la pompe, c.-à-d. pour maintenir en tout point du fluide une pression
supérieure à la pression de vapeur saturante, est le « ‘NPSH » (sigle de l’abréviation
anglo-saxonne de « Net Positive Suction Head » over vapour pressure).
Cette caractéristique, donnée par le constructeur est qualifiée de « NPSH requis ». Elle
tient compte en particulier de la chute de pression que subit le fluide lors de son
accélération à l’entrée de la roue.
La pompe ne fonctionnera correctement que si la pression totale à l’entrée p A est
supérieure à la somme p° + NPSH requis. On appelle « NPSH disponible » la différence
entre la pression totale à l’entrée et la pression de vapeur saturante :
NPSHdisponible pA p0
Pour qu’une pompe fonctionne normalement (sans cavitation), il faut que le NPSH
disponible (calculé) soit supérieur au NPSH requis (indiqué par le constructeur).
NPSH disponible > NPSH requis
Les conditions d’aspiration sont d’autant meilleures que la différence entre les deux est
grande.
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Les pertes de charge Hj1 +Hj2 dans la conduire d’aspiration (1) et dans la conduite de
refoulement (2) sont données par la somme des pertes de charge singulières et des
pertes de charge systématiques :
v i2 v 2j L j
i Ki 2g j j 2g D
j
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Si l’écoulement est turbulent rugueux, est une constante et donc les pertes de charge
sont proportionnelles à q2 .Dans le cas d’un écoulement turbulent lisse ( = 0,[Link]-025
relation de Blasius), les pertes de charge sont proportionnelles à q1,75 .
h
i
i est donc d’allure parabolique et ressemble à la courbe ci-dessous :
5. Association de pompes
5.1. Pompes en parallèle :
Lorsque l'on met deux pompes en parallèle, les débits s'ajoutent. Ainsi, on peut
reconstruire la caractéristique de l'ensemble des deux pompes en sommant le débit pour
une hauteur manométrique donnée. En Figure ci-dessous, trois pompes identiques sont
mises en parallèles. Les caractéristiques pour une pompe, puis deux et trois pompes en
parallèle sont tracées. Il est à noter que le rendement ne change pas.
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- S’il ya disponibilité d’eau sous pression’ on peut introduire de l’eau dans la pompe par une
ouverture appropriée dans le corps de pompe’ soit au moyen d’une conduite auxiliaire fixée
en permanence’ soit a l’aide d’un boyau amovible, il faut, en même temps, ouvrir l’évent
jusqu'à ce que l’air soit expulse (figure a) ;
- Quand en ne peut avoir d’eau sous pression, on prévoit l’installation d’une pompe
volumétrique accessoire’ manuelle ou mécanique, permettant de remplir la pompe comme
figure b.
- Si’ la vanne de refoulement étant fermée, la conduite de refoulement est normalement
pleine d’eau’ on peut remplir le corps de pompe a l’aide d’une dérivation (figure c)
- une pompe volumétrique ou un éjecteur, raccorde au corps de pompe, permet d’en
évacuer l’air et de l’emplir par aspiration (figure d).
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Un de ces "arbres pignons" est menant, couplé par un système de liaison élastique à
l'arbre moteur. L'autre est mené par son engrènement dans le premier.
Le fluide hydraulique remplit le volume entre- dents et il est transporté de l'aspiration
vers le refoulement en occupant le volume entre- dents.
La dépression nécessaire à l'aspiration est provoquée par l'augmentation de volume
engendré par le dés-engrenement progressif de 2 dents d 1 et d2 en contact.
Coté refoulement, 2 dents d3 et d4 rengrènent progressivement, ce qui engendre une
diminution de volume et de ce fait, un refoulement du fluide.
L'étanchéité radiale entre l'aspiration et le refoulement est assurée au centre par le
contact entre deux dents, sur l'extérieur par un film d'huile entre les pignons et le corps
de pompe. L'étanchéité axiale est réalisée par une compensation avec un flasque mobile
sur lequel ont vient appliquer la pression de refoulement.
Fonctionnement :
- Le stator 2 est fixe dans le corps de pompe 1 . Le rotor 3 est muni de rainures dans
lesquelles sont logées des palettes 6 .
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- Le rotor est entraîné en rotation dans le sens horaire par le moteur électrique. Les
palettes sous faction de la force centrifuge sont plaquées sur le stator. L'excentration e
entre rotor 3 et stator 2 permet aux palettes d'effectuer des mouvements alternatifs
dans les rainures exécutées dans le rotor.
- Quand les palettes passent devant le lamage d'aspiration 5 , le volume entre palettes
augmente, c'est la phase aspiration de la pompe.
Les palettes continuant leur rotation, elles sont repoussées dans leur logement sous
l'effet de l’excentration e . Le volume entre palettes est en diminution, c'est la phase de
refoulement de la pompe.
7.2.3. Les pompes a pistons axiaux :
Principe de fonctionnement :
- Dans cet exemple, le barillet solidaire de l'arbre de pompe porte généralement 9
pistons. Le mouvement alternatif des pistons est imposé par l'inclinaison du plateau. Cette
inclinaison peut-être fixe ou variable.
- Durant la phase d'aspiration, les pistons 4 sortent du barillet 5 ( augmentation de
volume ).
- Durant la phase de refoulement, l'inclinaison du plateau chasse les pistons dans le
barillet, c'est la diminution de volume.
- Le frottement de glissement est assuré par des patins qui lient mécaniquement les
pistons au plateau.
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Liquide de scellement
manquant
Fuite dans la conduite
Soupape de décharge
défectueuse
Echauffement du moteur ou
de la pompe.
Echauffement du moteur ou Frottement excessif de la Effectuer les corrections
de la pompe garniture nécessaires.
Frottement du piston ;
manque de lubrification
Défectuosité mécanique ;
arbre faussé.
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