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Compilation Finale

Le document présente les corrections officielles des examens de mathématiques des concours de technologie de 2020 et 2021. Il aborde des concepts tels que l'existence de matrices de norme minimale, les propriétés des valeurs propres et des matrices symétriques, ainsi que des calculs liés aux partitions et aux séries entières. Les résultats incluent des démonstrations sur la diagonalisabilité et les propriétés des matrices dans des espaces vectoriels.

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Compilation Finale

Le document présente les corrections officielles des examens de mathématiques des concours de technologie de 2020 et 2021. Il aborde des concepts tels que l'existence de matrices de norme minimale, les propriétés des valeurs propres et des matrices symétriques, ainsi que des calculs liés aux partitions et aux séries entières. Les résultats incluent des démonstrations sur la diagonalisabilité et les propriétés des matrices dans des espaces vectoriels.

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Corrigé — Examen de Mathématiques (Fusionné)

Corrections officielles — Concours Technologie 2020 et 2021

I. Existence d'une matrice de G de norme minimale [Source : 2020]

1. La composante à la i-ème ligne et i-ème colonne de ᵗAA est :


c_{i,i} = Σⱼ aⱼᵢ²
Ainsi, en échangeant la notation des indices :
‖A‖² = Σᵢ cᵢᵢ = Σᵢ Σⱼ aⱼᵢ² = Σᵢ Σⱼ aᵢⱼ²
2.
(a) L'application det est polynomiale en les composantes de la matrice, donc elle est
continue.
(b) D'après (a), det est continue sur Mₙ(ℝ), et G = {A ∈ Mₙ(ℝ) | det(A) = 1}, donc
G est l'image réciproque du fermé {1} par une fonction continue. G est donc un fermé.
3.
(a) Pour tout p ∈ ℕ*, on a det(Aₚ) = 1 d'où Aₚ ∈ G. De plus :
‖Aₚ‖ = √( p² + 1/p² + n − 2 )
(b) ‖Aₚ‖ → +∞ quand p → +∞, donc G n'est pas borné.
4.
(a) Comme M ∈ G, on a det(M) = 1, donc M ≠ 0ₙ. Ainsi r = ‖M‖ ≠ 0.
(b) L'application norme ‖ · ‖ est 1-lipschitzienne, donc continue.
(c) K ⊂ B̄(0ₙ, r) qui est bornée, donc K est borné. K est une intersection de deux
fermés (G et la boule fermée), donc un fermé de Mₙ(ℝ). Finalement, K est compact
(fermé borné en dimension finie).
(d) Pour tout A ∈ G \ K on a ‖A‖ > r, et si A ∈ K alors ‖A‖ ≤ r. Ainsi :
inf_{A∈G} ‖A‖ = inf_{A∈K} ‖A‖
Comme A ↦ ‖A‖ est continue sur le compact K, elle atteint sa borne inférieure dans
K.

Base canonique, Symétrie et Propriété (P) [Source : 2021]


1.
(a) On a det(v₁, v₂) = 1 ≠ 0, donc la famille 𝔅 est une base de ℝ².
(b) On a e₁ = αv₁ + βv₂ ⟺ 1 = α + β et 0 = 2α + 3β ⟺ (α, β) = (3, −2).
Par suite s(e₁) = 3v₁ + 2v₂ = (5, 12). De même s(e₂) = −(v₁ + v₂) = (−2, −5). On
en déduit :
M = Mat_{𝔅c}(s) = | 5 −2 |
| 12 −5 |
(c) s(v₁) = v₁ et s(v₂) = −v₂, donc v₁ et v₂ sont des vecteurs propres associés à 1 et −1.
M est diagonalisable :
M = P D P⁻¹, D = | 1 0 |, P=|1 1|
| 0 −1 | |2 3|
2.
(a) Si A vérifie (P), elle admet deux valeurs propres 1 et −1. Ainsi Tr(A) = a+d = 0
donc d = −a, et det(A) = −1 donc a² + bc = 1. Réciproquement, χ_A(X) = X² − 1
⟹ A vérifie (P).
(b) Si A est la matrice d'une symétrie, ses valeurs propres sont 1 et −1, donc A vérifie
(P). Réciproquement, si A vérifie (P) alors A²= PD²P⁻¹ = I₂. Ainsi A est la matrice
d'une symétrie vectorielle.

II. Cas particulier n = 2 [Source : 2020]


1. On calcule :
χ_A(X) = det(X·I₂ − A) = X² − Tr(A)·X + det(A)
2. ‖A‖ = √2.
3.
(a) Comme Tr(ᵗAA) = ‖A‖² = r² et det(ᵗAA) = det(A)² = 1, on a :
χ_{ᵗAA}(X) = X² − r²X + 1
(b) La matrice ᵗAA est symétrique réelle, donc diagonalisable (Théorème spectral). Ainsi
χ_{ᵗAA} est scindé sur ℝ, donc son discriminant Δ = r⁴ − 4 ≥ 0. On en déduit que r ≥
√2.
4. D'après 2, une matrice A ∈ SO₂(ℝ) est dans G et de norme √2, donc SO₂(ℝ) ⊂ K_{√2}.
Réciproquement, si A ∈ K_{√2} alors χ_{ᵗAA}(X) = X² − 2X + 1 = (X−1)². D'où
Sp(ᵗAA) = {1} et comme ᵗAA est diagonalisable, ᵗAA = I₂. Ainsi A ∈ SO₂(ℝ).

Matrices semblables et Valeurs propres complexes [Source : 2021]


1.
(a) M = PNP⁻¹ ⟺ MP = PN ⟺ M(Q+iR) = (Q+iR)N ⟺ MQ = QN et
MR = RN. Ainsi pour tout z ∈ ℂ :
M(Q + zR) = MQ + z·MR = QN + z·RN = (Q + zR)N
(b) T(i) = det(Q+iR) = det(P) ≠ 0 car P est inversible.
(c) Comme T ≢ 0, l'ensemble des zéros de T est fini (d'Alembert-Gauss), donc il existe
z₀ ∈ ℝ tel que T(z₀) = det(Q + z₀R) ≠ 0.
(d) S = Q + z₀R ∈ GLₙ(ℝ). De plus MS = SN ⟺ M = SNS⁻¹, c'est-à-dire M et N
sont semblables dans Mₙ (ℝ).
2.
χ_A(X) = ∏ₖ (X − eⁱᶿᵏ) = Xⁿ − 1
A est diagonalisable dans Mₙ(ℂ) car elle admet n valeurs propres distinctes.
3. Si n est pair : 1 et −1 sont les valeurs propres réelles, les autres sont complexes conjuguées.
det(A) = −1 et Tr(A) = 0.
Si n est impair : 1 est l'unique valeur propre réelle, donc det(A) = 1 et Tr(A) = 0.
4. Comme λ est une valeur propre simple : dim E_λ(A) = 1.
5. A est diagonalisable : Mₙ,₁(ℂ) = ⊕ₖ E_{λₖ}(A). Pour tout V = ΣₖVₖ :
AⁿV = Σₖ Aⁿ Vₖ = Σₖ λₖⁿ Vₖ = Σₖ Vₖ = V
Par suite Aⁿ = Iₙ.
6.
(a) AV = λₖV ⟹ A(V̄) = λ̄ₖV̄. V̄ est un vecteur propre.
(b) (V, V̄) est une base de ker(A−λₖIₙ) ⊕ ker(A−λ̄ₖIₙ), donc :
V₁ = (V + V̄)/2 et V₂ = (V − V̄)/(2i)
forment une base de ker(A² − 2cos(θₖ)A + Iₙ).
(c)
AV₁ = cos(θₖ)V₁ − sin(θₖ)V₂
AV₂ = sin(θₖ)V₁ + cos(θₖ)V₂
(d) La matrice de u_A dans la base adaptée est B. On a ᵗBB = Iₙ, donc B est
orthogonale.
7. C est la matrice compagnon du polynôme Xⁿ − 1. C est semblable à B. On a Uₖ = Aᵏ⁻¹W.
La matrice de passage V est de Vandermonde, inversible car les valeurs propres sont
distinctes.

III. Cas général n ≥ 2 [Source : 2020]


1.
(a) ᵗAA est symétrique réelle, donc diagonalisable dans une base orthonormée
(Théorème spectral).
(b)
‖AVᵢ‖² = ⟨AVᵢ, AVᵢ⟩ = ᵗVᵢ (ᵗAA) Vᵢ = λᵢ ‖Vᵢ‖² = λᵢ > 0
car A est inversible.
2.
(a)
ᵗA Uᵢ = (1/σᵢ) ᵗAA Vᵢ = σᵢ Vᵢ
(b)
A ᵗA Uᵢ = A(σᵢ Vᵢ) = σᵢ² Uᵢ = λᵢ Uᵢ
(c)
⟨Uᵢ, Uⱼ⟩ = (1/σᵢσⱼ) ᵗVᵢ (ᵗAA) Vⱼ = (σⱼ/σᵢ) ᵗVᵢVⱼ = (σⱼ/σᵢ) δᵢⱼ = δᵢⱼ
C'est une base orthonormale.
3.
(a) Les colonnes de U et V forment une base orthonormée de Mₙ,₁(ℝ), donc ces matrices
sont orthogonales.
(b) Par un calcul matriciel :
Σᵢⱼ = ᵗUᵢ A Vⱼ = σⱼ ᵗUᵢ Uⱼ = σⱼ δᵢⱼ
(c)
‖A‖² = ‖UΣ ᵗV‖² = Tr(VΣ² ᵗV) = Tr(Σ²) = Σᵢ σᵢ²
det(A) = det(UΣ ᵗV) = det(Σ) = Πᵢ σᵢ
(d) Le minimum est atteint pour σ₁ = ··· = σₙ = 1, ce qui implique A = U ᵗV, donc
ᵗAA = Iₙ ⟹ A ∈ SOₙ(ℝ). La valeur minimale est √n.
IB
-B
EIS
IP
B
BI
S-
EI
IP
B
BI
S-
EI
IP
B
BI
S-
EI
IP
BIB
S-
EI
IP
B
BI
S-
EI
IP
B
BI
S-
EI
IP
B
BI
S-
EI
IP
B
BI
S-
EI
IP
B
BI
S-
EI
IP
IB
S-B
EI
IP
Corrigé Problème 2
Partie I:
1) Les partitions {1, 2,3} sont :
de l'ensemble
{{1,2, 3}}, {{1,2}, {3} }, {{1, 3}, {2}}, {{2.3}, {1}} et {{1}, {2}, {3}}
donc B3 = 5.
2)a) Le nombre departitions de [1, n+1] qui sont de la forme Pk est CBn-k avec C le
nombre de choix de k entiers dans [1, n] et Bn- désigne le nombre de partitions des n -k

éléments restants de [1, n]. D'autre part pour k ≠ k, on a Pr P et donc

Bn+1=CB-=C-B= CBE, Vn EN
k=0 k=0 =0

cette relation est encore vraie pour n = 0, d'où le résultat.


3

B=CB = B+3B1 +3B2+1B3 = 1+3+6+5= 15.


k-0

•B5 =CB = 1+4.1+6.2+4.5+1.15=52.


k-0

b) Pour n = 0, on a Bo = 1≤ 0!. Supposons que B ≤ n! avec n E N et montrons que


Bn+1 ≤ (n +1)!. On a
2
1
Bn+1= CB< Ck! = n!
k=0 k=0 k=0
(n-k)!

or
(n-k)! S 1 et done Br+i ≤n!k=0 1 = n!(n+1) = (n + 1)1, d'où le résultat.

3)a) On a Bn ≤ n! ,Vn EN. done Br ≤I An E N ct par conséquent le rayon de


n!
Bn
convergence de la série entière >x"
n! est supérieur ou égal au rayon de convergence de
1120
la série entière", c'est-å-dire R > 1.
n>0

b) f est la somme d'une série entière de rayon de convergence R≥ 1 et donc f est de classe
C sur]-1,1[ et on a
+ +00
+8

B B
f'(x) Bn
=
n!
Vr €]-1, 1[
n=1 n=1 20

+B
c) On a f(x) = 04 ",V E]-1,I[ et e =
0
x et par la formule du Produit
de Cauchy, on déduit que
+00

e*f(2) = > Cnan Va €]-1, 1[


n=0

B 1 n!B 1 B+1
avec c =
CB=
=0
k!(n-k)! n!
k-0
k!(n- k)! net par suite
k-0

+00
Bn+1
e*f(x) = -a" a E] -1,1[
n=0

et d'après la question précédente, on déduit que f'(x) = e*.f(x), Vx €] -1, 1[.

page 6 sur 12
d) On a f(x) = e*.f(x), Vx €] - 1,1[ et donc f est solution sur ] - 1,1[ de l'équation
différentielle y - ey = 0 et par suite

f(x) = dee*,Vx € -1,1[


or f(0) =1, donc a.e = 1, c'est-à-dire a = e1. Finalement, on obtient:

f(x) = ee*-1,Vx €] -1, 1[


1
4)a) On a f(x) = -e
e , Vr €] - 1, 1[, or

(e)n e
e= Vr ER
n! 2
n=0 n=0

1 +00 uT
e
et donc f(x) ==
en!
n=0

Posons fn(r) =€]-1,1[,n €N, on a:

•ΣIn
20
converge simplement sur ] -1,1[ vers f.

Pour tout nEN, fn est de classe C sur]-1, 1[ et on a

npena

n!
, Vx €] -1, 1[. p≥ 1
npenx npen nen
On a |fP)(x)| = n!
< ,Vx €]-1, 1], Vn €N et comme la série converge,
n!

Ou
en effet par la règle de D'Alembert, on a

(n+1)Pen+1 72 e n
0<1
(n+1)! npen n+1

ainsi pour tout p ≥ 1, la série de fonctions ffe) converge normalement et en particulier


7.20

uniformément sur ]-, 1, 1(.


Finalement, par le théorème de dérivation, on déduit que f est de classe C sur] - 1,1[ et
1 pe
f)(2) =Σ Vx €] 1, 1[, Vp ≥ 1
en!
-

22-0

f(p) (0)
b) f est développable en série entiêre sur ] 1.1[ et donc Bp
-
p! p!
Vp € N et par

conséquent Bp = f()(0),Vp ∈N, or d'après la question précédente, on a

n-0

+o0

Fiaalement, on oblicnt Β=Σ n-0


VpeN (Formule de Dobinski).

5)a) On a P(X =n) ≥0, Vn €Net d'après la Formule de Dobinski, on a

+00 +x n 3
1 B3
=1 (car B3 =5)
12-0
5e n=0 n! 5

d'où l'existence de la variable aléatoire X.

page 7 sur 12
b) •OnaΣn.P(X=n( 5e
> or d'après la Formule de Dobinski, cette séric est

<
convergente, ce qui prouve que la variable aléatoire X cst d'espérance finic et ona :

1n B 15
Β(Χ) =Σ
50 n!55
=3
20

donc E(X) = 3.
1 n
•On an²P(X =
ηΣ0
n) = 5e or d'après la Formule de Dobinski, cette séric est
20
convergente, ce qui prouve que la variable aléatoirc X2 est d'espérance finie et on a

1 B 52
E(X2) =
5e 5 5
20

Ainsi
52 7
V(X) = E(X²) – E(X)² =
5 5
+00
123
n

c)• Ona Gx (t)= Σ P(X=n)t"


2=0
= 5e
n=0
n!
or

(n+1)3 n! (n+1)2 0
(n+1)! 23 13 2++00

et donc d'après la règle de D'Alembert, le


ut oot rayon de convergence de Gx vaut too.

On a e= Vt E R, en dérivant et en multipliant par t, on obtient:


n=0

too ntr
te .VtER
n!
n=0

+22p
en dérivant et en nultipliant par t, on obtient : (t+t)e = Vt E R.
2-0

en dérivant et cn multipliant par t, on obtient: (2 + 31 + 1)e² = Σ


n=0
VIER.

(t3 + 3t² +t)et 1


et par suite Gx(t) =
5e 5
(t³+3t² +t)e-1VIER

Remarque: On peut aussi écrire n³ = n(n-1)(n-2) +3n(n -1) +n et donc

+ox +00 +00


uta
n(n-1)(n-2)t" n(n -
1)th
= +3 +
21 n! n! n!
n=0 2=0 n-0 2=0

+00 +ox
471-3 n-2
=
+ 3+2 +t
1-3
(n-3)! =2
(n-2)! (n-1)!
+o +00

=
+31² +1
n=0 =0 =0

= (t3 +3t?² +t)e

page 8 sur 12
Partie II :

1)a) Comme la matrice Ln est triangulaire, alors son déterminant vaut le produit des éléments
sur la diagonale, c'est-à-dire

det(Ln) = Ln(i, i) = 1=1


i=1 i1 =1

donc det(In) = 1≠0, ce qui prouve que L, est inversible. D'autre part, U =In et donc
det (Un) = det(In) = 1 0 ce qui prouve que Un est inversible.
b)
• Comme la matrice L,
est triangulaire, alors ses valeurs propres sont les éléments sur la
diagonale et par conséquent 1 est la seule valeur propre de Ln
• Supposons que L, est diagonalisable et donc Ln est semblable à la matrice identité In
c'est-à-dire Ln PIP-1 In ce qui est absurde et donc L, n'est pas diagonalisable.
= =

2)a) On a Sn LnUn [Link] et donc Sn


= = [Link]= Sn, ce qui prouve que la matrice Sn
=

est symétrique.
• det(Sn) = det (Ln).det(Un) = 1≠0 et donc S est inversible.
n+m

b) On a (X+1)"(X +1)" = (X+1)"+ = C+X* et donc le coefficient de XP dans


k=0

ce polynôme est C+n. D'autre part, on a

(X+1)"(X+1)" = [C +CX+CX" ++CX"]. [C +CX+XP ++ CmXL

et donc, après le développement, le coefficient de XP est co, d'ou le résultat.


k=0

c) Comme Sn [Link]; alors:


=

Sii≤j, on a:

S(i, j) = Ln(i, k).U(k.j)


k=1

=
k=1
Ln(i, k).Un(k.j) + ΣFaal.k) Ualk
ki+10

k=1

i-1

=C.C1
2-1

= ΣαC
k=0
(C= C*)
C-2 (formule de Vandermonde)

• Si i j. Comme S est symétrique, alors S(i,j) = Sn(j,i) = C= C2


On a

23 136
1 1
BUU
টঠ
305

Sg =

page 9 sur 12
5000
1 I

VTVV
1 1
1 2 3 1
S4= =

1 3 6 10

Ω
1 4 10 20

d)

C-C=
(n+1)! n!

k!(n+1-k)! k!(n- k)!


n! n+1
1
k!(n-k)! n+1-k
n! k n!
k!(n-k)! n+1-k (k- 1)1(n -+1)= C

n-1
Sn(n, j) n+j-2
j=1 j=1

On-1
n+j-2
j=2

= C+ (C+j-1-Cn4j2)
j=2

=C1

C-1
(2n-1)!1 (2n)(2n-1)! 1 (2n)!
Ch. d'où le résultat.
n(n-1)!n!
2
(n-1)!n! 2 2 n!n! 2

3)a) Comme S, est symétrique réelle, alors d'après le théorème spectral, les valeurs propres
de S, sont réclles et comme S, est inversible, alors elles sont non nulles.

b) On a 'XSX =XLUX =XUUnX =' (UX).(U"X) =| U„X 2

c) Soit A une valeur propre de S et soit X un vecteur propre associé à A. c'est-à-dire


SX = XX. D'après la question précédente, on a 'XS₁X =|| UnX ||2 et par conséquent
'XXX =|UX |2 ou encore A || X ||2=|| UnX ||2 ce qui prouve que A est positive et sachant
qu'elle est non nulle, alors A > 0.

4)a) On a SX = AX, c'est-à-dire Sn(i,j)xz = Ax; pour tout 1 ≤ i ≤ n et pour


グー1

i= m, on obtient Sn(m,j)x; = Xxm. Ainsi


1

AmS Sn(m, j) x;| ≤ Sn(m,j)m = |xml Sn(m, j)


j=1 j=1 j=1

24

et comme m > 0. alors A≤ Σj=1


S (m, j).

page 10 sur 12
b) On a

(i +j 1)!_ (i + j- 1) (i +j -2)!_ (i+j-1)


C4j-2
ti)-1(1
-

Sn(i+1,9) = Ci+-1= i (i -1)!(j -1)!

et donc Sn(i+1, j) = (i+j-1)


i
S(i j) ≥ Sa(i.J).
• D'après le premier point, chaque coefficient de la matrice S est plus petit du coefficient
au dessous et donc la somme des coefficients de la dernière ligne de Sn est la plus grande
que la somme des coefficients de toute autre ligne et par conséquent

1
Sn(m, j) <
1 =1

ce qui prouve que À 2

5)a) Comme Sn est symétrique réelle, alors d'après le théorème spectral, elle est diagona-
lisable dans une base orthonormée B de vecteurs propres. Soit X € Mn,1 (R) et notons r1;
12,...Tn ses coordonnées dans B, on a
12

i=0 20

done|| SX ||> Y" ||X || 'АХ Э Mn,1 (R).


C0
0 Sn(1, n) n-1

Sn (2, n) C
b) On prend X = on a SX =
=
(c'est la dernière

Cn-
Sn(n.n) 2n-2

colonne de Sn), et l'inégalité de la question précédente devient :

An ≥√()²+ (C})² +...


2
+ (C)² > C

max-1 max

6)a) D'après 5)c) > C22 et d'après 4)b) C2n=2 < C2n=2 et
S
on a A on a A S par
suite Aar<Amar
b) Ona S"V ma V, c'est-à-dire
=

ΣSa(3, )ry
j=1
= Xm AISiSU

donc, si on suppose que vn = 0, on obtient

n-1

ΣSn(i,j)vj = XA1<i≤n-1
=1

et comme Sn(i,j) = Sn-1(1,) = C)-iATS?S U 1, alors -

2-1

Sn-1(1,j)v3= XVIsi≤n-1
11

page 11 sur 12
mar max max
cequi prouve que est une valeur propre de Sn1 et done Aaz
YS SAs ax
> ce qui est
absurde et donc un0.

c) Supposons que Ar n'est pas une valeur propre simple. Soit donc V et W deux vec-

teurs propres non colinéaires associés à la valeur propre X et notons vi, U2..Un et wi.
w'2...,wn leurs composantes respectivement. D'après ce qui précède, on a vn ≠ 0 et un ≠0,
donc wV- vnW est aussi un vecteur propre associés à Aa, or la dernière composante de

WnV- UnWW est nulle ce qui est absurde et par suite ASa est une valeur propre simple.

7)a) On a S PDP et donc


(8)(0) P, or on a

An

et comme An est simple, alors les autres valeurs propres sont strictement inférieures à An. ce

qui implique que


k

m(D) =diag(0, .. . )

finalement, on obtient lim (5)"-PDP RveeD


Sn
= diag(0,0...0. 1)
b) V est en fait la dernière colonne de Pet notons Vi, U2...et U ses composantes. On a

0 이 21
0 0 U
PD =

0 0 Un

et donc
0 0 21
0 ..0 U2
PD'P= =VV

0...0 Un U 22 27

k
1
Finalement, on obtient lim -Sn =VV.
+

An

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