Final Rapport
Final Rapport
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Sommaire
Introduction Générale..........................................................................................................................4
Première Partie : Le Groupe OCP S.A...............................................................................................5
CHAPITRE 1 : Présentation du Groupe OCP S.A........................................................................5
I. Présentation, Statut Juridique et Historique du Groupe OCP S.A..................................5
II. Organigramme, Activités et Missions du Groupe OCP S.A..........................................6
CHAPITRE 2 : Présentation du Groupe l’OCP SAFI..................................................................9
I. Le Complexe Industriel de SAFI.........................................................................................9
II. Organigramme de L’OCP SAFI....................................................................................10
III. Les pôles du complexe industriel de Safi.......................................................................10
Deuxième Partie : Le Département Contrôle de Gestion................................................................12
CHAPITRE 1 : Le Département Contrôle de Gestion au Sein du Groupe OCP S.A................12
I. Présentation générale.........................................................................................................12
II. Missions et organisation du service contrôle de gestion...............................................13
CHAPITRE 2 : Les tâches effectuées au sein du service contrôle de gestion............................18
I. Aperçu générale sur le système d’information ORACLE...............................................18
II. La saisie des factures dans ORACLE............................................................................19
III. Travaux de la comptabilité des établissements sociaux...............................................21
Troisième partie : La procédure de budgétisation..........................................................................22
CHAPITRE 1: La partie conceptuelle..........................................................................................22
I. Définition du budget...........................................................................................................22
II. Classification du budget.................................................................................................22
CHAPITRE 2 : Les phases du cycle budgétaire...........................................................................24
I. Elaboration du budget........................................................................................................24
II. Approbation du budget par la direction.......................................................................29
III. Contrôle budgétaire........................................................................................................29
IV. Suivi budgétaire..............................................................................................................30
V. Le reporting........................................................................................................................31
Conclusion Générale..........................................................................................................................34
Annexes...............................................................................................................................................35
Liste des abréviations.........................................................................................................................41
Références...........................................................................................................................................42
Bibliographie......................................................................................................................................43
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Introduction Générale
Non seulement cela mais vu l’importance que la budgétisation joue dans le contrôle de
gestion en générale et la gestion prévisionnelle et budgétaire en particulier, alors j’ai décidé
d’aborder le processus de budgétisation à travers ces différentes étapes au sein du Groupe
OCP comme thématique de mon rapport.
Et puisque la théorie ne peut guère se confirmer sans la pratique. Dans cette perspec-
tive, nos professeures et nos enseignons au sien de L’EST SAFI nous conseillons de faire des
stages d’approfondissement au sein d’une entreprise.
Ainsi, on pourra mettre en application les informations acquises afin de s’adapter avec
le monde professionnel et confronter des situations réelles.
Mon modeste travail portera dans une première partie sur la présentation du groupe
OCP, son histoire et ses composantes. Ensuite, je porterai une vision descriptive sur le service
que j’ai visité pendant mon stage, pour détailler en deuxième partie le processus de budgétisa-
tion.
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Première Partie : Le Groupe OCP S.A
CHAPITRE 1 : Présentation du Groupe OCP S.A
L’office chérifien des phosphates a été créé le 7 août 1920 mais le groupe OCP n’a vu
le jour qu’en 1975. C’est un établissement privé à caractère industriel, doté d’une structure
bien organisée lui permettant d’agir avec dynamisme et souplesse. Le Groupe OCP S.A a
pour mission l’extraction, le traitement, la valorisation et la commercialisation du phosphate
et de ces dérivés.
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1959 : Création de la Société Marocaine d'Etudes Spécialisées et Industrielles (SME-
SI).
1965 : Création de la société Maroc Chimie. Début de la valorisation avec le démar-
rage des installations de l'usine de Maroc Chimie, à Safi. Extension de l'extraction à ciel ou -
vert à la mine de Merah El Aharch (Khouribga).
1967 : Introduction de la mécanisation du souterrain à Khouribga.
1969 : Entrée en exploitation de la première recette de phosphate noir à Youssoufia.
1975 : Création du Groupe OCP (décision de création en juillet 1974 et mise en place
en janvier 1975). Intégration des industries chimiques aux structures internes de l'OCP, en
janvier. Création du Centre d'Études et de Recherches des Phosphates Minéraux (CERPHOS),
en octobre.
1982 : Début des travaux de construction du complexe chimique Maroc Phosphore
III-IV à Jorf Lasfar (mars). Démarrage du complexe de séchage d’Oued Zem.
1986 : Démarrage des différentes lignes d'acide sulfurique et d'acide phosphorique de
Maroc Phosphore III-IV.
1994 : Démarrage du projet minier de Sidi Chennane. ;
1997 : Accord d'association entre le Groupe OCP et le Groupe indien BIRLA pour la
réalisation d'une unité de production d'acide phosphorique à Jorf Lasfar de 330.000 tonnes
d’acide phosphorique par an, en mars. Aux termes de cet accord, la société Indo-Maroc Phos-
phore (IMACID) est créée par l'OCP et la société CHAMBAL FERTILIZERS AND CHEMI-
CALS LTD du Groupe BIRLA.
1999 : Démarrage de la production d’acide phosphorique de l’usine d’IMACID à Jorf
Lasfar, le 1er novembre.
2007 : Changement du statut du groupe OCP, qui deviendra une société anonyme
(OCP SA). 2011 : ouverture de 2 bureaux de représentation au brésil et en Argentine.
2014 : Démarrage programmé du projet Slurry pipeline sue l’axe Khouribga-Jorf Lasfar
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Ce schéma représente l’organigramme du Groupe OCP S.A :
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Principalement utilisé dans la fabrication des engrais, le phosphate provient des sites
de Khouribga, Ben guérir, Youssoufia et Boucraâ.
Selon les cas, le minerai subit une ou plusieurs opérations de traitement (criblage, sé-
chage, calcination, flottation, enrichissement à sec…). Une fois traité, il est exporté tel quel ou
bien livré aux industries chimiques du Groupe, à Jorf Lasfar ou à Safi, pour être transformé en
produits dérivés commercialisables (acide phosphorique de base, acide phosphorique purifié,
engrais solides et compléments alimentaires pour le bétail).
Leadership Economique
Le Groupe OCP S.A a comme objectif la consolidation de sa position de leader de son
industrie, afin de s’assurer une croissance économique à long terme, au bénéfice de l’en-
semble de ses parties prenantes.
Le Groupe est un leader des industries du phosphate. Il opère sur toute la chaine de
valeur allant de la roche jusqu'aux engrais phosphatés en passant par l'acide phosphorique.
Le phosphate est un élément clé entrant dans la composition des engrais qui sont d’une
importance cruciale pour la sécurité alimentaire mondiale.
En tant que principal exportateur de produits à base de phosphate au monde, la société
fournit aujourd’hui 30% de toutes les importations globales de phosphate et de ses produits
dérivés.
Gestion de l’Environnement. :
Engagement Social :
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L’OCP fournit à ses proches communautés des prestations dans les domaines de la
santé, de l’éducation, de la culture et du sport. Le Groupe collabore étroitement avec les entre-
prises locales, dans un cadre d’écosystèmes vertueux. Enfin, il accompagne des millions
d’agriculteurs à travers le monde à améliorer durablement leurs rendements grâce à une ferti-
lisation raisonnée. Par ailleurs, le Groupe OCP œuvre conjointement avec un noyau d’entre-
prises locales, dont il a contribué à la création pour certaines, dans les communautés rive-
raines de ses sites. Le Groupe offre en outre gratuitement ses services relatifs à l’extension de
l’agriculture (dont la carte de fertilité des sols) pour aider les agriculteurs au Maroc et dans les
autres pays émergents –incluant l’Inde, le Mali et le Sénégal – à accroitre leurs rendements
agricoles.
d. Fiche Technique
Depuis plus de trois décennies, la part des produits dérivés dans le commerce interna-
tional des phosphates se développe continûment au détriment de celle du minerai brut. Cette
évolution structurelle associée à la mise en place d'une industrie de transformation chimique
de grande envergure.
Ainsi, après une première expérience à Safi, avec la mise en service en 1965 de l'usine
Maroc chimie, des efforts ont été menés depuis le début des années 70, aboutissant progressi-
vement à la construction des usines Maroc phosphore I et II dans la même ville.
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Ledit complexe est situé au sud-ouest à 9 km de la ville de Safi. Cet emplacement est
justifié par deux raisons :
L'inauguration du complexe MAROC-CHIMIE le 17 juin 1965 n'était qu'un départ pour notre
pays pour pénétrer dans le monde de l'industrialisation des phosphates. Ce complexe dispose
de :
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Une usine de production de l'énergie électrique.
MAROC PHOSPHORE I
MAROC PHOSPHORE II
Maroc phosphore II contient une centrale qui permet de produire de l’électricité qui
alimente le complexe Maroc chimie et Maroc phosphore I et II il produit l'acide sulfurique et
l'acide phosphorique.
Cette entité a pour activité le déchargement premier et le chargement du phosphate et ses déri-
vés à l’exportation au niveau du port.
Services fonctionnels.
Ressources Humaines OIS/H.
Support OIS/E.
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Deuxième Partie : Le Département
Contrôle de Gestion
CHAPITRE 1 : Le Département Contrôle de Gestion au Sein du
Groupe OCP S.A
I. Présentation générale
Une entreprise telle que l’OFFICE CHERIFEIN DES PHOSPHATES d’une activité
industrielle importante est menacée par plusieurs risques qu’elle doit gérer et contrôler, c’est
bien là où réside l’importance du département contrôle de gestion du groupe.
Il occupe une place cruciale au sein du pôle vu qu’il vise à assurer un contrôle tech-
nique et un contrôle de gestion permanent permettant de garantir un management efficient et
un pilotage technico-économique efficace.
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La responsabilité primordiale assignée au Département Contrôle de Gestion est de
créer une synergie porteuse entre la pratique du contrôle technique et du contrôle de gestion
par le rapprochement de la performance technique au résultat économique. Pour aboutir à
cette finalité, le Département assure entre autres :
Un contrôle de gestion efficace accompagnant le lancement du concept Business Unit ;
Un contrôle technique fort pour accompagner de façon efficace les projets de mise à niveau et
d’extension du complexe de Safi ;
La réalisation des études techniques et économiques pour éclairer les responsables à
l’élaboration de la stratégie opérationnelle et contrôler sa mise en œuvre.
Le contrôle vise à finaliser En amont de l'action c'est-à-dire définir les méthodes, orga-
niser la planification et délimiter les responsabilités, piloter en cours d'action à savoir le fait
d'assurer la cohérence entre la stratégie et le quotidien et organiser le système d'information et
post évaluer après l'action pour mesurer la performance, alors que le contrôle de gestion il
vise en principe à aider les fonctionnels à prendre des décisions et les opérationnels à contrô-
ler leurs actions. De ce fait vient le rôle primordial du service contrôle de gestion dans les
grandes entreprises qui a normalement comme missions:
Toutes les entités du groupe OCP sont dotées d'un système de contrôle de gestion
propre. Toutefois, la Direction comptabilité et contrôle de gestion, elle reste le contrôleur et
le superviseur de toutes les actions entreprises par le Groupe.
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La diffusion de l'information au sein du Groupe OCP, de ses filiales et à l’exté-
rieure.
La tenue et le suivi de la comptabilité analytique ainsi que la centralisation de tous
le Renseignements statistiques en provenance des différentes directions.
Vérification et contrôle des factures ainsi que l’établissement des états des cessions
et prestations inter filiales du Groupe OCP.
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Qui effectue les tâches suivantes :
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Chef de projet Personne Contrôle
transmission ressource technique va-
DAM/DPM, grilles Contrôle et envoi lidation et envoi
de choix au CT à FIG/CS
Responsable Achats
émission de DAE
FIG/CS
de l’enve- contrôle budgé-
et sollicitation
loppe notifica- accord du RE taire et envoi aux
tion accord à achats
FIG/CS
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Le contrôle budgétaire : permet à cette organisation de comparer les prévisions
budgétaires et les réalisations pour enfin analyser les écarts et prendre des actions
correctives.
Le tableau de bord (Reporting) : est un outil du contrôle budgétaire récapitulant
sous forme de tableaux des indicateurs significatifs d’ordre technique, commercial
ou financier que le responsable concerné doit surveiller en performance pour réagir
au plus vite en cas de dérive par rapport aux objectifs fixés.
A partir de cela, on peut déduire les principales tâches du service qui se présentent en :
- L’élaboration du budget prévisionnels et l’analyse des résultats ;
- Le pilotage de la performance.
❖ L’Organigramme du service :
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CHAPITRE 2 : Les tâches effectuées au sein du service contrôle de gestion
I. Aperçu générale sur le système d’information ORACLE
ORACLE Propose plusieurs modèles destinés à améliorer la gestion interne des entre-
prises. Elle permet aux entreprises de suivre en temps réel toutes les activités qu’elle souhaite
La clientèle Oracle, c’est essentiellement des grandes entreprises. Pour avoir un grand
nombre de client, Oracle a développé plusieurs modules (Comptabilité, Finance, Ressources
Humaines, Gestion de la clientèle, approvisionnement, Production, qualité, Marketing …) qui
seront choisis par les entreprises selon leurs activités.
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Oracle assure à ses clients une sécurité. Certains utilisateurs peuvent avoir l’accès à
tous les modules d’autres n’ont pas cet accès. Par exemple, un contrôleur de gestion va avoir
accès à tous les modules, par contre une comptable fournisseurs n’aura accès qu’aux modules
qui ont un lien avec ses taches (Comptabilité, Gestion des Commandes...) Il serait très risqué
qu’il n’y a pas de limite dans l’utilisation des modules de l’ERP Oracle.
Chaque utilisateur à son mot de passe unique, une traçabilité est assurée, on peut sa-
voir l’auteur de toutes informations, la date et l’heure de saisie de l’information.
• Finances et comptabilité ;
• Ressources humaines ;
• Production ;
• Vente ;
• Approvisionnement ;
Après l’arrivée des factures, il est fondamental de les saisir sur le système, pour
permettre leur traitement au futur. Pour accéder à la « comptabilité fournisseur AP » afin de
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saisir la facture, on doit lancer le navigateur internet puis ouvrir le lien
[Link] et choisir ORACLE APPLICATIONS.
Une clique sur APPLICATIONS, nous a permis d’accéder aux différentes applications
du Groupe OCP
La saisie sur le système en entrant les informations qui figurent sur la facture :
(Voir annexe 2)
Aucune facture ne peut être régler que lorsqu’elle est signée par les responsables
désignés. Le responsable de la facturation doit présenter les factures validées à l’ordonnan-
cement avant de les envoyer à la section règlement. La procédure d’ordonnancement s’ex-
plique par la présentation d’un dossier complet justifiant l’engagement de la société envers
un tiers.
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❖ Edition des bordereaux d’envoi de la facture (Voir annexe 6 ; 6-1 et 6-2)
Après la signature de la facture elle est envoyée au service trésorerie pour règlement.
Saisie de bons de réceptions et les bons de transfert de la marchandise aux vendeurs Chiffrage des
inventaires effectués (par Prix de vente et prix d’achat des marchandises.
b. Classement et archivage :
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Troisième partie : La procédure de budgétisation
I. Définition du budget
Un budget est une prévision chiffrée de tous les éléments correspondant à programme
déterminé, il traduit dans des résultats financiers les objectifs de la direction générale et des
entités. Le budget reste un instrument de planification, de mesure de la performance et de pi-
lotage pour la Direction Générale et les entités opérationnelles et fonctionnelles du Groupe. Il
constitue le moyen d’instaurer un contrat d’objectifs entre la Direction Générale et les Centres
de Responsabilité Budgétaire. Il exprime, sur une période d’un an, les ressources, les plans
d’action et les résultats attendus, en lien avec les objectifs à Moyen terme définis par le Plan
Stratégique (ou Business Plan). Le budget de l’exercice Correspond ainsi à la mise en œuvre
de la première année du Plan Stratégique.
Budget d’investissement
On entend par investissement tout bien, meuble ou immeuble, corporel ou incorporel
acquis ou crée par l’entreprise, destiné à rester durablement (plusieurs exercices) sous la
même forme dans l’entreprise et ainsi à enrichir son patrimoine.
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Le budget est élaboré par les Centres de Responsabilité Budgétaire. Les Centres de
Responsabilité Budgétaire sont définis dans la note de cadrage budgétaire de l’exercice et
correspondent aux principales entités opérationnelles et fonctionnelles du groupe.
Direction Développement DD
Direction Commerciale DC
❖ Entités opérationnelles
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Note de cadrage :
I. Elaboration du budget
La période d’élaboration du budget A+1 s’étale sur le second semestre de l’exercice A.
L’agencement des différentes tâches constituant le processus d’élaboration du budget présenté
dans un calendrier.
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a. La note de cadrage
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b. Elaboration du budget par les entités opérationnelles
et fonctionnelles :
• Le budget de fonctionnement.
• Le budget ressources humains détaillant les effectifs par catégorie de personnel
et les charges de personnel associées.
• Le tableau de variation des effectifs.
• Le compte de résultat prévisionnel (pour les entités opérationnelles) en cohé-
rence avec les données de business plan.
• Le chiffre d’affaires budgété, pour chaque entité concernée du groupe, par client,
par destination (zone géographique), et par type de produit (pour la direction commercial).
Par ailleurs, une exception est constatée au niveau des investissements et des gros tra-
vaux. En effet, en règle générale, les besoins en investissement doivent être structurés et pré-
sentés selon des ensembles se rapportant à un besoin commun en vue de disposer d’une vision
plus rationnelle et de faciliter la prise de décision et le pilotage au niveau des processus d’éla -
boration et d’exécution des budgets d’investissement.
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c. Examen du budget préparé
Examen de budget d’investissement et du budget global
Le budget global élaboré fait l’objet d’une validation par la Direction de chaque
Centre de Responsabilité, celle-ci étant responsable du budget élaboré par ses services à
l’égard de la Direction Générale. Dans ce cadre, et par délégation, les services contrôle de
gestion de chaque Centre de Responsabilité Budgétaire animent et supervisent le processus
d’élaboration du budget des entités hiérarchiquement rattachées à leur entité (directions, dé-
partements, services).
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Les entités sont responsables de l’exhaustivité et de la qualité de l’information présen-
tée dans les états budgétaires communiqués. Ces données prévisionnelles doivent faire l’objet
de vérifications, d’analyses et de contrôles de cohérence avec les données d’entrée et les hy-
pothèses budgétaires préalablement à leur diffusion.
Les budgets sont ensuite transmis à la Direction Contrôle de Gestion (siège) dans les
délais déterminés par la note de cadrage budgétaire de l’exercice.
L’objectif de cette étape est de procéder à une présentation et à un examen des projets
de budget des Centres de Responsabilité Budgétaire et des plans d’actions correspondants en
préparation de leur présentation au Directeur général.
L’adéquation des budgets avec les orientations stratégiques formulées dans le business
plan.
La cohérence des budgets avec les différents paramètres de gestion et hypothèses bud-
gétaire.
Lorsque le projet de budget fait l’objet d’amendements, ceux-ci sont réalisés par le
Centre de Responsabilité Budgétaire concerné avant réexamen par la Direction du Pôle Fi-
nances et Support de Gestion.
A l’issue de cette phase d’examen, un fascicule budgétaire est préparé par la Direction
Contrôle de Gestion (siège).
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II. Approbation du budget par la direction
Après approbation par la Direction Générale, le fascicule budgétaire est diffusé par le
Pôle Finances et Support de Gestion auprès des Directions concernées. Cette approbation du
budget donne droit à son exécution, et en particulier, à la passation des commandes relatives
aux projets d’investissement, de Gros Travaux et autres charges externes, sans documents
budgétaires complémentaires.
Les budgets approuvés sont présentés au Conseil d’administration et/ou aux organes
de gouvernance des entités concernées selon les modalités prévues par leurs textes orga-
niques.
Le contrôle budgétaire au sein de l’OCP est réalisé à partir des données budgétaires
intégrées dans le système d’information. Il intervient préalablement à l’engagement de la dé-
pense (contrôle a priori) pour les budgets d’investissement et de Gros Travaux. En revanche,
le contrôle budgétaire intervient a posteriori pour les autres postes de dépenses budgétaires.
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préalablement à l’engagement du budget. Le système d’information opère un contrôle blo-
quant tout dépassement budgétaire sur une DIB.
Les engagements relatifs aux investissements et Gros travaux font l’objet d’un
contrôle budgétaire a priori sous la responsabilité de la Direction de chaque Centre de Res-
ponsabilité Budgétaire (par délégation au service contrôle de gestion) et de la Direction
Contrôle de Gestion (siège).
Au sein de chaque entité, le premier niveau de contrôle budgétaire est réalisé par les
responsables hiérarchiques des services qui s’assurent du respect du budget des
services placés sous leur responsabilité et de l’autorisation des dépenses engagées.
Au sein de chaque Centre de Responsabilité Budgétaire, le service contrôle de ges-
tion anime et supervise le processus de contrôle budgétaire des entités du centre de
responsabilité. En particulier, Il s’assure que, préalablement à leur engagement, les
commandes relatives aux budgets d’investissement et Gros Travaux sont compa-
tibles avec les inscriptions budgétaires et que la couverture budgétaire correspon-
dante a bien été prévue ;
La Direction Contrôle de Gestion anime et supervise le processus de contrôle bud-
gétaire en lien avec les services contrôle de gestion (ou services assimilés) des
Centres de Responsabilité Budgétaire.
Le suivi budgétaire au sein de l’OCP est définit un processus qui couvre toute l’année
budgétaire. Il permet, sur une base mensuelle, de s’assurer que les objectifs fixés en début
d’exercice sont respectés, par l’analyse des données du mois, des données cumulées à fin
mois de l’année budgétaire ainsi que des données prévisionnelles de l’année.
Les services contrôle de gestion (ou services assimilés) sont responsables du suivi et
de l’animation de ce processus à l’échelle de leur CRB.
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Les modalités du suivi budgétaire :
Le suivi budgétaire est réalisé à partir des données comptables réelles issues des arrê-
tés mensuels, étant précisé qu’il ne doit pas exister d’écarts entre les données présentées dans
les états de reporting (tableaux de bord) et les données comptables telles qu’elles découlent du
système d’information.
Pour le budget d’investissement Gros travaux et autres charges externes, la comparaison entre
les données réelles et les données budgétaires est basée sur les montants engagés (comman-
dés).
V. Le reporting
Par ailleurs, les CRB synthétisent leurs analyses et commentaires dans une note détaillant :
Les principaux événements du mois ayant eu une incidence sur l’activité ;
Les explications sur les écarts par rapport au budget ;
Les plans d’action envisagés ;
Ces documents doivent être transmis à la Direction Contrôle de Gestion (siège) selon le calen-
drier de Reporting transmis par le Pôle Finances et Support de Gestion.
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a. Le suivi par des réunions
Les services contrôle de gestion des entités présentent les résultats mensuels et com-
mentent les écarts par rapport au budget et aux prévisions de clôture.
Ils présentent également les plans d’actions envisagés afin de réduire les écarts éven-
tuels par rapport au budget ou aux prévisions de clôture en précisant les responsables des ac-
tions, le planning de réalisation et les résultats attendus.
Ils présentent enfin l’état d’avancement des actions déjà mises en œuvre en mettant en
évidence les résultats obtenus par rapport aux résultats escomptés.
Ce bilan des résultats techniques et économiques doit être réalisé au plus tard six mois
après la mise en service des installations. Il est réalisé, selon le cas, par le Chef de projet et le
responsable de l’exploitation du projet avec la participation d’un représentant de la Direction
du Contrôle de Gestion (siège) et un représentant de la Direction Audit et Contrôle. Ce bilan
est validé par le Directeur de l’entité concernée et communiqué à la Direction Contrôle de
Gestion (siège) ainsi qu’à la Direction Audit et Contrôle.
Après validation, le bilan est diffusé par la Direction Audit et Contrôle aux autres enti -
tés du Groupe concernées afin que ces dernières puissent prendre connaissance du bilan tech-
nico-économique du projet.
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Des données opérationnelles venant modifier les hypothèses prises en compte
lors de l’élaboration du budget initiale de l’année.
Le service contrôle de gestion de l’entité actualise à la fin de chaque mois les données
prévisionnelles pour les mois de l’exercice restant à courir, accompagnées de commentaires
précisant les principales variations par rapport au budget initial.
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Conclusion Générale
Les buts attribués à la gestion budgétaire apparaissent généralement comme des solu-
tions aux problèmes de planification, de coordination et d'évaluation rencontrés au sein de
l'entreprise.
Alors que beaucoup d'entreprises n'ont pas de gestion budgétaire compte tenu des dif-
ficultés de sa mise en œuvre. Or celles se servant du budget ont réussi à diminuer l'incertitude
de leur marché par différents moyens (entente, monopole, contrat à long terme) ou en saisis-
sant des opportunités conjoncturelles (forte croissante économique).
Ce présent travail nous a permis sur le plan professionnel, de tester nos savoirs et ac-
quis tout au long de nos 3 années d’études au sein de l’Ecole supérieure de Technologie
(EST), et de savoir si on est vraiment prêts à affronter et intégrer le monde professionnel, en
tant que futurs Lauréats et futurs Managers. Sur le plan personnel nous avons élargi notre base
de connaissances et de contacts en faisant connaissance à de nouvelles personnes de diffé-
rentes hiérarchies, ainsi et certainement on a repris confiance en soi, en écoutant les avis et les
encouragements des autres sur nous et sur notre méthodologie de travail.
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Annexes
Annexe 1
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Annexe 2
Annexe 3
36
Annexe 4
37
Annexe 5
Annexe 5-1
Annexe 5-2
38
Annexe 6
Annexe 6-1
39
Annexe 6-2
40
Annexe 6-3
AE : avis d’engagement
CA : conseil d’administration
DA : demande d’achat
GT : gros travaux
SA : section analytique
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Références
Webographie
[Link]
[Link]
[Link]
42
Bibliographie
cours.
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