INTRODUCTION
Depuis toujours, l’écriture était considérée comme un moyen
permettant de se distraire. Au fil du temps elle a commencé à prendre sa
forme, force motrice pour les écrivains qui exprimaient et qui expriment
jusqu’à ce jour leurs émotions à travers l’écriture. D’où ALBERT CAMUS
écrivain majeur du XXe siècle déploi un roman nomé l’étranger. Dans
l’étranger une réflexion saisissante sur les rapports de force entre
l’individu et les institutions, Meursault que dans la mécanique judiciaire
qui s’ensuit à travers le prisme du tribunal qui, devient un espace de
verité et de simulacre ou la parole des avocats et du procureur
tente de circonscrire l’existence d’un homme qui échappe à toutes
les conventions. Dans cet espace clos que s’affronte le réquisitoire
et la plaidoirie, deux discours qui tentent de donner un sens à ce qui
échappe aux codes sociaux. Ici en si mergent dans cette confrontation la
justice ne cherche plus à juger un geste, mais à condamner un homme
pour son incapacité à se plier aux émotions et au simulacre. Camus
souligne le décalage tragique entre la vérité brute d’un être et la
nécessité pour la société de rationaliser inexplicable par le langage du
droit.