Relation International :
Introduction :
La discipline de relations internationales est qualifiée d'une matière. . Dans ce sens qu'elle
est interdisciplinaire , les objets qu'elle en donne analyser ne sont déjà par d'autres matières.
Elle dérive à la fois l'histoire diplomatique du droit international, de la science politique, des
sciences économiques, de la sociologie, de la philosophie. Les relations internationales elles
sont pour objet d'études les structures et les fonctions de l'ensemble des sujets du droit
international. Elle étudie la société internationale à travers ses aspects politiques, stratégique,
économique, Socio et culturel. Raison pour laquelle ladite discipline donne lieu à différentes
accroches.
Relations internationales sont des sciences autonomes apparues aux États-Unis après la 1
ère guère mondiale .
S 1 : les théories des relations internationales
Les relations internationales ont été définies comme les rapports sociaux transportatif des
sujets des droits internationales échappa la prise d'un pouvoir étatique et sont régies par le
droit international. Cette définition juridique n'aura pas compte la réflexivité des droits
internationales. Il est dès lors impératif de parcourir aux différentes cours explicatifs du
phénomène des relations internationales. La principale fonction du théorie est d'expliquer un
phénomène en établissant un lien entre les éléments qui le composent.
En cela aucune théorie n'est en mesure à elle seule d'expliquer la complexité des réalités.
P 1 : Les théories classiques
A: Le réalisme
C'est une théorie qui considère lui même et les relations sociales telles qu'ils sont et non telle
qu'on voudrait qu'ils soient. Cette théorie rupture l'idéalisme. Le réaliste suppose tout les
monde de gouverner par des lois objectives et immuable et qui savait nécessaire de le
comprendre afin d'influencer ou de faire évoluer les RI. Nous avons un certain nombre des
auteurs à savoir Thomas Hobbes et Machiavel.
B: Le libéralisme
Le terme libéral viens du mot latin<<liber>> . Puisque les théoriciens libéralisme voulaient se
libérer de contraintes imposées par les sociétés de leur époque. .
Pour le libéralisme l'individu est autonome séculaire et rationnel.
C : Le marxisme
Cette théorie tirée son origine du nom de son fondateur, historien, économiste et philosophe
Karl Marx.
Le marxiste trouve son origine dans la critique du libéralisme en particulière celui de la
philosophie idéaliste de Hegel et l'économiste politique de Smith.
Selon Marx et Engels depuis l'apparition de la propriété privée et de l'État les sociétés ont été
divisés en classes : la classe dirigeante qui possède les moyens des productions de la
richesse économique et contrôle l'État.
La classe des opprimés qui produit la richesse par son travail sans exercé le contrôle sur les
moyens de production de pouvoir politique.
Et enfin, la classe intermédiaire ( artisans, commerçants, intellectuelles)qui ont un accès
limité à la propriété des moyens de production et qui exerce une influence restreinte sous le
pouvoir politique.
P 2 : les théories relatives à la compétence et à des conflits
A: Les géopolitiques
Les termes géopolitiques semble d'être une contraction des deux termes : la géographie qui
est l'étude des reliefs, des terres et des océans. Et la politique qui s'apparente à la
gouvernance et à l'analyse des rapports sociaux.
La géopolitique conserne donc les rapports de l'homme et sa gouvernance avec son
environnement physique, économique mais aussi culturel historique.
Pour ly Lacoste la géopolitique<< l'analyse de rivalité des pouvoirs sur le territoire>> on doit la
paternité du terme sedoi k- ennem. Les États sont tributaires de leur localisation
géographique du caractère du territoire qu'ils occupent et de leurs environnement.
B: L'impérialisme
Est une opération de recherche de débouchés extérieur préalable par les moyens de la force
et de la dissuasion.
C: Le recours à la force
La théorie de la guerre est le sujet de prédilection par excellence du réalisme. Pour Hobbes<<
la guerre consiste pas seulement dans la bataille, dans le combat effectif mais dans un
espace de temps où la volonté de s'affronter dans la bataille est suffisamment avérée>>.
P 3 : Les théories relatives à l'indépendance et à la coopération
Lorsque les deux pays ont voulu conclure un traité ou le négocié il entretient un rapport, une
relation où les parties sont certes les Etats mais des personnes agissant au nom de ces États
sont des individus. Toutes fois, ces individus n'intervient pas à titre personnel émet en leur
qualité d'agent prescriptive dans leur État. On inscrit alors, la théorie des droits des relations
internationales aux droits produit conjointement par des États parties à cette relation.
S 2 : Un bref aperçu historique des relations internationales
P 1 : Le clivage et la contradiction à la période de 1945
L'année de 1945 marque la fin de seconde guerre mondiale. La défaite de l'Allemagne
consacre la notoire des alliés (Union soviétique, Grande-Bretagne, France, Chine) à la
réunification de l'Allemagne 1890 plusieurs éléments ont marqués l'histoire des relations
internationales sont deux principaux peuvent retenir notre attention:
A: Les contradictions Est, Ouest
Ces contradictions sont d'abord d'ordre idéologique. Elle ont été qualifié de guerre Froide
d'une part Le bloc socialiste de l'URSS Et d'autres les pays d'occidentaux dont présentés par
les Etats Unis. Au début des années 60 l'affrontement majeur a été réunis par les pays
colonisateurs au peuple colonisé qui se terminé par décolonisation politique et pour tout
quelques décennies plus revenu de la conception de la même seul État coloniale.
L'occupation des territoires n'est plus déterminant des États occidentaux. Le contrôle est
désormais indirecte.
B: La guerre Froide
Pendant la seconde partie du siècle dernier, tout ce qui s'est partie sur la planète paraît
s'expliquer à partir d'un paradigme assez simple, l'affrontery Est Ouest, c'est à dire entre les
Etats capitaliste et les Etats communiste.
La moindre de la guerre leur s'inscrire dans son registre. La guerre Froide s'oppose alors
qu'une guerre interposé entre les deux grandes puissances qui chercher alliés par tout dans le
monde.
C: La détente
Le terme détente est un concepte occidentale, les soviétiques qualifie la détente comme la
coexistence pacifique. LEs deux concepts implique les négociations lors des rencontres entre
les grandes puissances Est Ouest notamment pour les désarmement et la définitif de guerre
Froide.
D: Le clivage du Nord Sud
Les pays du Sud sont désignés au RI pour qualifier jadice les tiers membres ou d'un point de
vue démocratique de non alliés (acquis) ou enfin économiquement les pays sous
développement. Nos critères majeures de la distinction entre les pays du Nord et celles du
Sud a cessé d'être idéologique pour devenir économique. Les pays du Sud ont pendant
longtemps subies d'une exploitation économique, occidentale et continue encore de subir la
même exploitation par le multinationale du Nord. Ce qui les plongent cordialement dans une
paupérisation.
P 2 : Le tournant de la décennie de 1990
Le tournant de la décennie en 1990 est liée entre autre élément par : le fondement de
l'URSS, la chute du mur du Berlin et la rectification allemand réaliser le 3 octobre 1990 Sous la
base d'un traité d'union 30 Août 1990 d'un monde bipolaire qu'on a basculé vers un monde
unilatérale avec les régimes occidentales.
P 3 : Les attentats du 11 septembre 2001
Après les attentats du 11 septembre l'administration Bush à redéfinir une nouvelle erreur qui
a remplacé l'URSS. Il s'agit du terrorisme en général le plus spécifiquement du terrorisme
islamiste. Depuis donc les attentats du 11 septembre le hégémonie du monde occidentale ne
construite de manière l'attente sur les paires en particulier sur la paire de l'islam.
Chap 1 : L'acquisition de la souveraineté
l'État n'est définitivement constitue que lorsqu'il est devenu dépendant (l'accession de
l'indépendance n'est pas juridique mais une section des faits).
S 1 : L'accession à l'indépendance( n'est pas un acte juridique mais un fait)
P 1 : La diversité de situation d'accession à l'indépendance
On distingue juridiquement un mode d'accession à l'indépendance d'une collectivité étatique
_ la création d'État sur un territoire sans naître(1er condition)
_ la fusion d'État : elle se produit lorsque un ou plusieurs États se regroupent pour donner
naissance à une entité étatique gouverne en pareca les autres États disparaissent.
_ la session caractérise le phénomène d'un seul État disparaît pour donner naissance à deux
ou plusieurs entités étatiques.
_ la succession: hypothèse dans laquelle une partie de la population de l'État decide de
dissocier une partie de territoire étatique pour former un nouvel État.
P 2 : Les conditions juridiques d'accession à l'indépendance
Il s'agit des faits juridique à la réalisation de bien des droits de conséquences déterminé,
C'est de la réunion concrète des trois éléments : la population, le territoire et le gouvernement,
que naît la création du sujet nouveau à l'ordre juridique international à savoir de nouvel État.
Juridiquement la réunion de ces trois éléments est nécessaire mais concrètement un État est
indépendant lorsqu'il s'est émancipé de l'État qui l'assigissetisme. Ce qu'on peut constater
objectivement.
S 3 : La spécificité du droit des relations internationales
P 1 : Un droit sans législateur
S 2 : les droits du peuple à disposer eux-mêmes
P 1 : Le peuple instrument de la promotion de l'État.
La charte des nations unies comporte des dispositions ouvrant le droit au peuple colonisé de
réclamer leur indépendance. L'article 1er paragraphe 2 de la charte des nations unies énonce
que l'un des Cultes des nations unies<<développé entre les nations des relations amicales
fondés sur le respect du principe d'inégalité des droits des peuples et de leurs droits à
disposer les mêmes>> . L'article 55 bien conforté cette disposition. Ces sont surtout les
résolutions de l'assemblée générale des nations unies qui vont développer ces droits en
l'appliquant spécifiquement à la décolonisation. Le texte fondamental est constitué la
résolution 15,14 intitulé<<déclaration sur nos droits de l'indépendance au peuple et au élus
colonisé>>. Les deux pactes des nations unies sur les droits de l'homme, l'un relatif au droits
économique Socio et culturels et l'autre relatif aux droits civils et politiques. Ces deux
instruments internationaux comporte un article 1er identique consacrant les droits des tous
les peuples à disposer d'eux-mêmes. Enfin la résolution 26,25 intitulé<<déclaration relative
aux principes du droits internationales touchant les relations amicales et la coopération entre
les Etats a mis l'accent aussi sur le droit du peuple de disposé eux-mêmes. . Il s'agit du droit à
l'autodétermination externe qu'il comporte une composante économique à savoir le droit des
peuples sur les ressources naturelles. Cette autodétermination externe n'est ouverte en droits
internationales qu'aux peuples à la colonisation ou à une subjugation.
Le droit à l'autodétermination interne qui renvoie au droit à la démocratie peut être réclamé
par tous peuple même si il intégré dans un Etat. On parle alors des droits de la minorité, c'est
à dire le droit à liberté culturelle.
P 2 : Le principe de l'intangibilité des frontières issue de la décolonisation :
Le principe d'utipossitetinisse hérité de la colonisation s'explique par la volonté d'éviter
l'éclatement des nouveaux États issues de la décolonisation. Pour la CIJ (cour internationale
des justices) c'est un principe général logiquement lié aux phénomène de l'accession à
l'indépendance où qu'il se manifeste>>... <<Sont duite évident et éviter que l'indépendance et
la stabilité des nouveaux États ne soit mise en enjeux par des luttes fractices mais de la
contestation des frontières à la suite du retrait de la puissance administrante>>
Chap 2 : Les attributs de la souveraineté
La souveraineté constitue l'apanage d'État. Elle entraîne automatiquement pour son titulaire
une conséquence directe celle de lui conférée une identité corporative à l'intérieur de l'ordre
juridique international. C'est ce que l'on désire en disant que l'État possède. Pas d'État
souverain sans personnalité juridique international.
S 1 : la personnalité international de l'État
Elle a une double signification. En premier lieu l'État constitue un corpus distingue de chacun
de ses éléments constitutifs à savoir ses organes entre lesquelles et les parties l'exercice de
pouvoir unique. En second lieu, l'État en tant que personne morale, est dotée des certaines
capacités légales et se doit confèree par les normes de l'ordre juridique international,
l'aptitude à exercer les droits et à assumer les obligations. Cette personne morale est ainsi un
sujet de droit traditionnelle auquel pourrons être imputé les actes des organes et des agents
individualisé agissant en son nom et investi pour pouvoir de le représenter dans les relations
internationales. l'État est sujet de l'ordre juridique international parce-qu'il est le destinataire
direct et immédiat des droits et obligations internationales. l'État est doté d'une certans
nombres des capacités internationales parmis lesquels on peut citer :
_ la capacité de produit des actes juridiques internationaux.
_ il a la capacité de se voir inculpé des faits illicites internationaux .
_ La capacite d'accès au procédure contentieuse international.
_ la capacité de devenir membre d'une organisation internationale.
_ la capacité d'établir des relations diplomatiques et consulaires.
S 2 : Les compétences internationales de l'État
l'État, fort de sa personnalité juridique international peut agir dans le cadre des RI à l'égard
d'autres sujets des droits. La compétence est défine comme l'aptitude juridique à exercer
certains pouvoirs. l'État dispose des deux types des compétences: les compétences
territoriales et les compétences personnelles. La compétence exercée par État sur son
territoire est à la fois pleine et exclusif.
La pleinitude suppose : à l'intérieur de son territoire, l'État souverain exerce l'ensemble des
pouvoirs qui s'attache à sa qualité d'autorité public. Il assure toute les fonctions nécessaires
à l'organisation de la vie propre à la collectivité humaine à l'organisation constitutionnelle,
administrative, au pouvoir de police, des défenses nationale etc. L'exclusivité des
compétences territoriales reçu dans l'existence dans le domaine des compétences réservés à
l'État. Ceux qui les caractérise ce qu'elles ne sont pas liés par des prescriptions des droits
internationaux. Elle sont affirmés par l'article 2 paragraphe 7 de la charte des nations unies au
terme duquel <<aucune disposition de la présente charte n'autorise les nations unies à
intervenir dans les affaires qui relèvent essentiellement de la compétence nationale d'un État,
ni n'oblige les membres à soumettre les affaires à ces gens à une procédure des règlements
au terme de la présente charte>>.
Les compétences personnelles sont celles que l'État exerce à l'égard d'individus rattaché à lui
par un lien juridique particulier à savoir la nationalité. Mais cela n'empêche pas l'État de
réglementer les activités des particuliers non nationaux sur son territoire. Par extension les
compéten ces personnelles s'exerce non pas seulement à l'égard des personnalités morales
mais également au regard des engins du véhicules se déplaçant hors du territoire national
attachés généralement à l'État par leur imagination.
Titre 2: Les sujets dérivé des RI:
Une organisation internationale est une association d'état débouchant sur la création d'une
instance destinée à accomplir une mission particulière en droit internationaux. Juridiquement
une organisation internationale<< est une association d'États constituée par traités doté d'une
constitution et d'organes commun et possédant d'une personnalité juridique distincte de celle
des États membres>> comme les Etats, l'organisation internationale est un sujet des droits
internationales mais à la différence des États c'est un sujet dérivé de la volonté de ce dernier,
car elle doit leur existence aux États qui délimite leur compétence du pouvoir dans l'acte
constitutif.
Chap 1 : L'acte constitutif de l'organisation internationale
L'acte constitutif d'une organisation internationale a une double nature. D'un point de vue
formelle c'est un accord entre États qui comme n'importe quel Accord international est
soumis aux règles générales du droit et traités. D'un point de vue matériel, il a une nature
constitutionnel en ce qu'il constitue la constitution de l'organisation.
S 1 : L'élaboration de l'acte constitutif
P 1 : La conclusion du traité constitutif
La conclusion d'une traité constituif d'une organisation internationale relevé des États. La plus
part de ces traités sont conclues à la forme solenelle automatique la signature qui ne le vaut
authentification du texte arrêter à l'issue de négociation est subit d'une procédure des
ratification ou approbation est une procédure interne par laquelle les États dont leur
consentement définitif à être liés.
P 2 : Les réserves
L'article 2 paragraphe 1 de la convention <<devienne relative au droit des biens dispose,
l'expression réserve s'entend une déclaration unilatérale quelques soit son libellé ou sa
désignation faite par un État quand il signe, ratifie, ou accède ou approuve les traité ou adhère
par laquelle il vise à exclure ou à modifier les faits juridique des certains dispositions des
traités dans leur application à cet État>>
S 2 : La modification de l'acte constitutif
Le traité ayant créé une organisation internationales de contenu des dispositions sur sa
modification. Au quel cas il peut être amendé par accord entre les parties. Donc les États
contractant peuvent décidés de modifier l'acte constitutif à condition que cette modification
ne soit pas interdite par le traité qu'elle ne porte pas atteinte aux droits et obligations des
autres États parties des traités et qu'elle ne soit pas incompatible avec les buts de l'objet du
traité pris dans sa globalité.
Enfin, la dissolution de l'acte constitutif entraîne celle de l'organisation internationale qui
cesse d'exister. La dissolution peut aussi provenir des situations dont la survenance
implique la disparition du but et de l'objet du traité.
S 1 : Les compétences
En tant que sujet dérivé de la volonté des États, l'O I n'existe que par un traité multilatérale,
véritable acte de naissance de l'organisation dont l'initiative est extérieure à l'organisation.
Cet acte constituif a pour objet de créer les sujets des droits nouveaux doté d'une certaine
autonomie auquel les parties conclues au tâche la réalisation des buts commun . Les
membres de l'O I sont les États mais rien n'interdit à ce dernier d'ouvrir leurs organisations
aux entités non étatiques.
S 2 : Le statut juridique des O I
L'organisation internationale dispose d'une personnalité juridique international, c'est à dire
une fois créer cette organisation est dotée d'une personnalité morale qui le permet d'agir pour
atteindre ses objectifs dans les relations internationales.
Le principe de spécialité : les O I ont un domaine d'action restreint par les Etats, elle ne
jouissent pas à l'instant des États une compétence générale. Elle sont donc dotés par des
États qui les créés des compétences d'attributions dont les limites sont fonctions des
intérêts communs que ceux-ci leurs donnent pour mission de promouvoir.
Deuxième partie : L'encadrement juridique des O I
Titre 1: L'encadrement des rapports entre sujets des droits Internationales
Chap 1: Les sources du droit international
S 1 : Les conventions internationales
La convention de Vienne de 1869 définie le traité à son article 2 paragraphe 1 a comme << au
fin de la présente convention : (a) l'expression traité s'entend d'un accord international conclu
par écrit entre États et régit par les droits internationales, qu'il soit consigné dans un
instrument unique ou dans deux ou plusieurs instruments connexes et quelque soit sa
dénomination particulière>> .
P 1 : La procédure d'élaboration des traités
A : La négociation
Les négociations des traités se font part des organes qui ont étés désigner par les Etats, ils
ont le plein pouvoir de négocier au nom de l'État. La désignation d'une autorité compétente
pour négocier est délivré des pleins pouvoirs relève du droit constitutionnel de chaque État.
B: L'adoption du texte
Le texte du traité est définitivement adopté lorsque les négociations ont pris fin on rentre
dans la phase d'authentification des textes. L'authentification est la procédure par laquelle les
négociateurs déclarent les textes du traité correspond à leurs attentes et qu'il le tiens pour
définitif. Ce qui ne permet plus à aucune des parties de revenir en arrière ou modification.
P 2 :. L'expression par l'État de son consentement à être lié
Dans certains traité notamment les traités bilatéraux la simple signature engage un État.
Cette procédure rapide est applicable au traité à forme simplifié c'est à dire les traités
bilatéraux.
Tout les traités en forme solenelle qualifiés des procédures à double degré ou de procédure
longue, deux phases sont exigés pour engager la responsabilité internationale de l'État.
Outre la signature lors de négociation des traités l'État doit ensuite ratifié les traités. La
ratification est L'acte par lequel l'autorité étatique la plus compétente confirme les traités
établit par ces demi potentiel, concentre à ce qu'il devient définitif et obligatoire et s'engage
solennellement au nom de l'État à l'exécutif.
S 2 : La coutume internationale
L'article 38 du statut de la CIJ la qualifie<< les preuves d'une pratique générale accepter
comme étant le droit>> . Les processus coutumier tiennent à deux éléments: L'élément
matériel (précédent) et l'élément psychologique (opinion police).
A : L'élément matériel de la coutume
La convention de la coutume s'appuie sur l'ensemble des sujets de droit international. Le
comportement dont il s'agit sont ceux qui englobe tout les actes positives et négatives mais
aussi toutes expressions d'une opinion sur l'opportunité où la légalité des agissants pour être
sujet des droits internationales. Ces actes doivent non seulement eman les organes officiel
de l'État mais aussi avoir une incidence sur les relations internationales.
Ces actes ou ces comportements doivent être répétés dans le temps, on parle d'une pratique
constante et uniforme. Ils doivent aussi être répété dans l'espace pour qu'elle ne soit pas
considéré comme les faits d'un seul État.
B : L'élément psychologique de la coutume
Il renvoie à l'opinion puris à ce la simple de répétition ne suffit pas pour la formation des
normes encore faut-il avoir un sentiment des caractères obligatoire de la coutume. En cela les
Etats doivent avoir ressenti d'être juridiquement liés à cette norme coutumière.
P 2 : La preuve de la coutume
Dans un recours contentieux la charge de la preuve incombe au demandeur. L'assemblée
générale des nations unies à chargée la commission du droit international de la tâche de la
codification d'un ordre coutumière. La codification est définie comme une opération du
conversion des règles coutumières en un corps des règles écrites systématiquement double.
Chap 2 : Les relations diplomatiques et consulaires
Les relations diplomatiques sont très anciennes. Elles sont d'origine coutumière avant que le
droit les consacre dans un document juridique international. Il s'agit d'un droit des légation
qui peut être actif ou passif consacré par la convention de Vienne relative aux relations
diplomatiques des 1961.
S 1 : Les relations diplomatiques
P 1 : Les relations diplomatiques entre États
Les incidents de la guerre Froide ont conduit les nations unies sur l'initiative de la Yougoslavie
en 1952 à adopter au sein de l'assemblée générale invitant la commission du droit
international à étudier la question de la codification des relations diplomatiques. Cette étude
a débouché a l'approbation d'un projet de convention adopté à l'unanimité qui donnera le sens
à la convention de Vienne sur les relations diplomatiques de 1961 entré en vigueur le 24 avril
1964.
A: L'établissement des relations diplomatiques
Au terme de l'article 2 de la convention de Vienne de 1961 <<l'établissement des relations
diplomatiques entre États est l'envoi des missions diplomatiques ce font par consentement
mutuel>>.
B: Les modalités des relations diplomatiques
Le Chef de la mission diplomatique ne peut entré en fonction qu'avec l'accord préalable des
gouvernements étrangers. Cet accord est qualifié d'agrément. Au moment de la prise
effective de ce service, le chef de la mission doit accomplir une formalité qui est celle de la
remise de lettre des créances par lesquels sont propre État l'accredite par un autre État
accreditaire. Au terme de l'article 3 de la convention de Vienne<< les fonctions de la mission
diplomatique consiste entre autre:
_ représenté État accréditant au pré de l'État accreditaire.
_ protégé l'État accreditaire des intérêts et les ressortissants de l'État accréditant.
_ négocier avec les gouvernements d'un État accréditant
_ s'imposer des conditions et l'évolution des évènements dans l'État accréditaire et faire
rapports à ce sujet au gouvernement de l'État accréditant.
_ promouvoir des relations amicales et développer des relations économiques , culturelles et
scientifiques entre les deux États.
C: Privilége et immunité
Parmis les privilèges et immunité qui jouissent les missions diplomatiques on peut citer entre
autre :
_la liberté des communications officielles. l'État accreditaire a l'obligation de permettre à
protéger la libre communication de la mission pour toute fin officielle. Elle se traduit d'abord
par l'immunité de la valise diplomatique qui ne doit être ni ouverte ni retenue. C'est le principe
du secrèt et de l'inviolabilité de la correspondance officielle de la mission.
_ l'inviolabilité : il n'est fait obligations à l'État accreditaire de n'est pas porté aux locaux de la
mission et au bien du secours. Aussi les locaux de la mission sont inviolable, il ne peut faire
l'objet aucun percussions de contrôle. Les agents de l'État accreditaire ne peuvent diriger
qu'avec le consentement du chef de mission.
_ inviolabilité personnelle : la personne de l'agent diplomatique est inviolable. l'État
accreditaire doit assurer sa sécurité totale.
_ immunité juridictionnelle : la chambre diplomatique jouit une immunité des juridictions
pénales. Cette immunité est absolue sauf dans le cas où sa touche aux cerises
[Link] bénéficie aussi de l'immunité des juridictions civiles et administratives.
_ exemption fiscale et franchise douanière : La chambre diplomatique ne peut être
contribuable dans l'État accreditaire.
P 2 : Les relations diplomatiques et organisations internationaux
Les États entretiens au prés des organisations internationales des discours permanents qui
bénéficient des privilèges et immunité. Dans certains cas les organisations internationales
envoie des représentants dans les États membres.
S 2 : Les relations consulaires
En matière des relations diplomatiques la coutume a précédé le droit écrit alors que dans le
domaine des relations consulaires c'est le droit écrit qui a précédé la coutume. La différence
entre les fonctions de consul et celle de Diplomate se situe au niveau de la représentativité.
Les consules ne sont pas chargés d'un rôle de représentation politique. Leurs fonctions est
purement administratif ( Établir les actes d'état civil, dilivrance des passeport ou leurs
prorogation,octroie des visas au personne étrangère désirant se rendre dans l'État d'envoi.
Titre 2 : La régulation des différends( contentieux) internationaux
Chap 1 : Les règlements pacifique
La charte des nations unies à travers l'article 33 exige les Etats membres de régler leurs
différends internationaux par la voie pacifique.
S 1 :Les procédés inter étatique
P 1 : La négociation diplomatique
L'obligation de négocier imposé par la charte aux États membres s'analyse comme une
obligation de règler pacifiquement des différends internationaux. Elle s'impose de quelle voit
les sujets internationales sont à litiges.
P 2: L'intervention d'un tiers
Il peut s'agir ici des bons offices ou de la médiation. Les bons offices designe l'intervention
mutuelle dans un sens qui juje bon d'office pour faire cesser un litige entre deux ou plusieurs
États ou qui inviter à le faire par l'un ou les Etats en commun. En principe l'intermédiaire ne
prend pas part aux différentes discussions de négociation qui reste le exclusif des partis
politiques. Sa mission prend fin de que les partis acceptés de ce rencontrer ou qttener des
négociations. Elle fait être demandée au faite, elle consiste à mettre en présence des
protagonistes des conflits pour négocier. A la différence des bons offices, les médiateurs
intervient dans le dépouillement de la négociation pour favoriser un rapprochement de points
de vue des intéressés sans chercher cependant à imposer des solutions quelconque.
La conciliation internationale . Elle consiste à faire examiner un différend par un organe pré
constitué ou accepté par les parties. Cet organe fera opposition au parti en vue un
arrangement.
S 2 : Les règlements pacifique dans le cadre des nations unies
Au terme de chapitre 7 de la charte de nations unies le conseil de sécurité a reste de pouvoir
de maintenir la paix et la sécurité internationale. Lorsqu'il constaté la dégradation d'une
situation internationale suceptible de porté atteinte à la paix et à la sécurité internationale
nationale, le conseil de sécurité peut faire des recommandations en vue d'un règlement
pacifique des différends entre les Etats protagonistes.
Chap 2 : Les règlements juridictionnel des différends internationaux
S 1 : Les règlements arbitrales
P1: Le recours arbitrale
A: L'arbitrage facultatif
Il s'agit des compromis d'arbitrage qui suite à un litige entre les parties font recours à
l'arbitrage. Les parties fixent librement dans une convention d'arbitrage le contenu des
compromis notamment l'objet du litige, les conditions de désignation des arbitres, les
pouvoirs de ce dernier, les règles des procédures et le droit applicable.
B : L'arbitrage obligatoire
Elle naît de l'application du close compromissoire contenu dans une convention internationale
entre États. Elle prévoit est L'arbitre, est le contenu de l'arbitrage ainsi que les procédures que
les droits applicables. Elle prévoit un litige avant qu'il ne soit né.
P 2 : L'organe arbitrale
Il constitué par accord entre les parties. Il est établie à propos de chaque litige et pour ce seul
litige. Sa décision est qualifiée de sentences arbitrales qui le tenu de la motivée.
S 2 : Les règlements d'une juridiction internationale
Les règlements des contentieux entre États est connu est réglé par la CIJ . C'est la seule
juridiction internationale compétente pour les règlements juridictionnel des différends
internationaux étatiques. L'article 92 de la charte des nations unies dispose<< la cour
internationale du justice (CIJ ) constitue l'organe principal des nations unies. ..>>. Ses juges
sont élus et assure dans l'ensemble la représentation des grandes formes de civilisation et
des principaux systèmes juridiques ronde. Au terme de l'article 34 paragraphe 1 de son
statut<<seule les Etats ont qualités de se présenter devant la cour>> . A la différence des
juridictions des droits internes la juridiction de la cour n'est obligatoire que pour les Etats qui
ont consentis.