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Cour Code La Route

Le document présente un guide complet sur la connaissance et l'utilisation d'un véhicule, incluant des chapitres sur l'entretien, la signalisation routière, et la sécurité. Il détaille les composants essentiels d'un véhicule, les rôles des pédales, et les responsabilités d'un conducteur, notamment en matière d'alcool. Enfin, il aborde les équipements obligatoires et les dispositifs de sécurité nécessaires pour une conduite sécurisée.
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Le document présente un guide complet sur la connaissance et l'utilisation d'un véhicule, incluant des chapitres sur l'entretien, la signalisation routière, et la sécurité. Il détaille les composants essentiels d'un véhicule, les rôles des pédales, et les responsabilités d'un conducteur, notamment en matière d'alcool. Enfin, il aborde les équipements obligatoires et les dispositifs de sécurité nécessaires pour une conduite sécurisée.
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Tables des Matière

Chapitre 1 : Connaissance du véhicule et Installation du conducteur


au poste de commande

Chapitre 2 : Le véhicule et son entretient

Chapitre 3 : Permis de conduire et les pièces d’un véhicule

Chapitre 4 : Signalisation routière

Chapitre 5 : Arrêt et Stationnement

Chapitre 6 :Intersection et Priorité

Chapitre 7 : Le Dépassement

Chapitre 8 : Le croisement

Chapitre 9 :Route et Autoroute

Chapitre10 :Sécurité routière

Chapitre 11 :Les rapports de distance

Chapitre 12 :Le civisme

Chapitre 13 :L’assurance

Chapitre 14 : Accident et Secourisme

Chapitre 15 : La règlementation et immatriculation au Cameroun

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Chapitre 1 :Connaissance du véhicule et Installation du
conducteur au poste de commande

Définition

Elle consiste à faire le contrôle du véhicule à plusieurs niveaux :

 A l’extérieur et sous le véhicule


 A l’intérieur et dans le coffre
 Dans la malle arrière
 Sous le capot
I. LE VOLANT
Il à la forme d’un cercle fabriquer à base d’une matière quelconque placer à l’intérieur du
véhicule et permet de donner une direction aux véhicules. Il existe trois positions comment
arrêter le volant :

 09H15
 10H10
 12H

La position 09H15 est la plus idéale pour la conduite en agglomération tandis que pour la
marche d’une longue distance droite d’un véhicule la position 10H10 est la plus conseillé.

Pour la marche arrière, il existe une seule position appelée 12H. Ici la main gauche occupe
la position 12H sur le volant et l’autre main divise le siège côté passager en deux.

II. LES PEDALES

E F A

Embrayage Frein Accélérateur

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a. L’Embrayage
Elle est flexible, se manipule uniquement avec le pied gauche jamais le pied droit.

Elle joue plusieurs rôles tel que :

 Accouple le moteur et la boite de vitesse


 Permet le passement des vitesses
 Effectuer un arrêt
 Effectuer un arrêt momentané
 Effectuer un stationnement
b. Le frein
C’est une pédale dure lorsque le contact de démarrage est coupe, il est dit frein principal ou
hydraulique et s’appuie avec le pied droit jamais le pied gauche.

Il joue plusieurs rôles tel que :

 Effectuer un arrêt
 Effectuer un arrêt momentané
 Effectuer un stationnement
 Diminuer l’allure du véhicule

Il existe trois types de frein dans un véhicule. On peut citer :

 Le frein à pied (principal)


 Le frein à main : C’est un levier situé entre les siège conducteur et celui côté
passager. Il est aussi dit frein de parcage ou parking et a pour rôle de bloquer les
roues afin d’éviter tout mouvement non contrôlé du véhicule. Il peut aussi être utilisé
en marche comme frein de secours en cas de défectuosité du frein principal.
 Le frein moteur : C’est le ralentissement du véhicule lorsqu’on cesse d’accélérer ou
quand on rétrograde sur une longue pente en deuxième ou en quatrième.
c. Accélérateur :
C’est une pédale très sensible et souple qui se manipule avec le pied droit et a pour rôle de
donner la vitesse au véhicule.

d. Boite de vitesse :
Il existe deux types de boite de vitesse :

 Boite à Vitesse Manuelle (BVM)

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1ère 3ème Point Mort (PM) 5ème

(Reverse,

2ème 4ème R Marche Arrière)

 Boite à Vitesse Automatique (BVA)

Parcage ou
P parking

N Neutral

Marche
R arrière

D Drive-Avancée

Longue
D+2
montée
Rapport de Vitesse :

 1ère : De 0 à 20km/h
 2ème : De 20 à 40km/h
 3ème : De 40 à 60km/h
 4ème : De 60 à 80km/h
 5ème : De 80km/h à l’infini selon le tableau de bord du véhicule

III. INSTALLATION AU POSTE DE COMMANDE


Les cinq critères que l’on doit respecter lorsqu’on entre dans un véhicule sont :

 Régler son siège : pour avoir une bonne position assise et la maitrise du gabarit de
son véhicule.
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 Régler les rétroviseurs : Pour la bonne visibilité de l’usager qui me suit.
 Boucler sa ceinture : Pour rester en position en cas de choc (Accident)
 Tester les pédales : Embrayage flexible, Frein dur, Accélérateur très sensible.
 Mettre le levier de vitesse au point mort

Démarrer le véhicule puis respecter la règle V.I .F qui signifie :

 V : Vitesse (1ère)
 I : Indication de direction (Clignotant)
 F : Frein à main Baisser

Le démarrage d’un véhicule s’effectue en quatre temps :

 LOCK : Fermeture complète


 ACC : Mise en marche de la console
 ON : Mise en marche du tableau de bord
 START : Démarrage du véhicule
IV. LE CONDUCTEUR

Définition
Le conducteur c’est celui qui dirige, commande un ensemble de mécanismeappelévéhicule
et qui jouit de toutes ses capacités physiques et morales lui permettant de conduire.

1. Les qualités d’un conducteur :


 Etre respectueux et courtois
 Avoir l’esprit d’assistance
 Etre prudent et vigilant
 Savoir anticiper au loin

Les pièces officielles d’un conducteur sont :

 Le permis de conduire
 La CNI (Carte Nationale d’Identité)
2. Le conducteur et l’alcool
Un conducteur ne doit pas consommer l’alcool. Car l’alcool absorbé sous forme de vin,
bière passe dans le sang le transportant ainsi dans tous les organes du corps en particulier
le système nerveux.

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a) Les effets de l’alcool
L’alcool a plusieurs effets qui peuvent affecter le conducteur tels que :

 Le champ visuel est rétréci


 Le temps de réaction est ralenti
 La distance d’arrêt est augmentée
 L’appréciation de distance et vitesse faussée
b) Quelques définitions
Alcoolémie : C’est la quantité d’alcool contenu dans un litre de sang.

Alcooltest : C’est le dispositif permettant de mesurer le taux d’alcool dans le sang ou par
imprégnation d’air.

Ethylomètre : C’est un appareil permettant de mesurer le taux d’alcool à travers l’air


expiré.

Ethylotest : C’est un appareil affichant directement le taux d’alcool que contient l’air
expiré.

NB : S’il est établi que l’on a conduit sous effet de l’alcool, notre permis peut être suspendu
ou annulé.

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Chapitre 2 : Le véhicule et son entretien

Leçon 1 : LE VEHICULE
Définition :

Le véhicule est un mécanisme ou bloc mécanique construit par des spécialistes uniquement
se déplaçant par ses propres efforts, grâce à un moteur, qui a pour source d’énergie un
combustible et le carburant.

Il comporte de deux parties principales :

 La carrosserie
 Le châssis

Carrosserie Châssis

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a) La carrosserie
C’est une caisse en métal, à l’intérieur duquel se trouvent le confort et la protection du
passager. Tout cet ensemble est appelé Habitacle.

b) Le châssis
C’est un cadre en métal, léger et solide sur lequel sont attachés les organes du véhicule. Il
est conçu pour se déformer en cas de choc. Il est encore appelé squelette ou support
principal d’un véhicule.

I. Elément important et rôle


1. Le moteur
Il a pour but de transformer l’énergie du carburant en énergie mécanique utile pour le
déplacement du véhicule. Il existe deux types de moteur :

 Moteur à Explosion (Essence)


 Moteur à Combustion (Gazole)

Les deux sont constitués de façons presque identiques et fonctionnent à quatre temps.

Les 4 temps d’un moteur :

 1er temps : Admission

La soupape d’admission est ouverte, la soupape d’échappement est fermée. Le piston est
au Point Mort Haut (PMH) et le vilebrequin fait un demi-tour.

 2ème temps : Compression

Les deux soupapes restentfermées, le piston est au Point Mort Bas (PMB) et le vilebrequin
fait un demi-tour.

 3ème temps : Explosion ou Détente

Les deux soupapes restentfermées, le piston est au Point Mort Haut (PMH) et le vilebrequin
fait un demi-tour.

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 4ème temps : Echappement

La soupape d’admission reste fermée, la soupape d’échappement ouverte, le piston est au


Point Mort Bas (PMB) et le vilebrequin fait un demi-tour.

2. Les Vitesses
 En première : Le moteur tourne trois fois plus vite que les roues.
 En deuxième : Le moteur tourne deux fois plus vite que les roues.
 En troisième : Le moteur tourne une fois plus vite que les roues.
 En quatrième : Le moteur tourne au même rythme que les roues. Ici il est dit vitesse
de croisière.
 En cinquième : Les roues tournent plus vite que le moteur. Ici il est dit système
d’économie en carburant.

NB : le 3ème temps est appelé temps moteur car c’est en ce moment que le moteur fournit
plus d’effort.

Ne jamais descendre une pente avec le moteur coupé car les freins et la direction risque de
ne pas fonctionner.

3. La transmission
Elle est constituée de l’embrayage et à pour rôle de transmettre le mouvement du moteur
aux roues motrices, par l’intermédiaire de la boite à vitesse (BV) de l’arbre de transmission,
du pont et les demi-arbres.

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4. La suspension
Elle a pour rôle d’éliminer ou amortir les secousses pendant la circulation et d’équilibrer le
véhicule. Les principaux éléments de la suspension sont :

 Les Amortisseurs
 Les Ressorts
5. La direction
Elle est assurée par le volant qui transmet son mouvement aux roues avant véhicule.

II. Les équipements obligatoires du véhicule


a) A l’avant
 Deux feux de croisements ou codes : On les utilise pour circuler uniquement en zone
non éclairée. Ils émettent une lumière blanche ou jaune éclairant à une distance d’au
moins 30 mètres.
 Deux feux de route ou Plein phares : On les utilise pour circuler uniquement en zone
non éclairée. Ils émettent une lumière blanche ou jaune éclairant à une distance d’au
moins 100 mètres.
 Deux feux de positions ou veilleuses encore appelé lanternes : On les utilise pour
circuler en zone très bien éclairée en temps de fortes pluies, de brouillard et pour
stationner la nuit. Ils émettent à une distance d’au moins 150 mètres.
 Deux indicateurs de changement de direction ou clignotants : Ils sont de couleur
orange et on les utilise chaque fois qu’on veut changer de direction.
 Deux feux de brouillard (facultatif) : Ils émettent une lumière blanche ou jaune très
étalée.
 Feux d’éclairage de plaque d’immatriculation : Ce sont des feux de couleur blanche
qui éclaire la plaque d’immatriculation la nuit à l’arrière du véhicule. ils s’allument
ensemble avec les feux de position.

b) A l’arrière
 Deux ou trois feux stop : Ils sont de couleur rouge et s’allume lorsqu’on appuie sur la
pédale de frein.
 Deux feux rouges non éblouissants : Ils sont visibles à 150 mètres.
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 Deux dispositifs réfléchissant encore appelé catadioptres ou cataphotes : Ce sont des
plaques réflectorisées de couleurs rouges visibles à 100 mètres lorsqu’elles sont
éclairées par les feux de route de l’usager qui vous précède à l’arrière.
 Deux indicateurs de changements de direction
 Un dispositif d’éclairage de plaques d’immatriculation : Il émet une lumière blanche
ou jaune permettant de lire les numéros à 20 mètres au moins et qui s’illumine sur le
commode (manette clignotant) au moment où l’on met les feux de croisement.
 Un ou deux feux de brouillard : Il émet une lumière rouge plus puissante que les feux
rouges. S’il y’a qu’un feu brouillard, il doit être monté du cote gauche.
 Un ou deux feux de recul encore appelé feux de marches arrière : Ils émettent une
lumière blanche et ils brillent quand on engage la marche arrière.
III. Les dispositifs obligatoires

Tout véhicule doit être pourvu de :

 Un indicateur de vitesse.
 Un compteur kilométrique.
 Un témoin d’huile.
 Un témoin d’élévateur de température.
 Un signal de détresse.
 Un niveau de jauge à carburant.
 Un avertisseur sonore
IV. Les voyants lumineux
a) Les voyants de couleur rouge

Ils indiquent une anomalie de fonctionnement, lorsque le conducteur l’aperçoit, il doit


s’arrêter et chercher à le faire constater par le garagiste oului-même s’il peut. Ils annoncent
un danger à l’exception du signal de détresse qu’il actionne lui-même.

b) Les voyants de couleurs orange

Ils indiquent et rappellent les éléments importants mais moins dangereux.

c) Les voyants de couleurs verts

Ils indiquent le fonctionnement des feux (croisement, indicateur de direction).

d) Les voyants de couleur bleu

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Ils indiquent le fonctionnement des feux de route (plein phares) et c’est le seul voyant qui
s’allume au tableau de bord d’un véhicule de couleur bleue.

V. Les pneumatiques

Un véhicule doit avoir quatre ou cinq pneus de même qualité. La qualité d’un pneu est
basée sur sa structure et sa sculpture.

La structure d’un pneu est la manière donc la carcasse est composé ou fabriquée soit radial
soit diagonale. Les pneus doivent être :

 De structures identiques sur les quatre roues.


 De types identiques sur un même essieu.

La sculpture d’un pneu est des rayures de la bande de roulement destinée à évacuer l’eau.
La profondeur des rayures principales ne doit pas être inférieur à 1,6mm et avoir une
différence d’usure de plus de 5mm entre les deux pneus d’un même essieu.

NB :

Un pneu sous gonflé même légèrement :

 Dégrade la tenue de la route et le freinage s’use plus vite, s’échauffe anormalement


et risque l’éclatement.
 Accroit la consommation du carburant.
 Il est recommandé de gonfler la roue de secours à la pression la plus élevé ; saison
sèche 2,5kg d’air par pneu et saison de pluie 3kg d’air par pneu.

CARACTERISTIQUE D’UN PNEU

Il ne doit pas exister plus d’un point ou la profondeur mesurée est inférieure à 1,6mm.

Schéma d’un pneu

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NB : Les différentes parties d’un pneu sont : La bande de roulement qui adhère au sol ; Les
flans où se trouve tous les renseignements ou indice du pneu

Leçon 2 : l’entretien du véhicule

Chaque matin avant de déplacer son véhicule, le conducteur doit assurer son entretien.
Pour cela, il doit faire trois vérifications :

 La vérification externe.
 La vérification interne.
 La vérification dans l’habitacle.

A. La vérification externe

A l’extérieur du véhicule le conducteur doit :

 Vérifier la pression d’air dans les pneus de même que l’état des pneus (pneus en bon
état : rayure 2,5mm ; pneus usé : rayure ≤1,6mm)
 Vérifier la propreté des plaques d’immatriculation à l’avant et à l’arrière du véhicule
de même que celle des pare-brise.
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 Vérifier sous le véhicule s’il n’y a pas fuite d’huile, d’essence ou d’eau, de même s’il
n’y a pas un objet, un animal ou une personne.

B. La vérification interne

A l’intérieur le conducteur doit d’abord ouvrir le capot pour :

 Vérifier le niveau de liquide de refroidissement dans le radiateur.


 Vérifier le niveau d’huile dans le moteur à l’aide de la jauge (huile 40 pour moteur à
essence et huile 90 pour moteur diesel).
 Vérifier le niveau de l’huile de frein et d’embrayage (c’est la même huile).
 Vérifier l’état de charge de la batterie en regardant le niveau d’acide pour les
batteries qui en prennent (tous les deux semaines) ; et l’état du voyant lumineux
pour les autres (vert batterie en bon état de charge, blanc ou rouge batterie
décharger, noir batterie à changer). Tout dépend du type de batterie que l’on utilise.
 Vérifier le niveau de liquide à essuies glaces et de l’huile de direction.
 Vérifier enfin la tension des courroies entre le moteur et l’alternateur, etc…
C. La vérification dans l’habitacle

Dans l’habitacle le conducteur doit :

 Vérifier si le siège est bien régler ainsi que les rétroviseurs internes et externes.
 Vérifier les voyants du tableau de bord pour s’assurer qu’ils fonctionnent bien.
 Vérifier si le klaxon fonctionne.

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Chapitre 3 : le permis de conduire et les pièces du véhicule

Définition :

C’est un diplôme délivré par le Ministre des Transports à un individu lui permettant de
conduire les véhicules selon la catégorie sollicité.

I. Les catégories de permis de conduire :

On distingue sept (7) catégories de permis :

 La catégorie A : Elle de conduire les motocyclettes et tricycles (03 roues) dont la


capacité cylindrique est supérieure ou égale à 100cm3. On peut l’obtenir à partir de
18 ans dont la validité est de 10ans renouvelable.
 La catégorie B : C’est le permis de base de toutes catégories, c’est-à-dire qu’on
obtient chronologiquement les autres à partir du ’’B’’ et deux ans au moins l’une
après l’autre. Le permis B autorise les véhicules de moins de 10 places assises, affecté
au transport des personnes ou de marchandises, dont le PTAC(Poids Total Autorisé
en Charge) n’excède pas 3,5 tonnes, à ce véhicule on peut y atteler une remorque
dont le poids n’excède pas 750kg ; on peut l’obtenir à partir de 18ans et la validité est
de 10ans renouvelable.
 La catégorie C : Elle autorise de conduire les véhicules dont le poids n’excède pas 3,5
tonnes plus ou moins attelé d’une remorque dont le poids n’excède pas 750kg
exclusivement affecté au transport des marchandises. On peut l’obtenir au moins
deux ans après le permis B et qui nous permet de conduire les camions de moins de
10 roues dont la visite technique s’effectue tous les 6 mois et la validité est de 10ans
renouvelable.
 La catégorie D : Elle permet de conduire les véhicules ayant au moins 10 places
assises ou plus, ce sont les véhicules de transport en commun ; à ce véhicule on peut
y atteler une remorque dont le poids n’excède pas 750kg. On peut l’obtenir au moins
deux ans après le permis C. les enfants de moins de 10 ans compte comptent pour
une demi personne lorsque leur nombre n’excède pas 10 et ceux de plus de 10 ans
compte pour une personne.

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 La catégorie E :Elle permet de conduire les véhicules de catégories (B, C, D) attelé
d’une remorque de plus de 750kg. On peut l’obtenir au moins 10 ans après le permis
C. Ce sont les camions de plus de 10 roues.

P.T.R.A : Poids Total Roulant Autorisé en charge

 La catégorie G : Elle permet de conduire les véhicules engins lourds tels que les
véhicules de travaux publics, Agricoles, Industriels, Caterpillar, Tracteurs, etc… On
peut l’obtenir le mois qui suit l’obtention de l’original du permis B.
 La catégorie F : C’est l’équivalent du permis B, il est délivré aux handicapés moteur
donc leurs véhicules sont spécialement aménagés.

FA : Pour ceux qui vont à tricycle.

FB : Pour ceux qui vont à véhicule automobile.

Le permis est la pièce du conducteur, celle-là même qui lui confère le droit de conduire le
véhicule automobile, d’autres pièces peuvent être associées selon les activités qu’on exerce
avec son engin

Permis spéciaux

 La catégorie T : C’est la capacité pour les taximen, qui s’obtient au moins 2 ans après
le permis B.
 A.T.E : (Autorisation de Transport d’Enfants), qui s’obtient sous autorisation du
Ministère de Transport pour les conducteurs de Bus scolaire, il s’obtient au moins 5
ans après le permis B.
II. Condition d’obtention du permis
 Avoir au moins 18 ans révolus.
 Etre inscrit dans une auto-école et avoir suivi régulièrement les cours théoriques et
pratiques.
 Jouir de toutes ses facultés mentales.
 Fournir les pièces exigibles pour l’examen du permis de conduire.
 Avoir réussi aux phases théoriques et pratiques.
 Engager la procédure de retrait pour rentrer en possession de son permis.
III. Pièces d’un véhicule

Définition :C’est l’ensemble de document du véhicule que l’on doit présenter aux agents de
contrôle routier.

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Il s’agit de :

 La carte grise.
 La vignette automobile.
 Le certificat de visite technique.
 L’attestation d’assurance.
1. La carte grise

Encore appelé certificat d’immatriculation, c’est la pièce maitresse d’un véhicule, son acte
de naissance, elle contient :

 La marque du véhicule
 Le numéro de châssis
 Le nom du propriétaire
 La cylindré
 Le type
 La puissance
 La source d’énergie
 La première année de mise en circulation
 Le nombre de places assises
 La région d’immatriculation
 La série
 La date de délivrance
 La date d’expiration

NB : La validité de la carte grise est de 10 ans renouvelable.

2. La vignette automobile
C’est un reçue délivré par le Ministère des finance, contre un versement d’argent à titre de
taxe. La vignette est valable selon la puissance du véhicule, ceci le long de l’année
budgétaire (01 janvier au 31 Décembre).

3. Certificat de visite technique


Il est délivré par un centre de contrôle automobile agrée par l’Etat, moyennant les frais
après une inspection minutieuse du véhicule. Ce document atteste l’état de santé de la
voiture et l’autorise à circuler pendant une certaine période.

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La première visite technique d’un véhicule acheté à l’état neuf s’effectue dans les six mois
qui précède son quatrième anniversaire (3 ans 6 mois).

4. L’attestation d’assurance
C’est un reçue délivré par l’assureur à l’assuré pour justifier lors d’un contrôle routier ou
d’un constat d’accident qu’il est couvert lui et son véhicule.

5. Carte contribuable
Qui n’est obligatoire que pour les véhicules à usage commercial ou transportant des
marchandises.

Chapitre 4 : Signalisation Routière

Définition : C’est l’ensemble des signauxverticaux et horizontales guidant les usagers, afin
de rendre la circulation facile et plus fluide.

On distingue deux types de signalisations :

 Signalisation Verticale
 Signalisation Horizontale
I. Signalisation Verticale
C’est l’ensemble constitué des panneaux, des panonceaux, des feux, des balises, bornes et
des gestes de l’agent de l’ordre.

A. Les panneaux
Ce sont des dispositifs en bois, métal ou en plastique implantés par endroit en bordure de
route portant les renseignements ou informations utiles aux usagers de la route.

On distingue trois catégories de panneaux : les panneaux triangulaires, les panneaux ronds,
les panneaux carrés et rectangulaires subdiviser en :

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 Panneaux de Danger
 Panneaux de Prescription absolue
 Panneaux de Simple indication ou de Direction
 Les panneaux provisoires
 Les panneaux divers
1. Panneaux de Danger
On les reconnait par leurs formes triangulaires, borné de rouge, pointe en haut, fond blanc
ou jaune et symbole en noir. Ils ont pour rôle d’annoncer les dangers et les zones
dangereuses. Ils attirent l’attention de l’usager en imposant une attestation spéciale et un
ralentissement adapté à la nature du danger signalé. Le fond jaune caractérise un danger
temporaire et le fond blanc un danger permanent. En agglomération, ils sont placés à 50
mètres du danger et à 150 mètres hors agglomération.

Ce sont des panneaux à signal avancé, car ils sont toujours placés à une distance du danger
qu’ils annoncent.

NB : Seul le panneau de danger annonçant la circulation à double sens est un panneau à


signal de position, car ce sont des panneaux prenant effets à l’endroit où ils sont implantés
(Panneau STOP, Balise J2, losange jaune).

2. Panneaux de Prescription Absolue


On les reconnait par leurs formes circulaires ; ils sont divisés en quatre sous-groupes.

 Panneaux d’interdiction

Forme circulaire, borné de rouge, fond blanc et symbole en noir.

 Panneaux de fin d’interdiction

Forme circulaire, borné de noir, fond blanc, symbole en noir et barré de noir, à l’exception
des panneaux comportant une mention écrite.

 Panneaux d’obligation

Forme circulaire, fond bleu, symbole en blanc. Ils sont placés à proximités du lieu faisant
objet de l’obligation.

Rôle : ils obligent les usagers à :

 Adopter une trajectoire ou une direction précise.


 Emprunter une chaussée ou un chemin réservé.

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 Rouler au moins à une vitesse donnée.
 Panneaux de fin d’obligation

Forme circulaire, fond bleu, symbole en blanc et barré de rouge à l’exception des panneaux
comportant une mention écrite.

3. Panneaux de simple indication ou de direction


On les reconnaît par leurs formes carrées ou rectangulaires.

Rôle des panneaux d’indication :

 Signaler la présence des services ou d’installation utile (fond blanc).


 Donner les informations utiles à la conduite (fond bleu).

Rôle des panneaux de direction :

Permettent aux usagers de se repérer et de suivre un itinéraire en indiquant le type, la


catégorie, les numéros de la route et les localités desservies.

a) Le fond des panneaux de direction et les couleurs


 Bleu : itinéraire empruntant une autoroute.
 Blanc : itinéraire secondaire ou reliant les localités proches.
 Vert : itinéraire principale reliant les villes importantes.
 Jaune : itinéraire temporaire.
 Marron : information et itinéraire touristique.
4. Les panneaux provisoires
Ce sont les panneaux triangulaires ou ronds de fond jaune qui matérialise provisoirement la
chaussée.

5. Les panneaux divers


Ce sont les panneaux relatifs aux caractères prioritaires d’une route.

B. Les panonceaux
Définition : Ce sont des petits panneaux placés en dessous des panneaux principaux.

On distingue :

 Panonceau de distance : Qui indique la distance qui nous sépare de la zone indiqué. 150m

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 Panonceau d’étendue : Qui indique sur quelle distance la route est dangereuse ou
soumise à une réglementation. 50m
 Panonceau de catégorie : Qui indique la signalisation qui concerne les usagers
désignés par leurs noms.
 Panonceau directionnel : Qui indique la position ou la direction de la voie concernée
par ce signal.
 Panonceau d’indication diverses : Qui précise la nature exact du danger ou de la
prescription.
C. Les feux
Encore appelé signalisation lumineuse, c’est un ensemble constitué des feux tricolores,
bicolores et d’affectations des voies. Ils existent 5 types de feux :

 Tricolores
 Bicolores
 D’affectation des voies
 De catégories
 De direction
1. Les feux tricolores
Ils sont trois et s’allument alternativement et ont pour rôle de réguler la circulation. On
peut citer :

 Feux rouge : Arrêt absolu, durée 20 secondes.


 Feux jaune : Arrêt ou dégagement rapide, durée 3 à 5 secondes.
 Feux vert : Passage autorisé, durée 15 secondes.
2. Les feux bicolores
On les rencontre aux postes de péage et son constituées d’une croix rouge interdisant le
passage et d’un feu vert autorisant le passage.

Ils ont pour rôle de régler la circulation après le paiement d’un ticket.

3. Feu d’affectation ou d’exploitation des voies


Ils sont placés au-dessus de la chaussée et son constituées d’une croix rouge interdisant le
passage et une flèche verte autorisant le passage. Ils ont pour rôle de régler la circulation
par voie.

4. Feu de catégorie

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Ils sont placés au-dessus de la chaussée et ne concernent que la catégorie d’usager
désigné par le feu.

5. Les feux de direction


Ils sont placés partout sur la chaussée en bordure du trottoir et donne la direction à suivre
par le feu.

a) Feux clignotants
 Feu rouge clignotant : Arrêt absolu, danger immédiat ; ce signal est placé à certains
passages à niveau, aux entrée des ponts mobiles, à proximité de certains
aérodromes, etc...
 Feu jaune clignotant en permanence : Prudence, ralentir, priorité à droite
 Feu jaune clignotant temporaire : Prudence, ralentir, danger quelconque. Ce signal
est placé à certain passage clouté, aux sorties des usines, aux successions de routes
où s’effectuent des travaux.
b) Les agents de l’ordre
Encore appelé signalisation manuelle, c’est l’ensemble des gestes effectués par l’agent de
l’ordre charger de réguler la circulation. Leurs signaux remplacent momentanément toutes
les signalisations existantes afin de favoriser la sécurité et la fluidité de la circulation. On
distingue position que peut occuper l’agent, parmi lesquels :

 L’agent vue de dos ou de face : je m’arrête


 L’agent lève la main verticalement : je m’arrête
 L’agent tient un feu rouge clignotant au bout du bras : je m’arrête
 L’agent vu de profil : le passage est autorisé
 L’agent fait un geste circulaire : je circule ; accélère
 L’agent motorisé vous pointe du doigt : je m’arrête
 L’agent motorisé brandit le bras vers vous : je serre à droite ou à gauche
 L’agent motorisé balance la main de haut en bas : je ralentis

NB : Si un agent est présent sur une voie pour réguler la circulation, il a priorité sur toute
autre signalisation.

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D. Les bornes et balises
1. Les bornes
On distingue deux types de bornes :

 Les bornes kilométriques : Qui évalue la distance entre deux villes ou deux loges.

 Les bornes lumineuses : Qui émettent une lumière jaune réflectorisée et forme un
obstacle à contourner par la droite. Elle a pour équivalence le terre-plein central.

2. Les balises
a) Les balises définitives
C’est un signal de position indiquant toujours un danger, une perte de priorité. Elles guident
les usagers ou leur signale la position du danger particulier. On distingue :

 Balise Musoir : Qui précise le sens des deux voies de circulation.

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 Balise J1 ou balise de virage simple : c’est un balustre de couleur blanche. Elle est
coiffée d’un capuchon rouge dans les régions où il neige. Ce capuchon la rend visible
pendant le dépôt de neige et délimite certaines chaussées aux virages.
 Balise J2 ou balise de rappel de perte de priorité : Ce triangle renverser de listel
rouge et de fond blanc symbolise la perte de priorité à l’entrée de certaines
intersections de route. On la retrouve sur les routes à grandes circulations en rase
campagne.
 Balise J3 ou balise d’intersection : C’est un balustre de couleur blanche dotée d’une
bande rouge en son milieu placée a l’entrée de certaines intersections, elle les rend
visibles a distance.
 Balise J4 ou balise de virage très dangereux : Elle est de couleur bleu marine et
blanche. Elle indique une succession de virages très dangereux.
 Balise J5 ou balise à tête d’ilot directionnelle : Implantée au centre de certaines
intersections en T, elle indique un obstacle à contourner par la droite. La balise J5 ou
tête d’ilot directionnelle est une flèche blanche sur un fond bleu marine.
 Balise J6 ou délinéateur : Encore appelé poteau délinéateur, elle délimite la chaussée
avec des zones dangereuses. Elle est un balustre blanc avec une barre bleue.
 Balise J7 ou manche à air : Implantée le long des autoroutes, les aérodromes et
aéroports, elle indique la force et la direction du vent.

b) Les balises provisoires


Elles sont désignés par a lettre K et sont utilisées pour la matérialisation provisoire sur les
routes. C’est la raison pour laquelle elles sont beaucoup plus visibles sur les routes en
chantier. Les balises K les plus usuelles sont :

 La balise K2 de barrage: Elle est de couleur rouge et blanche. Elle indique la zone
délimitée par les travaux sur la chaussée.
 La balise K5 ou dispositif conique : C’est un cône de couleur rouge et blanche. Elle
est en plastique et sert à délimiter un danger provisoire. Par conséquent elle aide à
délimiter une chaussée en chantier.
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 La balise K8 de barrière ou de déviation : De couleur rouge et blanche, elle indique
une déviation temporaire de la route.
 La balise K10 ou piquet mobile : Ce sont les piquets a fonctionnement manuel. Un
coté est vraisemblable au panneau du sens interdit, lorsqu’il est présenté aux usagers
ceux-ci doivent s’arrêter. La circulation reprendra quand le coté vert leur sera
présenté.
 La balise K1 ou fanion

II. SIGNALISATION HORIZONTALE


Définition :

C’est l’ensemble des marques peintes sur la chaussée. Elles guident les usagers en
délimitant avec précision les parties de la route où ils doivent circuler, céder passage ou
stationner. Les marques sur la chaussée peuvent être de toutes les couleurs :

 Bleu : Règlementation particulière du stationnement.


 Blanc : Marquage courant et permanent sur la chaussée.
 Jaune :Marquage temporaire, arrêt et stationnement interdit, arrêt d’autobus.
 Rouge : Marquage en damier pour délimiter les voies de détresse.

On distingue 2 types de marquages sur la chaussée :

 Le marquage longitudinal
 Le marquage transversal

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1. Le marquage longitudinal
 Ligne médiane continue

Elle divise la chaussée en deux parties et interdit tout chevauchement et franchissement


dans les deux sens.

 Ligne médiane discontinue

Elle est longue de 3m et de 10m espacé, elle divise la chaussée en deux parties et autorise
le dépassement dans les deux sens.

 Ligne médiane mixte ou accolée

C’est une ligne accolée à une ligne discontinue. Le dépassement ici n’est autorisé qu’à ceux
qui ont à leur gauche immédiate la ligne discontinue.

 Ligne de dissuasion

Elle est située sur une partie trop sinueuse de la route. Avec des bandes de 3m espacé de
1,33m. Elle n’autorise que le dépassement des véhicules lents. Elle remplace la ligne
continue.

 Ligne d’avertissement ou d’annonce

Elle est une ligne discontinue constituée des bandes de 3m espacé de 1,33 m.

Elle annonce le début d’une ligne continue. Devant la ligne d’avertissement, le


dépassement ne doit pas être engagé, on doit plutôt être en train d’achever celui-ci.

 Ligne de délimitation des voies

Ce sont des lignes continues, discontinues qui servent à diviser la chaussée en plusieurs
voies de circulation. Ces lignes sont appelées ligne de rive lorsqu’elles délimitent la
chaussée à ses extrémités. Lorsqu’une ligne de rive est continue il est interdit de la franchir
pour effectuer un stationnement par ailleurs elle peut être franchit qu’en cas de panne.

Ligne de rive continue : Elle interdit tout franchissement.

Ligne de rive discontinue : Elle a une bande de 3m et espacée de 3,5m. Je peux la franchir
pour stationner sur l’accotement.

Ligne de rive sur Autoroute : Elle a une bande de 38m et des intervalles de 14m.

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Une voie de circulation est une partie de la chaussée aménagée pour la circulation d’une
seule file de véhicule. La voie est telle qu’on ne peut effectuer un dépassement sans sortie
de la voie complètement.

2. Marquage transversal
 La ligne STOP : C’est une ligne devant laquelle les usagers doivent observer un temps
d’arrêt obligatoire au panneau STOP afin de céder passage à ceux venant de gauche
comme de droite.
 Ligne de céder passage : C’est une ligne devant laquelle les usagers doivent
suffisamment ralentir ou s’arrêter pour céder le passage aux usagers de la route
prioritaire.
 Le Zébra(Hachures ou Chevrons) :La circulation, l’arrêt et le stationnement sont
interdits, le zébra sont des hachures peintes sur la chaussée, remplaçant le terre-
plein central.
 Le passage clouté ou zone de sécurité : C’est une partie aménagée transversalement
sur la chaussée pour la traversé des piétons. Elle est formée des bandes blanches
longues de 3m et espacés de 1,50m les unes des autres.

NB : Lorsqu’un piéton est engagé, il est prioritaire par rapport aux véhicules.

 Ligne d’effet de feu rouge alternatif : C’est une ligne discontinue tracée au feu
tricolore et devant laquelle les usagers doivent observer un temps d’arrêt pour céder
passage à ceux venant de la gauche comme de droite lorsque le feu est rouge.

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3. Autres marques
 Les flèches de rabattement : Ce sont des flèches en courbes intercalées entre les
bandes des lignes médianes d’avertissement. Ces flèches sont toujours orientées à la
droite des usagers à qui elles s’adressent, leur demande de serrer particulièrement à
leur droite. Elles interdisent tout dépassement et annoncent la fin de la ligne
discontinue. Il arrive quelques fois que les flèches de rabattement soient placées au
milieu d’une voie de circulation et entre deux différentes lignes. Dans cette
circonstance, elles annoncent la fin de la voie sur laquelle elles sont marquées et
demandent aux usagers qui se trouveraient sur cette voie de se rabattre sur celle
située à leur droite.
 Les flèches de sélection ou directionnelles : Ce sont les flèches droites placées avant
certaines intersections et indiquant la voie sur laquelle circuler selon la direction à
emprunter à la futur intersection.

Faire la présélection : C’est choisir d’avance sa voie selon la direction à suivre à la


prochaine intersection.

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Chapitre 5 : Arrêt et Stationnement

I. Arrêt
C'est l’immobilisation momentanée d’un véhicule sur la route pendant le temps nécessaire
pour faire monter ou descendre des personnes, bagages ou faire tout autre chose dans un
bref instant (Répondre à un coup de fil). L’arrêt s’effectue du côté droit de la route et
nécessite certaines précautions.

A. Les précautions à prendre avant d’effectuer un arrêt


 Vérifier que rien ne l’interdit.
 Vérifier que son intention a été comprise par les autres usagers.
 Serrer le bord droit de la chaussée.
B. Les éléments de l’arrêt
 Le clignotant
 Les rétroviseurs
 L’embrayage
 Les freins

Pendant l’arrêt, le clignotant reste allumée, le moteur n’est pas éteint, si le conducteur
reste sur son siège il peut garder l’embrayage à fond, maintenir le pied droit sur le frein et
laisser le levier de vitesse à une vitesse quelconque. Au cas où il est appelé à descendre du
véhicule, il doit serrer le frein à main et laisser le levier de vitesse au point mort. Sans
toutefois s’éloigner de son véhicule car il pourrait repartir à tout moment.

C. Les zones d’arrêts interdits


 A un virage.
 Sur un pont.
 A une intersection.
 A un sommet de côte sans visibilité.
 Dans un tunnel.
 A un passage à niveau.
 A un endroit de la route où la peinture de bordure est jaune continue.
 A un endroit où est implanté le panneau d'arrêt interdit.

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Arrêt et Avant
Gauche
A partir Avant stationnement et
et droite
interdit après

II. Le Stationnement
C’est l’immobilisation prolongé d’un véhicule sur la route ou dans un parc à stationnement
pour s’en aller ou s’en éloigner.

La règle fondamentale du stationnement est de quitter entièrement la chaussée. L’article


28 du code de la route stipule ceci : « Pour effectuer un stationnement, il faut dégager
complètement la chaussée ».

A. Comment effectuer le stationnement


Pendant le stationnement, le moteur est éteint, le levier de vitesse est laissé selon l’état du
terrain, c’est-à-dire :

 En 1ère lorsque le véhicule est sur une montée.


 En marche arrière lorsque le véhicule est sur une descente.
 En 1ère ou marche arrière (MA) sur un terrain plat.

Le frein à main est tiré, les vitres montées et les portières bloquées.

B. Où peut-on stationner un véhicule


En ville comme en campagne, dans les parcs à stationnement (parking) et partout où le
stationnement est autorisé (accotement, zone bleu).

Si le stationnement n’est possible que sur la chaussée, le conducteur doit stationner du


côté :

 Droit sur une chaussée à double sens.


 Droit ou gauche sur une chaussée à sens unique.
Un véhicule stationné sur une chaussée non éclairée doit être signalé par :
 A l’avant par les feux de position.

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 A l’arrière par les feux rouges (veilleuses) et l’éclairage de la plaque
d’immatriculation.

C. Les modes de stationnement


 Le stationnement unilatéral : C’est celui qui interdit ou autorise le stationnement
d’un seul côté de la route.
 Le stationnement bilatéral : C’est celui interdisant ou autorisant le stationnement
des deux côté de la route.
 Le stationnement unilatéral, alterné, semi mensuel : C’est un stationnement
interdisant d’un côté et autorisant de l’autre côté de la route.
D. Les formes de stationnement
 En épis ou en biais : les véhicules sont stationnés de manière oblique à la chaussée.
 En bataille : les véhicules sont stationnés de manière perpendiculaire à la chaussée.
 En fil ou créneau : Les véhicules sont garés les uns derrière les autres, parallèlement
au trottoir. Les conducteurs devront dont observer un espace de un mètre au moins
entre eux.

Les deux premières formes de stationnement se rencontrent généralement dans un parc à


stationnement et aux rez-de-chaussée. Les conducteurs doivent toujours observer un
intervalle d’au moins un mètre entre eux.

E. Les zones de stationnement interdit


 A un endroit où est implanté le panneau
 A un virage
 A une intersection
 Sur un pont
 Dans un tunnel
 A un sommet de côte sans visibilité
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 Devant une porte cochère
 De manière à obstruer la vue d’un panneau

Quelques définitions

Faire un créneau : c’est stationner son véhicule entre deux autres véhicules. C’est encore
pré stationner ayant laissé un espace suffisant pouvant contenir son véhicule.

Stationnement abusif :C’est l’immobilisation d’un véhicule à un même endroit de la


chaussée pendant plus de 7 (sept) jours.

Stationnement gênant : C’est un stationnement qui s’effectue parallèlement à véhicule


stationné en fil ou à un endroit réservé à un autre véhicule.

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Chapitre 6 : Intersection et Priorité

Conduire sans franchir une intersection étant une chose pratiquement impossible, tout
conducteur est tenu de connaitre l’ordre de passage aux différentes intersections.

I. Intersection
Une intersection est le point de rencontre de deux ou plusieurs routes. Lorsque les routes
se rencontrent, elles peuvent donner des formes suivantes :

1. Les intersections en forme de T ou Y


Ici, la priorité appartient aux usagers qui sont sur la route qui vas tout droit par rapport à
ceux qui sont sur la route qui vient se greffer en elle, sauf signalisation contraire.

Si les deux routes sont à égales valeur et que l’intersection soit dépourvue de signalisation,
l’on applique la priorité à droite.

2. Les intersections en forme de croix X


On doit respecter la signalisation ou appliquer la règle de la priorité à droite si les deux
routes sont à égales valeurs.

3. Les intersections en forme de rond-point


La priorité appartient à ceux qui ont déjà engagés à contourner le rond-point. C’est-à-dire, à
ceux venant de ma gauche quand je veux m’engager.

On perd donc la priorité en entrant au rond-point par rapport à ceux déjà engagés. On est
prioritaire lorsqu’on le contourne déjà, mais on perd encore la priorité lorsqu’on veut
quitter le rond-point par rapport à ceux qui veulent s’engager.

NB: lorsqu’on aborde un rond-point pour aller tout droit on tourne le volant à gauche en
actionnant le clignotant gauche et lorsqu’on veut le quitter on met le clignotant droit.

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4. Comment aborder une intersection
Il est important de repérer l’intersection à l’avance afin de l’aborder en toute sécurité. A
toute intersection de route, une seule et même règle est appliquée qu’on tourne ou non,
c’est le RASVO qui signifie :

R: Ralentir, réduire suffisamment son allure à l’approche de toute intersection.

A: Avertir, annoncer son approche à l’aide des avertisseurs sonores ou lumineux.

S: Serrer, selon qu’on veut tourner respectivement à gauche ou à droite.

V: Vérifier, le comportement des usagers et panneaux rencontrés à l’intersection ; vérifier


que la route à aborder est libre et ouverte à la circulation et qu’aucun panneau n’interdit
l’accès.

O: Observer les règles de priorité.

NB : Une bonne présélection se fait à 50m au moins en agglomération et à 150m au moins


en rase campagne.

5. Les panneaux relatifs aux intersections


 Panneau STOP : Céder le passage à gauche et à droite
 Croix de Saint André : Céder le passage à droite
 Balise J2 : Céder le passage à gauche et à droite
 Flèche barrée : Uniquement à la prochaine intersection, les autres usagers doivent
céder le passage
 Losange jaune : A toutes les intersections rencontrées, les autres usagers doivent
céder le passage
 Losange barré : Annonce la fin du caractère prioritaire d’une route

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 Carrefour à sens giratoire : Céder le passage aux usagers circulant sur l’anneau (céder
le passage à gauche)

Le sigle STOP signifie :

S : Serrer du côté où l’on va

T : Tourner la tête à gauche et à droite

O : Observer les règles de priorité

P : Perte totale de priorité

NB : Dans une intersection où l’on trouve à la fois les feux et les panneaux, l’on doit obéir
aux feux, s’ils sont régulièrement allumés et aux panneaux si les feux sont éteints ou
irréguliers.

II. Priorité
C’est un privilège non absolu fixant et établissant l’ordre de passage des usagers à une
intersection d’égale valeur. C’est encore un privilègequ’appartient à un usager de passer
avant un autre à une intersection.

On distingue deux types :

 Priorité à droite
 Priorité de passage

Mais cependant il existe trois grandes règles d’or de la circulation qui sont :

 La priorité à droite
 La priorité de passage
 Le céder passage
A. Priorité à droite
C’est lorsque deux ou plusieurs usagers roulant en sens inverse abordent une intersection
de route sans signalisation ou d’égale valeur, l’usager n’ayant rien à sa droite passe en
première position. Autrement dit tout usager venant de gauche doit céder le passage à
celui venant de droite.

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Les cas d’application

 A une intersection de deux routes d’égale valeur sans signalisation.


 A une intersection de deux routes régler par le feu jaune clignotant en permanence.
 Au croisement de trafic.
 Intersection de deux routes avec la présence de la croix de Saint André.
B. Priorité de passage
C’est un privilège non absolu de traverser l’intersection sans céder le passage aux usagers
venant de gauche comme de droite.

Les cas d’application

 Devant un feu vert.


 Devant un agent de l’ordre vu de profil.
 Devant une route à grande circulation ou à caractère prioritaire (losange jaune,
flèche barré).
 Lorsqu’un véhicule sur rail aborde un passage à niveau.
 Lorsqu’on bénéficie d’un passage protégé.
C. Le céder passage
C’est s’immobiliser à la limite de la chaussée rencontré à l’intersection pour laisser passer
les usagers venant de gauche et de droite. C’est encore le devoir et même l’obligation de
s’arrêter pour laisser passer les autres usagers.

Les cas d’application

 Devant la balise J2
 Devant le panneau STOP
 Devant un agent de l’ordre vu de face ou de dos
 Devant un feu rouge
 Lorsqu’on sort d’une porte cochère
 Lorsqu’une route en terre débouche sur une route goudronnée
 Devant les véhicules prioritaires en service

NB :
 Bifurcation : C’est une intersection comportant trois branches de voies.
 Présélection : C’est choisir à l’avance la voie dans laquelle on se placera avant
d’arriver à l’intersection.
D. Les véhicules prioritaires
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 La police
 La gendarmerie
 Les sapeurs-pompiers
 Le SAMU ou Ambulance

NB : La règle fondamentale ou d’or dans la circulation (conduite) c’est la prudence, car la


priorité n’est pas un privilège absolu.

Chapitre 7 : Dépassement

Définition :

C’est le passage d’un véhicule devant un autre allant tous dans la même direction. Il
s’effectue par la gauche ; Je peux dépasser du côté droit lorsque l’usager qui me précède
manifeste son intention de tourner à gauche et que le bord droit de la chaussée me permet
le passage : on parle de dépassement toléré.

I. Précaution à prendre avant de dépasser


 Se rassurer qu’on n’est pas dans une zone interdite.
 Se rassurer qu’on n’est pas sur le point de se faire dépasser.
 Se rassurer qu’aucun usager ne vient en sens inverse.
 Se rassurer qu’on possède d’une réserve d’accélération suffisante pour effectuer
rapidement la manœuvre.
 Se rassurer que son intention a été comprise par les autres usagers.
II. Comment effectuer le dépassement
La manœuvre à 3 temps de l’article R14 du code de la route stipule que :

1. Je veux dépasser
Je me rassure que je peux le faire sans danger.
Je manifeste mon intention à l’aide du clignotant.
2. Je dépasse
Je me déporte suffisamment vers la gauche pour ne pas accrocher l’usager qui se fait
dépasser (marge de sécurité au moins 1M).
3. J’ai dépassé

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Je reviens progressivement sur ma droite à l’aide d’une courbe après m’être rassurer
que l’usager qui vient de se faire dépasser est entièrement visible dans mon
rétroviseur intérieure.

A. Dépassement toléré
 On peut dépasser un usager par la droite s’il manifeste son intention de tourner à
gauche et si l’espace à droite est suffisant.
 On peut dépasser dans une intersection si l’on bénéficie de la priorité de passage (à
la vue des feux ou de l’agent de l’ordre).
 On peut dépasser sous un tunnel s’il est éclairé.
 A la vue d’un panneau d’interdiction de dépasser, l’on peut tout de même dépasser
les véhicules de deux ou trois roues.
III. Les zones d’interdiction de dépasser
 A l’approche d’une intersection.
 Au virage.
 Au passage à niveau non gardé.
 Sur un pont.
 A un sommet de côte sans visibilité.
 Sous un tunnel non éclairé.
 Sur une ligne médiane continue.
 Sur une ligne d’avertissement.
 Sur une chaussée glissante.
 A un endroit où est implanté le panneau de dépassement interdit.
 Lorsque la visibilité est réduite.

NB : L’article R14 du code de la route stipule que :


 Pour dépasser l’écart entre deux véhicules est de 1M en agglomération et 1,5M hors
agglomération.
 Le dépassement est la manœuvre la plus meurtrière de la circulation routière.
 La durée d’un dépassement est de 10 secondes.
 Il est très dangereux de suivre un véhicule qui dépasse.
 La règle générale du dépassement est de se déporter suffisamment à gauche.

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Chapitre 8 : Le Croisement

Définition :

C’est lorsque deux usager roulant en sens inverse, sont parvenus à une même hauteur sur
une chaussée.

Le croisement s’effectue du côté droit de la chaussée.

I. Précaution
caution à prendre pour croiser
 Réduire son allure.
 Serrer le bord droit de la chaussée.

La nuit, en plus des précédentes précautions :

 Il faut quitter des feux de routes aauxux feux de croisement à une distance d’au moins
100m.
 Lorsqu’on est ébloui par les feux de route d’un usager venant en e sens inverse, on
manifeste sa gêne par les appels lumineux ; Si le chauffeur persiste à rester en feu de
route, l’on fixe le bord droit de la chaussée.
II. Cas de croisement difficile
Lorsque la chaussée est rétrécie ou étroite :

 Les véhicules de grand gabarit doivent céder le passage aux véhicules


véhi aux véhicules
de petit gabarit.
 Les véhicules qui descendent doivent céder le passage aux véhicules qui montent.
 Les véhicules de transport de marchandises doivent céder le passage aux véhicules
de transport en commun.
 A certain endroit de la route ccomme
omme à l’entrée des souterrains ou du passage sur
certain pont, le croisement lorsqu’il est impossible peut être régulé par l’un des
panneaux suivants :

Céder le passage à la circulation Priorité de par rapport à la

Venant en sens inverse circulation venant en sens inverse


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III. Croisement de trafic
C’est lorsque deux usagers abordent une intersection de route au même moment roulant
en sens inverse, l’un désirant aller tout droit et l’autre désirant tourner à gauche ; celui qui
tourne à gauche estt tenue de céder le passage à celui qui vas tout droit.

IV. Croisement à l’indonésienne


C’est un croisement qui s’effectue par la gauche aux intersections spécialement aménagées
à cet effet : Ce sont les intersections à l’indonésienne.

NB : Le panneau de danger indiquant la circulation à double sens est toujours

Placé en position.

Circulation dans les 2 sens

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Chapitre 9 : Route et Autoroute

Généralités
A l’origine, ce fut presque une création spontanée issue du piétinement répété des
générations d’être vivants.

De ce piétinement est née la route, la 1ère tentative fut réalisée par l’Amérique.

I. Route
La route est un passage spécialement aménagé suivant des normes et ouverte à la
circulation publique. C’est un ensemble complexe qui comprend plusieurs parties parmi
lesquels :

 La chaussée : C’est la surface aménagée de la route sur laquelle circulent


normalement les véhicules, les motocycles et les usagers à deux roues.
 L’accotement : C’est une partie de la route située aux extrémités de la chaussée
réservé à l’arrêt ou au stationnement.
 Le plateau pavé :C’est un passage aménagé pour les piétons auquel le dessous est
exploité comme rigole.
 Le trottoir : C’est une partie de la route spécialement aménagée pour la circulation
et fréquenté des piétons. Ils sont généralement séparés de la chaussée par une
bordure surélevée.
 L’axe : C’est une ligne imaginaire ou matérialisé qui divise la chaussée en deux
parties.
 La piste cyclable : C’est la partie de l’accotement aménagée et réservée pour la
circulation des cyclistes et cyclomoteurs.
 La bande cyclable : C’est la partie de la chaussée aménagée et réservée pour la
circulation des cyclistes et cyclomoteurs.
 Le terre-plein central : C’est une séparation de la route en deux chaussées
indépendantes faite de métal ou de béton ; Il s’étend entre les limites des deux
chaussées.
 Le passage clouté ou Zone de sécurité : C’est un espace aménagée pour la traverser
des piétons sur la chaussée.

1) Les caractéristiques d’une route

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 Une grande disponibilité : C’est-à-dire qu’on peut l’emprunter la quitter quand on
peut, contrairement aux rails et à la voie maritime ou aérienne.
 Une grande souplesse d’utilisation : C’est-à-dire est accessible à tous.
 Un caractère évolutif : C’est-à-dire qu’on peut l’améliorer selon les besoins.
2) Le rôle d’une route
La route joue trois rôles importants :

 Rôle économique : Elle assure le désenclavement des zones du pays et le


ravitaillement des populations en produit.
 Rôle social :Elle assure le maintien de l’intégrité nationale, assure un lien et échanges
sociaux-culturels entre les différentes populations du pays.
 Rôle stratégique : Elle assure le maintien de l’intégrité territoriale et joue un rôle
important dans la défense du territoire.
3) Les fonctions de la route
La fonction fondamentale de la route est d’assurer le passage des véhicules terrestres
transportant d’un lieu à l’autre des personnes ou des biens matériels. De cette fonction, il
en résulte 2 autres qui sont :

 La fonction de liaison : Qui permet de relier les villages et les villes.


 La fonction de desserte : Qui permet d’accéder à des espaces cités dans lesquels les
hommes exercent ou se proposent d’exercer une activité.
4) Les types de route
a) Route à grande circulation
C’est une route jugée et classée par décret ministériel à raison de l’importance de son
trafic. On la reconnait par les panneaux tels que :

 La croix de Saint-André : Qui indique l’intersection de deux routes à grandes


circulation particulièrement dangereuse.
 Le losange jaune : Qui indique le caractère prioritaire d’une route.
 La flèche barrée : Qui indique l’intersection d’une route à grande circulation avec une
route secondaire.

b) Route secondaire
C’est une route au trafic moins important, elle peut être bitumée ou non. On la reconnait
par les panneaux tels que :
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 La croix de Saint-André
 Le panneau STOP : Qui demande de marquer un temps d’arrêt obligatoire.
 La balise J2 : Qui indique la perte de priorité

NB :En agglomération, il n’existe pas de route à grande circulation. Toutes les routes
secondaires.

5) Les catégories d’une route


On distingue cinq catégories et sept à l’échelon international

 Route Nationale : On la reconnait par la lettre Nau-dessus de la borne kilométrique


de couleur rouge ; Elle relie deux grandes villes ou deux régions.
 Route Départementale : On la reconnait par la lettre Dau-dessus de la borne
kilométrique de couleur jaune.
 Route Communale : On la reconnait parla lettre Cau-dessus de la borne kilométrique
de couleur blanche.
 Route Rurale :On la reconnait par la lettre Rau-dessus de la borne kilométrique de
couleur blanche.
 Route Forestière : On la reconnait par la lettre Fau-dessus de la borne kilométrique
de couleur verte.
 Route Européenne : On la reconnait par la lettre Eau-dessus de la borne kilométrique
de couleur verte.
 Autoroute : On la reconnait par la lettre Aau-dessus de la borne kilométrique de
couleur bleue.
II- Autoroute
C’est une route aménagée pour une circulation rapide et intense, accessible par la voie
d’accélération et la sortie par la voie de décélération. C’est encore une grande chaussée
construite hors agglomération afin de faciliter la circulation des véhicules.

L’autoroute est toujours classée comme route à grande circulation et réservée aux
véhicules sûrs et rapides. Elle est faite d’une grande chaussée à trois voies de circulation
allant dans le même sens.

1) Les caractéristiques d’une autoroute


Ils existent plusieurs caractéristiques telle que :

 Pas d’intersection, pas de demi-tour, pas de marche arrière, l’arrêt et le


stationnement sont interdits en Autoroute.

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 Deux chaussées à sens unique séparées par un terre-plein central dont chaque
chaussée comporte trois voies.
 L’accès à l’autoroute est interdit aux : piétons, cavaliers, tracteurs, véhicules à
traction non mécanique, aux cyclomoteurs, aux cycles et aux véhicules ne pouvant
pas atteindre une vitesse de 40km/h.
 La vitesse est limitée à 130km/h (soleil) et 110km/h (pluie).

2) Les parties d’une autoroute


 La bretelle d’accès
 La bretelle de sortie
 La voie d’accélération
 L’aire de repos ou bande d’arrêt d’urgence (B.A.U)

Quelques définitions

 Glissière de sécurité ou garde four : Ce sont des ouvrages placés sur certains
accotement près de la limite de la chaussée pour ramener sur celle-ci les véhicules
qui s’en éloignent.
 Bateau pavé : Espace aménagée pour l’entrer et la sortie des véhicules prioritaires.
 Zone Zébra : C’est une zone hachurée sur la chaussée donc il est interdit de circuler,
s’arrêter et de stationner.
 Voie de stockage :Partie de la route réservée aux automobilistes qui veulent changer
de direction.
 Voies : Subdivision de la chaussée pouvant contenir la largeur d’une file de véhicule ;
sa largeur est de 3,50m.
 Axe médian : Ligne imaginaire traversant le médian de la chaussée qui peut-être
peinte. En circulant je roule le plus à droite possible.
 Refuge axial : C’est le lieu de passage dûment signalé, aménagée pour la marche des
piétons au milieu des routes à circulation intenses.

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STRUCTURE D’UNE ROUTE
Accotement Terre-plein central Axe médian
3,50m 3,50m

7m Voie Voie

4m 5m 4m
27m

Chapitre 10 : Sécurité Routière

Définition : On parle de sécurité routière en cas de conduite, lorsque le conducteur se


prépare pour se mettre à l’abri du danger car disposant d’un esprit tranquille et confiant.

La conduite met en relation trois facteurs : Le conducteur, la route et le véhicule.

I. Le Conducteur
A. La Fatigue
La fatigue intervient le plus souvent pendant les longs voyages et beaucoup plus pour les
débutants.

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a. Les signes de la fatigue
 Le désir fréquent de changer de position
 Le désir fréquent de se gratter la tête et de se masser la nuque
 L’impression d’être serré par ses propres vêtements
 La diminution de la vue
 L’imprécision des gestes
 La nervosité
 Le bâillement
 L’anxiété
b. Comment prévenir la fatigue
 Bien se préparer avant le voyage
 Manger léger et ne boire que les boissons non alcoolisées
 Bien régler le siège de son véhicule
 Projeter son esprit sur la distance à parcourir
c. Comment combattre la fatigue
 Se reposer
 Se détendre
 Se faire aider
 Boire des boissons énergétiques
 Réduire son allure
B. Le Sommeil
L’une des causes majeures des accidents de la circulation est la somnolence au volant.

a. Origine du sommeil
 La somnolence des passagers à bord du véhicule
 Le mauvais choix de l’heure de départ
 L’excès de chaleur
 La mauvaise nutrition
 L’alcool
 La fatigue
 La conduite monotone
b. Les signes du sommeil
 Le picotement des yeux
 L’impression bizarre que le véhicule ne fait plus le même bruit
 Le bref passage à vide de la conscience en soi
 Le bâillement et l’étirement

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C. La Santé
Chaque conducteur doit connaître son état de santé avant de se mettre à l’œuvre car il
risque l’aggravation du malaise en route. De même prendre les médicaments sans l’avis du
médecin qui risque d’augmenter la somnolence.

Dans certain cas de petites maladies, il est possible de conduire mais en prenant des
dispositions telle que :

 Partir un peu plutôt


 Rouler lentement
 Boucler sa ceinture de sécurité
 Respecter la règle d’or de la bonne conduite (à chacun sa place, à chacun son tour).

D - La Vue
L’œil est l’organe principal de la conduite (perception de l’obstacle, réaction face au danger
et orientation de la voiture).

La conduite avec une vue insuffisante augmente la fatigue alors, une correction obligatoire
est nécessaire (lunette, lentilles).

L’acuité visuelle pour l’ensemble des deux yeux doit être au moins de huit dixième (8/10)
maximum et cinq dixième (5/10) minimum pour l’ensemble des deux yeux. Si l’un des deux
yeux est malade, l’autre doit avoir une acuité visuelle d’au moins six dixième (6/10).

Il est nécessaire de se protéger les yeux par des lunettes filtrantes ou teintées et laver son
pare-brise.

D. Les distractions du conducteur


Conduire c’est savoir ce que l’on peut faire en cours de route : Comment le faire ? Quand le
faire ?

 Manger et boire, il faut se faire servir


 Pour lire une carte, il faut s’arrêter
 Pour écouter la radio, le volume doit être moins élevé
 Pour répondre à un coup de fil, il faut s’arrêter
 Pour regarder le paysage, il faut rouler lentement

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 Pour parler dans la voiture, il faut s’occuper des choses banales sans quitter la route
des yeux et sans se retourner vers l’interlocuteur
 Pour chasser un insecte dans la voiture, il faut ralentir et ouvrir les vitres.

NB : On doit réfléchir en conduisant mais il ne faut jamais penser en conduisant.

E. La Hâte, le Soucis et la Cigarette


a. La Hâte
Le conducteur doit éviter d’être presser, il doit téléphoner pour avertir de son retard et non
faire une course contre la montre, car cela risque d’augmenter son énervement.

NB : Fixer l’heure de départ mais ne jamais fixer l’heure d’arrivée.

b. Le Soucis
Les ennuis personnels (les soucis et préoccupations) diminuent la vigilance et les capacités
du conducteur.

c. La Cigarette
Il n’est pas conseiller de fumer au volant car cela vous emmène à faire des gestes impropres
à la conduite. S’il arrivait, il faudra utiliser l’allume-cigare et prévoir un cendrier car il peut y
avoir risque d’incendie avec le mégot de cigarette.

II. Le Véhicule
L’achat d’un véhicule ne doit pas se faire par rapport à la publicité et aux on dits des amis
mais par une vérification sérieuse de son état. Cette vérification est obligatoire pour les
véhicules à 52 points (tourisme).

Les six (6) points à vérifier lors d’un contrôle normalisé d’un véhicule sont :

 La Direction
 La Pollution
 La Pneumatique
 Les Amortisseurs
 L’éclairage
 Le Freinage

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III. La route
Adapter sa conduite aux conditions de la route.

Conduire c’est savoir ce que l’on peut faire en cours de conduite, comment le faire ? Quand
le faire ?

IV. Organes de sécurité d’un véhicule


Le véhicule prévoit de nombreux dispositifs de sécurité tel que :

 La sécurité Active
 La sécurité Passive

A. La sécurité Active ou Primaire


C’est l’ensemble des mesures pouvant être prises pour empêcher qu’un accident n’arrive :

 Voir : Feux de route, Rétroviseurs


 Etre vu : Feux stop, Feux de détresse, Clignotant
 A.B.S :Anti blocking System qui est un système antiblocage des roues permettant de
garder le contrôle et la direction de son véhicule tout en freinant.
 A.C.C : Active Cruise Control qui est un système anticollision ajustant la vitesse de la
voiture pour maintenir la distance de sécurité.
 AFL : Adaptive ForwardLighting c’est l’éclairage du véhicule qui s’ajuste selon la
vitesse de la voiture pour maintenir la distance de sécurité.
B. La sécurité Passive ou Secondaire
C’est l’ensemble des dispositifs qui dans un véhicule, permet de prévenir et limiter les
conséquences d’accidents.

Ils sont :

 La ceinture de sécurité
 Le casque
 L’airbag : Qui est un dispositif de retenu homologué pour le passager avant ainsi que
pour le conducteur.

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Chapitre 11 : Rapport de Distance

Généralités
Le conducteur du véhicule pendant qu’il circule traverse les étapes difficiles en saison de
sèche et de pluie il doit être prudent et garder surtout une bonne visibilité et le sens des
réflexes pour éviter pour les obstacles. Le conducteur est responsable de sa sécurité et de
celles de ses passagers, il doit donc prendre certaines précautions avant de prendre le
volant.

 Avoir un véhicule en bon état c’est-à-dire : Contrôler le système de freinage,


l’éclairage, les pneumatiques suffisamment gonflés, etc…
 Etre en bonne forme, avoir une bonne acuité visuelle d’au moins 5/10ème pour
l’ensemble des deux yeux

Tous les conducteurs qui circulent sur la voie public doivent conserver entre eux un
intervalle afin d’éviter un accrochage. Ils doivent également adapter leur vitesse aux
circonstances et aux conditions atmosphériques.

I. L’adhérence
C’est l’accrochage entre le pneu et la chaussée pendant la circulation.

Elle dépend des 2 surfaces en contact qui sont le pneu et la chaussée. La meilleure
adhérence est assurée par les pneus correctement gonflé. Pour compenser le manque
d’adhérence sur les chaussées mouillées en neigé ou verglacé il existe des équipements
spéciaux pneus neige, pneu à crampons, pneus à clous et à chaînes.

La meilleure adhérence est fournie sur la chaussée par un revêtement suffisamment unis,
dur, rugueux et sec.

Pour cette raison, en saison de pluie je dois circuler moins vite pour permettre une bonne
adhérence. Les rayures d’un pneu neuf sont de 2,5mm, la différence d’usure entre les
rayures principales ne doivent pas être inférieur à 1,6mm.

Aquaplaning ou Hydroplanage : C’est lorsqu’en roulant rapidement sur une chaussée


inondée vos pneus n’arrivent plus à évacuer l’eau vers l’arrière et les côtés. Il se forme dont
une marre d’eau entre vos pneus et à l’avant, le véhicule devient incontrôlable par manque

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d’adhérence des pneus sur la chaussée. Conséquence, le véhicule devient incontrôlable et
peut ainsi facilement déraper.

II. Le temps de Réaction (TR)


C’est l’intervalle de temps entre la perception de l’image et la réaction qui s’en découle. Sa
durée est d’une seconde, cette durée peut être allongée suite au fait que la vigilance ou les
capacités du conducteur sont alternées par :

 L’alcool
 La drogue
 Les médicaments
 La fatigue
III. La distance de Réaction (DR)
C’est la distance parcourue pendant le temps de réaction ; C’est-à-dire pendant une
seconde, elle varie selon la vitesse et le temps de réaction. Pour obtenir la distance de
réaction exacte, il suffit de diviser la vitesse par le temps. Par la relation :

= DR m/s
(m)

Pour obtenir la distance(s)de réaction approximative, il suffit de multiplier le chiffre de la


dizaine des vitesses par 3.

= *3 V = vitesse

IV. La distance de Freinage (DF)


C’est la distance parcourue par le conducteur à partir du moment où il commence à
actionner les freins jusqu’à l’immobilisation complète du véhicule. Elle dépend de :

 L’adhérence, lorsqu’elle est réduite pardes causes de pluies, neiges, gravillons, boues,
feuilles, etc.…
 La charge du véhicule, plus le véhicule est lourd plus la distance de freinage est
grande
 La vitesse, s’est-elle qui a le plus d’influence sur la distance de freinage. Plus la
vitesse est élevée plus la distance de freinage est multiplié par quatre (4). Lorsque
l’on triple, la distance de freinage est multipliée par neuf (9).

Pour terminer, on dira que la distance de freinage est proportionnelle au carré de la


vitesse.

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( )
= DF = (DA – DR)*2 DF m

V. La Distance d’Arrêt (DA)


C’est la distance parcourue entre la perception de l’obstacle ou d’un danger jusqu’à l’arrêt
complet du véhicule. Autrement dit, c’est la somme de la distance de réaction et de la
distance de freinage. Elle varie en fonction des données ci-après : la vitesse, le temps de
réaction, l’adhérence et le poids ou la charge du véhicule.

 Pour obtenir la distance d’arrêt approximative, il suffit de multiplier par lui-même la


vitesse sur le chiffre de la dizaine.


= = DA m

 Pour obtenir la distance d’arrêt exacte, il suffit de faire la somme de la distance de


réaction et de la distance de freinage.

DA = DR + DF DA m

VI. La Distance de Sécurité (DS)


C’est l’intervalle qui existe entre deux véhicules qui circulent sur une route dans le même
[Link] la calculer, il, suffit de multiplier la distance de réaction par 2.

= ∗ ∗ DS = DR * 2 DS m/s

VII. La Marge de Sécurité (MS)


C’est l’intervalle qui sépare deux véhicules lors d’un dépassement ou d’un croisement. Elle
est de 1m minimum en agglomération et de 1,5m en rase campagne et on peut la calculer
par la formule suivante :

VIII. La Force Centrifuge

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C’est la force qui déporte le véhicule de sa trajectoire lorsqu’on aborde un virage à vive
allure.

NB : si la force centrifuge est plus grande que l’adhérence, le véhicule quitte de sa


trajectoire et dérape. Pour réduire la force centrifuge, il suffit de réduire sa vitesse.

Chapitre 12 : Le Civisme

Le civisme est le dévouement d’un citoyen pour son pays ou d’un individu à la collectivité. Il
peut encore se définir comme l’ensemble des vertus qui permettent au citoyen de se
conformer aux normes et aux exigences de la société espace incontournable dans lequel il
entreprend toutes ses actions.

I. Le respect de l’autre
Le bon sens est la chose la mieux partagé au monde, ainsi donc le conducteur à des choses
à faire et à ne pas faire.

1. Ce qu’il faut faire


Les qualités que devrait développer un conducteur afin de rester en harmonie avec les
occupants du véhicule et avec les autres usagers de la route sont :

 La Politesse
 La Tolérance
 La Patience
 L’Honnêteté
 L’Humilité
2. Ce qu’il ne faut pas faire
Les défauts ci-dessous sont à proscrire au conducteur :

 L’impolitesse
 L’intolérance
 L’impatience
 La Malhonnêteté
 L’arrogance
II. Conduite à tenir au cours d’un contrôle routier
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L’automobiliste doit faire preuve d’un citoyen civilisé, c’est-à-dire maitriser les droits et
devoirs qui régissent son métier. Cela doit se traduire par la subordination, le respect et
l’obéissance aux agents de l’ordre. Il doit respecter objectivementsa faute et se soumettre
aux sanctions en vigueurs. Il ne doit pas cependant pas céder aux caprices des agents
véreux et ignorants de leurs rôles.

En définitive, le rapport entre l’agent et l’automobiliste ne doit pas être conflictuel mais
convivial et empreint d’objectivité.

III. Le respect des biens publics


La dégradation du domaine public routier par des actions ou travaux outres que ceux
d’entretien est strictement interdite. C’est ainsi qu’on peut citer entre autres :

 L’épandage sur une chaussée bitumée des hydrocarbures et des lubrifiants ou tout
autre produit détergent
 La destruction volontaire des équipements routiers
 L’occupation non autorisée de l’emprise de la route
 La réalisation à titre privée d’ouvrage sur l’emprise de la route sans autorisation
 La réalisation des champs de culture dans l’emprise de la route
 La circulation en temps de pluie sur les routes en terre des voitures dont le P.T.A.C
dépasse 3,5 tonnes.

IV. Infractions et Sanctions


Une infraction est le non-respect de la règlementation suite à celle-ci, la sanction intervient
pour punir les usagers négligent, imprudent et ignorant. C’est donc l’un des moyens de
lutte contre l’insécurité routière.

Selon sa gravité, elle peut constituer :

 Une contravention qui fait suite aux infractions susceptibles de mettre en danger la
sécurité des usagers.

Exemple :L’excès de vitesse, le non-respect de la signalisation, le dépassement dangereux,


le refus de priorité, etc...

 Des délits pouvant être punis d’une peine d’emprisonnement.

Exemple : Homicides involontaires, taux d’alcoolémie supérieur à 0,80g/l de sang, conduite


après des stupéfiants, excès de vitesse, etc.…

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Les sanctions administratives suite aux délits de fuite peuvent aller jusqu’à 6ans de retrait
de permis, 1 à 3ans d’emprisonnement et une amande allant de 300.000 à 1.000.000 FCFA.

V. La responsabilité pénale
Le conducteur d’un véhicule est responsable des infractions qu’il commet. Mais, il n’est plus
responsable s’il apporte la preuve qu’il n’est pas hauteur de l’infraction.

Chapitre 13 : L’assurance

Généralités :
Suites aux pertes énormes qu’enregistraient les transporteurs dans le cadre des transports
maritimes des marchandises, les hommes ont décidés de créer l’assurance maritime qui
permettra de dédommager les transporteurs en cas de sinistre. Une fois les marchandises
arrivées au port, ces derniers n’étaient plus couverts par cette assurance, car transporter
par les véhicules. D’où la nécessité de créer ce qu’on va appeler l’assurance automobile,
pour maintenir la couverture de la marchandise jusqu’à son point de livraison.

Ceci nous amène à nous poser la question de savoir : Qu’est-ce que l’assurance ?

L’assurance est un certificat ou une attestation délivrée par une compagnie d’assurance
agrée ; C’est encore un mécanisme qui permet à un organisme de couvrir une personne
victime d’un sinistre. Il existe deux types d’assurance :

 L’assurance Obligatoire
 L’assurance Facultative
I. L’assurance Obligatoire
Encore appelé responsabilité civile (RC), ou assurance aux tiers, c’est une formule de base
correspondant au minimum obligatoire qui ne couvre que les dommages causés à autrui.

Exemple : Assurance Automobile

L’assurance Automobile est un contrat signé entre deux parties, l’assureur et l’assuré,
permettant de couvrir les dommages occasionnés par le véhicule de l’assuré sur son
contrôle ou sur le contrôle opposé (chauffeur).

II. L’assurance Facultative

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C’est un contrat d’assurance constitué uniquement des garanties non obligatoires, ayant
pour but de couvrir les dommages causés non seulement aux occupants du véhicule mais
aussi au conducteur du véhicule.

a. La garantie défense et recours


Elle assure à l’assuré, une défense ou un recours devant les tribunaux et elle prend en
charge les frais de justice.

NB : Pour souscrire à une assurance facultative, il faut d’abord souscrire à une assurance
obligatoire.

III. Attestation d’Assurance


C’est la lettre que l’assureur remet à l’assuré pour justifier lors d’un accident ou d’un
contrôle qu’il est couvert par une assurance lui et son véhicule.

On distingue deux types d’attestation d’assurance :

 Attestation d’assurance nationale


 Attestation d’assurance internationale
1. Attestation d’Assurance Nationale
Elle est divisée en deux catégories qui se distinguent par ses couleurs :

 Jaune : Pour les véhicules de tourisme à usage personnel


 Rouge : Pour les véhicules de transports de marchandises ou à usages commercial.
2. Attestation d’Assurance Internationale
Généralement de couleur rose, elle a pour but de couvrir les dommages causés aux
véhicules étrangers.

NB :L’attestation nationale et internationale vont de pair et ont la même validité. Cette


parité d’assurance ne concerne que les pays de la zone CEMAC.

IV. Les catégories d’assurance


On distingue 10 catégories :

 Catégorie 1 : Pour les véhicules de tourismes à usages personnels


 Catégorie 2 : Pour les véhicules de transport de marchandises appartenant à l’assuré
 Catégorie 3 : Pour les véhicules de transports de produits ou de marchandises à titre
onéreux appartenant aux tiers

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 Catégorie 4 ou 5 : Pour les véhicules à usages : taxi, autobus, autocar, commercial
 Catégorie 5 bis : Pour les véhicules motorisés à 2 ou 3 roues utilisés pour le transport
des personnes ou des marchandises à titre payant
 Catégorie 6 : Pour les véhicules de garage
 Catégorie 7 : Pour les véhicules d’auto-école
 Catégorie 8 : Pour les véhicules de location avec ou sans chauffeurs
 Catégorie 9 : Pour les engins de travaux publics, véhicules industriels et tracteurs
agricoles
 Catégorie 10 : Pour les véhicules d’ambulance, pompes funèbres, voirie
V. Quelques définitions
 C.I.M.A : Conférence Interafricaine des Marchés de l’Assurance
 A.S.A.C : Association des Sociétés d’Assurance du Cameroun
 Prestation : Montant de l’indemnité versé pour la réparation de l’événement réalisé
 Indemnité : C’est la somme allouée pour dédommager un sinistre
 Souscripteur : Personne chargée de payer l’assurance
 Garantie : C’est l’entente de la couverture
 Assuré : Personne couverte par l’assureur
 Conducteur : Personne occupant la place prévue pour manipuler les organes du
véhicule
 Assureur : C’est la société où l’on va souscrire le contrat d’assurance
 La loi : C’est la référence de l’assureur dans le code C.I.M.A
 Prime : C’est la somme que doit verser le souscripteur en contre partie de la garantie
de l’assureur
 Risque : C’est tout évènement futur, incertain dont la réalisation ne dépend pas de la
volonté d’aucune des deux parties en assurance
 Malus : C’est la majoration du montant de la cotisation de base en assurance
 L’avenant : C’est toute modification apportée sur un contrat d’assurance initial
 Bonus : C’est la somme qui reste à payer à l’assuré ; C’est encore la remise faite à
l’assuré par l’assureur (aucun accident)
 Franchise : C’est la part de l’indemnité laissée à la charge de l’assuré.

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Chapitre 14 : Accident et Secourisme

I. Accident
C’est un fait involontaire dû à la combinaison des éléments de la circulation, qui peuvent
causer des tords, soit au conducteur soit à tout autre usager.

Il existe trois types d’accidents :

 Accident Mortel
 Accident Matériel
 Accident Corporel
A. Les causes d’accident
D’après les dernières statistiques, les cinq grandes causes d’accident dans le monde sont :

 Le non-respect des grandes règles de la circulation (50%)


 L’excès de vitesse (25%)
 La forte consommation d’alcool (12%)
 La fatigue et l’inattention (8%)
 Faits divers (5%)
 Mauvais état du véhicule et des routes
1. Devant un cas d’accident
 Ne pas s’affoler
 Eviter de faire des gestes inutiles (retrousser les manches, maximum trois minutes
pour agir)
 Faire un examen sommaire de l’accident
 Agir sur les cas les plus graves
 Soustraire la victime du véhicule accidenté
 Organiser l’évacuation
B. Principes
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Le principe des premiers secours se résume dans le PEAS qui signifie :

 P= Protéger
 E= Examiner
 A= Alerter
 S= Secourir

1. Protéger
Les premières mesures à prendre sont celles qui permettent d’éviter l’aggravation de
l’accidenté par ordre :

 Couper le contact, si possible débranché les batteries du véhicule accidenté


 Eloigner les bidons d’essences s’il en existe
 En cas de début d’incendie, utiliser un extincteur (retardataire de flammes) en
orientant les jets vers la base des flammes ; à défaut d’extincteur, utilisé du sable, de
la terre ou une grande couverture mais jamais de l’eau.
 Placer les triangles de pré signalisations à 30m qui seront visibles à une distance d’au
moins 100m.
 Si nécessaire mettre des calles sur le véhicule accidenté
2. Examiner
C’est arriver effectivement sur le lieu de l’accident afin de connaitre les détails précis.

3. Alerter
Les premières personnes à alerter sont les riverains, ensuite le SAMU (Service d’Aide et
d’Urgence Médical) ou SMUR (Service Médical d’Urgence et de Réanimation) au numéro
119, la police au 117, les sapeurs-pompiers au 118 et la gendarmerie au 113 le plus
rapidement possible. Car les minutes et mêmes les secondes comptent pour sauver la vie
d’une personne accidentée.

Il faut donner les renseignements précis sur :

 La nature de l’accident
 Les véhicules impliqués
 Le lieu précis
 Le nombre exact et l’état des victimes
 Préciser s’il y’a des victimes inconscients
4. Secourir
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C’est poser le geste qui sauve.

II. Secourisme
C’est l’ensemble des faits et gestes que l’on donne à un accidenté avant l’arrivée des
spécialistes. C’est encore un ensemble de technique à prendre pour permettre de rendre
service à un semblable. Il a pour but : SAF

S : Sauver des vies ;A : Alléger les souffrances ;F : Favoriser la guérison

1. Examen sommaire de l’accidenté


C.V.C : encore appelé trois urgences vitales

C : ConscienceV : VentilationC : Circulation

a. Conscience
Je lui parle, je lui recommande des gestes simples, il s’agit de demander :

 Quel est votre nom ?


 Comment allez-vous ?
 Où avez-vous mal ?

S’il répond et réagit, il est conscient. Mais il faut le surveiller.

S’il ne réagit pas ou du moins ne répond pas dans le sens des questions, il est inconscient.

Ce qu’il faut faire

Placé la victime en P.L.S (Position Latéral de Sécurité)

b. Ventilation

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Ventile - t-il ?

Poser la main entre le thorax et l’abdomen de la victime, ceci va nous permettre de savoir si
la victime à une bonne respiration ou inexistante.

 Je ressens un mouvement : il ventile


 Je ne ressens rien, pas assez ou pas du tout : il ne ventile pas ou pas assez.

Ce qu’il faut faire

Je procède à la L.V.A (Libération des Voies Aériennes).

Si l’accidenté ne respire pas, c’est qu’il a un manque d’apport en oxygène.

Ce qu’il faut faire

Je procède à la L.V.A + V.A (Ventilation Artificielle).

Rythme Ventilatoire

 Adulte :14 à 18 fois la minute


 Enfant :20 à 25 fois la minute
 Nourrisson :30 à 35 fois la minute

c. Circulation

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Vérifier si son bât, en prenant son index et son majeur, placé sous la base de l’accidenté au
niveau du poignet. Ceci va nous permettre de savoir si son pool est lent, filant ou normal. Si
son cœur ne bat pas ou du moins ne le fait pas normalement :

Ce qu’il faut faire

Placer la victime en position de choquée et faire un M.C.E (Massage Cardio-Externe).

Si la victime ne circule pas et ne ventile pas ;

Ce qu’il faut faire

Pratiquer un M.C.E + V.A encore appelé R.C.P (Réanimation Cardio-Pulmonaire)

R.C.P = M.C.E + V.A (15 massages, 02 insufflations)

2. Autres lésions
a) Les atteintes de l’appareil circulatoire
Il existe trois types de d’hémorragie, qui sont :

 Hémorragie Externe
 Hémorragie Interne
 Hémorragie Extériorisé

a1. Hémorragie Externe


C’est l’écoulement du sang apparent suite à une ouverture de la peau.

Ce qu’il faut faire

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Arrêter l’hémorragie :

 Par une compression manuelle directe (C.M.D)


 Un pansement compressif
 Un double bandage serré
 Un point de compression à distance.

NB : Ne fait le garrot que si le membre est broyé ou sectionné.

a2. Hémorragie Interne


C’est l’écoulement du sang à l’intérieur de l’organisme suite à une rupture d’un vaisseau
sanguin. Les signes de l’hémorragie interne sont :

 Transpiration
 Soif intense
 Extrémité froide
 Visage pâle
 Pools lent ou filant

Ce qu’il faut faire

Placer la victime en position de choquée ou faite un Massage Cardio-Externe

NB : ne jamais donné à boire à un accidenté, car si celui-ci fait une hémorragie interne, il
succombe dans les minutes qui suivent.

a3. Hémorragie Extériorisé


C’est l’écoulement du sang hors des orifices naturels (Narines, Bouches et Oreilles)

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Ce qu’il faut faire

Arrêter le saignement avec du coton ou une grande serviette et organiser l’évacuation.

b) Les atteintes de l’appareil osseux


Ce sont des fractures, des Entorses et des Luxations. Les signes sont :

 Douleur
 Gonflement
 Déformation importante fonctionnelle

Ce qu’il faut faire

Immobiliser le membre accidenté en utilisant des attelles, des bandages, une échappes ou
un foulard en respectant la déformation du membre accidenté et organiser l’évacuation.

La qualité d’une blessure ou d’une brulure, dépend des facteurs de la gravité suivant la
profondeur, l’étendu, la souillure, la non vaccination.

Ce qu’il faut faire

Emballer sans rien mettre et organiser l’évacuation.

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Chapitre 15 : La réglementation et immatriculation
au Cameroun

I. La réglementation
Les infractions à la circulation routière se répartissent en 4 classes selon le domaine et la
gravité de l’infraction.

1. La première classe
Ici les infractions sont classées dans la catégorie mineure donc ne pouvant pas avoir
d’impact réel sur la sécurité des usagers de la route et les infractions commis ont une
taxation de 1.000 FCFA. On peut citer :

 Absence de conducteur dans un véhicule en circulation


 Stationnement abusif
 Non présentation du permis de conduire, carte grise ou certificat de visite technique
 Refus de priorité à une intersection
 Emission intense de fumée
 Défaut d’essuie-glace, rétroviseur, indicateur de vitesse ou de feux de position
2. La deuxième classe
Ici les infractions sont classées dans la catégorie moyenne donc toutes infractions
directement en rapport avec le véhicule et les infractions commis ont une taxation de 2.400
FCFA. On peut citer :

 Défaut de feu de route, feu de croisement, feu stop, de feu rouge arrière
 Défaut d’indicateur de changement de direction
 Non mutation de la carte grise
 Défaut de plaque d’immatriculation
 Défaut du dispositif d’éclairage de la plaque d’immatriculation
3. La troisième classe
Ici les infractions sont classées dans la catégorie moyenne donc celles ayant un rapport
direct avec la documentation du véhicule et les infractions commis ont une taxation de
3.600FCFA.

On peut citer :

 Défaut de certificat de visite technique ou périmé


 Défaut d’assurance

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 Défaut de vignette
 Conduite sans licence
4. La quatrième classe
Ici les infractions sont classées dans la catégorie dangereuse donc celle pouvant mettre en
danger la sécurité des usagers de la route et les infractions commis ont une taxation de
[Link] peut citer :

 Excès de vitesse
 Conduite en état d’ivresse
 Non port de la ceinture de sécurité
 Non-respect de la signalisation routière (feux ou signaux lumineux et marquage
routier)
 Dépassement interdit
 Défaut de permis de conduire ou de certificat de capacité
 Chevauchement des lignes continues ou discontinues
II. Immatriculation des véhicules au Cameroun
Pour être admis à circuler sur la voie publique au Cameroun, tout véhicule à moteur,
remorque ou semi-remorque dont le PTAC excède 500KG doit être immatriculé. Plusieurs
facteurs sont pris en compte dans l’affectation des numéros d’immatriculation aux
véhicules.

1. Les véhicules automobiles en série civile


Le numéro est composé de :

 Deux lettres désignant la région où est domicilié le propriétaire du véhicule.


 Un groupe de 3 ou 4 chiffres constituant le numéro d’ordre dans la série.
 Un groupe de lettres indiquant la série dans laquelle le véhicule est immatriculée.

Exemple : LT 128AB : Le 128ème véhicule immatriculé dans la région du Littoral dans la


série AB.

CODE REGION
LT LITTORAL
CE CENTRE
AD ADAMAOUA
NO NORD
NW NORTH-WEST
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SW SOUTH-WEST
OU OUEST
SU SUD
ES EST
EN EXTREME NORD

2. Les véhicules attelés (remorque et semi-remorque), les engins


mécaniques, les tracteurs agricoles ou routiers.
Le numéro est composé de :

 Deux lettres désignant la région où est domicilié le propriétaire du véhicule.


 Un groupe de deux lettres indiquant le genre de matériel roulant :
 RE pour la remorque
 SR pour la semi-remorque
 SE pour les engins de travaux publics et tracteurs agricoles
 TR pour les tracteurs routiers
 Un groupe de trois ou quatre chiffres constituant le numéro d’ordre dans la série.
 Un groupe de lettres indiquant la série dans laquelle le véhicule est immatriculée.

Exemple :LT SR 952 A la 952èmesemi-remorque immatriculé dans la région du Littoral dans


la série A.

3. les véhicules automobiles appartenant à l’état


Le numéro est composé de :

 Deux lettres désignant la partie concernée :


 CA pour le Corps Administratif
 AN pour l’Assemblé Nationale
 SN pour la Sureté Nationale
 Un groupe de trois ou quatre chiffres constituant le numéro d’ordre dans la série.
 Un groupe de lettres indiquant la série dans laquelle le véhicule est immatriculée.

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Les véhicules attelés (remorque et semi-remorque), les engins mécaniques, les tracteurs
agricoles ou routiers, les motocycles et autres appartenant à l’état obéissent à cette même
règle. Le code de province est remplacé par CA.

Exemple : AN 553 AE Le 553 véhicule de l’AssembléNationale immatriculé dans la série AE

4. Les véhicules automobiles appartenant aux membres des corps


diplomatiques et consulaires et au personnel administratif d’une mission
diplomatique ou d’une organisation internationale
Le numéro est composé de :

 Un groupe de lettres :
 CMD pour le Chef de Mission Diplomatique
 CPC pour le chef de Poste Consulaire
 CD pour le Corps Diplomatique
 CC pour le Corps Consulaire
 PA pour le Personnel Administratif
 Un groupe de chiffres indiquant le code de la mission diplomatique ou de
l’organisation international au ministère des relations extérieures.
 Les codes affectés aux missions diplomatiques vont de 02 à 99
 Les codes affectés aux organismes internationaux vont de 102 à 199
 Un groupe de deux lettres RC pour la République du Cameroun
 Un groupe de chiffres à la fin qui indique le numéro d’ordre du véhicule

Exple : CMD 02 RC 38 : Le 38ème véhicule du Chef de Mission Diplomatique affecté à une


missiondiplomatique dans la République du Cameroun

5. Les couleurs des différentes plaques d’immatriculation


 Les véhicules en série civile, les véhicules attelés (remorque et semi-remorque), les
engins mécaniques, les tracteurs agricoles ou routiers : fond jaune réfléchissant,
chiffres et lettres noirs
 Les véhicules automobiles appartenant à l’état :
 Les véhicules immatriculés CA et AN : fond blanc réfléchissant, chiffres et lettres
noirs

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 Les véhicules immatriculés SN : fond rouge réfléchissant, chiffres et lettres en
blanc
 Les véhicules automobiles appartenant aux membres des corps diplomatiques et
consulaires et au personnel administratif d’une mission diplomatique ou d’une
organisation internationale :
 Les véhicules immatriculés CMD, CPC, CD, CD : fond vert clair réfléchissant,
chiffres et lettres en blanc
 Les véhicules immatriculés PA : fond bleu marine réfléchissant, chiffres et lettres
en blanc

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