La vérité
1er partie → recapitalisation des notions avant comme la science et la raison
2eme partie → problème nouveaux, point de départ de la connaissance ( articulation entre
connaissance qui est une remise en question d’un savoir) Le point de départ de la connaissance va
avoir l’opinion et la connaissance.
On a une alégorie
Introduction :
- La vérité c’est une notion que l’on peut abordé tout les jours mais s’il l’on cherche a la définir
c’est que nous ne savons pas vraiment se que c’est.
Mais alors comment peut-il nous venir à l’idée de chercher quelque chose que nous ne connaissons
pas ?
- On sait que la vérité existe mais on ne l’a connais pas.
-Ne pourrait-il se faire qu’il n’y ait pas de vérité ? Qu’il n’y ait rien de stable, d’incorruptible,
d’éternel que l’on puisse connaître ? Que tout s’écoule et se transforme en un perpétuel
devenir ?
Peut-être ; mais comment le savoir ?
Comment savoir si le monde est comme il se présente à nos sens, changeant, fluctuant, ou
bien s’il y a des principes immuables, des lois qui expliquent ces changements ?
- on se demande comment reconnaître cette vérité et comment savoir si tout ne se change pas.
→ si on cherche une vérité donc on sait très bien qu’elle existe parce que si tout change alors on sait
très bien que on a pas une vérité.
- l’ignorance comme un $=puits sans fond
→ problème: On a l’impossibilité de connaître d’un coté et de l’autre on a la connaissance qui
évoque qu’il y a quelque chose a connaître.
↘ On comprend alors que la vérité correspond a quelque chose de stable, d’éternelle et universelles
(1er partie)
→ problème: Comment on peut passer de l’ignorance, l’absence totale de connaissance et que l’on
peut s’extirper, au savoir?
- la connaissance elle part toujours d’une connaissance et donc la vérité elle,elle est pas par hasard
Cela veut-il dire qu’il y a toujours déjà des connaissances et que nous sommes condamnés à
tendre vers la vérité par la remise en question de connaissances préalables ? (2eme partie)
→problème: Si on dit que la connaissance, elle n’implique pas la connaissance de la vérité alors on
ne le connaît pas non plus pour le mensonge. (3eme partie)
↘ tout le monde peuvent mentir
I-Vérité absolue ou vérité relative
La vérité relative se démontre de 2 façon différente. La première est évoqué par Héraclite pour lui le
monde est instable, tout change en permanence.
↘ « Nous entrons et n'entrons pas dans les mêmes fleuves, nous sommes et ne sommes pas. »
En effet avec cette situation on comprend que l’eau change et que par conséquence nous aussi on
change
=> il n’y a donc rien de fixe puisque par exemple ton avis d’aujourd’hui sera peut etre plus le même
dans 5 ans.
Mais la vérité absolue dépend aussi du sujet pour Protagoras. Pour lui la vérité dépend de chacun,
ce qui est vrai pour quelqu’un n’est peut pas vrai pour une autre.
=> La conséquence c’est que si tout est relatif alors on a pas une vérité pareil pour tout le monde.
On a donc aucune connaissance certaines.
Platon répond a ça, seulement lui va parlé de vérité absolue. Selon Platon, apprendre ne consiste pas
à découvrir quelque chose de nouveau, mais à se rappeler ce que l’âme a déjà vu. Il refuse le
relativisme, pour lui la vérité existe mais elle est indépendante de nous. C’est donc le monde des
idées qui est stable et parfait et le monde sensible qui lui est changeant.(exemple : idée de table →
parfait mais la table en réel → imparfait).
- les choses se transforme en permanence mais il produit un théorie dans laquelle la vérité elle est
stable mais ces dans un autre mot, le mot des idées.
Pour lui l’âme connaît déjà la vérité c’est a dire que pour lui apprendre c’est se souvenir (exemple:
en maths quand tu comprends une vérité tu ne fais pas que la mémorisé mais tu la reconnais.
=> le problème de ceci c’est que pour Platon il existe une vérité mais on ne c’est pas ou la chercher
et il ne nous dit pas comment la reconnaître avec certitude.
II- Vérité et opinion
Pour Spinoza il y a 3 façons de croire vrai. La première est le faite de croire à quelque chose parce
que on lui a dit (une règle de calcul sans la comprendre, simplement parce qu’on nous l’a apprise ).
En suite une croyance mais basé sur l’expérience, on vérifie sur quelque cas si ça marche (exemple:
on teste une règle sur plusieurs calculs et constate que ça marche, cela ne garantie pas que c’est vrai
pour tout).Enfin La personne comprend par la raison pourquoi la chose est vraie. (exemple: Elle
comprend une règle de proportion en mathématiques. ) On peut aussi pensé avec notre intuition, en
effet la vérité est comprise directement sans démonstration (exemple: On voit immédiatement une
relation logique sans avoir besoin de calculer. )
=> On comprend alors que l’opinion est fragile, fausse et repose sur la croyance alors que la vérité
demande un effort de compréhension et de raisonnement.
Avec Platon on comprend nous sommes souvent dans l’opinion sans le savoir. Par exemple avec
l’allégorie de la caverne. On a des hommes qui sont enchaînes dans une caverne. Ils ne voient rien
d’autre que des ombres, ils vont alors pensé que ces ombres sont dans la réalité,des vrai objets. (en
gros les ombres c’est l’opinion et le monde extérieur la vérité) Lorsque le prisonnier va être libéré il
va souffrir car aveuglé par la lumière (ébloui par la lumière) puis il découvre progressivement la
réalité. Lorsqu’il revient dans la caverne (il revient parce que la vérité c’est une recherche collectif
et pas individuelle,), il ne voit que de l’obscurité mais les autres se moque de lui, il préféré alors
rester dans leur illusions.
=> La vérité demande un effort
-la vérité correspond au discours de la vérité.
- le soleil correspond au bien, l’idée de bien c’est la vérité ultime (bon et beau)
- le bien doit s’entendre comme le juste, comme quelque chose de parfait
- la connaissance commence toujours par une connaissance
III- La vérité comme valeur
Par définition, la vérité, opposée à l’erreur, n’est pas connue.
Par définition, la vérité, opposée au mensonge, est connue.
- on a un langage qui permet de se faire comprendre contrairement au animaux. Mais on s’est
débarrasse du signe c’est à dire que se qui donne du sens au mots c’est sa situation dans la phrase
(relation interne)
On ne peut mentir sans connaître la vérité que l’on cache ou que l’on transforme
Il manque encore un élément morale pour en faire un mensonge, car le romancier qui
transforme ou pire qui invente de toutes pièces une réalité, n’est pas accusé de mensonge : au
contraire, on loue sa capacité à faire surgir dans la clarté une vérité cachée.
Il n’y a de mensonge qu’en opposition à une vérité qui est due.
Pourquoi dire que la vérité est un devoir ?
a) Comment se fait-il que nous puissions mentir ? D’où nous vient ce pouvoir ?
On peut mentir grâce au langage. En effet on peut dire la vérité avec le la,gage mais on peut aussi
transformé la réalité. Mais on peu alors se demander s’il faut toujours dire la véritéo ou non ?
Pour Kant la vérité est un devoir absolu même si cela peut avoir des conséquences graves. Mais on
peut aussi mentir pour protéger quelqu’un.
On voit alors un problème si on ment on perd la confiance de la société mais si on dit la vérité ça
peut etre aussi risqué pour la personne.
b) A-t-on le droit de mentir par humanité ?
La société serait impossible si on disait la stricte vérité parce
- la vérité peut nuire a quelqu’un, il a lui même transgresser les interdits et je ne lui doit plus rien.
- Kant → pour lui on doit toujours dire la vérité mais pourquoi ? ( exemple on cache un juif et la gestapo
arrive on leur ment mais du coup on le fait pour l’humanité et contre l’humanité) Kant répond il n’y a
pas de juif pour Benjamin il ment parce qu’il a le doirt alors que kant non.
Conclusion:
La vérité est un idéal au quel on veut atteindre mais cela demande un grand effort de notre part. La
vérité est complètement lié à la raison et à la morale. La vérité reste toujours un choix difficil qui
entraîne des conséquences difficile.