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Chapitres Titres
Chapitre 1 CARACTERISTIQUES GEOMETRIQUE DES SECTIONS
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PAR : Ing KEUBOU TEAGHO Orgel Durel
RESISTANCE DES MATERIAUX
I. Introduction
La résistance d’une barre offre à différentes formes de déformation dépendant souvent
non seulement des matériaux dont il est fait et de ses dimensions. Mais aussi de la
configuration de ses axes, de la forme de leurs sections transversales ainsi que de leurs
dispositions par rapport aux charges de sollicitations. Examinons les caractéristiques
géométriques principales des sections transversales d’une barre en faisant extraction des
propriétés physiques de celle-ci. Ses caractéristiques sont :
𝒃𝒉
D’où A= 𝟐
𝒏
De la section est : A=∑𝒌 𝑨𝒌
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2. Centre de gravite
Pour la détermination du centre de gravité, deux méthodes sont à distinguer :
A. Le système discret
Dans le cas où l’on peut décomposer la surface en plusieurs parties dont on peut connaître
facilement les grandeurs de ces petites surfaces ainsi que leur centre de gravité, on peut utiliser
les formules générales suivantes :
∑ 𝐴𝑖𝑋𝑖
𝑋𝐺 =
∑ 𝐴𝑖
∑ 𝐴𝑖𝑌𝑖
𝑌𝐺 =
{ ∑ 𝐴𝑖
La marche à suivre sera dès lors la suivante :
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3. Moment statique
Le moment statique d’une section plane est donné par les formules suivantes :
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L’unité du moment d’inertie (de masse) est une masse multipliée par une distance au carré
(kgm2). Le moment d’inertie caractérise ainsi grossièrement la dispersion des masses autour
de l’élément de référence : il est d’autant plus grand qu’il y a plus de masses élevées à grande
distance de l’élément de référence.
Cas particulier : les systèmes plans
Le cas des systèmes plans est particulièrement important en résistance des matériaux. On peut
toujours réécrire la définition du moment d’inertie de la manière suivante :
Ir=∑𝒏𝒊=𝟏(𝝆𝑨𝒊𝒍𝒊)𝒅𝒊²
Et on peut montrer que dans le cas d’une surface plane, le moment d’inertie, si la pièce est
homogène, devient : Ir=∑𝒏𝒊=𝟏 𝑨𝒊𝒅𝒊²
Car, de par les hypothèses de la résistance des matériaux, le matériau considéré est homogène,
isotrope et continu et dès lors, pour une section donnée, on peut “oublier” : li, et transformer ainsi
la masse m en surface A.
Remarque :
Si la section possède un (ou plusieurs) axe(s) de symétrie, celui-ci (ceux-ci) est (sont)
nécessairement un (des) A.C.P.I( axe centraux principaux d’inertie).
𝐼𝑋 = ∑ 𝐴𝑖𝑌𝑖²
𝑖=1
𝐧
𝐈𝐲 = ∑ 𝐀𝐢𝐗𝐢²
{ 𝐢=𝟏
Le moment d’inertie particulier par rapport à “O” (appelé pôle), c’est-à-dire, en fait, par rapport à
un axe perpendiculaire à la surface et passant par l’intersection des deux axes x et y (le point “O”
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étant le centre de gravité G de la surface), s’appelle : inertie polaire IO et vaut, dans le plan :
Io=Ix+Iy
Théorème de König-Huyghens (changement d’axe) :
Le théorème de König -Huyghens (aussi appelé théorème du changement d’axe) permet de calculer un
moment d’inertie par rapport à un axe parallèle à un axe passant par le centre de gravité de la surface
et dont on connaît déjà le moment d’inertie. Il s’énonce comme suit
Ia=Ixp+Ad²
Soit une section A de moment d’inertie Ix ,Iy et Ixy étant connue on voudrais donc déterminer
les moments d’inertie dans le système x’o’y’ en procèdent aux translation des axes ox et oy
X’=X+a Y’=Y+b
Ix’=Ix+2bSx+b²A
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Iy’=Iy+2aSy+a²A Ix’y’=Ixy+bSy+aSx+abA
dans le cas où le centre de gravité coïncideras avec le centre o alors les moments statiques Sx
et Sy serons nuls et on aura donc :
Ix ′ = Ix + b²A
{ Iy ′ = Iy + a²A
Ix ′ y ′ = Ixy + abA
On se propose de déterminer les moments d’inerties de la section À dans le repère UOV qui
fait un angle θ avec le système XOY
1 1
Iu= 2(Ix+Iy) + 2(Ix-Iy)cos 2𝜃 − 𝐼𝑥𝑦 sin 2𝜃
1 1
Iv= 2(Ix+Iy)-2(Ix-Iy)cos 2𝜃 + 𝐼𝑥𝑦 sin 2𝜃
1
Iuv= 2(Ix-Iy)sin 2𝜃 + 𝐼𝑥𝑦 cos 2𝜃
D’où Ix+Iy=Iu+Iv
Cela signifie donc que la somme des moments quadratique par rapport à deux axes
perpendiculaire reste constante quel que soit la valeur de l’angle de rotation.
𝟐𝑰𝒙𝒚
𝐭𝐚𝐧 𝟐𝜽 = −
𝑰𝒙 − 𝑰𝒚
Les axes correspondant aux moments d’inertie principaux sont appelle les axes principaux
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Ainsi, la détermination des moments Imin et Imax se fond a parti du cercle de MOHR qui se
construire comme suite :
Imax=OC+R Imin=OC-R
𝐈𝐱 + 𝐈𝐲 𝐈𝐱 − 𝐈𝐲
𝐈𝐦𝐚𝐱 = + √( ) + (𝐈𝐱𝐲)²
𝟐 𝟐
𝐈𝐱 + 𝐈𝐲 𝐈𝐱 − 𝐈𝐲
𝐈𝐦𝐢𝐧 = − √( ) + (𝐈𝐱𝐲)²
{ 𝟐 𝟐
5. Module de résistance :
Définition : On appelle module de résistance à la flexion Wx le rapport entre le
moment d’inertie par rapport à un axe donné et la distance de cet axe jusqu’au
point le plus éloigné de la section transversale v.
Soit :
𝑰𝒙 𝑰𝒙
Wx= =
𝒚𝒎𝒂𝒙 𝑽
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𝑰𝒙
Il est défini par : ix=√
𝑨
C=𝝆𝑽 C’=𝝆𝑪′
9. Conclusion
Le calcul de la géométrie des sections plane contribue largement dans le
dimensionnement et le calcul des structures. Nous avons cependant répertorié les différents
calcule (centre de gravité, moment statique, moment quadratique, et le rayon de giration) de
quelque section usuelles ainsi que les étapes à suivre.
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Pour calculer le degré de liberté dans un système triangulé on applique la formule suivante
:
𝒑𝒑𝒖𝒊𝒔 𝒏 𝒎𝒆
Si
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a. Principe de Cremona
La méthode de Cremona est une méthode graphique. Chaque nœud est en équilibre sous
l’action des barres y aboutissant. Au lieu d’écrire les équations d’équilibre d’un nœud, on
construit le polygone dynamique fermé des forces de contact des barres sur le nœud.
Application : déterminer les efforts ainsi que la nature des sollicitations dans les barres du
système triangulé suivant par la méthode de CREMONA et faites une vérification avec la
méthode des nœuds :
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Application : déterminer les efforts et la nature des sollicitations du système en treillis suivant
L’effort normal N est dans une barre au niveau de sa section droite la résultante des en
contraintes normal est définit par : = ∫ 𝛔𝐝𝐀 considérant que est une
constante alors on a
:
NB : cette relation est également valable en compression sauf que dans ce cas les contraintes seront
négatives
2. Calcul de la résistance
Après avoir calculé la contrainte dans la section la plus dangereuse et établir la contrainte
admissible on peut évaluer la résistance de la barre. A cet effet on compare les contraintes
réelles à celle des contraintes admissibles définir par : . Cette relation est appelée
condition de résistance à la traction et à la compression.
Dans une barre de section constante on a : pour nombreux matériaux nous savons que
avec le module d’élasticité longitudinal du matériaux et E : le module de Young.
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CHAPITRE 3 : CISAILLEMENT
I. DEFINITION
Une poutre est sollicitée au cisaillement lorsqu’elle est soumise à deux forces opposées, qui
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On a :
En chacun des points de la section droite, il existe une contrainte tangentielle 𝜏𝑛. En général
on admet que toutes les contraintes exercées sur la section droite sont identiques : 𝜏1 = 𝜏2
= 𝜏3 = 𝜏𝑛 = 𝜏 : on dit qu’il Ya répartition uniforme des contraintes dans la section cisaillée on
obtient donc la relation suivante :
Pour qu’une pièce résiste en toute sécurité au cisaillement il faut que l’effort tranchant
satisfasse l’inéquation suivante :
Où
Application : On veut poinçonner une tôle d’épaisseur e sachant que l’effort de poinçonnage
est N. la résistance pratique de compression du poinçonnage est Rpg, la résistance à la rupture
par glissement de la tôle est Rrg . Déterminer la relation qui lie le diamètre du poinçon à
l’épaisseur de la tôle. On donne Rpg : 50daN/mm2 et Rrg : 20daN/mm2.
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Les assemblages par rivets servent aux pièces d'épaisseur faible ou moyenne, comme les tôles et les
Profilés, en charpente et en chaudronnerie. Ils nécessitent un perçage préalable des pièces
en cisaillement. Les exemples les plus simples sont les assemblages par boulons ou par
rivets, ou encore les assemblages par soudure. IV. a. Assemblage par rivets
à assembler, ainsi que l'emploi de riveteuses, (machines qui servent à écraser l'extrémité du
rivet opposée à la tête, afin de réaliser l'assemblage). Si le système assemblé se trouve
sollicité en traction, l'effort de traction va être transmis au rivet qui va travailler en
cisaillement pur.
Le diamètre d d’un rivet est fonction de l’épaisseur e de la tôle la plus épaisse à assembler. La
formule empirique permettant de le déterminer est :
Les boulons sont composés d'une vis et d'un écrou. Ils sont utilisés lorsque l'on désire
démonter ultérieurement les pièces ou que les autres types d'assemblages mécaniques ne
correspondent pas aux performances souhaitées. Dans le cas de l'assemblage par boulons
ordinaires, on empêche le déplacement relatif des éléments de l'assemblage en amenant ces
éléments au contact du corps de la vis. C'est alors la résistance au cisaillement de la vis qui
assure la tenue de l'assemblage.
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Le calcul au cisaillement se fait de la même manière que pour les rivets. De plus, lors de
l'assemblage, le boulon doit vérifier:
1- Le serrage du boulon de sorte que le diamètre de la vis soit égal à celui du trou qui lui est
destiné. Les trous sont, en général, percés à un diamètre supérieur de 1 à 2 mm environ du
diamètre nominal de la vis
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I. GÉNÉRALITÉS
Une pièce est sollicitée à la traction (ou à la compression) si le torseur associé des efforts
extérieurs est représenté par un seul élément de réduction au centre de gravité de chaque
section droite qui est L’effort normal N. II.
DÉFINITIONS :
- Une poutre est sollicitée en compression simple lorsqu'elle est soumise à deux forces
directement opposées, appliquées au centre des surfaces extrêmes, qui tendent à la
raccourcir.
- Une poutre est sollicitée en traction simple lorsqu'elle est soumise à deux forces directement
opposées, appliquées au centre des surfaces extrêmes, qui tendent à l'allonger.
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Imaginons qu'on coupe la barre par un plan perpendiculaire à l'axe de la pièce. Pour maintenir
le tronçon inférieur en équilibre, il faut placer dans ce plan une force intérieure égale et opposée
à N. L’hypothèse de Navier-Bernoulli permet d’écrire:
𝑵
𝝈=
𝑺
Est appelé contrainte normale. Elle représente l’intensité de l'effort normal par unité de VI.
Surface. Se mesure en (N/m²) ou Pascal (Pa).
Remarque : ces contraintes étant généralement petites, en RDM on utilisera le méga pascal
(MPa) 𝟏𝑴𝑷𝒂 = 𝟏𝑵/𝒎𝒎𝟐 = 𝟏𝟎𝟔 𝑷𝒂
Le phénomène reste le même pour le cas de la compression simple au cours duquel il y a plutôt
raccourcissement de la pièce. La contrainte normale reste la même.
Remarque : selon le matériau, les limites élastiques pour la compression et pour la traction
diffèrent notablement. Pour les aciers, Re est identique en compression et en traction. Par
contre, pour d'autres matériaux comme la fonte et le béton par exemple, on doit différencier
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VII. Fontes
:
𝑹𝑷 𝑹𝑷
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I. GENERALITES
Une poutre est soumise à la flexion lorsque les forces qui lui sont appliquées tendent à faire
varier sa courbure.
On distingue :
La flexion pure :
La flexion simple :
La flexion composée :
On entend par flexion simple un mode de sollicitation tel que dans les sections droites de la
poutre il existe deux composantes des efforts intérieurs: le moment fléchissant MfZ (ou MfY)
et l’effort tranchant TY (ou TZ).
La flexion est aussi dite plane, lorsque la poutre possède un plan de symétrie et que les
forces fléchissant es agissent dans ce plan, perpendiculairement au grand axe de la poutre.
Nous nous limiterons dans ce chapitre à l'étude de la flexion des poutres droites
isostatiques, c'est-à-dire celles pour lesquelles les équations d’équilibre suffisent à la
détermination des actions de liaison. Nous nous limiterons également aux poutres dont
le plan de symétrie est vertical (Gxy).
PFS cette méthode permet de calculer les efforts internes en tout point d’une section droite.
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Cette figure représente la convention des signes pour l’effort normal, l’effort tranchant et
le moment fléchissant. Elle montre le sens positif de ces efforts.
Après avoir écrit les équations des efforts internes, pour tracer les diagrammes des efforts
on procède comme suit :
- Tracer un tableau de variation dans lequel on met les valeurs de x obtenu en remplaçant x
par ses valeurs. Cela se fait sur chaque tronçon.
- Résoudre T(x) = 0 et remplacer la valeur obtenue dans M(x) pour obtenir le moment
maximal
- Tracer le diagramme des efforts
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INTRODUCTION
Une poutre est soumise à des charges fléchit. Ses sections se déplacent
perpendiculairement à l’axe initialement droit, tout en tournant simultanément, le
déplacement du centre de gravité de la section dans la direction perpendiculaire à l’axe
s’appelle flèche notée f au point donné. L’angle de rotation de la section par rapport à sa
position initiale s’appelle angle de rotation de la section.
d’où est l’équation différentielle de la ligne élastique que l’on primitive dans chaque cas
particulier pour déterminer les flèches et les rotations dans les poutres.
on a :
d’où est l’équation différentielle de la ligne élastique que l’on primitive dans chaque cas
particulier pour déterminer les flèches et les rotations dans les poutres.
Remarques :
- X et V sont positifs vers le bas respectivement
- L’angle est positif dans le sens des aiguilles d’une montre à partir de l’axe des x
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Remarques :
Dans le cas des ayant plusieurs tronçons dont chacun possède sa propre équation du
moment il faut substituer l’expression de M dans chacune des équations différentielles
et procéder à l’intégration. Dans ce cas les constantes d’intégrations sont déterminées en
utilisant les conditions aux appuis des extrémités de la poutre et aux conditions de
continuités aux limites des tronçons.
APPLICATION !
Ecrire l’équation de la déformée d’une console soumise à une charge uniformément répartie
sur toute la longueur et déterminer la flèche et la rotation au point B.
avec :
𝑑𝑊𝑒𝑥𝑡: 𝑙𝑒 𝑝𝑜𝑡𝑒𝑛𝑡𝑖𝑒𝑙 𝑒𝑥𝑡𝑒𝑟𝑛𝑒
{𝑊𝑖𝑛𝑡: 𝑝𝑜𝑡𝑒𝑛𝑡𝑖𝑒𝑙 𝑖𝑛𝑡𝑒𝑟𝑛𝑒: é𝑛𝑒𝑟𝑔𝑖𝑒 𝑑𝑒 𝑑é𝑓𝑜𝑟𝑚𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛
𝑑𝑄: 𝑎𝑝𝑝𝑜𝑟𝑡 𝑑𝑒 𝑐ℎ𝑎𝑙𝑒𝑢𝑟 𝑑𝑒 𝑙′𝑒𝑥𝑡é𝑟𝑖𝑒𝑢𝑟 = 0 𝑒𝑡 𝑑𝑐: 𝑣𝑎𝑟𝑖𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑑𝑒 𝑙′é𝑛𝑒𝑟𝑔𝑖𝑒𝑐𝑖𝑛é𝑡𝑖𝑞𝑢𝑒 = 0
D’où :
Pour un système soumis à n forces extérieures, on définit : 𝛿𝑖: le déplacement sous Fi suivant
sa direction. Ce déplacement est causé par toutes les forces extérieures.
NB : le travail total effectué par la force F1 au cours du déplacement 𝛿𝑖 est obtenu par la
sommation des travaux élémentaires c’est-à-dire :
ds
4. Théorème de Castigliano
D’où
5. Théorème de MENABREA
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Enoncé : la dérivée partielle de l’énergie potentielle interne d’un système par rapport
à une inconnue hyperstatique externe ou interne xi dégagé par une coupure est égale à la
concordance correspondant . Dans le cas des systèmes concordants on a :
.
Le théorème de Menabrea signifie que les forces hyperstatiques prennent les valeurs
qui se rendent minimale l’énergie potentiel interne exprimé en fonction des sollicitations
donc les forces hyperstatiques appliqués au système considéré.
.
Déterminer la réaction en A
La méthode du travail virtuel est le travail produit par une force réelle qui agit suivant
un déplacement réel. Soit 𝛿𝑖 la rotation ou le déplacement à calculer par la méthode des
travaux virtuels, pour cela on applique une force unitaire au point où on veut avoir
le déplacement. Le travail externe correspondant au produit de la force unitaire est égal au
travail correspondant au produit des efforts internes unitaires ou virtuels par les
Déformations internes réelles. On a
poutre donnée (poutre réelle) comme une charge fictive d’intensité répartie
sur une poutre fictive.
Cette méthode est basée sur l’analogie entre l’équation de la ligne élastique et l’équation
de Jourawski :
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𝑜𝑟𝑖𝑧𝑜𝑛𝑡𝑎𝑙
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INTRODUCTION
En général lorsque le degré de liberté est supérieur à 1 les trois équations de la statique ne
peuvent pas résoudre ce problème hyperstatique pour cela on fait appel à des méthodes de
résolution des systèmes hyperstatiques tel que la méthode de Mohr, la méthode des forces.
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Le but de méthode des forces est de résoudre les systèmes hyperstatiques en déterminant les
inconnues hyperstatiques cette méthode utilise la décomposition du système hyperstatique en
système statique géométriquement stable pour déterminer les liaisons surabondantes.
3. Efforts internes
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Le but des équations des trois moments est de déterminer les inconnues hyperstatiques sur
les poutres continues.
La méthode consiste à déterminer les moments fléchissant dans le cas des poutres continues.
C’est-adire les poutres qui reposent sur plus de deux appuis il existe plusieurs façons de
déterminer le DH
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EXERCICE
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