Urologie - Conf Raphael 2017
Urologie - Conf Raphael 2017
:
ITEM
48
Pathologies
génito-‐scrotales
chez
l’homme
et
le
garçon
2016-‐17
1/4
Urologie
:
ITEM
48
Pathologies
génito-‐scrotales
chez
l’homme
et
le
garçon
Traitement
• Non
atténuée
par
la
surélévation
du
testicule
à
signe
de
Prehn
négatif.
• Parfois
accompagnée
de
nausées
et/
ou
vomissements.
CHEZ
L’ENFANT
:
o Abstention
thérapeutique
avant
2
-‐
3
ans.
EXAMEN
PHYSIQUE
:
o Libération
des
adhérences
sous
anesthésie
locale
(crème
EMLA),
o Bilatéral
et
comparatif.
ou
application
de
dermo-‐corticoïdes.
o Bourse
inflammatoire,
douloureuse,
augmentée
de
volume.
o A
partir
de
5
-‐
6
ans
(en
cas
d’échec)
:
plastie
du
prépuce
ou
posthectomie.
o Testicule
dur,
ascensionné
voir
rétracté
à
l’anneau.
o Abolition
du
réflexe
crémastérien.
CHEZ
L’ADULTE
:
o Traitement
d’emblée
chirurgical.
POUR
ELIMINTER
LES
DIAGNOSTICS
DIFFERENTIELS
:
o Examen
du
testicule
controlatéral.
• Conservateur
:
plastie
du
prépuce.
o Inspection
des
organes
génitaux
externes
:
• Non
conservateur
:
posthectomie.
écoulement
?
o Prise
de
la
température.
Remarque
:
o Palpation
abdominale
/
lombaire
/
orifices
herniaires.
o Réduction
manuelle
sous
anesthésie
locale.
o BU.
o En
cas
d’échec
:
traitement
chirurgical.
• Incision
de
l’anneau
de
striction.
Source
:
• Voire
posthectomie
en
urgence.
Collège
urologie
II.
TORSION
DU
CORDON
Examens
complémentaires
Physiopathologie
POUR
LE
DIAGNOSTIC
POSITIF
:
o Survient
préférentiellement
au
moment
des
pics
d’activité
hormonale
:
o Aucun
examen
complémentaire
• Nourrisson
/
Adolescent
entre
12
et
18
ans.
• Urgence
chirurgicale
:
ne
doit
pas
retarder
la
prise
en
charge.
o Entraine
une
ischémie
artérielle
du
testicule
irréversible
après
6h.
• à
Urgence
chirurgicale
!
Clinique
SIGNE
FONCTIONNEL
:
+++
o Douleur
:
• Brusque
/
Unilatérale.
• Aiguë
/
Intense
/
Continue.
• Irradiant
vers
la
région
inguinale.
Nécrose
testiculaire
2016-‐17
2/4
Urologie
:
ITEM
48
Pathologies
génito-‐scrotales
chez
l’homme
et
le
garçon
Physiopathologie
Complications
o Accumulation
de
liquide
péritonéal
dans
une
poche
cloisonnée
intra-‐vaginale.
o Chez
l’enfant
:
due
à
la
persistance
du
canal
péritonéo-‐vaginal.
o Ischémie-‐nécrose
(si
PEC
>
6h).
• Hydrocèle
communicante.
o Fonte
purulente
voire
fistulisation
à
la
peau.
o Chez
l’adulte
:
• Le
plus
souvent
idiopathique.
• Parfois
réactionnelle.
• Orchi-‐épididymite
/
Traumatisme
/
Torsion
/
Cancer.
Clinique
Diagnostics
différentiels
o Augmentation
du
volume
de
la
bourse,
indolore,
trans-‐illuminable.
o Torsion
de
l’hydatide
sessile.
o Hernie
inguino-‐scrotale
étranglée.
o Cancer
du
testicule
:
nécrose
ou
hémorragie
intra-‐tumorale.
o Traumatisme
testiculaire.
o Orchite
isolée
:
ourlienne
/
purpura
rhumatoïde.
o Colique
néphrétique
aiguë.
Traitement
MISE
EN
CONDITION
:
URGENCE
CHIRURGICALE
!
o Autorisation
parentale
d’opérer
écrite
o Informer
sur
le
risque
d’orchidectomie
TRAITEMENT
CHIRURGICAL
:
Source
:
Collège
urologie
o Voie
d’abord
:
incision
scrotale.
Ouverture
de
la
vaginale.
o Prélèvement
bactériologique
si
hydrocèle.
o Extériorisation
du
testicule.
o Détorsion
et
examen
de
la
viabilité
:
Examens
complémentaires
• Si
viable
:
Orchidopexie
±
orchidopexie
controlatérale.
• Si
non
viable
:
Orchidectomie
et
envoie
en
anapath.
EN
CAS
DE
DOUTE
DIAGNOSTIQUE
:
§ Dans
un
second
temps
:
prothèse
et
orchidopexie
controlatérale
o Echographie
:
examen
de
référence.
• Lame
d’épanchement
dans
la
vaginale
et
extra-‐testiculaire.
• Recherche
pathologie
sous-‐jacente
en
cas
d’hydrocèle
réactionnelle.
III.
HYDROCELE
2016-‐17
3/4
Urologie
:
ITEM
48
Pathologies
génito-‐scrotales
chez
l’homme
et
le
garçon
Traitement
o Examens
complémentaires
pour
localiser
le
testicule
lorsqu’il
n’est
pas
palpable.
• Echographie
ou
TDM
abdomino-‐pelvienne.
CHEZ
L’ENFANT
:
o Abstention
thérapeutique
avant
12-‐18
mois .
+++
• Fermeture
spontanée
du
canal
péritonéo-‐vaginal
possible.
Complications
o Si
échec
:
traitment
chirurgical.
• Cure
de
hernie
par
voie
inguinale.
o Cancer
du
testicule.
• Ligature
du
canal
péritonéo-‐vaginal.
o Torsion
du
cordon
spermatique.
o Infertilité
:
température
abdo
trop
élevée
pour
le
développement
testiculaire.
CHEZ
L’ADULTE
:
o Hernie
inguinale
associée
(persistance
du
canal
péritonéovaginal).
o Traitement
chirurgical
:
• Incision
scrotale.
Ouverture
de
la
vaginale.
• Résection
ou
plicature
de
la
vaginale
(Technique
de
LORD).
Traitement
o La
prise
en
charge
se
fait
à
partir
de
1
an
:
IV.
CRYPTORCHIDIE
• Le
plus
souvent
correction
spontanée
avant
1
an
!
Physiopathologie
TRAITEMENT
DE
REFERENCE
:
TRAITEMENT
CHIRURGICAL
:
o Informer
les
parents
:
• Risque
de
récidive.
o Anomalie
de
migration
embryologique
du
testicule
:
• Risque
de
lésion
possible
du
canal
déférent.
• Arrêt
de
migration
sur
le
trajet
normal
entre
l’aire
lombaire
et
le
scrotum.
+++ • Risque
d’atrophie
testiculaire.
• Unilatérale
ou
bilatérale.
o Si
testicule
palpable
:
o Se
corrige
le
plus
souvent
spontanément
<
1
an.
• Abaissement
testiculaire
par
voie
inguinale.
• Fixation
par
voie
scrotale.
o Si
testicule
non
palpable
:
Clinique
• Laparotomie
exploratrice
à
la
recherche
du
testicule.
§ Si
très
atrophique
:
orchidectomie.
o Testicule
impalpable
dans
la
bourse.
§ Si
taille
suffisante
et
bas
situé
:
abaissement
en
1
temps.
o Parfois
palpable
à
l’orifice
inguinal.
§ Si
taille
suffisante
et
haut
situé
:
abaissement
en
2
temps.
• Evaluer
le
volume
du
testicule.
→ Ligature
première
des
vaisseaux
spermatiques.
• Rechercher
une
hypertrophie
controlatérale
compensatrice.
→ Puis
abaissement
secondaire
par
voie
inguinale.
Examens
complémentaires
o Le
diagnostic
est
clinique
!
2016-‐17
4/4
Pédiatrie : ITEM 49
Troubles mictionnels chez l’enfant
Objectif CNG : Clinique
o Argumenter les principales hypothèses diagnostiques et justifier les examens
complémentaires pertinents. INTERROGATOIRE :
Recommandations : o ATCD familiaux :
o Collège national des Pédiatres Universitaires – 6ème édition. • Uropathie malformative.
• Enurésie nocturne tardive…
NOTIONS CLÉS o ATCD personnels :
• Déroulement grossesse.
Physiopath : 3 stades d’acquisition de la continence à Vessie infantile, immature, • Diagnostic prénatal d’anomalie des voies urinaires.
adulte. • Prématurité.
o Caractéristiques de l’enfant :
Clinique : Interrogatoire + Examen clinique minutieux (urogénital / neurologique). • Âge, sexe.
• Développement psychomoteur.
++++.
Etiologies : Causes fonctionnelles, malformatives, neurologiques. • Acquisition de la continence
• Terrain particulier : Diabète, maladie métabolique.
Paraclinique : Echo réno-vésicale, BUD-Débitmétrie, cystographie, scinti au DMSA. • ATCD d’infections urinaires.
• Troubles du fonctionnement anorectal associés :
§ Dyschésie.
Physiopathologie § Constipation.
§ Encoprésie.
+++
o Signes fonctionnels urinaires (ancienneté / évolution) :
o Acquisition de la continence diurne : Entre 18 et 30 mois.
• Enurésie
o Acquisition de la continence nocturne : Vers 3 ans.
§ Miction nocturne, complète, involontaire :
o Chez le nourrisson : Fonctionnement vésico-sphinctérien automatique à Stade de
→ Primaire ou secondaire (après > 6 mois sans trouble
« vessie infantile ».
nocturne).
o Chez l’enfant :
→ Permanente ou intermittente.
• Prend conscience du besoin d’uriner.
→ En début ou fin de nuit.
• Apprend à retarder sa miction en inhibant par contraction sphinctérienne la
contraction de la vessie : Acquisition de la continence diurne à Stade de • Pollakiurie.
« vessie immature ». • Incontinence diurne avec fuites.
• Connexion avec centres corticaux : l’enfant devient capable d’inhiber ou de • Urgenturies / Impériosités.
déclencher volontairement sa miction : Acquisition de la continence • Dysurie.
nocturne à Stade de « vessie adulte ». • RAU.
nd +++
Remarque : Enurésie 2 R avec polyurie à Penser au diabète .
2016-17 1/4
Pédiatrie : ITEM 49
Troubles mictionnels chez l’enfant
EXAMEN PHYSIQUE : Etiologie
o Examen général :
• Fièvre. ORIENTATION DIAGNOSTIQUE :
• Hémodynamique / État d’hydratation.
o Examen abdomino-pelvien : A l’issue de l’enquête clinique, l’orientation diagnostique peut se faire selon 3 axes :
+++
• Globe vésical .
• Masse tumorale.
• Stase stercorale (cadre colique).
+++
o Examen uro-génital :
• Fosses lombaires.
• Garçon : Méat urétral, malformation de la verge (hypospadias).
• Fille : Méat urétral, vulve.
o Examen du rachis / appareil locomoteur avec examen neurologique :
• Anomalie cutanée dans la région lombo-sacrée.
• Déformation osseuse.
• Examen neuro : Sensibilité périnéale, Sd. pyramidal.
2016-17 2/4
Pédiatrie : ITEM 49
Troubles mictionnels chez l’enfant
CAUSES FONCTIONNELLES (LES PLUS FRÉQUENTES+++) : • Infection urinaire.
CAUSES NEUROLOGIQUES :
SD. CLINIQUE D’HYPE-ACTIVITE VESICALE :
o Persistance du stade de « vessie immature » > 5 ans. PATHOLOGIES MEDULLO-RACHIDIENNES :
nd +++
o SFU : o SFU : (de survenue 2 R ) :
• Pollakiurie. • Incontinence urinaire sévère.
• Impériosités. • Anomalie du besoin.
• Fuites urinaires. • Dysurie.
• Miction « explosive » (forts débits). o Signes associés :
• Incontinence anale.
DYSSYNERGIE VESICO-SPHINCTERIENNE : • Pieds creux.
o Absence de relâchement sphinctérien au moment de la miction à Résidu post- • Troubles de la sensibilité périnéale ou MI.
mictionnel : Risque infectieux. +++
• Anomalie lombo-sacrée (touffe de poils, fossette…).
o SFU :
• Dysurie.
• Fuites urinaires. Examens complémentaires
• Infection urinaire chronique.
• Formes sévères : Retentissement sur le haut appareil à Insuffisance rénale. EN CAS DE PATHOLOGIE FONCTIONELLE :
ai +++
o Inutile en cas d’énurésie nocturne 1 R ou devant un Sd. d’hyper-activité vésicale .
ENURESIE NOCTURNE PRIMAIRE ISOLEE : o Dans les autres cas :
o Miction nocturne, involontaire, inconsciente et complète chez un enfant > 5 ans.
• Echographie rénale et vésicale.
o Pluri-factorielle.
• Débit-métrie (éventuellement couplée à un EMG).
• Cystographie en cas d’infections urinaires associées à Recherche un reflux
CAUSES MALFORMATIVES : vésico-urétéral.
• Bilan uro-dynamique lorsque le diagnostic est difficile à Précise le
IMPLANTATION ECTOPIQUE D’URETERE (FILLE) : fonctionnement vésico-sphinctérien.
o L’abouchement peut se faire :
• Dans l’urètre. EN CAS D’UROPATHIE MALFORMATIVE OU DE VESSIE NEUROLOGIQUE :
• A la vulve. o Pour préciser l’anatomie de la malformation :
• Dans le vagin. • Echographie des voies urinaires.
+++
o SFU : Fuites urinaires permanentes entrecoupées de mictions normales . • Cystographie. / Uro-IRM.
o Pour évaluer le retentissement sur le haut appareil :
VALVES DE L’URETRE POSTERIEUR (GARÇON) : • Créatininémie.
o A l’origine d’une obstruction urétrale. • Scintigraphie au DMSA.
o Diagnostic le plus souvent anté-natal devant dilatation des CPC. o Pour évaluer le fonctionnement vésico-sphinctérien :
o Parfois diagnostic tardif devant SFU : • Débit-métrie.
• Dysurie. • Bilan uro-dynamique.
2016-17 3/4
Pédiatrie : ITEM 49
Troubles mictionnels chez l’enfant
Mon mémento
o
2016-17 4/4
Urologie : ITEM 121
Incontinence urinaire de l’adulte (IU)
Objectif CNG : Physiopathologie
o Devant une incontinence urinaire de l’adulte, argumentez les principales
hypothèses diagnostiques et justifier les examens complémentaires pertinents. o Perte involontaire d’urine par l’urètre.
o Décrire les principes de prises en charge au long cours. o Les mécanismes sont différents selon le type d’IU.
Recommandations : • IU d’effort = 2 grands mécanismes :
o Collège Français des Urologues - 3 ème édition Hyper-mobilité urétrale (Femme) :
o → Par perte du tonus des tissus de soutien de l’urètre proximal.
NOTIONS CLÉS Insuffisance sphinctérienne :
Physiopath : → Par atteinte directe du sphincter.
Perte involontaire d’urine. → Ou dysfonctionnement de sa commande neurologique.
• IU par urgenturie :
Clinique : Augmentation de la sensibilité vésicale.
Interrogatoire fondamental / Examens Uro / Gynéco / Neuro / manœuvres. Hyper-activité détrusorienne.
Formes cliniques :
IU d’effort/ IU par urgenturie / IU mixte. Clinique
Etiologies : INTERROGATOIRE :
Différentes selon le type d’IU. o Fondamental+++.
o ATCD médicaux :
Paraclinique : • Pathologie neurologique.
ECBU / Echographie (RPM) / Bilan UD / Cystoscopie-cytologie (urgenturie). • Incontinence anale associée.
o ATCD chirurgicaux :
Diagnostics différentiels :
• Chirurgie abdomino-pelvienne.
Rétention chronique d’urine / fistule vésico-vaginale.
o ATCD gynéco-obstétricaux+++ :
• Gestité / parité.
Traitement :
• Taille et poids des enfants à l’accouchement.
IU d’effort = Rééducation (biofeedback) / si échec = TT. chirurgical (bandelette
• Type d’accouchement :
sous urétrale).
Voie basse ou césarienne.
IU par urgenturie = Anticholinergiques / si échec = neuro-modulation racines
Manœuvres obstétricales / épisiotomie.
sacrées postérieures.
o Mode de vie :
/!\ Dans cette fiche : • Profession (port de charges lourdes).
Résidu Post-Mictionnel = RPM • Activité sportive / sexuelle.
o FDR de poussées abdominales :
• Constipation.
• Toux chronique.
• Surpoids / obésité.
2016-17 1/4
Matière : ITEM 121
Incontinence urinaire de l’adulte (IU)
o Statut hormonal+++ : EXAMEN NEUROLOGIQUE :
• Ménopause. o Evaluation de la sensibilité périnéale.
• THS. o Testing musculaire :
o Prises médicamenteuses. • Sphincter anal.
o Circonstances de survenue : • Muscles releveurs de l’anus.
• À l’effort / froid / eau qui coule… o Réflexes :
o Signes fonctionnels : • Périnéaux.
• Urinaires : • Rotuliens.
Urgenturie / pollakiurie / dysurie… • Achiléens.
• Gynécologiques :
Métrorragies / leucorrhées.
Pesanteur / Prolapsus. Formes cliniques
o Calendrier mictionnel+++.
o Retentissement sur la qualité de vie+++
o Incontinence urinaire d’effort :
o Nécessité de porter des protections :
• Perte involontaire d’urine à l’effort :
• Nombre par jour.
Rire / toux / éternuement.
Sports et autres activités physiques.
EXAMEN PHYSIQUE :
o Objectiver la fuite :
o Incontinence urinaire par urgenturie :
• Vessie remplie 200 mL.
• Perte involontaire d’urine précédée par un besoin d’emblé urgent :
• Position gynécologique. Non inhibé (besoin impérieux).
• Efforts de toux / poussées abdominales. Pouvant survenir au repos, la nuit.
• 2 manœuvres correctrices : → Sans notion d’effort !
Manœuvre de Bonney.
→ Soutènement du col vésical o Incontinence urinaire mixte :
Manœuvre de soutènement Urétral : MSU • Association des 2 types précédents d’incontinence.
→ à mi-urètre.
2/4
Urologie : ITEM 121
Incontinence urinaire de l’adulte (IU)
Etiologie Traitement
Examens complémentaires
2016-17 3/4
Matière : ITEM 121
Incontinence urinaire de l’adulte (IU)
Mon mémento
o
4/4
Urologie:
ITEM
122
Trouble
de
l’érection
Objectif
CNG
:
I. DYSFONCTIONNEMENT
ERECTILE
(DE)
o Argumenter
les
principales
hypothèses
diagnostiqués
et
justifier
les
examens
complémentaires
pertinents. Incapacité
d’obtenir
et/ou
de
maintenir
une
érection
suffisante
pour
permettre
une
o Citer
les
moyens
thérapeutiques. activité
sexuelle
satisfaisante
pendant
au
moins
3
mois.
Recommandations
:
o Rapports
de
l’AFU
2013
:
Priapisme
–
Maladie
de
Lapeyronie
–
Médecine
sexuelle
o Collège
Français
des
Urologues
-‐
3
ème
édition Epidémiologie
NOTIONS
CLÉS
Généralité
:
o 1/3
après
40
ans.
Incapacité
à
obtenir
et/ou
maintenir
une
érection
suffisante
pour
permettre
une
o DE
=
symptôme
sentinelle
des
maladies
CV
et
notamment
de
coronaropathie.
activité
sexuelle
satisfaisante
pendant
au
moins
3
mois.
Facteurs
de
risques
:
o Âge
(facteur
indépendant).
Clinique
:
o HTA.
Bien
différencier
les
DE
d’origine
organique
ou
psychogène
/
sévérité
/
impact
sur
la
o Diabète.
+++
qualité
de
vie
/
Examen
urogénital-‐cardiovasculaire-‐neuro.
o Dyslipidémie.
o Obésité.
Etiologies
:
Psychogène,
neurologique,
vasculaire,
anatomique,
hormonale,
iatrogène,
toxique.
Physiopathologie
Paraclinique
:
Glycémie
à
jeun,
bilan
lipidique,
testotéronémie.
ANATOMIE
:
o Corps
érectiles.
Traitement
:
+++ • Les
2
corps
caverneux
:
MDH
/
Lutte
contre
la
iatrogénie
/
IPDES5
/
Injections
intra-‐caverneuses
de
§ Contenant
les
espaces
sinusoïdes
dont
la
face
interne
est
tapissé
par
prostaglandines
voire
chirurgie.
un
endothélium.
§ Entourés
par
l’albuginée.
• Le
corps
spongieux
:
§ Contenant
l’uretre.
o Vascularisation.
• Artérielle
=
à
partir
de
l’artère
pudendale
interne
provenant
de
l’artère
lliaque
interne
:
§ Artère
profonde
du
pénis
(artère
caverneuse)
donne
les
artères
hélicines
s’abouchant
dans
les
espaces
sinusoïdes.
§ A.
Dorsale
du
pénis
qui
vascularise
le
gland.
• Veineuse
:
§ Veines
sous-‐albuginéales
(espaces
sinusoïdes)
+
veines
circonflexes
(corps
spongieux)
+
veine
émissaire
(gland).
§ Elles
se
rejoignent
pour
former
la
veine
dorsale
profonde.
2016-‐17
1/6
Urologie:
ITEM
122
Trouble
de
l’érection
o Innervation. Clinique
• Système
nerveux
autonome
:
§ SNAS
(T10
-‐
L2)
=
tonus
sympathique
inhibiteur
prédominant
à
l’état
INTERROGATOIRE
:
flaccide.
o Recherche
ATCD
/
pathologies
/
facteurs
influençant
ou
aggravant
la
DE.
§ SNAPS
(S2
-‐
S4)
=
activé
par
le
SNC
lors
de
l’érection. +++ +++
• Facteurs
de
risque
cardiovasculaires
(notamment
diabète ).
• Pathologie
athéromateuse.
• ATCD
abdomino-‐pelviens
:
§ Chirurgie.
§ Traumatisme.
§ Irradiation.
• Affection
neurologique
:
§ Parkinson.
§ SEP.
§ Epilepsie.
§ Démence.
§ Séquelle
de
traumatisme
médullaire.
• Endocrinopathie
:
§ Déficit
en
testostérone
lié
à
l’âge
(Andropause
«
DALA
»).
§ Dysthyroïdie.
§ Maladie
d’Addison.
Source
:
Urofrance
• Affection
hématologique
:
§ Drépanocytose.
PHYSIOLOGIE
:
§ Thalassémie.
o Phase
de
tumescence
: § Hémochromatose.
• Relâchement
des
fibres
musculaires
lisses
trabéculaires
dont
l’étirement • Trouble
du
sommeil
:
provoque
la
libération
de
substances
vasoactives
(NO,
PGE1)
par
les
cellules § SAOS.
endothéliales
des
espaces
sinusoïdes,
maintenant
ainsi
l’étirement. § Insomnie.
+++
o Phase
de
rigidité
: • Troubles
psychiatriques
(notamment
syndrome
dépressif )
:
• Blocage
mécanique
du
retour
veineux
par
compression
sous
albuginée. § Intoxications.
+++
• Augmentation
de
la
pression
intra
caverneuse
à
partir
de
l’élongation • Médicamenteuses :
maximale
de
la
verge. § Antidépresseurs.
o Phase
de
détumescence
: § Neuroleptiques.
• Stimulation
adrénergique
(SNAS)
=
contraction
des
fibres
musculaires
lisses. § β-‐bloquants
non
sélectifs.
§ Anti-‐HTA
(antialdostérone
et
diurétiques
thiazidiques).
§ Inhibiteurs
de
la
5α-‐réductase.
§ Antiandrogènes.
• Alcool
/
drogues.
2016-‐17
2/6
Urologie:
ITEM
122
Trouble
de
l’érection
• Terrain
/
Mode
de
vie.
§ Evènements
de
vie
négatifs
(chômage
/
infertilité
/
décès
/
divorce). EXAMEN
PHYSIQUE
:
§ Anxiété
de
performance. o Examen
urogénitale
:
Examen
des
OGE.
• Pour
le
diagnostic
positif
=
questions
simples. • Taille
et
consistance
des
testicules.
§ Avez
vous
des
problèmes
d’érection
/
manque
de
rigidité
pendant • Examen
du
pénis.
les
rapports
? • Toucher
rectal.
• Caractérisation
de
la
DE
: • Recherche
gynécomastie
/
Apprécier
la
pilosité
du
patient.
§ Caractère
primaire
ou
secondaire. o Examen
CV
:
§ Caractère
inaugural
ou
réactionnel
à
un
trouble
sexuel. • Mesure
du
périmètre
abdominal.
§ Caractère
brutal
ou
progressif
de
la
DE. • Tension
artérielle.
§ Caractère
permanent
ou
situationnel
(en
fonction
du
partenaire
?). • Pouls
périphériques.
• Sévérité
de
la
DE
: • Auscultation
cardiaque.
§ Délai
entre
apparition
des
troubles
et
consultation. o Examen
neurologique
:
§ Capacité
érectile
résiduelle. • ROT
et
cutanéo-‐plantaires.
§ Persistance
des
érections
nocturnes
et/ou
matinales
spontanées. • Sensibilité
des
MI.
§ Auto
questionnaire
IIEF. • Recherche
une
anesthésie
en
selle.
• Histoire
sexuelle
:
§ Difficultés
sexuelles
lors
des
premières
expériences.
§ Notion
d’abus
sexuels
(notamment
dans
l’enfance).
+++ Etiologie
• Evaluation
du
retentissement
de
la
DE .
§ Impact
sur
la
qualité
de
vie.
§ Retentissement
sur
la
vie
familiale
ou
professionnelle. Origine
Organique
prédominante
Origine
psychogène
prédominante
§ Raisons
qui
ont
poussé
à
consulter. Début
progressif
Apparition
brutale
→ Rencontre
récente. Disparition
des
érections
nocturnes
Conservation
des
érections
→ Demande
de
la
partenaire. nocturnes
§ Contexte
actuel
affectif
du
patient
et
du
couple. Conservation
de
la
libido
(sauf
si
Diminution
de
la
libido
(secondaire)
• Etat
du
couple
: hypogonadisme)
§ Difficulté
de
couple
/
absence
de
partenaire. Éjaculation
verge
molle
Absence
d’éjaculation
§ Existence
de
relations
extraconjugales. Partenaire
stable
Conflits
conjugaux
o Renseignements
sur
la/le
partenaire
: Absence
de
facteur
déclenchant
Facteur
déclenchant
• Âge. Etiologie
organique
évidente
Dépression
• ATCD
gynécologique,
chirurgicaux
abdomino-‐pelviens. Examen
clinique
anormal
Examen
clinique
normal
• Motivation
sexuelle. Personnalité
stable
et
humeur
normale
Anxiété,
trouble
de
l’humeur
• Trouble
de
la
sexualité. Examens
complémentaires
anormaux
Examens
complémentaires
normaux
• Statut
hormonal
(ménopause)
/
Mode
de
contraception.
2016-‐17
3/6
Urologie:
ITEM
122
Trouble
de
l’érection
Examens
complémentaires
o Mesures
hygiéno-‐diététiques
:
• Sevrage
tabagique
et
lutte
contre
les
addictions.
o Étiologique
: • Lutte
contre
la
sédentarité.
ère
• En
1
intention
: • Perte
de
poids
(en
cas
de
surpoids).
§ Glycémie
à
jeun
(hémoglobine
glyquée
chez
le
diabétique
connu). o Lutte
contre
la
iatrogénèse
:
§ Bilan
lipidique
=
cholestérol
total,
HDL,
TG. • Rechercher
une
imputabilité
extrinsèque
/
intrinsèque.
§ Testostéronémie
totale
et
biodisponible. o TT.
médical
:
§ NFS
/
Iono-‐créat
/
BHC. • Inhibiteurs
de
la
phosphodiestérase
de
type
5
(IPDE5)
→ En
l’absence
de
bilan
bio
récent
dans
les
5
dernières
années. § TT.
de
référence,
non
remboursé
par
la
sécurité
sociale.
§ PSA
total. § Facilite,
lors
de
la
stimulation
sexuelle,
la
myorelaxation
intra-‐
ème
• En
2
intention
: caverneuse.
+++
§ En
cas
d’hypotestostéronémie. § Contre-‐indication
principale
=
prise
de
dérivés
nitrés :
ème
→ 2
dosage
à
quelques
semaines. → Risque
d’hypo-‐tension.
o Injections
intra-‐caverneuses
(IIC)
ou
intra-‐urétrales
de
PGE1.
→ Doser
la
LH
et
la
prolactinémie.
§ En
cas
d’inefficacité
des
IPDE5
ou
d’anérection. • Prostaglandine
E1
:
§ Provoque
une
relaxation
du
muscle
lisse
par
augmentation
de
la
→ Test
pharmacologique
par
injection
intracaverneuse.
concentration
d’AMPc.
§ Indiquées
en
cas
de
CI
/
échec
/
intolérance
du
TT.
oral
/
ou
si
souhait
du
patient.
Diagnostics
différentiels
§ Réaliser
au
moins
une
injection
test
/
Apprentissage
du
patient
en
consultation.
o Troubles
du
désir
et
de
la
libido. § Effets
secondaires
:
o Troubles
de
l’éjaculation. → Douleur.
o Troubles
de
l’orgasme. → Hématome
au
point
de
ponction.
o Dyspareunies. → Erections
prolongées,
voire
priapisme.
o Anomalies
morphologiques
à
Courbure
de
la
verge
=
Maladie
de
Lapeyronie. → Fibrose
localisée
des
corps
caverneux.
§ Pas
de
contre-‐indication.
o Erecteur
à
dépression
:
Traitement
• Vacuum
=
pompe
manuelle
ou
électrique.
o TT.
chirurgical.
o Information
sexuelle
: • Implants
péniens
:
• Information
claire
loyale
et
appropriée
sur
: § Un
implant
dans
chaque
corps
caverneux.
§ Physiologie
de
l’érection. § Entraîne
une
érection
mécanique.
§ Mécanisme
des
pannes
et
de
l’anxiété
de
performance. § Se
substituent
de
façon
définitive
au
tissu
érectile.
§ Prévalence
de
la
DE. § Complications
:
• L’évolution
de
la
sexualité
avec
l’âge
est
une
réalité,
il
faut
: → Infection
prothétique.
§ L’expliquer
au
patient. → Problèmes
mécaniques.
§ Adopter
une
attitude
de
réassurance
/
dédramatisation.
2016-‐17
4/6
Urologie:
ITEM
122
Trouble
de
l’érection
II. MALADIE
DE
LAPEYRONNIE o TT.
chirurgical
:
• Plicatures
ou
incision-‐greffe
:
§ Envisagé
lorsque
la
déviation
ou
la
DE
empêche
les
rapports
sexuels.
Epidémiologie
• Une
photographie
pré-‐opératoire
est
indispensable
et
médico-‐légale.
o Bénin
observée
chez
3
à
9
%
des
hommes,
o
Traitement
o
o Priapisme
à
bas
débit
:
o
• Véritable
urgence
<
6h
!
• Débuter
par
des
méthodes
médicales
:
o
§ Effort
physique.
§ Réfrigération
cutanée
pénienne.
o
§ α-‐stimulants
PO.
• En
cas
d’inefficacité
des
méthodes
médicales
: o
§ Ponction
évacuatrice
intra-‐caverneuse
sous
bloc
anesthésique
pénien. o
• En
cas
de
récidive
:
§ Injection
intra-‐caverneuse
d’α-‐stimulant. o
• En
cas
d’échec
de
toutes
ces
méthodes
:
§ TT.
chirurgical
=
shunt
caverno-‐spongieux. o
o Priapisme
à
haut
débit
:
• Pas
d’urgence. o
• Si
le
diagnostic
de
fistule
artério-‐veineuse
est
établi
:
§ Artériographie
pelvienne
avec
embolisation. o
2016-‐17
6/6
Urologue
:
ITEM
123
Hypertrophie
bénigne
de
la
prostate
(HBP)
Objectif
CNG
:
Epidémiologie
o Diagnostiquer
une
HBP.
o Augmenter
l’attitude
thérapeutique
et
planifier
le
suivi
du
patient.
o Touche
40
%
des
plus
de
50
ans.
Recommandations
:
o Touche
80
%
des
plus
de
70
ans.
o Collège
Français
des
Urologues
-‐
3
ème
édition
FACTEURS
DE
RISQUE
:
Multi-‐factorielle.
o Âge.
o Taux
de
PSA
sérique.
NOTIONS
CLÉS
o Volume
prostatique.
Physiopath
:
Pathologie
bénigne
situé
à
la
zone
de
transition
de
la
prostate.
Physiopathologie
Clinique
:
SBAU
irritatifs
et
obstructifs.
o Pathologie
bénigne
(adénomyo-‐fibrome).
o Très
fréquente,
liée
au
vieillissement.
Paraclinique
:
o Hyper-‐plasie
dans
la
zone
de
transition.
PSA,
créatinine,
ECBU,
débit-‐métrie
et
échographie
de
l’arbre
urinaire.
o Absence
de
parallélisme
anatomo-‐clinique.
+++
o Absence
de
lien
avec
le
cancer
de
la
prostate .
Complications
:
Aigues
:
RAU,
infections
urogénitales,
hématurie,
IRA
obstructive.
Chroniques
:
Rétention
chronique
d’urine,
lithiase
vésicale,
IRC
obstructive.
Clinique
Traitement
:
Asymptomatique
:
Abstention
thérapeutique.
INTERROGATOIRE
:
+++
TT.
médical
:
α-‐bloquant,
inhibiteur
5α-‐réductase,
phytothérapie
et
IPDE5.
o ATCD
personnels
urologiques /
calendrier
mictionnel.
+++
TT.
chirurgical
:
RTUP,
AVH,
Incision
cervico-‐prostatique.
o Prises
médicamenteuses .
o Dysfonction
sexuelle
(association
fréquente).
+++
Surveillance
:
Interrogatoire
IPSS,
débit-‐métrie,
mesure
du
RPM.
o Score
IPSS
–
Retentissement
qualité
de
vie
.
o SFU
=
SBAU
:
/!\
Dans
cette
fiche
:
• Irritatifs
(phase
remplissage)
:
SBAU
=
Symptômes
du
bas
de
l’appareil
urinaire.
§ Pollakiurie.
RAU
=
Rétention
aigüe
(ou
compléte)
d’urine.
§ Urgenturie
/
impériosités.
RTUP
=
Résection
trans-‐urétrale
de
la
prostate.
§ ±
Brûlures
mictionnelles.
RPM
=
résidu
post
mictionnel
• Obstructifs
(phase
mictionnelle)
:
IPSS
=
International
prostate
symptom
score.
§ Dysurie.
§ Jet
faible,
hésitant
et
haché.
§ Gouttes
retardataires.
2016-‐17
1/4
Matière
:
ITEM
123
Hypertrophie
bénigne
de
la
prostate
(HBP)
• Phase
post-‐mictionnelle
:
Aspect
haché.
§ Sensation
de
vidange
vésicale
incomplète.
Poussées
abdominales.
§ Miction
par
regorgement
(=
RPM).
Débit
max
<
15
mL/s.
Allongement
durée
de
la
miction.
EXAMEN
PHYSIQUE
:
o Diagnostic
positif
:
Toucher
rectal
met
en
évidence
une
prostate
: o Différentiel
:
ECBU
(élimine
une
• «
FLAIRES
»
:
Ferme,
Lisse,
Augmentée
de
volume,
Indolore,
Elastique,
avec infection
urinaire).
un
Sillon
médian
disparait. o Complications
:
Créatininémie
(évalue
le
retentissement
haut
appareil
urinaire).
o Inspection
: o Terrain
:
PSA.
• OGE
et
méat
urétral
à
Sténose
du
méat
urétral,
phymosis
serré.
o Palpation
:
+++ Complications
• Abdominale
à
Recherche
un
globe
vésical .
• Lombaire
à
Douleur
et/ou
contact
(hydronéphrose).
AIGUËS
:
• Orifices
herniaires. +++
o RAU
.
o Infections
urogénitales.
o Hématurie
macroscopique
initiale.
Examens
complémentaires
o IRA
obstructive.
+++
POUR
ÉTABLIR
LE
DIAGNOSTIC
POSITIF
:
Aucun
CHRONIQUES
:
o Rétention
chronique
d’urine
:
RETENTISSEMENT
:
• Globe
vésical
indolore.
o Echographie
réno-‐vésico-‐prostatique
: • RPM
à
Miction
par
regorgement.
• Evalue
retentissement
bas
et
haut
appareil
urinaire. o Lithiase
vésicale
(de
stase).
• Evalue
le
volume
prostatique. o IRC
obstructive.
• Mesure
RPM
à
>
100
mL.
Traitement
INDICATION
THERAPEUTIQUES
:
o Abstention
thérapeutique
:
• HBP
non
compliquée.
• SBAU
minimes
ou
modérés
sans
altération
de
la
qualité
de
vie.
o TT.
médical
:
En
mono-‐thérapie
puis
bi-‐thérapie
si
échec
:
• HBP
non
compliquée.
• SBAU
modérés
ou
sévères
avec
altération
de
la
qualité
de
vie.
o Ne
pas
oublier
:
• Prévenir
le
patient
du
risque
d’éjaculation
rétrograde.
• Envoie
en
anapath
.
o Ne
pas
oublier
les
MHD
associées
:
2016-‐17
3/4
Matière
:
ITEM
123
Hypertrophie
bénigne
de
la
prostate
(HBP)
Mon
mémento
o
4/4
Urologie
:
ITEM
157
Infections
urinaires
de
l’adulte
Objectif
CNG
:
GÉNÉRALITÉS
o Interpréter
les
résultats
des
bandelette
urinaire
et
examen
cyto-‐bactériologique
des
urines.
Généralités
o Diagnostiquer
et
traiter
une
cystite
aiguë.
o Connaître
la
conduite
à
tenir
face
à
une
cystite
récidivante.
o Diagnostiquer
et
traiter
une
pyélonéphrite
aiguë,
identifier
les
situations o Signes
de
gravité
(infection
urinaire
grave)
:
nécessitant
une
hospitalisation. • Sepsis
grave.
o Diagnostiquer
et
traiter
une
prostatite
aiguë,
identifier
les
situations
nécessitant • Choc
septique.
une
hospitalisation. • Indication
de
drainage
chirurgical
ou
interventionnel
(hors
sondage
vésical
o Expliquer
la
place
de
l’antibio-‐thérapie
chez
un
patient
porteur
d’une
sonde simple).
urinaire. o Infection
urinaire
à
risque
de
complication.
Recommandations
:
o Anomalie
fonctionnelle
ou
organique
de
l’appareil
urinaire.
o [Link]
4ème
édition. • Uropathie
obstructive
:
lithiase,
sténose
urétrale
/
urétérale,
hypertrophie
bénigne
de
la
prostate,
corps
étranger,
tumeur.
NOTIONS
CLÉS
• Autre
uropathie
:
résidu
post-‐mictionnel,
vessie
neurologique,
reflux
Physiopath
:
vésico-‐urétéral.
Migration
bactérie
pour
atteindre
méat
urétral
+
remonte
haut
appareil
• Iatrogène
:
geste
chirurgical
ou
endoscopique,
sonde.
urinaire
o Terrain
à
risque
de
complication
:
Clinique
:
• Sexe
masculin.
-‐
Cystite
:
Brûlure
mictionnelle
SANS
FIEVRE
• Grossesse.
-‐
PNA
:
Lombalgie
fébrile
+
signe
digestifs
• Âge
>
65
ans
avec
≥
3
critères
de
fragilité,
ou
âge
>75
ans.
-‐
Prostatite
:
SFU
+
Fièvre
+
Douleurs
pelviennes
indépendante
miction
• IRC
(clairance
<
30
mL/min).
Formes
cliniques
:
• Immuno-‐dépression
grave.
-‐
Simple
o Critères
de
fragilité
-‐
Critères
de
Fried
:
-‐
A
risque
de
complication
• Perte
de
poids
involontaire
au
cours
de
la
dernière
année.
-‐
Compliquée
Etiologies
:
• Vitesse
de
marche
lente.
Paraclinique
:
• Faible
endurance.
-‐
Cystite
simple
:
BU
seule
• Faiblesse
/
fatigue.
-‐
Pour
tout
le
reste
:
ECBU
nécéssaire
• Activité
physique
réduite.
-‐
Echographie
rénale
NON
systématique
dans
forme
de
PNA
simple
o Cystite
récidivante
:
≥
4
épisodes
pendant
12
mois
consécutifs.
Complications
:
o Infection
urinaire
masculine
:
toujours
à
risque
de
complication.
Choc
septique
Diagnostic
différentiel
:
Traitement
:
-‐
ATB
thérapie
minute
pour
Cystite
simple
-‐
ATB
probabiliste
IV
avec
relais
adapté
à
l’ATBgramme
pour
le
reste
Surveillance
:
ECBU
de
contrôle
NON
systématique
1/12
2016-‐17
Urologie
:
ITEM
157
Infections
urinaires
de
l’adulte
Microbiologie
o Concernant
les
C3G
:
• La
résistance
de
[Link]
aux
C3G
progresse
(actuellement
5%).
• La
production
d’une
bêta-‐lactamase
à
spectre
étendu
(BLSE)
est
le
o Infections
essentiellement
bactériennes,
en
général
mono-‐microbienne.
principal
mécanisme
de
résistance.
o Bactéries
d’origine
digestive
:
• Il
est
recommandé
de
ne
prendre
en
compte
la
possibilité
d’une
EBLSE
que
• Entérobactéries
:
+++ pour
les
IU
grave
lors
du
choix
de
l’ATB
probabiliste.
§ [Link]
(90%).
§ Protéus
Mirabilis.
• Staphylococcus
saprophyticus
(femme
jeune).
• Autres
: Physiopathologie
§ Autres
entérobactéries
(Klebsiella
Pneumoniae,
etc).
§ Pseudomonas
Aeruginosa. o Infections
très
fréquentes
:
prévalence
beaucoup
plus
élevée
chez
la
femme
que
§ Corynebacterium
Urealyticum. chez
l’homme.
§ Entérocoques. o Physiologiquement,
l’urine
est
stérile,
seul
l’urètre
distal
est
colonisé
par
la
flore
périnéale.
Prévalence
de
la
résistance
ATB
o La
bactérie
migre
pour
atteindre
le
méat
urétral
et
remonte
par
voie
ascendante
<
5%
Fosfomycine
–
Trométanol
le
long
de
l’urètre
pour
gagner
la
vessie,
parfois
le
rein.
Nitrofurantoïne
o Cystite
:
Résulte
de
la
réponse
inflammatoire
à
l’adhésion
des
bactéries
à
la
Aminosides
surface
de
la
muqueuse
de
la
vessie
ou
de
l’urètre.
Proche
de
5%
C3G
o Pyélonéphrite
aiguë
:
Etat
inflammatoire
transitoire
d’origine
infectieuse,
Aztreonam
atteignant
le
rein
et
sa
voie
excrétrice,
responsable
d’un
œdème,
d’un
afflux
FQ
(IU
simples)
leucocytaire
et
d’une
ischémie
localisée
du
parenchyme
rénal.
10-‐20%
FQ
(IU
à
risque
de
complication)
Pivmécillinam
FACTEURS
FAVORISANTS
:
> 20% Amoxicilline
o Sexe
féminin
:
Amoxicilline
-‐
Ac.
Clavuanique
• En
partie
parce
que
l’urètre
est
plus
court.
Cotrimoxazole
• Les
rapports
sexuels
favorisent
également
les
infections.
o Iatrogénie
:
secondaire
à
des
manœuvres
instrumentales
(sondage,
endoscopie).
o Concernant
les
fluoroquinolones
: o Toute
situation
entraînant
une
stase
urinaire
:
• Eviter
les
prescriptions
répétées
chez
un
même
patient. • Uropathie
obstructive
• Ne
pas
les
prescrire
en
probabiliste
chez
un
patient
ayant
reçu
un • Certains
médicaments
(anticholinergiques,
opiacés,
neuroleptiques).
traitement
par
quinolones
dans
les
6
mois
précédents. o Ménopause.
o Grossesse
:
action
myorelaxante
de
la
progestérone
sur
le
sphincter
vésico-‐
urétral
o Diabète
:
favorise
les
infections
par
la
glycosurie
et
troubles
de
la
miction.
2/12
2016-‐17
Urologie
:
ITEM
157
Infections
urinaires
de
l’adulte
I. PRINCIPES
GENERAUX Colonisation
urinaire
(bactériurie
asymptomatique)
o BU
+
ECBU
:
examens
diagnostiques
clés. o Présence
d’un
micro-‐organisme
dans
les
urines
sans
manifestations
cliniques
associées,
quel
que
soit
le
niveau
de
leucocyturie.
BANDELETTE
URINAIRE
:
o Il
s’agit
d’une
situation
où
l’ECBU
ne
doit
pas
être
demandé.
ème
o Sur
urines
du
2
jet
fraîchement
émises
dans
un
récipient
propre
mais
non • 2
exceptions
:
elles
impliquent
un
traitement
:
ème
stérile,
sans
toilette
préalable
: § Femme
enceinte
à
partir
du
4
mois
de
grossesse.
• Détecte
la
présence
de
nitrites
et
de
leucocytes. § Avant
intervention
sur
les
voies
urinaires.
o Chez
la
femme
symptomatique
:
• L’absence
simultanée
de
nitrites
et
leucocytes
est
une
très
bonne
VPN.
• Une
BU
négative
doit
faire
rechercher
un
autre
diagnostic. Leucocyturie
aseptique
o Chez
l’homme
:
• Une
BU
positive
a
une
bonne
VPP. o Mise
en
évidence
à
l’ECBU
d’une
leucocyturie
avec
bactériurie
inférieure
au
• En
revanche
une
BU
négative
ne
permet
pas
d’éliminer
une
IE. seuil
de
significativité.
o Principales
étiologies
:
ECBU
:
• Infection
urinaire
décapitée
par
une
antibio-‐thérapie.
o Indiqué
devant
toute
suspicion
clinique
d’infection
urinaire,
à
l’exception
des • Urétrite.
cystites
simples. • Cystite
non
bactérienne,
vaginite.
o Il
est
maintenant
recommandé
de
ne
pas
faire
d’ECBU
de
contrôle
dans
le
suivi • Tuberculose
urogénitale.
des
infections
urinaires
si
l’évolution
clinique
est
favorable. • Syndrome
de
Kawasaki
chez
l’enfant.
o Modalités
pratiques
:
• Réalisé
avant
toute
ATB
≥4h
après
la
miction
précédente.
• Précédé
d’une
hygiène
des
mains
+
toilette
périnéale.
• Recueil
en
milieu
de
jet
dans
un
flacon
stérile.
• Doit
être
transporté
rapidement
au
laboratoire
pour
Examen
direct
(coloration
de
Gram)
et
examen
cytologique
(leucocytes,
hématies).
§ Identification
de
la
bactérie
par
culture
+
antibio-‐gramme
avec
compte
des
bactéries.
4
o Chez
un
patient
symptomatique
avec
leucocyturie
>
10 /ml,
les
seuils
significatifs
de
bactériurie
sont
:
Espèces
bactériennes
Seuil
de
significativité
pour
la
bactériurie
(UFC/mL)
Homme
Femme
E. coli,
[Link] > 10^3 > 10^3
Autres
:
Entérobactéries
autres
que
[Link],
> 10^3 > 10^4
entérocoques…
3/12
2016-‐17
Urologie
:
ITEM
157
Infections
urinaires
de
l’adulte
Principes
généraux
de
l’antibiothérapie
II. CYSTITE
o Le
spectre
doit
inclure
les
bactéries
usuelles. CYSTITE
AIGUË
SIMPLE
:
o On
utilise
un
Antibiothérapie
:
• A
élimination
urinaire.
Clinique
• Avec
peu
d’effets
indésirables.
• Avec
un
faible
coût.
o Pas
de
fièvre
ni
frisson.
• Avec
un
faible
potentiel
de
sélection
de
bactéries
résistantes.
o Pas
de
lombalgie.
o En
probabiliste,
on
utilise
des
antibiotiques
pour
lesquels
les
taux
de
résistance
o Signes
fonctionnels
urinaires
:
sont
:
• Pollakiurie.
• <
20%
dans
le
cas
d’une
cystite
simple.
• Brûlures
et
douleurs
à
la
miction.
• <
10%
dans
les
autres
cas.
• Mictions
impérieuses
• Par
conséquent,
ni
l’Amoxicilline,
ni
l’Augmentin,
ni
le
Cotrimoxazole
ne
• ±
hématurie
macroscopique
:
ne
constitue
pas
un
signe
de
gravité.
peuvent
être
utilisés
en
probabiliste.
4/12
2016-‐17
Urologie
:
ITEM
157
Infections
urinaires
de
l’adulte
o TT.
symptomatique
:
Mesures
hygiéno-‐diététiques
et
TT.
des
facteurs
favorisants
: Surveillance
5/12
2016-‐17
Urologie
:
ITEM
157
Infections
urinaires
de
l’adulte
CYSTITE
RECIDIVANTE
:
Examens
complémentaires
Définitions
et
facteurs
de
risque
o ECBU
pour
les
premiers
épisodes
de
récidive.
o ≥
4
épisodes/an
(simple
ou
à
risque
de
complication).
o Facteurs
favorisants
:
Traitement
• Activité
sexuelle.
• Utilisation
de
spermicides.
CURATIF
:
Idem
cystite
simple,
en
évitant
la
nitro-‐furantoïne.
• Première
infection
urinaire
avant
l’âge
de
15
ans.
PREVENTIF
:
• ATCD
familial
d’infection
urinaire
au
premier
degré.
o Etiologique
:
• Obésité.
• Recherche
et
TT.
des
facteurs
favorisants.
o Facteurs
supplémentaires
chez
les
femmes
ménopausées
:
o Non
antibio-‐thérapie
:
• Prolapsus
vésical.
• Mesure
hygio-‐diététiques.
• Incontinence
urinaire.
• Arrêt
des
spermicides
–
Miction
post-‐coïtale.
• Résidu
post-‐mictionnel.
• Jus
de
canneberge.
• Déficit
en
œstrogènes.
• Œstrogènes
en
application
locale
chez
les
femmes
ménopausées.
o Antibioprophylaxie
au
moins
6
mois
:
• Ne
doit
être
proposé
que
:
Clinique
§ Chez
les
patientes
présentant
au
moins
une
cystite
par
mois.
§ Lorsque
les
autres
mesures
ont
échoué.
o L’interrogatoire
doit
rechercher
:
§ Lorsque
les
cystites
ont
un
retentissement
important
sur
la
vie
• Facteurs
de
risque
de
complication.
quotidienne
et
que
le
TT.
au
coup
par
coup
n’est
plus
accepté.
•
ATCD
familiaux
d’infection
urinaire.
• Doit
être
précédée
d’un
ECBU
stérile
une
à
2
semaines
avant.
• ATCD
personnels
:
• Contre-‐indications
de
la
Nitro-‐furantoïne
:
risque
hépatiques
et
+++
§ Infection
urinaire
:
antibiotiques
et
ECBU
antérieurs .
pulmonaires.
§ Incontinence
urinaire.
Traitement
au
coup
par
Cyswtes
récidivantes
§ Diabète.
coup
:
idem
cyswe
simples
§ Chirurgie
abdominale
ou
pelvienne.
Traitement
prophylacwque
non
anwbiowque
Si
au
moins
un
épisode/
mois
• Statut
hormonal
:
Ménopause.
Discuter
anwbioprophylaxie
• Activité
sexuelle
:
§ Relation
sexuelle
/
Nombre
de
partenaires.
Cysote
post-‐coïtale
:
Autres
situaoons
:
§ Contraception
/
Spermicides.
Une
prise
anwbiowque
2
heures
avant,
à
2h
Cotrimoxazole
(un
cp
le
soir
au
coucher)
• Anamnèse
:
fréquence
(nombre
de
cystites
dans
l’année)
et
signes
après
les
rapports
sexuels,
sans
dépasser
le
ou
fosfomycine-‐trométanol
urinaires
fonctionnels.
rythme
d'administrawon
de
la
prophylaxie
(un
sachet
tous
les
7-‐10jours)
o Examen
clinique
pelvien
:
examen
de
l’urètre
et
recherche
de
prolapsus.
conwnue
:
Cotrimoxazole
ou
fosfomycine-‐ Pawente
informée
des
effets
indésirables
trométanol
Source
:
Collège
E-‐Pilly
6/12
2016-‐17
Urologie
:
ITEM
157
Infections
urinaires
de
l’adulte
Examens
complémentaires
III. PYELONEPHRITE
AIGUË
(PNA)
o BU
+
ECBU.
POINTS
COMMUNS
:
Evolution
Clinique
NATURELLE
:
o Signes
de
cystite
souvent
discrets.
o Risque
d’abcès
péri-‐rénal.
o Lombalgie
fébrile
(la
douleur
peut
être
abdominale)
:
o Risque
de
sepsis
grave/choc
septique.
• Unilatérale.
o Possible
pyélonéphrite
chronique
:
Inflammation-‐Fibrose-‐Destruction
• Spontanée
:
au
niveau
de
la
fosse
lombaire.
progressive-‐Insuffisance
rénale.
• Et/ou
provoquée
:
par
la
palpation/percussion
de
la
fosse
lombaire.
o Risque
de
rechute.
• Irradiant
vers
les
OGE.
o Signes
digestifs
pouvant
être
au
premier
plan
SOUS
TRAITEMENT
:
+++
o Rechercher
des
signes
de
gravité .
o Evolution
favorable
en
48-‐72
heures.
Pyélonéphrite
aigüe
(PNA)
Traitement
Oui
CRITERES
D’HOSPITALISATION
:
Homme
?
o Signes
de
gravité
:
Oui
• Sepsis
grave
/
choc
septique.
cf.
IU
masculine
• Indication
de
drainage
chirurgical
ou
radiologique.
Grossesse
?
o Pyélonéphrite
aiguë
hyper-‐algique.
Oui
cf.
PNA
gravidique
o Doute
diagnostique
et
sur
l’observance
du
TT.
o Vomissement
rendant
impossible
un
TT.
par
voie
orale.
Signes
de
gravité
?
o Conditions
socio-‐économiques
défavorables.
Sepsis
grave,
choc
Non
sepoque,
o Décompensation
de
comorbidité.
indicaoon
à
un
drainage
cf.
PNA
grave
o TT.
par
antibiotique
à
prescription
hospitalière.
CURATIF
:
o Etiologique
:
antibiothérapie
:
cf.
PNA
+++
• Per
os .
sans
signe
de
gravité
• Probabiliste
au
départ,
débutée
dès
l’ECBU
prélevé
sans
en
attendre
les
résultats.
Source
:
collège
e-‐pilly
• Secondairement
adaptée
à
l’antibio-‐gramme.
7/12
2016-‐17
Urologie
:
ITEM
157
Infections
urinaires
de
l’adulte
8/12
2016-‐17
Urologie
:
ITEM
157
Infections
urinaires
de
l’adulte
*FQ
(fluoroquinolone)
:
ciprofloxacine
ou
ofloxacine
ou
lévofloxacine.
PNA
GRAVES
:
NB
:
céfotaxime,
amikacine
et
aztreonam
ne
sont
pas
disponibles
en
ville.
Ceftriaxone,
o Idem
que
pour
les
pyélonéphrites
à
risque
de
complication,
sauf
:
céfotaxime,
aztreonam
et
les
aminosides
ne
sont
disponibles
que
par
voie
parentérale
• Hémocultures
et
NFS
systématique.
Source
:
collège
e-‐pilly
• Hospitalisation
systématique.
• Bi-‐antibio-‐thérapie
:
β -‐lactamine
+
amikacine.
o Réévaluation
nécessaire
à
J3-‐J4.
o Pas
d’ECBU
de
contrôle
systématique.
o Dans
le
cas
particulier
du
choc
septique,
la
gravité
de
l’infection
justifie
de
o En
cas
d’évolution
défavorable
à
72h
:
prendre
en
compte
le
risque
d’IU
à
entéro-‐bactérie
BLSE
dès
qu’un
facteur
de
• ECBU.
risque
est
présent
:
• Uroscanner
(Echo
si
contre-‐indications).
• Colonisation
urinaire
ou
IU
à
Entéro-‐bactérie
BLSE
dans
les
6
mois
précédents.
• Antibiothérapie
dans
les
6
mois
précédents
PNA
A
RISQUE
DE
COMPLICATION
SANS
SIGNE
DE
GRAVITE
:
• Voyage
récent
en
zone
d’endémie
BLSE.
• Hospitalisation
dans
les
3
mois
précédents.
Examens
complémentaires
• Vie
en
établissement
de
long
séjour.
BIOLOGIE
:
o Dans
le
cas
du
sepsis
grave
ou
de
l’indication
de
drainage,
la
possibilité
d’une
o BU-‐ECBU.
entéro-‐bactérie
BLSE
doit
être
prise
en
compte
en
cas
de
la
colonisation
urinaire
o Bilan
sanguin
systématique
(NFS-‐CRP,
urée-‐créatinine).
ou
infection
urinaire
à
entéro-‐bactérie
BLSA
dans
les
6
mois
précédents.
+++
IMAGERIE
:
Uro-‐scanner
dans
les
24h
(Echographie
si
contre-‐indications).
PNA
grave
o Avec
injection
:
Traitement
p robabiliste
:
-‐C3G
(cefotaxime
ou
ceftriaxone)
+
amikacine
• Images
séquellaires
d’épisodes
anciens
:
cicatrices
ou
atrophie
rénale.
-‐si
Allergie
=
aztréonam
+
amikacine
• Lithiases.
• Dilatation
des
cavités
pyélo-‐calicielles.
Si
(sepsis
grave
ou
geste
urologique)
ET
(antécédant
d’IU
ou
colonisation
urinaire
à
o Après
injection
:
lésion
de
néphrite
EBLSE
dans
les
6
mois)
:
• Images
hypo-‐denses
-‐Carbapénème
(imipénème,
méropénème)
+
amikacine
• Abcès
rénaux
et
péri-‐rénaux.
-‐en
cas
d’allergie
aux
carbapénèmes
:
aztréonam
+
amikacine
Relais
adapté
aux
résultats
de
l’antibiogramme
:
Traitement
-‐Arrêt
carbapénèmes
dès
que
possible
-‐Poursuite
en
parentéral
si
critère
de
gravité
persistant
-‐Puis
relais
oral
:
idem
PN
sans
signe
de
gravité
o Cf
figure
5
ci-‐dessus,
Partie
«
surveillance
».
o Durée
antibio-‐thérapie
:
10-‐14
jours
(sauf
abcès
rénal).
Durée
totale
du
traitement
:
10
à
14
jours
9/12
2016-‐17
Urologie
:
ITEM
157
Infections
urinaires
de
l’adulte
Sepsis
grave
/
choc
sepwque
Rétenwon
d'urine
ou
Fièvre
ou
immunodépression
mauvaise
Autres
cas
Indicawon
au
grave
tolérance
des
SFU
drainage
Hospitalisawon
Ambulatoire
Hospitalisawon
Anwbiowhérapie
Ambulatoire
Anwbiothérapie
Anwobiothérapie
probabiliste
:
idem
Différer
le
PNA
à
FDR
de
probabiliste:
idem
probabiliste
:
idem
PNA
simple
sans
traitement
jusqu'à
PNA
grave
complicawon
mais
signe
de
gravité
l'anwbiogramme
sans
signe
de
gravité
En
relais
:
Fluoroquinolones
(ciprofloxacine,
lévofloxacine,
ofloxacine)
et
cotrimoxazole
à
privilégier
(per
os)
14
jours
21
jours
à
discuter
si
:
-‐uropathie
sous-‐jacente
ou
n
e
régressant
pas
sous
traitement
anwbiowque
-‐Lithiase
urinaire,
immunodépression
grave
-‐molécule
autre
que
fluoroquinolone
ou
cotrimoxazole
10/12
2016-‐17
Urologie
:
ITEM
157
Infections
urinaires
de
l’adulte
→ Et
3
IV.
INFECTIONS
URINAIRES
ASSOCIEES
AUX
SOINS
→ Bactériurie
>
10
pour
l’homme
et
pour
E
Coli.
4
→ Bactériurie
>
10
chez
la
femme
pour
les
autres
pathogènes.
§ En
cas
de
dispositif
endo-‐urinaire
:
Clinique
5
→ Bactériurie
>
10
à
diagnostic
positif.
3
5
→ Si
bactériurie
entre
10 et
10 :
contrôle
sur
un
nouveau
o Varie
avec
l’âge
et
le
sexe
des
patients,
durée
du
sondage,
la
localisation
prélèvement
sauf
si
signes
cliniques.
anatomique
du
sondage.
→ Ne
pas
tenir
compte
de
la
leucocyturie.
o Asymptomatique
le
plus
souvent
(dans
90%
des
cas).
• Antibiogramme.
o Changement
de
l’odeur
et
d’aspect
est
aspécifique.
o Chez
les
sujets
âgés
:
Remarque
:
• Confusion.
-‐
Si
neutropénie
:
absence
de
leucocyturie.
• Douleur
lombaire.
2
-‐
si
ponction
sus
pubienne,
sondage
aller
retour
etc
:
seuil
bacteririe
>
10
• Aggravation
de
la
dépendance.
-‐
Si
dérivation
urétéro-‐iléale
Bricker
ou
néo-‐vessie
:
la
présence
d’une
leucocyturie
n’a
• Fièvre
ou
hypothermie.
aucune
valeur
prédictive,
et
les
bacteriuries
sont
polymicrobiennes.
Se
baser
sur
l’état
• Malaise
ou
asthénie.
septique.
o Chez
les
sujets
ayant
une
vessie
neurologique
:
• Fièvre.
Traitement
• Augmentation
de
la
spasticité.
• Modification
de
l’aspect
des
urines
sans
autres
cause
identifiée.
o Traiter
par
antibiotiques
les
infections
symptomatiques.
o Associée
aux
soins
si
:
o Ne
pas
traiter
par
antibiotiques
les
urgenturies
et
autres
signes
mictionnels
sans
• >48h
après
une
chirurgie
de
l’urine.
fièvre
associées
à
une
bactériurie
dans
les
suites
d’une
résection
trans-‐uréthrale
• En
présence
d’un
dispositif
endo-‐urinaire
ou
moins
de
7
jours
après
de
la
prostate
ou
de
la
vessie
ou
de
la
mise
en
place
d’une
sonde
endo-‐urétérale.
l’ablation
de
celui
ci.
o Pas
de
dépistage
systématique
chez
les
transplantés
rénaux
ou
immunodéprimés.
o Pas
de
bandelette
urinaire
recommandée.
o Pas
de
dépistage
systématique
chez
un
patient
qui
réalise
des
auto
ou
hétéro
sondages.
Remarque
:
chez
les
sujets
âgés
colonisations
bactériennes
et
contaminations
o Pas
de
traitement
d’une
colonisation
urinaire
chez
un
malade
porteur
de
sonde
fréquentes
des
prélèvements.
vésicale
hospitalisé
en
réanimation.
o Dépistages
et
traitement
des
colonisations
en
cas
de
changement
de
sonde
endo-‐
Examens
complémentaires
urétérale.
o Positif
:
ECBU
o Traitement
d’une
colonisation
:
• En
milieu
de
jet
si
absence
de
sonde.
• En
cas
de
grossesse.
• Par
ponction
directe
après
désinfection
de
l’opercule
des
sondes.
Ne
pas
• Avant
chirurgie
ou
intervention
au
contact
de
l’urine.
changer
de
sonde
urinaire
avant
ECBU.
• Critères
d’infection
:
§ En
l’absence
de
dispositif
endo-‐urinaire
(pénilex)
:
seuil
des
infections
communautaires
:
4
→ Leucocyturie
>
10
leucocytes/mL
12/12
2016-‐17
Urologie
:
ITEM
157
Infections
urinaires
de
l’adulte
f
traitement).
gentamicine,
tobramycine
ou
amikacine
selon
sensibilité
;
surveillance
étroite
de
la
toxicité
V. CAS
PARTICULIERS
SUJET
AGE
>
65
ANS
:
Sujet
âgé
<
75
ans,
non
Sujet
âgé
>
75
ans,
ou
>
65
ans
et
fragile
fragile
(>
3
critères
de
Fried)
(<
3
critères
de
Fried)
Démarche
En
présence
d’une
bactériurie,
diagnostique
sans
signe
d’IU
mais
avec
symptômes
aspécifique
Idem
sujet
jeune
(confusion,
chutes…),
une
IU
est
possible
:
il
faut
cependant
éliminer
les
autres
étiologies
possibles
(médicaments…)
Démarche
IU
est
toujours
à
risque
de
thérapeutique
complication
BLSE
:
a
Antibiogramme
Choix
préférentiel
(en
l’absence
d’allergie
ou
d’autre
CI)
b
FQ-‐S
FQ
FQ-‐R
&
Cotrimoxazole-‐S
Cotrimoxazole
er c/d
FQ-‐R
&
Cotrimoxazole-‐R
1
choix
:
Amox-‐clav
Si
S
et
CMI<8
d
Durée
du
traitement
:
Ou
pipéra-‐tazo
Si
S
et
CMI<8
d
A
décompter
à
partir
de
Ou
céfotaxime
Si
S
et
CMI<1
d
l’administration
d’au
Ou
ceftriaxone
Si
S
et
CMI<1
d
moins
une
molécule
in
Ou
ceftazidine
Si
S
et
CMI<1
vivo
Ou
céfépime
ème e
2
choix
:
Céfotaxine
Si
S
et
E.
coli
f
Ou
aminoside
si
S
ème
3
choix
(en
l’absence
d’alternative)
:
ertapénème
Si
S
a
En
cas
d’évolution
non
favorable
au
moment
de
la
documentation
:
si
possible
ajout
d’un
b
aminoside
jusqu’à
contrôle.
usage
prudent
des
FQ
pour
les
souches
Nal-‐R
FQ-‐S,
en
particulier
si
c
abcès,
lithiase
ou
corps
étranger.
situation
rare
;utiliser
d’abord
IV
;
à
éviter
pour
les
IU
d e
masculines.
mesure
de
CMI
(par
bandelette
et
non
automate)
indispensable.
céfotaxine
ma
validé
sur
les
autres
espèces
d’entérobactéries
(risque
d’acquisition
de
résistance
sous
13/12
2016-‐17
Urologie : ITEM 257
Hématurie
Objectif CNG : Physiopathologie
o Argumenter les principales hypothèses diagnostiques et justifier les examens
complémentaires pertinents. o Définition : Présence de sang dans les urines au cours de la miction.
Recommandations : o On distingue :
o Collège Universitaires des enseignants de Néphrologie - 6 ème édition • Hématurie macroscopique :
NOTIONS CLÉS § Visible à l’œil nu.
Définition biologique : • Hématurie microscopique :
3
Sang dans les urines au cours de la miction. Hématies > 10/mm . § Invisible à l’œil nu.
3
§ BU : hématies > 10/mm .
Clinique : o 2 grands groupes étiologiques :
Distinguer micro/macroscopique, initiale/terminale/totale, caillots • Hématuries urologiques :
§ Correspondent à une lésion anatomique mettant en communication
Etiologies : des vaisseaux sanguins et un conduit urinaire :
Causes néphrologiques : • Hématurie d’origine rénale :
Néphropathie glomérulaire (Berger / PKRAD / Alport / GNRP / Post- § Le plus souvent dues à une maladie glomérulaire.
infectieuse aiguë/chronique). o Les hématuries macroscopiques d’origine glomérulaire sont émises sans caillots
Néphropathie interstitielle (médicamenteuse). contrairement aux hématuries d’origine urologique qui sont avec caillots.
Néphropathie vasculaire (nécrose papillaire/infarctus rénal).
Causes urologiques :
Hématurie initiale : Urétrite / prostatite / Cancer de prostate / HBP. Clinique
Hématurie terminale : Cancer vésical/Cystite/Bilharziose.
Non discriminant : CNA / PNA / Cancer du rein. INTERROGATOIRE :
Autres/causes générales : o ATCD :
Traumatisme.
• Personnels urologiques : Cancer, lithiase, IU, chimio ou radiothérapie…
Iatrogénie (surdosage anti-vitamine-K).
• Familiaux : poly-kystose rénale autosomique dominante (PKRAD) / Alport
Fausse hématurie.
(surdité) etc.
o Prises :
Paraclinique :
ère • Médicamenteuses : Antiagrégant-AINS/Anticoagulant.
Examen de 1 intention : NFS-P/TP-TCA/Echo rénale et voies urinaires /
• Tabac.
Iono-urée-créat / ECBU.
• Cyclo-phosphamide.
Diagnostic différentiel : • Aliments (éliminer une fausse hématurie).
Coloration des urines : Aliments/Médicaments/Pigments humains. o Mode vie :
Contamination par un saignement : Génital/Urétrorragie. • Origine ethnique.
+++
• Profession/exposition professionnelle .
o Anamnèse :
• Mode d’installation/chronologie.
• Episode(s) antérieur(s).
2016-17 1/4
Urologie : ITEM 257
Hématurie
• Notion de traumatisme. NEPHROLOGIQUE :
• Notion de voyage récent. o Néphropathie glomérulaire :
• Chirurgie urologie/manœuvre urologique récente endo-urétrale. • A dépôts mésangiaux d’IgA (Maladie de Berger).
• Episode infectieux ORL récent (Berger !). • Héréditaire : PKRAD/Alport.
o Signes fonctionnels : • Glomérulonéphrite rapidement progressive (GNRP).
• Hématurie : • Aiguë post-infectieuse (streptococcique).
§ Micro/macroscopique. • Chronique.
§ Initiale/terminale/totale. o Néphropathie interstitielle :
+++
§ Caillots . • Médicamenteuse.
o Signes associés : o Néphropathie vasculaire :
• Urologiques : • Nécrose papillaire.
§ Signes fonctionnels urinaires (SFU) irritatifs/obstructifs. • Infarctus rénal.
§ Douleur lombaire.
§ Fièvre/altération de l’état général. ORIENTATION ETIOLOGIQUE CLINIQUE :
• Néphrologiques :
§ Prise de poids/œdème. o Hématurie de sang rouge.
+++
§ Hyper-tension artérielle. Vers une cause o Présence de caillots .
urologique : o Douleurs lombaires ou pelviennes.
EXAMEN PHYSIQUE : o SFU.
+++
o Surtout : Température / TA / Hémodynamique / BU . Orientation paraclinique :
o ECBU : Présence : rouleaux /
cylindres / déformation
Etiologie o Hématurie de sang brun hématies.
o ATCD familiaux de o Protéinurie : > 2g/24h.
ORIENTATION ETIOLOGIQUE TOPOGRAPHIQUE UROLOGIQUE : Vers une cause néphropathie. o Bilan rénal : Insuffisance
o Hématurie initiale = étiologie cervico prostatique : néphrologique : o Absence de caillots. rénale associée.
• Urétrite. o Pas de douleur. o Echographie : Pas d’anomalie
• Prostatite / Hyper-trophie bégnine de la prostate (HBP) / Cancer de o Pas de SFU. morphologique.
prostate. o Ponction-biopsie-rénale
o Hématurie terminale = étiologie vésicale : (PBR) : Confirmation du
• Cancer de vessie. diagnostic (histologique).
• Infection urinaire basse (cystite).
• Bilharziose. AUTRES/GENERALES :
o Non discriminant (initiale / terminale / totale) : o Traumatisme (urètre / uretère / rein).
• Colique néphrétique aiguë o Iatrogénie (surdosage Anti-vitamines-K).
• Pyélonéphrite aiguë
• Cancer du rein
2016-17 2/4
Urologie : ITEM 257
Hématurie
Examens complémentaires Mon mémento
o
ERE
EXAMENS DE 1 INTENTION DEVANT TOUTE HEMATURIE :
o BU + ECBU (cytologie urinaire) : o
3
• Hématies > 10/mm .
• Oriente vers cause néphrologique si : o
§ Déformation des hématies.
§ Présence de cylindres hématiques. o
o Iono-urée-créatinine.
o Echographie rénale et voies urinaires. o
o NFS-P / TP-TCA.
o
EXAMENS AU DECOURS SELON LES RESULTATS :
o Suspicion cause urologique : o
• Cystoscopie ± biopsies.
• Cytologie urinaire. o
• Uro-TDM.
o Suspicion cause rénale : o
• Protéinurie des 24h + Albumine.
o
• Discuter PBR.
o
Diagnostics différentiels o
2016-17 3/4
Urologie : ITEM 257
Hématurie
H macroscopique CAT hématurie H microscopique
Si positif
Bilan :
o ATCD, examen clinique
o Cytologie urinaire quantitative (cylindres, hématies déformées)
o Protéinurie des 24 heures, créatininémie, échographie rénale et vésicale
Origine urologique probable
Si négatif Si positif
Echographie rénale et vésicale
2016-17 4/4
Urologie
:
ITEM
262
Lithiases
urinaires
Objectif
CNG
:
Epidémiologie
o Diagnostiquer
une
lithiase
urinaire.
o Argumenter
l’attitude
thérapeutique
et
planifier
le
suivi
du
patient. o Fréquente
:
5
%
de
la
population.
Recommandations
:
o Maladie
récidivante .
+++
Formes
cliniques
Clinique
AUTRES
MODE
DE
REVELATION
:
Mode
de
révélation
le
plus
fréquent
:
Crise
de
CNA
simple.
o Asymptomatique
:
Calcul
découvert
fortuitement
sur
ASP,
échographie
ou
TDM
o Physiopathologie
: réalisés
pour
d’autres
raisons.
• Résulte
de
la
mise
en
tension
brutale
de
la
voie
excrétrice
du
haut
appareil o Hématurie
:
urinaire
en
amont
d’une
obstruction. • Le
plus
souvent
microscopique
sur
la
BU.
o Facteurs
favorisants
: • Peut
être
macroscopique.
• Notion
de
voyage
récent
et
prolongé. • Résulte
de
l’irritation
de
l’urothélium
par
le
calcul.
• Immobilisation
prolongée. o Infections
urinaires
:
• Séjour
en
pays
chaud
/
ambiance
sur-‐chauffée. • Bactériurie
asymptomatique.
• Activité
sportive. • Cystites
et/ou
PNA
récidivantes.
• Insuffisance
d’hydratation. o Insuffisance
rénale
:
• Modification
de
l’alimentation. • Les
reins
peuvent
être
détruits
par
des
calculs
asymptomatiques
bilatéraux.
o Clinique
de
la
crise
typique
: • Il
s’agit
le
plus
souvent
de
calculs
coralliformes.
• Début
brutal
/
intense. CNA
DE
FORME
TROMPEUSE
:
• Evoluant
par
crises
paroxystiques. o CNA
avec
signes
digestifs
prédominants
:
• Douleur
uni-‐latérale,
lombaire. • Iléus
réflexe
avec
météorisme
abdominal
et
vomissements.
+++
• Irradiant
vers
les
OGE . o CNA
non
lithiasique
:
• Pas
de
position
antalgique. • Les
douleurs
sont
dues
à
la
mise
en
tension
des
voies
excrétrices
par
un
• SFU
possibles
: obstacle
autre
qu’un
calcul
(tumeur,
sténose,
compression
extrinsèque…).
+++
• Hématurie
macro
ou
microscopique .
• Pollakiurie,
impériosités,
brûlures
mictionnelles. CAS
PARTICULIER
DE
LA
GROSSESSE
:
• Signes
digestifs
associés
:
Nausées-‐vomissements,
iléus
réflexe. o La
grossesse
entraîne
une
hypo-‐tonie
des
CPC,
une
hyper-‐calciurie
et
une
o Au
lit
du
patient: glycosurie
physiologique
:
• Interrogatoire
: • Tous
ces
facteurs
accroissent
le
risque
de
formation
de
calculs
et
• ATCD
personnels
et
familiaux
de
lithiase. augmentent
le
risque
infectieux.
2016-‐17
2/6
Urologie
:
ITEM
262
Lithiases
urinaires
o En
cas
de
crise
de
CNA
chez
une
femme
enceinte,
l’examen
radiologique
de • Se
traduit
par
une
IRA
aiguë
avec
élévation
très
importante
de
la
référence
est
l’échographie
des
voies
urinaires. créatininémie
et
troubles
ioniques
fréquents
(hyper-‐kaliémie).
o Les
AINS
sont
strictement
contre-‐indiqués
: o CNA
hyper-‐algique
:
• TT.
par
antalgiques
simples,
morphiniques
SB
et
bonne
hydratation. • Douleur
de
CNA
non
calmée
par
un
TT.
antalgique
bien
conduit
avec
AINS
IV
o Le
TT.
curateur
sera
ensuite
entrepris
après
la
grossesse
: et
titration
morphinique
IV.
• La
lithotritie
extra-‐corporelle
est
formellement
contre-‐indiquée
chez
la • Nécessite
une
hospitalisation
avec
réévaluation
de
l’EVA
:
Si
le
rythme
et
femme
enceinte. l’importance
des
crises
ne
cède
pas
=
Drainage.
Complications
La
CNA
compliquée
est
rare
mais
peut
engager
le
pronostic
vital
du
patient.
Elle
nécessite
un
drainage
chirurgical
des
urines
en
urgence.
Elle
est
caractérisée
soit
par
le
terrain
(grossesse,
IRC,
rein
transplanté,
rein
unique,
uropathie
connue…),
soit
par
l’existence
de
signes
de
gravités
:
o CNA
fébrile
ou
PNA
obstructive
:
• Il
s’agit
d’une
urgence
médico-‐chirurgicale. Syndrome
de
jonction
au
scanner
:
à
gauche,
dilatation
des
cavités
pyélo-‐calicielles
et
à
• Elle
correspond
à
des
urines
infectées
en
amont
d’un
calcul
obstructif
des droite,
uretères
fins.
voies
urinaires
supérieures
et
infection
du
parenchyme
rénal.
• Principaux
signes
cliniques
: § Diagnostic
:
Scinti
rénale
au
MAG3
avec
test
au
furosémide.
§ Fièvre
>
38°C
+
Frissons. § TT
chirurgical
:
Pyéloplastie.
§ Marbrures,
instabilité
HD. • Infarctus
rénal
(segmentaire
ou
total)
:
§ BU
positive. § Clinique
:
Fébricule
+
Hématurie
minime.
• Les
prélèvements
bactériologiques
(ECBU,
hémoc)
sont
obligatoires. § Contexte
emboligène,
TT.
anti-‐coagulant.
o CNA
anurique
: § TDM
:
Absence
de
perfusion
du
rein.
• 3
mécanismes
sont
à
son
origine
: § TT.
:
Fibrinolyse.
§ IRA
fonctionnelle
d’origine
septique. • Nécrose
papillaire
:
§ Calculs
bilatéraux
(rare). § Principalement
chez
le
diabétique
ou
le
drépanocytaire.
§ Rein
unique. o Pathologies
digestives
:
2016-‐17
3/6
Matière
:
ITEM
262
Lithiases
urinaires
• Colique
hépatique. • Visualise
tous
les
types
de
calculs.
• Cholécystite
aiguë. • Signes
indirects
:
• Pancréatite
aiguë. § Dilatation
des
CPC
et
de
l’uretère.
• Diverticulite. § Infiltration
de
la
graisse
péri-‐rénale.
• Infarctus
mésentérique. § Infiltration
de
la
graisse
péri-‐urétérale.
• Appendicite
aiguë.
• Hernie
inguinale
étranglée.
o Pathologies
gynécologiques
:
• GEU.
• Torsion
de
kyste
ovarien
ou
d’annexe.
• Infection
génitale
haute
(salpingite).
o Pathologies
vasculaires
:
Fissuration
d’anévrisme
de
l’aorte
abdominale.
o Pathologies
médicales
:
• Pneumopathie.
• Arthrose
lombaire.
Examens complémentaires
o Soit TDM abdomino-‐pelvienne sans injection : POUR LE DIAGNOSTIC ETIOLOGIQUE AU DECOURS DE LA CRISE :
2016-‐17 4/6
Urologie
:
ITEM
262
Lithiases
urinaires
+++ +++
o Bilan
métabolique
sanguin
et
urinaire • Aux
urgences
:
Douleur
(EVA )
er +++
• Systématique
dès
le
1
épisode . • Au
décours
:
+++
• Recherche
une
cause
métabolique
traitable. § Tamissage
des
urines .
+++
• Bilan
sanguin
:
Créat,
calcémie,
glycémie
à
jeun
et
uricémie. § MHD
(voir
paragraphe
prévention).
• Bilan
sur
urines
de
24h
:
Volume
total,
sodium,
calcium,
urée,
créat,
acide § Bilan
étiologique
métabolique
/
morphologique.
urique.
• Bilan
sur
urines
fraîches
du
matin
:
pH,
densité,
BU,
cristallurie.
+++
o Analyse
spectro-‐photométrique
infrarouge
(SPIR)
: PREVENTION
DES
LITHIASES
AU
DECOURS :
• Pour
récupérer
le
calcul
(tamisage ).
+++ o Diurèse
>
2
L/j
:
Boissons
réparties
tout
au
long
de
la
journée.
• Permet
de
connaître
la
nature
du
calcul. o Alimentation
équilibrée
/
réajustée
:
o Bilan
morphologique
=
Uro-‐TDM
si
FDR
/
suspicion
de
cause
malformative. • Apports
calciques
1
g/j.
• Modérer
les
apports
en
sel
et
protéines
animales.
• Suppression
des
aliments
riches
en
oxalates
et
purine.
Traitement
• Limiter
les
boissons
sucrées
et
sodas.
o TT.
médicamenteux
d’une
cause
métabolique
:
• Hyper-‐uricémie
:
Alcalinisation
(Vichy)
+
Allopurinol.
TRAITEMENT
DE
LA
CRISE
=
A
LA
PHASE
AIGUË
:
o Mise
en
condition
: • Hyper-‐calciurie
:
Diurétiques
thiazidiques.
o Tamissage
des
urines.
• Aux
urgences
:
Repos
au
lit,
pose
d’une
VVP.
o Bilan
métabolique
/
morphologique
au
décours
:
• Restriction
hydrique
transitoire.
• Recherche
une
cause
métabolique
/
urologique
sous-‐jacente.
o TT.
symptomatique
:
+++
• AINS
en
l’absence
de
CI
:
TRAITEMENT
CHIRURGICAL
DES
LITHIASES
:
§ Créatinine
et
β-‐hCG
à
Ketoprofène
100mg
en
IV,
puis
PO
au ème
o TT.
de
2
intention
:
décours.
• Calcul
non
expulsé.
• Antalgiques
:
• Patient
non
soulagé.
§ Paracetamol
1g
en
IV.
§ Titration
morphinique
IV
si
insuffisant .
+++ • Récidive.
o Uniquement
pour
les
calculs
de
>
6
mm
car
peu
de
risque
d’obstruction
en
cas
de
migration
du
calcul
<
6
mm.
o TT.
des
formes
compliquées
:
o Plusieurs
techniques
:
• CNA
fébrile
:
§ Dérivation
chirurgicale
des
urines
en
urgence
:
Sonde
urétérale
ou • Lithotritie
extra-‐corporelle
(LEC)
ère
§ En
1
intention.
néphrostomie
percutanée.
§ Indications
:
§ Bi-‐antibiothérapie
:
Fluoroquinolone
+
Aminoside
(amikacine).
" Calcul
du
rein
<
2
cm.
• CNA
anurique
:
Dérivation
chirurgicale
des
urines
en
urgence.
" Calcul
urétéraux
:
Densité
<
1000
UH.
• CNA
hyper-‐algique
:
§ Contre-‐indications
:
§ Titration
morphinique
IV. +++
" Infection
:
Nécessité
d’un
ECBU
stérile
préalable .
§ SI
échec
:
Dérivation
chirurgicale
des
urines.
" Grossesse.
o Surveillance
:
2016-‐17
5/6
Matière
:
ITEM
262
Lithiases
urinaires
• Urétéroscopie
(rigide
/
souple)
: Mon
mémento
ème
§ En
2
intention. o
§ Indications
:
" Calculs
du
rein
<
2
cm
(tube
souple).
o
" Calcul
urétéraux
(tube
rigide)
:
• Calculs
résistants
à
la
LEC. o
• Contre-‐indication
à
la
LEC.
o
o
• Néphrolithotomie
percutanée
(NLPC)
:
§ Indications
: o
" Calculs
du
rein
volumineux
>
2
cm.
" Calculs
coraliformes
ou
complexes
du
rein.
o
++
§ Risque
hémorragique .
o
2016-‐17
6/6
Urologie : ITEM 307
Tumeurs de la prostate
Objectif CNG : Epidémiologie
o Diagnostiquer une tumeur maligne de la prostate.
o Argumenter l’attitude thérapeutique et planifier le suivi du patient. o Cancer le plus fréquent chez l’homme.
Recommandations : ème
o 2 cause de décès par cancer chez l’homme.
o Collège Français des Urologues - 3 ème édition o Touche 1 français sur 8.
Facteurs de risque/dépistage :
Afro-antillais, ATCD familiaux de cancer de la prostate. Physiopathologie
Dépistage non systématique, individuel, entre 50 et 74 ans, à partir de 45 ans si
facteurs de risques. o Cancer hormono-dépendant : Sous l’influence des androgènes.
o Lymphophile : ganglions ilio-obturateurs, iliaques.
Clinique : o
+++
Ostéophile : Métastases osseuses fréquentes à Ostéo-condensantes.
+++
AEG/Induration-Nodule au TR/Douleurs osseuses . o Histoire naturelle :
+++
• Développement initial dans la zone périphérique de la prostate .
Paraclinique : • Atteinte d’un lobe, puis deux.
PSA, biopsie prostatique, IRM pelvienne, TDM AP, scintigraphie, bilan urologique. • Franchissement de la graisse péri-prostatique.
• Atteinte des vésicules séminales.
Traitement :
• Atteinte des organes de voisinage : Vessie, rectum.
Prostatectomie, radio-thérapie VS hormono-thérapie (métastatique). +++
• Métastases à distances : Ganglions non régionaux, métastases osseuses ,
viscérales.
Surveillance :
TR et PSA.
Dépistage
+++
PAS DE DEPISTAGE SYSTEMATIQUE (non consensuel) :
o Dépistage individuel (≠ de masse).
• Après information objective du patient et accord.
• Repose sur le TR et le dosage du PSA total sérique.
• Recommandés : Hommes de 50 à 74 ans si espérance de vie > 10 ans.
• Pourrait être recommandé à partir de 45 chez les hommes à risque : origine
afro-antillaise, ATCD familiaux.
+++
o Anomalie au TR ou PSA > 4 ng/mL : biopsie prostatique [PCZ].
1/4
2016-17
Urologie : ITEM 307
Tumeurs de la prostate
Remarque 1 : Attention aux pièges devant un dosage de PSA élevé : HBP/Prostatite (aigue • Après lavement rectal et bilan d’hémostase.
+++
ou chronique) / Massage prostatique / Manœuvre endo-rectale récente (échographie). • Après ECBU stérile .
Remarque 2 : Attention aux patients sous inhibiteurs de la 5α-réductase (ex : Finastéride). • Sous antibio-thérapie prophylaxique (Fluoroquinolone).
+++
Il faudra multiplier par 2 le PSA. Remarque : Conduite à tenir en cas de biopsies négatives, surveillance : Clinique : TR ,
PSA total, vélocité PSA (temps de doublement du PSA, PSA libre/total :
ème
o < 10% : discuter 2 série de biopsies.
Clinique o > 20% : en faveur d’une HBP.
Examens complémentaires
2/4
2016-17
Urologie : ITEM 307
Tumeurs de la prostate
Classification TNM – Grade histo-pronostique CLASSIFICATION DE D’AMICO :
Risque TNM GLEASON PSA
CLASSIFICATION TNM : Faible ≤ T2a ≤6 < 10
GANGLIONS METASTASES A Intermédiaire T2b 7 10-20
TUMEUR PRIMAIRE : T Elevé ≥ T2c ≥8 > 20
REGIONAUX : N DISTANCE : M
Tx ; Nx ; Mx : Ne peut être évalué.
N0 : Pas de M0 : Pas de
T0 : Absence de tumeur. R Traitement
métastase GG . métastase.
T1 : Tumeur non palpable ou non visible en
imagerie. D’AMICO FAIBLE : 4 options :
- T1a : < 5% du tissu réséqué et Gleason 6. o Prostatectomie radicale sans curage ganglionnaires : en cas d’échec du TT.
M1 :
- T1b : > 5% du tissu réséqué et/ou Gleason 7. chirurgical, on pourra proposer une radiothérapie « de sauvetage ».
Métastases à
- T1c : Découverte par élévation du PSA et o Radiothérapie externe.
distance.
réalisation de biopsies. N1 : Atteinte o Curiethérapie.
T2 : Tumeur limités à la prostate (Apex et ganglionnaire(s) o Surveillance active.
• M1a : GG non
capsule compris). Atteinte : régionale(s). • PSA tous les 6 mois et biopsies régulières :
régionaux.
- T2a : ≤ ½ d’un lobe. • Indiquée pour :
- T2b : > ½ d’un lobe sans atteindre l’autre. • N1mi : Méta § Patients du groupe à risque faible d’Amico.
R • M1b : Os.
- T2c : Des 2 lobes. GG < 0,2 cm. § 1 à 2 carottes biopsiques sur au moins 10 prélèvements.
T3 : Extension au-delà de la capsule. • M1c : Autres § Longueur tumorale <3mm au total sur le prélèvement.
- T3a : Extension extra-capsulaire. sites.
- T3b : Extension aux vésicules séminales. D’AMICO INTERMEDIAIRE : 2 options :
o Prostatectomie radicale AVEC curage GG ilio-obturateur.
T4 : Extension aux organes adjacents.
o Radiothérapie externe + Hormonothérapie.
3/4
2016-17
Urologie : ITEM 307
Tumeurs de la prostate
Remarque : Echec de TT. à Récidive biologique à Seuil PSA > 2 ng/mL + testostérone < Surveillance
0,05 ng/mL.
o A vie.
o Ou Castration chirurgicale : Pulpectomie.
• Ne pas oublier : TT. symptomatique des métastases osseuses [PCZ]+++. CLINIQUE :
§ Immobilisation : Minerve si métastase cervicale ou corset rigide si +++
o Signes d’extension : locales TR , générale : douleurs osseuses.
métastase lombaire.
o Complications liées au TT.
§ Repos, Rééducation/Kinésithérapie.
§ Antalgiques de pallier adaptés à l’EVA. PARACLINIQUE :
+++
§ Biphosphonates , corticothérapie. o PSA : doit être inférieur à 0,2 ng/mL.
§ Discuter : radio-thérapie antalgique et cimentoplastie. o Si > 0,2 ng/mL à « récidive biologique » :
+++
§ Traitement de l’hypercalcémie le cas échéant : réhydratation .
• Bilan d’extension clinique et paraclinique à la recherche de métastase.
• Adaptation thérapeutique.
Remarque : En cas de progression biologique sous TT. par Hormono-thérapie : doser
Complications du traitement testostérone.
o Si effondrée : Patient observant (castré) :
PROSTATECTOMIE : • Il s’agit donc d’une résistance au TT.
o Anéjaculation (100% des cas). • Il faut donc arrêter les anti-androgènes.
o Dysfonction érectile (50% des cas). • Proposer une hormonothérapie de 2
ème
intention par œstrogènes ou une
o Incontinence urinaire (10% des cas). chimio-thérapie par taxanes.
o Si normale ou augmentée : Patient non observant (non castré) :
RADIOTHERAPIE : • Il s’agit donc d’un défaut d’observance au TT. par BAC.
o Cystite radique. • Donc pas de modification thérapeutique.
o Iléite/rectite radique. • Education thérapeutique .
+++
HORMONOTHERAPIE :
o Hypogonadisme (Cf. Andropause), dont ostéoporose et risque fracturaire à A
+++
prévenir .
Mon mémento
• Mesures hygiéno-diététiques : arrêt tabac / alcool + Activité physique. o
• Supplémentation calcium vitamine D.
• Voire bisphosphonates. o
+++
o Syndrome métabolique : prévenir les complications cardiovasculaires .
o
• Mesures hygiéno-diététiques : arrêt tabac / alcool + Activité physique
• Régime normo-calorique équilibré.
o
• Prise en charge des facteurs de risques cardio-vasculaires.
4/4
2016-17
Néphrologie
:
ITEM
308
Cancer
du
rein
Objectif
CNG
:
Physiopathologie
o Diagnostiquer
une
tumeur
du
rein
Recommandations
:
o Evolution
lente
et
longtemps
non
infiltrante.
o Collège
Universitaires
des
enseignants
de
Néphrologie
-‐
6
ème
édition o Progression
initialement
intra-‐rénale.
o Puis
franchissement
capsulaire.
o Extension
régionale
:
NOTIONS
CLÉS
• Lymphatique
:
ADP
lombo-‐aortique.
Physiopath
:
• Veineuse
:
Thrombus
veineux
tumoral.
Progression
intra-‐rénale
à
Franchissement
capsule
à
Extension
lymphatique
et
§ VCI/
Veine
rénale
gauche/Veine
génitale
gauche.
+++
veineuse
(thrombus
veineux)
à
Métastases
(poumons ).
+++ o Varicocèle
gauche .
+++ ++
o Extension
métastatique
:
Poumon
(PCZ)
;
Foie .
Facteurs
de
risque
:
IRC/Tabac/Obésité/HTA/Formes
familiales
et
héréditaires.
Clinique
Clinique
:
Triade
à
masse
lombaire
+
douleur
lombaire
+
hématurie.
o Longtemps
asymptomatique
à
Découverte
fortuite.
o Triade
classique
:
Formes
cliniques
:
• Masse
lombaire.
Formes
familiales
(VHL)
et
Sd.
para-‐néoplasique.
• Douleur
lombaire.
• Hématurie
macroscopique.
Paraclinique
:
o Signes
généraux
:
AEG.
TDM
THORACIQUE
et
ABDOMINALE
aux
3
temps
(URO-‐TDM).
Traitement
:
Formes
cliniques
Chirurgical
(pas
au
programme
iECN
!!).
+++
o Sd
paranéoplasique
:
• Fièvre
prolongée
/
syndrome
inflammatoire.
Epidémiologie
• HTA.
• Hépatomégalie
(syndrome
de
STAUFFER).
o Epidémiologie
: • Anémie
/
polyglobulie
(sécrétion
EPO ).
+++
• 9ème
cancer
de
l’adulte
;
3ème
cancer
urologique. • Hypercalcémie
(sécrétion
PTH ).
+++
+++
• Prédominance
masculine. o Thrombus
veineux
tumoral
(veine
génitale
gauche)
:
Varicocèle
.
++.
o Facteurs
de
risque
: o Formes
familiales
(VHL)
:
penser
à
rechercher
les
autres
localisations
• IRC
(reins
atrophiques/kystiques). • Hémangioblastome
rétinien
(FO).
• Tabac
;
Obésité
;
HTA. • Hémangioblastome
cérébelleux
(IRM
cérébrale).
• Maladies
héréditaires
(VHL). • Phéochromocytome.
• Tumeurs
endocrines
du
pancréas.
1/2
Néphrologie
:
ITEM
308
Cancer
du
rein
Examens
complémentaires
Histologie
2/2
Cancérologie : ITEM 310
Tumeurs du testicule
Objectif CNG : HISTOLOGIE :
+++
o Diagnostiquer une tumeur du testicule. o Tumeurs germinales (95%) : Elles peuvent être mixtes !
Recommandations : • Séminomes.
o Collège Français des Urologues - 3 ème édition • Tumeurs non séminomateuses.
• Carcinome embryonnaire (α-FP) / Choriocarcinome (hCG).
• Tératome / Tumeur du sac vitellin.
o Tumeurs non germinales (5%) :
NOTION CLÉS • Stroma gonadique spécialisé.
+++ +++
Physiopath : Extension lymphatique (Sus-clav. ) et hématogène (Poumon ). § Tumeurs à cellules de Leydig / Tumeurs à cellules de Sertoli.
+++
Tumeurs germinales (séminomateuses / non séminomateuses) . • Gonadoblastome.
Facteurs de risque : ATCD personnel et familiaux / Dysgénésie • Adénocarcinome du rete-testis.
gonadique (cryptorchidie / atrophie testiculaire).
Clinique : Testicule augmenté de volume / Induration /Nodule / Gynécomastie.
Paraclinique : Echographie scrotale / Marqueurs tumoraux / TDM TAP. Clinique
Diagnostics différentiels : Tumeur bénigne / Hydrocèle / Orchiépididymite / Trauma.
Traitement : Pas au programme de l’iECN !
o Signes locaux :
Surveillance : Clinique + Paraclinique (Marqueurs sériques +++ et TDM TAP).
• Augmentation du volume testiculaire.
• Nodule dur, pierreux, indolore.
• Hydrocèle réactionnelle fréquente.
Epidémiologie • Remarque : parfois, tableau de testicule douloureux aiguë !
2016-17 1/2
Cancérologie : ITEM 310
Tumeurs du testicule
Examens complémentaires
2016-17 2/2
Urologie - Cancérologie : ITEM 311
Tumeurs vésicales
Objectif CNG : Physiopathologie
o Diagnostiquer une tumeur vésicale.
Recommandations :
o 80% TVNIM :
o Collège Français des Urologues - 3 ème édition
• Seul l’épithélium de revêtement ou le chorion sont envahis.
• Risque = Récidive.
NOTIONS CLÉS o 20% TVIM :
Physiopath : • Risque = Evolution métastatique.
Tumeur non infiltrant le muscle (TVNIM) à Tumeur infiltrant le muscle (TVIM).
Facteurs de risque :
Clinique
Tabac, carcinogènes industriels, iatrogénie et bilharziose.
Clinique : INTERROGATOIRE :
+++
Hématurie macroscopique, SFU irritatifs. Rechercher l’exposition professionnelle (PCZ).
o Signes locaux :
Paraclinique : • Hématurie macroscopique de type terminale.
Cystoscopie, cytologie urinaire et TDM TAP. • SFU irritatifs :
§ Pollakiurie.
Complications : § Impériosités.
+++
RAU sur caillotage vésical à Globe vésical . § Brûlures mictionnelles.
o Signes régionaux :
Traitement : • Douleur pelvienne / masse hypo-gastrique.
Pas au programme de l’iECN. • Contact lombaire / douleur lombaire (obstruction méat urétéral).
o Signes généraux / métastatiques :
• AEG.
• Douleur osseuses.
Epidémiologie EXAMEN PHYSIQUE = EXAMEN UROLOGIQUE COMPLET :
ème
o Palpation :
o 7 cancer de l’adulte. • Abdo à Globe vésical douloureux .
+++
ème
o 2 cancer urologique. • Lombaire à Douleur et/ou contact lombaire (obstruction urétérale).
o Age moyen : 70 ans. o Touchers pelviens : Recherche blindage pelvien.
o Aires ganglionnaires : Recherche ADP.
FACTEURS DE RISQUE : o Retentissement : Recherche Sd. Anémique.
+++
o TABAC (PCZ).
o Carcinogènes industriels (HAP, amine aromatiques, nitrosamine).
o Iatrogénie (Chimiothérapie cyclo-phosphamide, ATCD de radiothérapie pelvienne).
o Infection (Bilharziose).
2016-17 2/2
Urologie - Cancérologie : ITEM 311
Tumeurs vésicales
Etiologie Traitement
+++
o Carcinome urothélial (90%) : Pas au programme des objectifs iECN.
• TVNIM.
• TVIM. TVNIM :
+++ er +++
o Cancer épidermoïde : 1 étiologie à l’ECN = Bilharziose . o 1 temps : Résection trans-urétrale de lz vessie (au cours de la cystoscopie au
tube rigide).
ème
o 2 temps : Instillations endo-vésicales :
Examens complémentaires • Soit chimiothérapie par Mitomycine C.
• Soit immunothérapie par BCG.
3 EXAMENS INITIAUX :
TVIM :
o Echographie de l’appareil urinaire (vessie pleine) :
o Homme : Cysto-prostatectomie.
• Met en évidence la tumeur.
o Femme : Pelvectomie antérieure.
• Recherche tumeur concomitante des voies excrétrices / dilatation CPC.
nd o Curage GG ilio-obturateur bilatéral.
• Recherche localisations 2 R (hépatiques).
o Dérivation des urines :
o Cystoscopie :
• Soit urétérostomie cutanée transiléale de Bricker.
• Au tube souple :
• Soit iléocystoplastie de remplacement.
§ En consultation, sous AL.
o Si refus : Radio-chimio concomitante.
§ Après ECBU stérile à Diagnostic macroscopique : Visualise la
tumeur.
• Puis au tube rigide (si tumeur visualisée au tube souple) :
§ Au bloc sous AG.
§ Permet le premier temps thérapeutique = RTUV à Anapath (PCZ).
o Cytologie urinaire. Mon mémento
o
BILAN D’EXTENSION :
o TDM TAP injecté aux 3 temps (URO-TDM) : o
+++
• Recherche tumeur concomitante du haut appareil .
o Créatininémie. o
o
Complications
o
+++
o Caillotage vésical : En cas d’hématurie abondante : o
• Rétention aigüe d’urine.
• Recherche un globe vésical.
2016-17 2/2
Urologie : ITEM 342
Rétention aiguë d’urine
Objectif CNG :
o Diagnostiquer une rétention aiguë d’urine Physiopathologie
o Identifier les situations d’urgence et planifier leur prise en charge
Recommandations : IMPOSSIBILITE TOTALE ET BRUTALE D’URINER :
o Collège Francais des Urologues – 3ème édition o 3 mécanismes :
• Obstacle sous-vésical+++.
NOTIONS CLÉS • Altération de la commande neurologique.
• Défaut de contraction vésicale.
Physiopath :
Impossibilité totale et brutale d’uriner.
Clinique : Clinique
Globe vésical : voussure hypogastrique / convexité antérieure / mate.
INTERROGATOIRE :
Etiologies : o ATCD personnels urologiques+++.
Obstacle mécanique/obstacle fonctionnel/iatrogénie. o ATCD personnels neurologiques.
o Prises medicamenteuses+++.
Paraclinique : o Signes généraux : hyperthermie, frissons.
Aucun pour le diagnostic positif. ECBU post-sondage+++. o SFU : dysurie, brûlures mictionnelles…
2016-17 1/4
Urologie : ITEM 342
Rétention aiguë d’urine
Etiologies Complications
Traitement
Examens complémentaires
o Urgence therapeutique.
+++ o Drainage vesical en urgence+++.
o Diagnostic positif : aucun (PCZ).
• Selon indications / contre-indications !
o Etiologique :
• Echographie réno-vésico-prostatique.
Sonde vésicale Cathéter sus-pubien
Volume prostatique / Mesure du RPM+++ / Tumeur vésicale…
Hyplerpasie bénigne de la Prostatite.
• Débitmétrie.
Indications prostate. Sténose urétrale.
• Si hématurie macroscopique : cystoscopie.
Caillotage vésical. Traumatique du bassin.
• Si sténose urétrale/traumatisme : uro-cytographie rétrograde et mictionelle
Tumeur de vessie.
(UCRM).
Absence de globe.
o Pré-thérapeutique : Bilan hémostase (si KT sus pubien). Prostatite.
Contre- Trouble de l’hémostase.
o Après drainage : ECBU +++ post drainage systématique (PCZ). Sténose urétrale.
indications Anticoagulants.
o Complications : NFS / Creatininemie+++. Traumatisme du bassin.
Pontage vasculaire extra-
o Terrain : PSA.
anatomique.
Traumatisme urétral. Perforation vasculaire.
Risques
Infection ascendante. Perforation digestive
2016-17 2/4
Urologie : ITEM 342
Rétention aiguë d’urine
o Prevention :
• Du SLO (PCZ) : Surveiller diurèse / Hydratation IV pour compenser sorties /
entrées.
• De l’hémorragie à vacuo (PCZ) : Vidange progressive / Clampage tous les
500cc.
o ECBU post sondage (PCZ).
2016-17 3/4
Urologie : ITEM 342
Rétention aiguë d’urine
Mon mémento
o
2016-17 4/4
Néphrologie
-‐
ITEM
343
Insuffisance
rénale
aigue
-‐
Anurie
Objectif
CNG
:
Physiopathologie
o Diagnostiquer
une
IRA
et
une
anurie
o Diagnostiquer
une
IRA
fonctionnelle,
obstructive
et
parenchymateuse
;
connaître DEFINITION
:
les
principales
causes
des
IRA
o Diminution
brutale
de
la
filtration
glomérulaire.
o Argumenter
les
principes
du
traitement
et
la
surveillance
des
IRA
• Elévation
≥
44.2
µmol/L
de
la
créatinine
si
antérieurement
<
221µmol/L<
;
Recommandations
:
• Elévation
≥
20%
si
créatinine
antérieure
>
221
µmol/L.
o Collège
des
enseignants
de
néphrologie o Les
formules
de
calcul
du
DFG
ne
sont
pas
utilisables
pour
l’IRA
.
+++
o Ne
pas
confondre
IRA
et
anurie
:
la
diurèse
peut
être
conservée
pendant
l’IRA.
PHYSIOPATHOLOGIE
NOTIONS
CLÉS
o La
diminution
de
la
filtration
glomérulaire
peut
être
due
à
:
-‐IRA
:
baisse
brutale
de
la
filtration
glomérulaire
(la
diurèse
peut
être
conservée
!).
• Diminution
du
débit
sanguin
rénal
(état
de
choc).
-‐Devant
toute
IRA
:
échographie
pour
éliminer
un
obstacle.
• Diminution
de
la
résistance
de
l’artériole
efférente
(vasodilatation).
-‐
Systématiquement
penser
aux
complications
=
urgences
vitales
:
• Augmentation
de
la
résistance
de
l’artériole
afférente
(vasoconstriction).
* OAP
=
auscultation
pulmonaire • Augmentation
de
la
pression
intra-‐tubulaire
(obstacle).
* Hyperkaliémie
=
ECG
+++ PRINCIPAUX
TYPES
D’IRA
-‐
Suspicion
de
néphropathie
glomérulaire
aigue
:
PBR
en
urgence.
o IRA
obstructive
:
-‐Connaître
les
règles
de
prévention
:
pas
d’injection
si
myélome
!
• N’apparaît
que
si
l’obstacle
est
bilatéral
ou
sur
rein
unique.
+++
-‐Traitement
de
l’hyperkaliémie
:
pas
de
bicarbonate
de
sodium
si
surcharge
• Obstacle
peut
être
incomplet
donc
pas
toujours
associé
à
une
anurie
.
hémodynamique.
o IRA
fonctionnelle
:
• Diminution
de
la
perfusion
rénale.
• Forme
particulière
liée
à
l’absence
de
vasoconstriction
de
l’artériole
+++
efférente
:
Patient
sous
bloqueur
du
SRAA
.
§ Surtout
si
sténose
de
l’artère
rénale
ou
lésions
athéromateuses
sur
les
artérioles
pré-‐glomérulaires
(néphroangiosclérose).
§ Aggravation
par
les
AINS
(empêchent
la
vasodilatation
afférente).
o IRA
parenchymateuse
:
• Lésions
anatomiques
des
différentes
structures
du
rein.
Diagnostic positif
2016-‐17
1/8
Néphrologie
-‐
ITEM
343
Insuffisance
rénale
aigue
-‐
Anurie
Signes
IRA
IRC
IRA
obstructive
Anémie
Souvent
absente
Souvent
présente
Hypocalcémie
Absente
Présente
Atrophie
rénale
bilatérale
Souvent
absente
Souvent
présente
Etiologies
Péricardite
Absente
Possible
o Lithiases
urinaires
:
bilatérale
ou
unilatérale
sur
rein
unique.
+++
EXCEPTIONS
A
SAVOIR
:
o Pathologie
tumorale
:
vessie,
prostate,
gynéco,
rétropéritonéal.
o Elévation
de
la
créatininémie
chez
un
patient
en
IRC
:
On
parle
dans
ce
cas
d’IRA o Fibrose
ou
liposclérose
rétropéritonéale.
sur
IRC.
o IRA
+
anémie
:
hémolyse
aigue/
choc
hémorragique
o IRA
+
hypocalcémie
:
rhabdomyolyse Clinique
o IRC
+
reins
de
taille
normale
ou
augmentée
:
Amylose,
diabète,
myélome,
polykystose. o Antécédent
de
lithiase
ou
de
cancer
pelvien
o Douleur
lombaire
uni
ou
bilatérale
ou
hématurie
macroscopique
o !!
systématiquement
rechercher
:
NE
PAS
CONFONDRE
ANURIE
ET
RETENTION
AIGUE
D’URINE
• Blindage
pelvien
(toucher
rectal
et
vaginal
++)
o Anurie
:
pas
de
formation
d’urine
par
les
reins. • Globe
vésical
o Rétention
aigue
d’urine
:
défaut
de
vidange
vésical.
o Rechercher
systématiquement
un
globe
vésical
chez
tout
patient
oligo/anurique
+++
.
Examens
complémentaires
+++
ECHOGRAPHIE
EN
URGENCE
:
o Dilatation
pyélocalicielle,
obstacle
sur
les
voies
excrétrices.
TDM
:
o Si
suspicion
de
tumeur
ou
fibrose
rétro-‐péritonéale.
2016-‐17
2/8
Néphrologie
-‐
ITEM
343
Insuffisance
rénale
aigue
-‐
Anurie
Traitement
Si
la
diminution
de
la
perfusion
rénale
persiste
"
Nécrose
tubulaire
aigue.
Evolution
Formes
cliniques
Immédiatement
réversible
si
le
flux
rénal
est
restauré.
2016-‐17
3/8
Néphrologie
-‐
ITEM
343
Insuffisance
rénale
aigue
-‐
Anurie
EVOLUTION
DES
NTA
:
o Retour
progressif
à
la
fonction
rénale
antérieure
en
1-‐3
semaines.
NÉCROSE
TUBULAIRE
AIGUE
+++
o Si
pas
d’amélioration
en
3-‐4
semaines
"
PBR
.
Représentent
80%
de
toutes
les
IRA
organiques
ETIOLOGIES
:
o NTA
ischémique
:
état
de
choc
(quelle
que
soit
la
cause).
NEPHRITES
INTERSTITIELLES
AIGUES
o NTA
toxique
: ETIOLOGIES
:
o Infectieuses
:
• Toxicité
tubulaire
directe
=
médicaments
:
§ Aminosides/produits
de
contraste
iodés/AINS. • Ascendantes
(pyélonéphrites
aigues).
§ Cisplatine/Amphotéricine
B/Ciclosporine
A/
Tacrolimus. • Hématogènes.
• Précipitation
intratubulaire
: • Fièvres
hémorragiques
virales,
leptospiroses.
§ Chaines
légères
d’Ig
(Myélome)
.
+++ o Immuno-‐allergique
:
§ Myoglobine
(rhabdomyolyse). • Sulfamides.
§ Hémoglobine
(hémolyse). • Ampicilline,
méthicilline.
§ Syndrome
de
lyse
tumorale. • AINS.
§ Médicaments
:
méthotrexate,
Sulfamides,
antirétroviraux,
acyclovir, • Fluoroquinolones.
inhibiteur
des
protéases. o Eléments
orientant
vers
une
origine
immuno-‐allergique
:
• Hyperéosinophilie
/
Eosinophilurie
(rare).
• Fièvre/
Rash
cutané
/
Cytolyse
hépatique.
CAS
PARTICULIER
DE
LA
RHABDOMYOLYSE
:
Se
classe
dans
les
Nécroses
Tubulaires
Aigues.
GLOMERULONEPHRITES
RAPIDEMENT
PROGRESSIVES
+++
ETIOLOGIES
:
Urgences
thérapeutiques
/
intérêt
de
la
PBR
en
urgence
o Traumatisme
physique
musculaire
(écrasement
ou
ischémie). ETIOLOGIES
:
o Exercice
physique
intense. o GNA
post
-‐infectieuse.
o Crises
généralisées
tonico-‐cloniques. o GNRP
endo
et
extracapillaire
(lupus,
cryoglobulinémie,
purpura
rhumatoïde).
o Alcool. o Glomérulonéphrite
extra-‐capillaire
:
polyangéite
granulomateuse
(Wegener),
o Médicaments. polyangéite
microscopique,
Goodpasture.
o Infections
virales
et
bactériennes.
2016-‐17
4/8
Néphrologie
-‐
ITEM
343
Insuffisance
rénale
aigue
-‐
Anurie
o Tableau
de
lombalgie
+
HU
macroscopique
+
fièvre. • Arrêt
préalable
des
AINS
et
des
diurétiques.
o Confirmation
:
Echo-‐doppler/AngioTDM/AngioIRM. • Hydratation
correcte
avant-‐pendant-‐
après
par
soluté
isotonique.
• Utiliser
des
PCI
de
faible
osmolarité
ou
iso-‐osmolaires.
Complications
et
pronostic
• Limiter
le
volume
de
PCI
utilisé.
Prévention
o Attention
:
rapport
Na+/K+
U
>
1
possible
en
IRA
F
si
l’hypovolémie
est
due
à
une
perte
rénale
de
sodium
+++
:
• Patient
sous
diurétiques.
• Hypoaldostéronisme
(penser
à
l’insuffisance
surrénalienne
aigue
!!).
• Néphrite
interstitielle.
+++
"
Dans
ces
cas
FE
urée
<
35%
est
un
meilleur
indicateur
.
2016-‐17
7/8
Néphrologie
-‐
ITEM
343
Insuffisance
rénale
aigue
-‐
Anurie
Mon
mémento
o
2016-‐17 8/8