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CCTP

Le document présente les spécifications techniques pour la réalisation de trois forages positifs dans la commune de Saïoua, avec des détails sur les méthodes d'exécution, les normes à respecter, et l'organisation des travaux. Chaque forage doit être équipé d'un système de pompage électrique et respecter des profondeurs maximales spécifiques. L'entrepreneur est responsable de la conformité des matériaux et de l'organisation des travaux sans perturber la vie publique.

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Le document présente les spécifications techniques pour la réalisation de trois forages positifs dans la commune de Saïoua, avec des détails sur les méthodes d'exécution, les normes à respecter, et l'organisation des travaux. Chaque forage doit être équipé d'un système de pompage électrique et respecter des profondeurs maximales spécifiques. L'entrepreneur est responsable de la conformité des matériaux et de l'organisation des travaux sans perturber la vie publique.

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DEUXIÈME PARTIE : Spécification des travaux

CAHIER DES CLAUSES TECHNIQUES PARTICULIÈRES (C.C.T.P.)

CHAPITRE I : INDICATIONS GENERALES

ARTICLE 1.1. GENERALITES

La présente partie du Cahier des Clauses Techniques Particulières (CCTP) est relative à la
réalisation de trois (03) forages positifs (9m3/h au minimum) dont un à Godoua, un au
quartier Zouzou de la ville de Saïoua et enfin un à Loukouahio, équipé chacun d’un
système de pompage électrique. Il précise le type d’ouvrage qui sera exécuté et les moyens à
mettre en œuvre, mais laisse à l’entrepreneur, sous sa responsabilité, le choix de la méthode
d’exécution, et la conception du matériel.
Les ouvrages doivent être exécutés, selon les règles de l’art.
Le présent devis descriptif ne saurait être limitatif. Il décrit les ouvrages finis, les énumère et
non les ouvrages préparatoires ou les diverses sujétions indispensables pour mener leur
exécution à bonne fin.
L’Entrepreneur ne pourra prétexter aucune omission pour réclamer une plus-value pour des
travaux conformes aux règles de l’art et dont l’utilité se sera révélée au cours de leur exécution.
Il appartient à l’entreprise de demander toutes les informations qui lui font défaut auprès du
Maître d’œuvre au moment de son étude de prix.
Afin d’éviter les omissions et double emploi l’entreprise devra obligatoirement prendre
connaissance des devis descriptifs et plans de tous les corps d’état susceptibles de le renseigner
sur les travaux qu’il a réellement à prévoir dans son prix global et forfaitaire.

ARTICLE 1.2 – LOCALISATION


:
Les travaux seront réalisés dans la Commune de Saïoua précisément dans les villages de
Godoua et Loukouahio et au quartier Zouzou de la ville de Saïoua. Ils se caractérisent
par :

- Sauf exception et de préférence, les niveaux aquifères captés correspondront à


des zones sédimentaires ou des zones de fissures dans un socle peu ou pas altéré,
dur ou très dur.

- Le sédimentaire peut être constitué de grés ou des argilites.


- Le socle peut être constitué de roche plutonique, volcanique gneiss, de
granites et/ou de schistes. Si les débits dans lesdites zones ne sont pas suffisants,
des niveaux d'altération peuvent être captés sur l'ordre du représentant du maître
d'ouvrage délégué.
- Le socle est couvert par des formations d'altération dont l'épaisseur devrait
être dans la majorité des cas inférieure à 30 m. En conséquence, des profondeurs
totales d'ouvrages supérieures à 60 m peuvent être atteintes.
- La profondeur moyenne des forages devrait être proche de 70 m et
n'excédera 100 m qu'exceptionnellement.

Ces informations sont données à titre purement indicatif et quelles que soient les conditions
géologiques, l'entrepreneur s'engage à atteindre :

- Une profondeur maximale de 70 m dans les formations d’altération,


- Une profondeur totale maximale de 150 m.

ARTICLE 1.3 CONSISTANCE DES PRESTATIONS

Les travaux objet du présent Cahier des Clauses Techniques Particulières (CCTP) concernent
la réalisation de trois (03) forages positifs (9m3/h au minimum) dont un à Godoua, un au
quartier Zouzou et enfin un à Loukouahio, équipé chacun d’un système de pompage
électrique.
La consistance des travaux peut être résumée comme suit :

1. Implantation ;
2. Foration et développement ;
3. Essai de débit ;
4. Construction de Margelle, puits d’infiltration, superstructure
5. Fourniture et pose du Manifold
6. Fourniture et Pose des pompes et désinfection du forage ;
7. Raccordement électrique et hydraulique

La succession des opérations sera la suivante :

- Le positionnement géographique des sites sera réalisé par le Maître


d'ouvrage délégué en accord avec le maître d’ouvrage ;
- Implantation géophysique des forages sur le terrain. Chaque implantation
de forage à exécuter sera approuvée sur site par un Représentant du Maître
d'ouvrage délégué et l'Entrepreneur
- Réalisation des forages, prise des mesures, échantillonnage et équipement
de forage, s'il y a lieu. Le développement sera réalisé aussitôt après l'équipement
à l'aide du train de tiges de la sondeuse ou par une unité indépendante du matériel
de forage et l'ouvrage en fin de développement sera fermé ;
- Pompage d'essai - prise des mesures sur place et prise des échantillons
d'eau ;
- Construction de margelle et de superstructure
- Fourniture et pose du Manifold
- Fourniture et Pose des pompes et désinfection du forage ;
- Raccordement électrique et hydraulique avec du bon matériel qui sera
soumis á l’appréciation du maitre d’ouvrage ou maitre d’ouvrage délégué
- Réception provisoire ;
- Réception définitive après la période de garantie.

ARTICLE 1.4. – CONFORMITE AUX NORMES – CAS D’ABSENCE DE NORMES


Les notes de calcul, plan d’exécution, tous les matériaux et matériels entrant dans les
compositions des ouvrages, l’exécution des travaux, doivent satisfaire aux normes, règles ou
règlement en vigueur en Côte d’Ivoire à la date de signature du marché. Il s’agit notamment :
- Le Cahier des Clauses Techniques Générales applicables aux marchés des
travaux passés au nom de l’État,
- Les Documents Techniques Unifiés (DTU) Français,
- Le Cahier des Clauses Administratives Générales applicables aux
Marchés Publics en Côte d’Ivoire,
- Le Béton armé à l’état limite (B.A.E.L),
- Les Normes Françaises (AFNOR et UTE).
- Les normes les plus récentes prévalent, dans chacune des catégories, sur
les plus anciennes.
- Ces normes, règles ou règlements sont considérés comme des pièces
contractuelles.
- Pour toutes les dispositions non prévues au présent cahier, les règles de
l’art sont à observer.

ARTICLE 1.5. – ORGANISATION DES TRAVAUX


L’Entrepreneur organisera l’exécution des travaux de telle façon à ne pas perturber la vie
publique de la localité, il devra accepter les terrains dans l’état où ils se trouvent.
Il devra fournir à l'ensemble de son personnel de chantier matériel de campement nécessaire
(tente, roulotte, lits, ustensiles de cuisine etc.). Ce matériel doit être suffisant en vue d'éviter
toute prise en charge du personnel de l'entrepreneur par les villageois.
Après l’achèvement des travaux, l’Entrepreneur est tenu d’enlever les décombres et de remettre
les terrains dans leur état initial.

ARTICLE 1.6. – SPECIFICATION TECHNIQUES


Les spécifications techniques du présent CCTP sont à lire ensemble avec les plans. L’ensemble
décrit les travaux à exécuter.
Le terme travaux inclut la fourniture, la fabrication, la mise en œuvre, comme spécifié dans le
présent CCTP et le devis estimatif
L’Entrepreneur fournira tous les équipements nécessaires à l’achèvement des travaux.

ARTICLE 1.7. – ORIGINE DES MATERIELS ET MATERIAUX


L’origine des matériels et matériaux pour la réalisation des travaux sera à l’approbation du
Maître d’Œuvre ou de son représentant.
Une réception technique du matériel sera organisée.
Le matériel mis en œuvre donnera lieu à une réception technique dans le but de constater :
- La conformité entre les matériels proposés par l'Entrepreneur dans son offre avec
les listes descriptives fournies par lui ainsi que les spécifications techniques relatives à
ce matériel.
- La conformité entre les capacités de ce matériel et les délais d'exécution tels qu'ils
sont décrits dans le CCAP.

La réception mentionnée ci-dessus sera suivie d'une réception technique qui aura lieu sur le
chantier lors de l'exécution du premier forage et de la première superstructure et aux vues de
leurs résultats

Le prononcé de cette réception technique ne libère en rien l'Entrepreneur de ses engagements


aussi bien par rapport aux délais que par rapport aux prescriptions techniques.
Les matériaux éventuellement reconnus défectueux ou en non-conformité avec ce qui est décrit
ci-dessus devront être évacués par l'Entrepreneur et à ses frais.
Tout changement du matériel proposé dans l'offre (type, caractéristique, origine, etc.) avant ou
après la visite de conformité et pendant la réalisation des travaux est formellement interdit sauf
sur accord écrit du Maître d'Œuvre, sur la demande de l'Entrepreneur.
L'arrêt des travaux à cause du changement de matériaux non autorisé engage la responsabilité
de l'Entrepreneur et tous les frais entraînés par l'Entrepreneur seront à sa charge.

ARTICLE 1.8. – ERREURS DANS LES PLANS


L’attributaire est responsable de toute faute, erreur ou omission dans les documents qu’il a
soumis, que ces plans aient été approuvés ou non par le Maître d’Ouvrage Délégué, sauf si
ladite faute, erreur ou omission soit due à des informations erronées que l’attributaire auraient
reçues par écrit du Maître d’ouvrage délégué ou de l’ingénieur chargé, de diriger l’exécution
du marché, en réponse à une question qu’il leur aurait posée par écrit. Les frais résultants d’une
erreur ou d’une omission dans les plans et informations ou d’un retard dans la livraison de ces
plans devront être supportés par l’attributaire.

ARTICLE 1.9. – ROUTES D’ACCES


Si c’est nécessaire, l’entrepreneur construira des routes d’accès au chantier et leurs ouvrages de
franchissement. L’Entrepreneur construira et entretiendra toutes les routes et ouvrages de
franchissements temporaires pour assurer l’accès à tous les endroits du chantier selon les
exigences des travaux.
L’Entrepreneur démolira ces constructions après les travaux si le maître d’ouvrage délégué
donne des instructions dans ce sens.

ARTICLE 1.10. – PROTECTION DES PROPRIETES EXISTANTES


L’Entrepreneur ne dérangera pas la circulation sur les routes publiques et des sentiers pendant
toute la durée du contrat.
L’Entrepreneur sera tenu responsable pour tout dommage ou dérangement à des services publics
comme téléphone, électricité, approvisionnement en eau, etc. causés par ses activités. Toutes
les charges de réparation seront à ses frais.
ARTICLE 1.11 – PROGRAMME DE TRAVAIL
L’entrepreneur fournira dans un délai de sept (07) jours après la notification, un programme de
travail qui contiendra :
- Date proposée pour remettre au maître d’ouvrage délégué les dessins
d’exécution détaillés ;
- Date et endroits proposés pour la fabrication, la fourniture et
l’installation des diverses parties des travaux ;
- Dates et endroits proposés pour l’embarquement des fournitures et leur
transport au chantier ;
- Dates proposées pour l’arrivage des fournitures au chantier ;
- Dates proposées pour le début et la fin des travaux ;
- Heures de travail pour le personnel de l’entrepreneur qui se trouvera sur
le chantier ;
- Organigramme du personnel dirigeant du chantier avec indication des
noms des divers agents et leurs qualifications.

-
ARTICLE 1.12. – DOCUMENTS DE CHANTIERS

1.12.-1 Journal de chantier


L’Attributaire tiendra à jour un cahier de chantier. Ce dernier relatera jour par jour, l’état du
personnel et du matériel affecté au chantier, l’avancement des travaux, toutes les opérations
effectuées, tous les incidents et accidents survenus, les essais effectués et de manière générale,
toutes les indications sur les observations et mesures réalisées.
L’Attributaire sera tenu de présenter ce cahier chaque fois que le Maître d’Ouvrage ou son
représentant lui en fera la demande. Il y a lieu de conserver ce cahier à proximité du chantier.
Ce cahier fera l’objet d’un compte rendu mensuel que l’Entrepreneur aura à adresser au Maître
d’Ouvrage. Il sera remis au Maître d’Ouvrage à la fin des travaux.

1.12.2. – Planning des travaux


L’Entrepreneur tiendra à jour le planning des fournitures et des travaux, compte tenu de
l’avancement du chantier.
Les modifications importantes au planning général d’exécution ne pourront être appliquées
qu’après avoir reçu l’accord préalable du maître d’ouvrage délégué.

ARTICLE 1.13. – DISPOSITIONS DIVERSES

1.13.1. – Remise en état des lieux


En fin de chantier, tous les terrains ayant été mis à la disposition de l’entrepreneur seront remis
en état de propreté. Aucun matériel même inutilisable ne devra y subsister.

1.13.2. – Réception provisoire


La réception provisoire des ouvrages sera prononcée conformément aux prescriptions du code
des marchés en vigueur en Côte d’Ivoire lorsque ceux-ci auront été complètement achevés, sous
condition que les travaux aient été exécutés conformément aux prescriptions techniques du
présent marché.
L’Attributaire est tenu d’aviser le maître d’ouvrage délégué par lettre écrite de l’achèvement
des travaux et par là même de demander la réception provisoire.
Dans le cas des ouvrages pour lesquelles des réserves seront émises, ceux-ci ne pourront être
réceptionnés que lorsque les réserves auront été levées.
Toute réception provisoire sera faite par le Maître d’œuvre, en présence du maître d’ouvrage,
du maître d’ouvrage délégué et de l’entrepreneur.
Les opérations préalables à la réception provisoire comportent :
- La reconnaissance prévue par le présent CCTP ;
- La constatation éventuelle du repliement des installations de chantier et la mise
en état des terrains et des lieux ;
- Les constatations relatives à l’achèvement des travaux ;

1.13.4. – Incidents
Tout incident survenu durant la période de garantie de 12 mois engendrés par une malfaçon des
travaux sera réparé par l’Entrepreneur et à ses frais.

1.13.5. – Sujétion de chantier


L’Entrepreneur ne pourra présenter aucune réclamation pour les sujétions de chantier résultant
de la présence de monuments funéraires ou de lieux sacrés. En particulier, les frais occasionnés
par le développement de ces monuments ainsi que les indemnisations éventuelles des familles
concernées seront à la charge de l’Entrepreneur qui est censé en avoir tenu compte dans ses
prix.

CHAPITRE II : IMPLANTATION

ARTICLE 2.1 : METHODOLOGIE D’IMPLANTATION

D’une manière générale, les études d’implantation se feront par photo interprétation,
complétées par une étude de terrain. Les prospections géophysiques devront confirmer les sites
retenus par la photo interprétation et les études de terrain.
Sur les plates-formes identifiées par l’hydrogéologue/géophysicien, les investigations
géophysiques seront exécutées en combinant au moins les deux 2 méthodes ou techniques de
prospection suivantes : Profils linéaires géo électriques et Sondages géo électriques.
Les profils linéaires seront exécutés perpendiculairement aux linéaments et aux systèmes de
fractures principaux identifiés. Pour chaque ligne d’investigation il sera effectué un profil géo
électrique.
Sauf indication contraire, les prescriptions techniques suivantes devront être respectées : le
dispositif Schlumberger sera adopté pour les traînés et les sondages géo électriques.
Pour les profils géo-électriques, l’écart entre les électrodes de courant (AB) sera de 100 m et 20
m entre les électrodes de potentiel (MN) ; la demi-longueur de ligne (AB/2) pour les sondages
géo électriques sera au minimum de 125 m. Dans les zones où on aurait des doutes sur la
géologie et l’épaisseur du recouvrement d’altération, la profondeur de mesure (écartement des
électrodes) sera déterminée sur la base de sondages géo électriques qui permettront de
déterminer les séries géologiques ainsi que la profondeur de la roche mère. Ces sondages seront,
si possibles, calibrés en effectuant des mesures à proximité d’un forage existant dont la série
géologique est connue (sondage d’étalonnage). Dans ces cas seulement, les spécifications
techniques ci-dessus décrites pourront être modifiées en justifiant les modifications apportées.

CHAPITRE III : FORATION

ARTICLE 3.1 Contexte géologique et hydrogéologique

Quelle que soit la nature des formations rencontrées, l’entrepreneur s’engage à respecter les
consignes de poursuite, d’arrêt et d’équipement des forages données par le représentant du
Maître d’ouvrage.
Sauf exception, les niveaux aquifères captés correspondront à des zones de fissures dans la
roche peu ou pas altérée, dure ou très dure.
- Le socle est couvert par des formations d'altération dont l'épaisseur devrait
être dans la majorité des cas inférieure à 30 m. En conséquence, des profondeurs
totales d'ouvrages supérieures à 60 m peuvent être atteintes.
- La profondeur moyenne des forages devrait être proche de 70 m et
n'excédera 80 m qu'exceptionnellement.
Ces informations sont données à titre purement indicatif et quelles que soient les conditions
géologiques, l'Entrepreneur s'engage à atteindre :
- une profondeur maximale de 60 m dans les formations d'altération,
- une profondeur totale maximale de 360 m.

ARTICLE 3.2 : Mode d’exécution des forages


Les forages seront réalisés par un atelier utilisant le procédé rotary fonctionnant à l’air, l’eau, la
mousse ou la boue, spécialement adapté à l’utilisation du marteau fond de trou, équipé d’un
dispositif de tubage à l’avancement ou permettant l’emploi d’un tubage provisoire de travail en
PVC ou en acier.
Sauf dérogation, le forage du socle au marteau fond de trou ne pourra se faire avant la mise en
place d’un tubage provisoire de travail au droit des formations d’altération, et correctement
ancré dans le socle.
La traversée des niveaux non consolidés pourra nécessiter une injection de mousse ou
l’utilisation de la boue. Les produits utilisés dans ces cas seront d’une composition propre à ne
pas colmater les couches productives et devront être auto biodégradable.
Le choix des méthodes et des matériels à mettre en œuvre ainsi que des diamètres exacts de
forage seront à l’initiative de l’Entrepreneur et sous sa seule responsabilité. Toutefois il est
précisé que :
- le forage sera réalisé dans la roche peu ou pas altérée, au marteau fond de trou à
l’aide d’un taillant de 6 " ½ de diamètre minimal.
- les forages jugés exploitables c’est-à-dire avec un débit en fin de forage supérieur
ou égal à 2 m3/h pour le système mixte et supérieur á 0.5 m3/h pour la pompe a
motricité humaine seront équipés sur la totalité de la profondeur de tubage PVC de
diamètre intérieur 4 " ½, Des crépines seront installées au droit des venues d’eau ;
Le mode opératoire se présentera généralement de la manière suivante :
1. Forage des formations argileuses ou argilo sableuses jusqu’au toit de la
roche dure.
2. Mise en place d’une colonne de travail en PVC ou en acier.
3. Poursuite du forage dans la roche dure à l’aide du marteau fond de trou
jusqu’à une profondeur décidée par le représentant du Maître d'ouvrage.
4. Mise en place, au droit des arrivées d’eau, d’une colonne de captage en
PVC de diamètre 4" ½, à condition que le débit du forage soit supérieur ou égal 2
m3/h.
5. Mise en place du massif filtrant.
6. Mise en place d’un bouchon étanche d’argile expansive au-dessus du
massif filtrant.
7. Comblement de l’espace annulaire au-dessus du bouchon d’argile
expansive.
8. Développement du forage.
9. Cimentation en tête du forage.
10. Fermeture du forage à l’aide d’un capot métallique cadenassé.
11. Essai de débit si le forage est jugé exploitable.

3.2.1. Echantillonnage
Quelle que soit la méthode de forage utilisée, l’entrepreneur prélèvera les échantillons de toutes
les formations traversées. En particulier il prélèvera un échantillon :
- à chaque 1 m ;
- à chaque changement de terrain ;
- à chaque zone de fractures ;
- à chaque arrivée d’eau.

3.2.2. Instruments de mesure


L’Entrepreneur devra disposer de tous les instruments nécessaires à l’exécution des travaux
dans les règles de l’art, en particulier :
- Une sonde d’une longueur minimale de 120 m, pour la mesure des
profondeurs ;
- Une sonde passant librement dans l’espace annulaire trou du forage-PVC,
permettant de mesurer le niveau supérieur du gravier ;
- Une sonde électrique de 100 m pour la mesure des niveaux d’eau (une
deuxième sonde sera exigée pour les pompages d’essai) ;
- Un seau métallique de 12 litres et deux bacs métalliques jaugés de 50 et
100 litres pour la mesure des débits ;
- Un chronomètre ;
- Un GPS pour prendre les coordonnées géographiques des sites.
La précision exigée pour les mesures sera de :
- 10 % pour les débits ;
- 2 cm pour les niveaux d’eau ;
- 5 cm pour les profondeurs.

ARTICLE 3.3 Équipement de forage productif


Les forages jugés productifs c’est-à-dire avec un débit en fin de forage supérieur ou égal à 2
m3/h pour le système mixte et supérieur á 0.5 m3/h pour la pompe a motricité humaine, seront
nettoyés systématiquement et obligatoirement pendant 15 minutes au moins par soufflage avant
la mise en place de l’équipement.
Les forages productifs seront équipés sur décision du représentant du Maître d'œuvre. Le plan
de captage sera défini après concertation entre le représentant du Maître d'œuvre chargé du
contrôle des travaux et le chef de chantier de l’Entrepreneur, mais la réalisation du captage selon
les règles de l’art relèvera de la responsabilité de l’Entrepreneur.
Tout équipement de captage sera fait de matériaux neufs et devra être approuvé par le
représentant du Maître d'œuvre avant son installation.
Les forages productifs seront équipés sur toute leur hauteur en tubes PVC rigides de la manière
suivante : Pour les forages à équiper en pompes à motricité humaine :
Le tubage d’extension sera en PVC plein de 140 mm minimum de diamètre intérieur.
L’épaisseur des parois sera au moins de 15mm. Il devra présenter toutes les garanties de
résistance aux efforts de cisaillement ;
Les crépines seront en PVC de 140 mm minimum de diamètre intérieur. Les crépines seront
fabriquées en usine et comporteront des fentes de 1 mm d’ouverture avec un taux d’ouverture
d’au moins 9 %. Elles devront présenter toutes les garanties de résistance aux efforts de
cisaillement. Des crépines comportant des fentes de 0.6 et de 0.8 mm pourront éventuellement
être utilisées en fonction de l’aquifère en présence.

La base de la colonne de tubage comportera un tube de décantation en PVC et sera obturée par
un bouchon de pied fabriqué en usine en PVC vissé et ciment. La hauteur du bouchon ne
dépassera pas 10 cm.
La colonne de captage devra être munie de centreurs en matière inoxydable installés autour des
crépines tous les trois mètres pour permettre une bonne répartition du massif filtrant autour des
crépines. Pour permettre une bonne adaptation du plan de tubage au profil géologique rencontré,
l’Entrepreneur devra disposer sur le chantier d’éléments de tubes pleins et de tubes crépines de
1 m et de 3 m. dont les quantités seront fonctions de la profondeur du forage. Le tubage définitif
devra etre sur toute la profondeur du forage et surélevé de 1m au dessus du sol

Les tubages PVC stockés sur le site doivent être correctement protégés contre les rayons directs
du soleil. L’espace annulaire sera comblé avec du gravier de quartz roulé, jusqu’à 5 mètres au-
dessus de la côte supérieure des crépines. L’emploi de gravier latéritique ou de granite concassé
est interdit. La granulométrie du gravier sera adaptée aux formations aquifères.
Dans les roches fissurées cristallines, un massif filtrant de gravier de 2-4 mm sera utilisé. Dans
les formations d’altération d’arènes grossières et les couches meubles, du gravier de 1-2 mm
sera utilisé. Les graviers de ces deux granulométries devront être disponibles en quantité
suffisante sur le chantier afin d’éviter des retards lors de l’équipement des forages.
Directement au-dessus du massif filtrant, un barrage constitué d’argile expansive (voir 7.5) sera
mis en place afin d’isoler la partie captée. Le barrage sera constitué de pellets d’argile expansive
(argile montmorillonitique sèche ou équivalent) sur une hauteur de 2 mètres. Le comblement
de l’espace annulaire situé au-dessus du bouchon d’argile expansive sera réalisé après le
développement du forage à l’aide de matériaux tout-venant sablo argileux.
Le tubage PVC dépassera la surface du sol d’au moins 50 cm et sera fermé par un capot
métallique cadenassé. Avant de déménager le chantier, l’Entrepreneur prendra soin que des
branches épineuses soient mises aux alentours directs du tube PVC sortant du sol en guise de
protection.
La partie inférieure d’un forage pourra éventuellement être comblée jusqu’à une certaine
profondeur indiquée par le représentant du Maître d'œuvre chargé du contrôle, avant de
procéder à l’équipement. Le comblement sera fait avec le gravier de massif filtrant. Une attente
de trente (30) minutes au moins est obligatoire avant la poursuite de l’équipement. Dans ces
conditions, toute la profondeur forée sera prise en compte dans la facturation mais le
comblement ne sera pas rémunéré.
En règle générale, le comblement ne sera pas inférieur à 10 m.

NB : Cas des zones a fort taux d’arsenic : Analyse de l’arsenic in situ


Dès que le contrôleur des travaux jugera le débit du forage suffisant pour être équipé, il arrêtera
la foration pour faire procéder par l’entreprise à l’analyse de la teneur en arsenic. Pour cela
l’entreprise est tenue de disposer d’études des kits d’analyse.
Sur chaque ouvrage, il sera prélevé un échantillon d’eau sur lequel sera effectué trois analyses.
La teneur finale de l’eau en arsenic (As) sera la moyenne des trois valeurs obtenues sous réserve
qu’elles soient de même ordre de grandeur. Si ce n'était pas le cas, des analyses supplémentaires
seront réalisées jusqu'à obtenir trois valeurs cohérentes.

Trois cas de figure peuvent se présenter :


- Teneur en arsenic < à 10μg/l; le forage pourra être équipé jusqu’au bout (essais de
pompage, aménagement de surface et pose de pompe) ;
- Teneur en arsenic compris entre 10 et 50μg/l, équipement du forage seulement.
Prélèvement d’un autre échantillon lors de l’essai de pompage pour une analyse
contradictoire d’un laboratoire agréé. : ✓ Si la teneur en arsenic reste < 50μg/l, le forage
pourra être équipé d’une pompe ; ✓ Si la teneur ≥50μg/l, abandon du forage.
Dans tous les cas le maître d’ouvrage délégué se réserve le droit de demander la participation
du soumissionnaire pour toute autre analyse de paramètres physico chimiques in situ sans
aucune compensation financière.

ARTICLE 3.4 : Développement des forages


Le développement des forages jugés productifs se fera à l’air lift par une unité indépendante de
développement ou par l’atelier de forage à l’aide d’une colonne d’injection d’air en tuyaux
galvanisés ou souples de diamètre 1" 1/2. Le tube d’eau sera constitué par le PVC du forage.
Développement se fera par l’atelier de forage. Le développement sera poursuivi jusqu’à
l’obtention d’une eau claire, sans particules sableuses ou argileuses. L’Entrepreneur devra
contrôler la teneur en sable par la méthode dite de la « tâche de sable » observée dans un seau
de 10 litres. Le diamètre de la tâche de sable ne devra pas dépasser 1 cm. La durée minimum
du développement est de 4 heures.
Le débit obtenu en début de développement ne devra pas être inférieur de plus de 10 % au débit
obtenu en fin de forage.
Les débits seront mesurés toutes les 15 minutes pendant toute la durée du développement.
Le niveau d’eau et la profondeur du forage seront mesurés obligatoirement avant et après le
développement.
Seul le représentant du Maître d'œuvre décidera de l’arrêt ou de la poursuite du développement.
Si des défauts d’exécution apparaissent lors de la réalisation d’un forage ou pendant son
développement, la poursuite des opérations de développement au-delà de quatre (4) heures sera
à la charge de l’Entrepreneur. Au cas où ce développement n’aboutit pas à l’obtention d’une
eau claire ou si le débit est inférieur de plus de 10 % à celui obtenu en fin de foration, la totalité
des travaux relatifs à cet ouvrage ne seront pas pris en attachement. L’Entrepreneur sera tenu
de reprendre à ses propres frais l’équipement du forage, à défaut un nouveau forage sera réalisé
à proximité du premier.
L’espace annulaire du forage après développement sera comblé avec du tout-venant, jusqu’à
une profondeur de 6 mètres en dessous de la surface du sol.
3.4.1 Cimentation des forages
Les six (6) premiers mètres de l’espace annulaire en surface seront cimentés après
développement du forage afin de rendre étanche l’espace annulaire, empêcher la pollution par
les eaux de surface et ancrer la colonne dans le terrain. La mise en œuvre de la cimentation est
laissée au choix de l’Entrepreneur. Il pourra par exemple utiliser un tube type « gaz » descendu
dans l’espace annulaire. Le laitier pour la cimentation sera constitué de 50 l d’eau pour 100 kg
de ciment.

1.1 3.4.2 Protection des ouvrages


Afin d’éviter tous risques de détérioration, les ouvrages seront fermés aussitôt après les
opérations de développement. L’extrémité supérieure de la colonne de PVC, dépassant le
niveau du sol de 50 cm, sera fermée par une tête de forage constituée d’un capot métallique
cadenassé sur le tube hors sol. Tout autour du tube sortant du sol, l’Entrepreneur disposera de
branches épineuses en guise de protection. Si avant la construction de la margelle, des
détériorations d’ouvrages dues à un défaut de protection étaient constatées, l’Entrepreneur sera
seul responsable. Il devra prendre toutes les dispositions utiles pour réparer les détériorations
constatées. Si ces détériorations ne peuvent être réparées l’Entrepreneur sera astreint à réaliser
un nouvel ouvrage à proximité.

ARTICLE 3.5 : ESSAIS DE POMPAGE DANS LES FORAGES


Tous les forages jugés exploitables seront soumis à un essai de pompage.
Les essais de pompage seront réalisés au moyen d’une pompe électrique immergée d’une
capacité de 5 m 3/h à environ une hauteur manométrique totale (HMT) de 80 mètres.
Les essais de pompage seront réalisés par une équipe spécialement affectée à ce travail. L’essai
de pompage devra être réalisé obligatoirement 72 heures au plus tard après le développement
du forage.
Il sera effectué en suivant la méthode préconisée par le CIEH pour les forages d’hydraulique
villageoise. L’essai sera réalisé de la manière suivante :
le pompage devra etre en trois paliers+ une heure de remonté comme suit :
• 1er palier de pompage : durée 2 heures au débit Q 1= à 1 m3/h
• 2e palier de pompage enchaîné : durée 1 heure au débit Q 2= 1,5 à 2 m3/h
• 3e palier de pompage enchaîné : durée 1 heure au débit Q 3= 70% environ du
débit maximum du développement
• Une observation de la remontée pendant 1 heure.
Pendant le temps de pompage aucun arrêt ne doit avoir lieu, sinon l’Entrepreneur recommencera
l’essai après rétablissement du niveau statique initial. La reprise d’un tel pompage est à la charge
de l’Entrepreneur et l’irrégularité de l’essai de pompage sera immédiatement communiquée au
représentant du Maître d'œuvre et obligatoirement notée dans le carnet de chantier.
Le rythme des mesures sera le suivant :

1er PALIER 2e PALIER 3e PALIER REMONTÉE


Niveau statique 125e minute 190e minute 5ème minute
3è minute 130e minute 200e minute 10e minute
5è minute 140e minute 210e minute 20e minute
10e minute 150e minute 220e minute 30e minute
15e minute 160e minute 230e minute 40e minute
20e minute 180e minute 240e minute 50e minute
30e minute 60e minute
40e minute
60e minute
80e minute
100e minute
120e minute

La mesure du débit se fera à partir d’un compteur d’eau, et des bacs jaugés de 50 et 100 litres.
Les niveaux d’eau seront mesurés au moyen d’une sonde électrique. La profondeur du forage
sera mesurée avant et après chaque essai de pompage. En cas de dépôt de particules au fond de
l’ouvrage, constaté à la fin du pompage, l’entrepreneur sera tenu de reprendre les travaux de
soufflage, conformément au point 2.8. Durant les pompages, l’Entrepreneur aura en réserve sur
le chantier, une sonde électrique de secours.
L’Entrepreneur devra garantir la régularité du débit de pompage durant l’essai, ainsi que
l’exécution correcte et intégrale des mesures, observations et analyses demandées.

A la fin de l’essai, l’Entrepreneur prélèvera deux échantillons d’eau, de 1 litre chacun. Le type
de bouteille d’échantillons sera approuvé par le Maître d'œuvre. Sur chacun des deux
échantillons seront inscrits le nom du village avec son numéro, le numéro de forage, l’heure et
la date de prélèvement et le nom de la personne responsable des prélèvements. Les bouteilles
seront fermées hermétiquement.

Les échantillons seront remis pour analyse dans un laboratoire agréé. Les échantillons seront
transportés par les soins de l’Entrepreneur et à ses frais et les bouteilles mises dans des caisses
adéquates pour le transport. Le prélèvement des échantillons, la conservation des échantillons
et la détermination du délai maximal avant leur réception au laboratoire seront décrits par le
laboratoire.

Les échantillons seront analysés pour déterminer la concentration des paramètres suivants :
Cations Anions Autres paramètres
Sodium Na Chlorures Cl pH
Fer (total) Fe Sulfates SO4 Conductivité
Magnésium Mg Carbonates CO3 Temp. °C
Manganèse Mn Phosphate PO4 Odeur
Calcium Ca Fluor F Goût
Potassium K Nitrates NO3 Couleur UCV
Bicarbonates HCO3

L’entrepreneur devra tenir compte des indications décrites ci-dessus, dans l’élaboration de son
offre financière. Afin d’éviter tous risques de détérioration, les ouvrages seront fermés aussitôt
après les opérations d’essai de pompage par un capot métallique cadenassé. L’Entrepreneur sera
seul responsable de toutes détériorations d’ouvrages dues à un défaut de protection de la période
allant de la fin de l’essai de pompage au début de la construction de la margelle par le
fournisseur de pompes.
CHAPITRE IV : CONSTRUCTION DES SUPERSTRUCTION ET POSE DE POMPES

SYSTEMES D’EXHAURES
 SYSTEME D’EXHAURE HYBRIDE SOLAIRE
Le système d’exhaure solaire comprend un générateur solaire, une pompe immergée,
leurs accessoires de commande et de raccordement. La pompe immergée, le
convertisseur, les accessoires de commandes et de raccordement doivent provenir de
la même firme de fabrication.
A. LE GENERATEUR SOLAIRE

 QUALITÉ DES PANNEAUX PHOTOVOLTAIQUES

Les modules Photovoltaïque (PV) doivent être conformes aux normes certifiés et
énumérés. Tous les modules sont d'une conception robuste et munis d’un certificat
de test hors réseau.
CARACTERISTIQUES PHYSIQUES
Le générateur ou le champ photovoltaïque d’un site de pompage est constitué d’un
lot de modules photovoltaïques d’encapsulation bi-verre ou verre/tedlar et
interconnectés en série et en parallèle, et éventuellement regroupé en sous-champs ;
ces modules seront en silicium monocristallin dotés de diodes parallèles de
protection. Les systèmes comportant des générateurs photovoltaïques au silicium
amorphe ou autre couches minces sont exclus.

Les modules d'un même champ seront de même catégorie et interchangeables, c’est-
à-dire de même puissance nominale, de même dimension et issue de la même firme
de fabrication. La puissance nominale d’une catégorie des modules sera de 250 Wc
avec une tolérance de + ou – 10%. Ces puissances nominales sont données dans les
conditions standards (STC) telles que définies dans les normes.

CARACTERISTIQUES MECANIQUES :
Le module doit être doté de boîtier étanche de degré IP55 abritant les borniers de
connexion. Les boîtiers seront équipés de presse étoupes permettant la traversée
étanche des câbles. La polarité des borniers doit être clairement indiquée à l’intérieur
du boîtier.
Chaque module sera doté d'un cadre en matériau non-corrosif (aluminium anodisé ou
acier inox.). Le cadre doit pouvoir assurer au module une bonne résistance à la
torsion due aux manipulations, de chocs et aux conditions extrêmes de
fonctionnement.
Chaque module PV doit être muni d’une plaque signalétique où sont inscrites ses
caractéristiques techniques et au minimum les informations suivantes:
nom, monogramme ou symbole du fabricant,
numéro ou référence du modèle,
puissance-crête (Wc),
courant de court-circuit (A),
tension de circuit ouvert (V) pour les conditions STC (conditions de tests standard),
tension maximale admissible de système pour lequel le module est adéquat,
classe de protection,
numéro de série, • pays de fabrication.
STRUCTURES DE SUPPORT ET D’INSTALLATION

Les structures de support permettant l'assemblage des modules ainsi que tous les
dispositifs d’ancrage seront fabriquées en matériaux inoxydables (aluminium
anodisé ou en acier galvanisé à chaud). Les points bas des modules devront être
placés à une hauteur minimale de 1 m par rapport au sol. L’inclinaison du plan du
module sera de 13 - 15° par rapport à l’horizontale et son orientation sera plein sud
(= sud géographique) et non modifiable par l’utilisateur.
Le champ photovoltaïque sera totalement libre de toute ombre portée dans
l’intervalle de 8 heures centrées sur le zénith.
La structure support et son système d’ancrage devront garantir la résistance de
l’ensemble "modules + structures supports" à des vents de 150 km/h justifiée par une
note de calcul. Il est toutefois nécessaire que les massifs en béton supportant les
structures aient une élévation minimale de 20 cm au-dessus du sol. Les systèmes de
fixations (écrous, boulons, rondelles, supports) seront en matériau inoxydables
(aluminium anodisé, acier inoxydable). Une attention particulière sera portée à ne
pas créer d’effet électrolytique entre systèmes de fixation et structure support. La
structure de support doit être dimensionnée.
PROTECTION

Pour assurer son bon fonctionnement, le générateur Solaire doit être dans un endroit
dégagé de toute portée d’ombre pendant toute la journée et quel que soit la saison. Il
sera clôturé par un grillage.
CONVERTISSEUR D’ENERGIE
Le Convertisseur AC / DC pour alimenter les systèmes de pompage avec
l'alimentation d'une génératrice.
Il Fournit une alimentation en Courant Continu (CC) aux contrôleurs de la pompe à
partir de sources (Courant Alternatif (CA) et ou Courant Continu (CC)
Il Mélange l'énergie solaire (CC) avec l'alimentation CA de la grille ou du générateur
Il alimente :
Une partie de la pompe pour l'alimentation hybride des systèmes de pompage de
l'eau
Une liaison de données vers la pompe pour le contrôle et la surveillance
Une source de protection de surchauffe intégrée et refroidissement actif

Il est Compatible avec tous les contrôleurs de pompe

CONTROLEUR ou (ÉQUIPEMENT DE COMMANDE)

Le contrôleur se monte en surface (pas d’électrique immergée). IL contrôle le


système de pompage et les signalisations des états de fonctionnement. Il est le
cerveau de la pompe IL comprend :
Deux entrées pour sonde de niveau d’eau (protection contre le fonctionnement à
sec), interrupteur à flotteur, pressostat, commande à distance, etc.
Reset automatique 20 minutes après arrêt de la pompe par la sonde de niveau
Protection contre les inversions de polarité, surcharges et températures excessives
Contrôle de vitesse, vitesse maximale ajustable pour réduire le débit d’environ 30 %
Fonctionnement solaire direct: MPPT (Maximum Power Point Trekking)
Rendement max. 92 % (moteur + contrôleur)
Boîtier : IP54 (étanche aux intempéries)

B. LA POMPE IMMERGEE ELECTRIQUE


.
Liquide pompée : Eau alimentaire.

L’électropompe immergée sera d’une marque reconnue et doit avoir les


caractéristiques suivantes :

Moteur

Le moteur sera en acier inoxydable AISI 316 avec capteur de température intégré
pour protection contre les sur chauffages
Tension nominale : moteur asynchrone triphasée 400 V fréquence 50 Hz
Raccordement électrique 4 conducteurs 3 phases + 1 neutre
Puissance électrique
Diamètre 4’’ avec une vitesse 2900 tr/mn à 50 HZ

❖ Partie hydraulique

Raccordement hydraulique par bride


Clapet anti retour
Conditions de fonctionnement Débit Q: de 8 à 12 m3/h
HMT maxi d’exploitation de 50 à 70 m

Tolérance des courbes selon la norme ISO 9906

❖ Coffret de commande :

Il est composé de :
Commande démarrage manuel et ou automatique
Démarreur électronique qui est une unité de commande par microprocesseur pour le
contrôle et la protection de la pompe dans une plage de tension de 200 à 575 V à 50
HZ et une intensité de
400 A maxi. Il assure le contrôle des paramètres de fonctionnement et la protection
de la pompe - Un relais thermique pour le démarrage étoile/triangle et le
démarrage par autotransformateur.
Un relais pour report de défaut à distance.

❖ Les accessoires de raccordements

Il est fourni avec la pompe immergée en plus du coffret, le câble de raccordement


électrique, un jeu d'accessoires pour l'exécution d'une jonction amovible pour câbles,
raccord de câble, y compris masse isolante, dispositif de protection contre la marche
à sec, contre la foudre et le coffret de commande.
Le diamètre de la pompe doit inferieur au diamètre du forage. La pompe immergée
sera installée dans le forage et suspendue à la colonne montante, cette dernière étant
elle-même suspendue à la tubulure de branchement du couvercle du forage. Après
installation la pompe doit être suspendue exactement au milieu de la chambre de
pompage. La colonne montante, de tuyau souple sera du type Polyéthylène (PE).
Toutefois, ces conduites peuvent être remplacées par des conduites équivalentes de
qualité supérieure et présentant autant d’avantages dans l’exploitation.
 Système D’exhaure A Motricité Humaine

Les types des pompes éligibles sont les HYDRO-POMPE VERGNET60-2000

4.5.1 Caractéristiques hydrauliques et mécaniques


Les pompes doivent être installées dans les forages équipés en PVC de diamètre 140 mm. Les
caractéristiques hydrauliques et mécaniques des pompes tiendront compte des paramètres
suivants : de pour une profondeur moyenne de 60 mètres.

4.5.2 Résistance à la corrosion et conception globale de la pompe


Les eaux étant susceptibles d'être à l'origine de phénomènes de corrosion, les soumissionnaires
devront proposer des matériaux non corrodables.
D'une manière générale, les matériaux utilisés seront de type alimentaire et ne devront en
aucune façon, être à l'origine de quelque type de corrosion qu'il soit, du fait de son immersion
prolongée dans l'eau de forage. La colonne d'exhaure, si elle est constituée de tubes rigides,
doit être décomposable en éléments de 3 mètres de longueur au maximum et de 2,50 mètres
pour les tubes souples.

4.5.3 Pose des pompes La pose des pompes sera faite après la prise, le
durcissement et l’assèchement total de la margelle ou du socle en béton (soit 14
jours). La pose des pompes sera réalisée par l’entrepreneur, mais celui-ci aura
l’obligation de faire participer l’artisan réparateur qui couvre le village. Chaque
artisan réparateur devra participer à l’installation de toutes les pompes relevant de sa
zone sous sa responsabilité. Les surveillants de pompe seront également présents
pendant l’installation de la pompe dans leur village. Toutes les pompes
ARTICLE 4.1 : Consistance des travaux
Les travaux de construction d'une superstructure comprennent :
Réalisation d’un mur de protection en parpaings de ciment avec deux ouvertures
diamétralement opposées comme porte d'accès et de sortie ;
Réalisation d’une margelle en béton armé en fonction du type de PMH à installer ;
Réalisation d’un trottoir anti-bourbier cimenté entre la dalle et le mur de clôture avec
des rigoles de collecte des eaux de ruissellement ;
Réalisation d’un canal d'amenée en béton acheminant l'eau du forage au abreuvoirs.
Le canal est surélevé par rapport au sol pour le protéger des dégâts pouvant être
causés par les animaux et contre les eaux de ruissellement ;
Réalisation de trois abreuvoirs en béton armé pour l'alimentation en eau du cheptel.
Réalisation de trois trop-pleins ;
Réalisation de 3 puits perdus chargés de récupérer l'eau provenant des trop-pleins et
des vidanges des abreuvoirs. Chaque puits perdu sera recouvert par trois dalles en
béton armé.

Les travaux d’installation de la PMH comprennent :


La livraison et l'installation de pompes sur les nouveaux forages,
La désinfection des nouveaux forages au chlore ;
La formation de maintenanciers villageois et leur dotation en outils de travail (clé,
boite à graisse).

ARTICLE 4.2 : CONSTRUCTION SUR TERRAIN STABLE

4.2.1 Dalle pour pose de la pompe


Le type de dalle (margelle) va dépendre du type de pompe a installé.

Mode d’exécution de la margelle


L’Entrepreneur aura à construire autour du forage, à l’aide de moules appropriés, une margelle
en béton armé, où sera fixée l’embase de la pompe.
Les margelles devront être réalisées sur la base de plans détaillés, adaptés au type de pompe qui
sera retenu et agréé par le Maître d’œuvre. Le Soumissionnaire devra inclure ces plans détaillés
dans son offre.
La dalle sera centrée sur le forage et coulée dans une fouille de 0,30 m de profondeur. Elle aura
une hauteur de 0,60 m et mesurera 1 m de côté. Elle sera constituée d'un béton dosé à 300 kg
de ciment (CPA45) par m3 de béton où sera fixée l'embase (cadre de scellement) pour la pompe.
En surface la dalle sera marquée d'une pente d'environ 2%.
L’orientation du bec de la fontaine de la pompe sera matérialisée sur le terrain par le
représentant du maître d’ouvrage délégué. L’entrepreneur ne sera pas autorisé à changer cette
orientation pour quelque raison que ce soit. Il ne pourra entreprendre les travaux s’il n’a pas
repéré le piquet matérialisant l’orientation du bec de la fontaine.

4.2.2 Mur de clôture


Le mur de clôture est construit sur une hauteur de 1,45 m par rapport au niveau naturel du sol
soit six (7) rangées de parpaings. Il se termine par une pointe pyramidale de 10 cm de hauteur
et comporte deux ouvertures (une entrée et une sortie) pour faciliter la circulation autour du
point d'eau. Pour la position des portes, l'Entrepreneur se référera aux plans (il aménagera une
rampe d’accès sur l’une des portes).
Le mur est constitué de parpaings (dimensions 40 x 15 x 20 cm) rassemblés par un liant au
mortier dosé à 250 kg/m3. Il est revêtu sur les faces intérieures, extérieures et la pointe
pyramidale d'un crépi taloché de 2 cm au mortier de ciment dosé à 250 kg/m3.
La fondation est faite en béton cyclopéen coulée dans une fouille de 0,40 m de largeur. La
profondeur de la fouille est de 0,40 m au minimum et dépendra de la nature des sols.
Le mur est couronné en sa partie supérieure par du béton armé (aciers longitudinaux : 2HA8,
rassemblés par des épingles en HA6 tous les 15cm) d’épaisseur 15 cm dosé à 350kg/m3.

4.2.3 Trottoir anti-bourbier


Le trottoir sera fait de béton banché bien compacté pour constituer la première couche d'une
épaisseur de 10 cm. La couche supérieure, (ou couche de finition) épaisse également de 10 cm
minimum est constituée d'un béton dosé à 250 kg/m3.
Un joint étanche en goudron, épais de 2 cm sera placé entre la dalle de pompe et le trottoir anti-
bourbier sur toute l'épaisseur de celle-ci (10 cm) afin d'éviter tout retrait qui favoriserait
l'infiltration de l'eau de ruissellement. Le trottoir comportera une rigole de ceinture profonde de
5 cm longeant le mur perpendiculairement au canal, et marquera une pente d’environ 3% en
direction du canal d'amenée ;

4.2.4 Canal d'amenée


Long de 10 m, large de 0,30 m et haut de 0,40 m, le canal d'amenée en béton semi-cyclopéen
sera coulé dans une fouille de 0,20 m. Il sera constitué à sa base par un béton cyclopéen d'une
épaisseur de 0,20 m. La partie supérieure sera coulée en béton ordinaire dosé à 300 kg/m3 et
comprendra en son centre une rigole profonde de 10 cm et large de 5 cm pour l'acheminement
des eaux dans l'abreuvoir. L'ensemble sera marqué d'une pente longitudinale de 1%. Les 2 flancs
du canal comporteront des cannelures rectilignes disposées à tous les 2 mètres et destinées à
prévenir les éventuelles fissures. Les premières seront placées à 1 mètre du mur de clôture. Les
cannelures seront faites sur toute la hauteur du canal. Elles auront une largeur de 2 cm et une
profondeur de 1 cm.

4.2.5 Abreuvoir
Les abreuvoirs sont au nombre de six et auront les dimensions suivantes : longueur 2.40m,
largeur 0,80 m, hauteur 0,50 m, épaisseur 0,10 m. Ils seront monolithiques avec le canal,
ferraillé et coulé en béton dosé à 300 kg/m3(voir documents graphiques). L'abreuvoir sera
cloisonné à 0,50 m de son extrémité opposée au canal. Cette cloison épaisse de 0,10 m séparera
de fait l'abreuvoir en 2 parties : une première partie longue de 2,27 m et une seconde de 0,50
m. La première partie communiquera avec la seconde à travers un tube PVC 50 mm placé
dans la partie inférieure de la cloison. Cette dernière comportera à sa partie supérieure un "trop
plein" emmenant directement dans la seconde partie de l'abreuvoir. La seconde partie de
l'abreuvoir qui fait office de décanteur aura une hauteur de 40 cm, créant un dénivelé de 10 cm
par rapport à l’abreuvoir. Elle sera communiquée au puits perdu par un tube PVC évacuation
100 mm, long de 2 m, muni d'une grille à mailles de 10 mm x 10 mm pour la rétention des
saletés et autres déchets et placé à ras du fond. Le tube sera placé au même niveau que le fond
de l’abreuvoir pour créer une zone de décantation de 10 cm. Cette seconde partie sera fermée
par un couvercle en béton armé dosé à 300 kg/m3.

4.2.6 Puits perdu


Le puits perdu mesurera 1,80 m de côté et 2,00 m de profondeur. Son bord supérieur sera
surmonté d'une ceinture en béton épais de 0,15 m et haut de 0,15 m reposant sur une semelle de
0,30 m de largeur et 0,15 m de hauteur coulée dans une fouille de 0,15 m. Il sera rempli de
moellons bruts jusqu'à 0,10 m du bord et recouvert de dalles en béton armé (300 kg/m3).
Il faudrait prévoir d'agrandir la dimension et d'approfondir d'avantage le puits perdu dans les
cas où la constitution du sol excavé ne se prêterait pas à une bonne infiltration. Ces cas sont
laissés à l'appréciation du Maître d'œuvre ou son représentant qui pourrait décider de modifier
les dimensions.

4.2.7 Canal d’évacuation


Le canal d’évacuation sera réalisé en lieu et place du puits perdu sur les terrains à forte pente
ou sur les sols engorgés ou à faible infiltration. Il sera d’une longueur suffisante (laissée à
l’appréciation du Maître d’œuvre ou de son représentant) qui tiendra compte de la topographie
du terrain afin de permettre une évacuation aussi éloignée que possible des eaux usées issues
de l’abreuvoir.
Il aura une largeur de 0,30 m et une hauteur de 0,25 m et sera construit en béton ordinaire dosé
à 300 kg/m3 et ancré à 0,10 m dans le sol. Il comportera à son centre une rigole uniformément
profonde de 0,10 m sur les terrains à forte pentes mais à profondeur variable (légère pente vers
l’exutoire) sur le terrain plat. La largeur de la rigole sera de 0,05 m.
Il sera aménagé à son exutoire une protection de surface en enrochement de moellons afin
d’éviter les éventuelles ravines.

ARTICLE 4.3 CONSTRUCTION SUR TERRAIN MEUBLE OU INSTABLE


La description de l'ancrage de certaines parties de la superstructure dans le sol doit être revue
dans les cas de terrain de mauvaise portance. La fouille et la composition du béton doivent être
adaptées à la nature du terrain.
Il appartient à l'Entrepreneur de soumettre à l'approbation du Maître d'œuvre Délégué ou son
représentant une mise en œuvre adaptée à chaque cas.

ARTICLE 4.4 : Exécution des travaux de superstructure


4.4.1 Terrassement
Les travaux de terrassement comprennent :
✓ Le terrassement général y compris le déblaiement éventuel du terrain ;
✓ Le remblai en latérite sélectionné ou en sable grenu sous les dalles en
béton, y compris le transport et le compactage ;
✓ L’exécution des fouilles ;
✓ L’étayage éventuel des fouilles ;
✓ Le creusement d’un puits perdu conformément aux indications dans les
plans annexes.
Les fouilles seront normalement exécutées jusqu’à la profondeur indiquée sur les plans.
Cependant, si le sol est mou et ou de faible portance, dans la profondeur excavée conformément
aux indications sur les plans correspondant, l’Entrepreneur est obligé d’approfondir les fouilles
à un niveau indiqué par le Représentant du Maître d’œuvre. Ce travail sera acquitté selon l’offre
de l’Entrepreneur dans le Devis Estimatif.
Dans le cas où l’Entrepreneur de sa propre faute, excaverait trop profondément, il remplira le
fond sans supplément de prix jusqu’au niveau correct. Ce remplissage sera effectué par
l’Entrepreneur et à ses frais avec du sable grossier ou du gravier soigneusement compacté.
Les excavations seront approuvées par le Représentant du Maître d’ouvrage avant tout
remblayage ou coulage du béton. L’entrepreneur ne peut à aucun moment commencer le
coulage de béton pour la fondation avant l’autorisation du Représentant du Maître d’œuvre
délégué.
4.4.2 Malaxage et mise en place
Tout malaxage du béton sera fait de façon convenable. Le béton sera acheminé rapidement au
point de bétonnage. Le béton sera coulé avant sa prise initiale et au plus tard 30 minutes après
l’introduction de l’eau. Aucun bétonnage n’aura lieu avant que la permission ne soit obtenue.
Le béton sera compacté à l’aide de pervibrateurs. Les dimensions, fréquences et puissances des
pervibrateurs doivent être approuvées par le Représentant du Maître d’ouvrage. La vibration
doit être exécutée de telle sorte que le béton soit effectivement compacté et allié avec le béton
antérieurement coulé. En même temps, il faut veiller à ce que les pervibrateurs ne restent pas
trop longtemps à un même endroit pour éviter que le béton soit trop vibré (séparation de l’eau
et des agrégats).

4.4.3 Arrosage
Le béton sera arrosé régulièrement pendant au moins deux semaines après le coulage. Le
programme d'arrosage et l’exécution de l’arrosage seront approuvés par le Représentant du
Maître d’ouvrage délégué.

4.4.4 Réfection et réparation


Tous nids d’abeilles, béton fracturé et toute autre défectuosité ne seront pas réparés ou remplis
avant l’inspection du représentant du Maître d’ouvrage délégué, et avant l’agrément du procédé
de réparation. Après le décoffrage, l’Entrepreneur effectuera un bourrage des trous laissés par
les fers d’étayage avec un mortier de ciment, et toutes les aspérités seront enlevées par ponçage.
Sur les surfaces visibles non traitées, toutes les aspérités seront meulées.

4.4.5 Coffrage
Les coffrages seront métalliques ou en bois. Tous les coffrages seront soigneusement étudiés et
construits avec des joints bien fermés. Ils seront rigides et suffisamment étayés pour éviter toute
déformation et toute fuite de mortier ou de laitance pendant la construction.
Ils seront conçus de façon à pouvoir être aisément enlevés lors du décoffrage sans risque de
dommage pour le béton.
Lorsque les coffrages comporteront un dispositif de fixation à l’intérieur du béton, ce dispositif
sera conçu de telle sorte qu’après décoffrage, aucun élément de fixation n’apparaisse en surface.
Les trous qui pourraient subsister seront obstrués par une pastille de mortier de même teinte que
le béton voisin.
Tous les coffrages seront implantés correctement en respectant les tolérances pour la
construction finie, qui sont + 10 mm.
Tous les coffrages doivent être approuvés par le Représentant du Maître d’ouvrage délégué
avant le coulage.

4.4.6 Nettoyage
Toute trace de sciure ou de matériau étranger sera soigneusement enlevée avant le bétonnage.
Les planches endommagées ne doivent pas être réutilisées pour les surfaces visibles non
traitées.
4.4.7 Huilage
La surface intérieure des coffrages de parement peut être traitée avec un produit empêchant
l’adhésion au béton. Ce produit doit être approuvé par le Représentant du Maître d’ouvrage
délégué.

4.4.8 Décoffrage
Le décoffrage se fera toujours en accord avec le Représentant du Maître d’ouvrage délégué dans
un délai minimum de 12 heures.

4.4.9 Fer d’armature


Les parties des aménagements qui seront construites en béton armé seront : le canal
d’évacuation, le bassin de décantation, l’abreuvoir (y compris la cloison de séparation) et les
dalles du puits perdu.
L’acier à utiliser pour le béton armé sera de l’acier tor (Acier HA) Ø 6, (limite élastique 554
MN/m2).

4.4.10 Construction du mur de clôture


Le mur de clôture doit être construit de parpaings et maçonnés en appareil anglais (ou appareil
bâtard, à chaîne verticale simple).
Toute maçonnerie sera réalisée avec des joints entièrement pleins et soignés des deux faces
visibles.
Tous les parpaings seront maintenus humides pendant l’exécution des travaux et seront, pendant
3 jours après le maçonnage, recouverts de paillassons ou similaires pour assurer une bonne
prise. Le mortier qui a commencé à durcir avant son utilisation ne doit pas être employé et sera
immédiatement mis au rebut. Tous les murs seront verticaux et la tolérance des murs finis est
± 10 mm.

4.4.11 Retouches
Les retouches de l’Entrepreneur seront effectuées de sorte que tous les travaux soient délivrés
absolument sans défaut et avec toutes les faces nettoyées.

LE RESERVOIR
Les réservoirs de stockage seront en POLYTANK de 3000 montés sur une tour en Beton armé
de 5m de haut dosé et ferraillé selon les normes et les règles de Calcul du BAEL.
Les réservoirs seront conformes aux plans d'exécution fournis par l’Entrepreneur et élaboré sur
la base de plan type joint au présent dossier d’appel d’offres.
4.5.4 Désinfection des forages
Après l’installation de la pompe, l’Entrepreneur s’assurera de son bon fonctionnement en
pompant environ 250 litres d’eau, puis il effectuera la désinfection de l’ouvrage. Celle-ci sera
effectuée en injectant dans le forage de l’Hypochlorite de calcium en solution préparée dosé à
1% de chlore. Le volume de désinfection sera fonction du volume d’eau dans le forage. La
pompe devra rester inutilisée au moins une (1) heure afin d’assurer la désinfection.

4.5.5 Pose de plaquette d’identification


Une plaque d'identification en matière inoxydable, résistant aux chocs et aux intempéries, sera
ancrée dans le béton, sur une face verticale de la margelle. Sur la plaque seront gravées les
informations suivantes :
Village / nom du village
Financement Mairie de Saioua
Nom du Projet xxxxxxxx
Coordonnées GPS forage (UTM) N xx° xx . xxx’
W xx° xx . xxx’
N° séquentiel forage et code IRH Code xx
xx
Année d’exécution : xxxx
Profondeur (m) xx
Crépines (m) de __ à __ xx xx
NS (m) / Date xx,x m - xx/xx/xxxx
Date d'installation de la pompe xx/xx/xxxx.

CHAPITRE V : MATERIEL D’EXECUTION

ARTICLE 5.1: Description du matériel d’exécution


Les caractéristiques techniques et particulièrement les caractéristiques mécaniques et les
performances des matériels, véhicules etc., seront détaillés dans l’offre : les numéros de séries,
l’âge, le type et l’origine du matériel (sondeuse, compresseur, camions, véhicules et autre
matériels…) seront obligatoirement précisés. En tout état de cause, le matériel proposé devra
être en parfait état. L’entreprise sera néanmoins tenue de disposer d’un stock de matériel de
rechange conforme à son offre.

1. Les Sondeuses
Ce sont des appareils rotary conventionnels fonctionnant à l’air, à l’eau, à la mousse ou à la
boue, spécialement adaptés à l’utilisation du marteau fond – de – trou, équipés d’un dispositif
de tubage à l’avancement ou permettant l’emploi de tubage de travail en acier ou en PVC ; ils
permettront de forer indifféremment les terrains tendres et les terrains durs.
La capacité des ateliers doit être d’au moins 140 mètres en 9''7/8 en rotary à la boue et en 6''1/2
au marteau fond – de – trou.
Tous les appareils de contrôle des paramètres de forage seront en bon état de marche.
Les compresseurs 17 bars pouvant débiter au minimum 25 m3/min seront conformes aux
conditions géologiques et hydrogéologiques rencontrées. En tout état de cause, ils devront
permettre la perforation de terrains durs importants et de systèmes aquifères pouvant donner
des débits élevés.

2. Pompe à boue
Les caractéristiques mécaniques et hydrauliques de la ou les pompes à boue seront suffisantes
pour une bonne circulation et une remontée normale des cuttings.

3. Le Servicing
Dans le cas du développement avec une unité indépendante de l’atelier de forage, cette unité
sera dotée d’un compresseur d’au moins 5 m3/min à 7 bars.
Les essais de pompage seront réalisés au moyen d'une pompe électrique immergée d'une
capacité de 5 m3/h à environ une hauteur manométrique totale (HMT) de 80 mètres.
L’entrepreneur devra disposer d’une conduite de 100 m de longueur minimum pour le rejet de
l’eau

4. Matériel de géophysique
Les appareils géophysiques doivent comprendre un appareil de mesures électriques et un autre
pour les mesures électromagnétiques

5. Matériel d’installation de pompe


Ce matériel doit comprendre une grue d’élevage ou de trépieds et la caisse à outils complète de
la PMH proposée.

6. Autres équipements
L’entreprise s’équipera pour la réalisation des travaux de tout l’équipement et engins
nécessaires à la mise en œuvre des travaux, appareils de mesure.

ARTICLE 5.2 : Visite de conformité


Une visite de conformité des matériels, à la base du chantier de l’entreprise sera faite
contradictoirement au début des travaux dans le but de constater :
- La conformité avec les matériels proposés dans l’offre ;
- La compatibilité entre les capacités de ce matériel, les prescriptions
techniques du CCPT et les délais d’exécution ;
- Le bon stockage des matériels et matériaux.
La prononciation de cette conformité par procès – verbal ne libère en rien l’attributaire de ces
engagements tant sur les délais que sur les prescriptions techniques.

CHAPITRES VI : PROVENANCE ET QUALITE DES MATERIAUX

Article 6.1 : Dispositions générales


L'Entrepreneur soumettra à l'approbation du Maître d'Ouvrage délégué des matériaux qu'il
compte employer avec indication de leur nature et de leur provenance.
Tous les matériaux reconnus défectueux devront être évacués par l'entrepreneur à ses frais.
L'Entrepreneur assurera sous sa propre responsabilité l'approvisionnement régulier des
matériaux pour la bonne marche du chantier.
Nonobstant l'agrément du Maître d'Ouvrage délégué pour la qualité des matériaux et pour leur
lieu d'emprunt, l'entrepreneur reste responsable de la qualité des matériaux mis en œuvre. Il lui
appartient de faire effectuer à ses frais toutes les analyses ou essais de matériaux nécessaires à
une bonne exécution des ouvrages.
Il appartient à l'entrepreneur d'effectuer toutes les démarches, d'obtenir toutes autorisations ou
accords et de régler les frais, redevances ou indemnités pouvant résulter de l'exploitation des
carrières ou gisements et de l'emprise des installations de chantiers.
L'Entrepreneur ne saurait se prévaloir de l'autorisation du Maître d'Ouvrage délégué en ce qui
concerne les lieux d'emprunt pour se retourner contre elle dans le cas d'une action intentée par
des tiers du fait de l'exploitation des carrières ou gisements.
6.2 Caractéristiques des tubages
Les tubages pleins et crépines PVC devront être conformes aux caractéristiques énumérées dans
le tableau ci-dessous. Ils devront présenter toutes garanties de résistance aux efforts de
cisaillement, d’écrasement et de tension au cours de la mise en place et durant l’exploitation
des ouvrages.
Les tubages seront soumis à l’agrément préalable du Maître d’ouvrage délégué ou son
représentant. A cette fin tous les certificats d’essais et les certificats d’usine seront soumis à
l’approbation du Maître d’ouvrage.

REFERENCE CARACTERISTIQUES NORME

Matière première PVC - U, de qualité alimentaire sans stabilisant au DIN 8061


plomb, au maximum 15 % de la masse d’additifs
de craie
(CaCO3 avec un une surface spécifique de 10
m2/g), densité 1,4 g/cm3, module d’élasticité
2500 - 3000 N/mm2, résistance à la traction 45 -
55
N/mm2.
Diamètre intérieur 140 mm DIN 8062
minimum
Epaisseur minimum des 6,5 mm DIN 8062
parois
Filetage Filetage trapézoïdale dans la masse (sans DIN 4925
manchon, pas 6 mm), résistance à la traction 2000
kg

Fentes des crépines 1 mm d’ouverture, fabrication d’usine, taux DIN 4925


d’ouverture d’au moins 9 %

Résistance à la au minimum 10 bars DIN 19532


Compression extérieure

6.3 Gravier pour massif filtrant


Le gravier introduit dans l'espace annulaire des forages sera du gravier de quartz propre roulé,
lavé et calibré issu de carrières agréées par le Maître d'œuvre délégué. L'emploi de gravier
latéritique ou de gravier de quartz contenant des impuretés de latérite ou débris de roche ne sera
pas autorisé.
Le gravier sera calibré entre 2 et 4 mm de diamètre pour les terrains cristallins et entre 1 et 2
mm dans les formations d'altération d'arènes grossières et les couches meubles.
Durant la période de foration le massif filtrant sera stocké proprement et couvert d'une bâche
plastique ou en toile. Sur la demande du Maître d'Œuvre délégué l'Entrepreneur sera à tout
moment prêt à l'accompagner à ses frais pour une inspection sur les sites de la provenance des
graviers pour massif filtrant
6.4 Massif isolant
Il sera introduit dans l'espace annulaire de chaque forage productif, au-dessus du massif filtrant,
un barrage d'argile expansive. Ce barrage aura une hauteur minimale de 2 m et sera constitué
d'un produit argileux expansif de type montmorillonitique, présenté sous forme de pellettes ou
de pastilles cylindriques. Cette argile aura une capacité de gonflement d'au moins 15% en une
heure et d'environ 110% en 100 jours.
L'Entrepreneur devra pouvoir présenter toutes les caractéristiques techniques du produit qu'il
utilise telles que spécifiées dans les brochures de présentation du produit fournies par les
fournisseurs. Les matériaux employés doivent être conformes à la description ci-après :

6.5 Ciment
Le ciment employé sera de qualité Portland CPA 45. Il devra être livré en sacs de 50 kg par un
fournisseur reconnu et dans l'emballage de celui-ci. Tout sac présentant des grumeaux sera
refusé. Les récupérations de poussières de ciment sont interdites.
Tout le ciment employé devra être frais. Il sera livré à intervalles réguliers en quantités
suffisantes pour exclure tout risque de retard d'avancement du chantier par manque de ciment.
Chaque livraison sera utilisée dans son ordre d'arrivée sur le chantier, sauf en cas de rejet par le
Représentant du maître d'œuvre délégué. Tout ciment vieilli ou rendu inutilisable par
humidification ou toute autre raison sera mis au rebut.
Le ciment sera stocké sous des abris secs, bien ventilés, à l'abri des intempéries, de capacité et
de surface suffisante pour un stockage et une manutention aisée. Les planches seront à 50 cm
au-dessus du sol. Pendant le transport par camions ou autres véhicules, les sacs seront
recouverts d'une bâche étanche.

6.6 Eau
Toute eau utilisée pour la construction sera fournie (achat, transport etc.) par l’Entrepreneur et
à ses frais. L’eau destinée à être mélangée au ciment, incolore et inodore ne contiendra pas plus
de 0,2% en poids de matières en suspension et elle ne doit contenir aucune matière organique
en suspension ou dissoute.

6.7 Agrégats pour la construction des superstructures


Tous les 'agrégats (sable, gravier, moellon…) pour la construction des superstructures seront
fournis (achat, transport etc.) par l'Entrepreneur et à ses frais.
Les agrégats seront durs, propres et sains, débarrassés par lavage de tous détritus organiques ou
terreux, poussières, argiles etc. et criblés avec soin. Tout matériau tendant à se casser en plaques
ou aiguilles sera éliminé.
L’entrepreneur sera responsable de la qualité fiable des matériaux utilisés, pour la bonne
exécution du travail et pour l’assurance de la qualité finale de la construction pendant toute la
période de garantie.

6.8 Fer d’armature


Les parties de la superstructure qui seront construites en béton armé seront l’abreuvoir (y
compris la cloison de séparation) et les dalles de puits perdu.
Les aciers à utiliser pour le béton armé seront :
- L’acier tors (Acier HA) 6 mm, (limite élastique 560 MN/m2) pour la construction des
abreuvoirs.
- L’acier tors (Acier HA) 8 mm, (limite élastique 560 MN/m2) pour la construction des
dalles de puits perdu.
Le stockage devra être assuré dans les conditions telles que les aciers de différentes dimensions
ne puissent être mélangés et qu’ils puissent être aisément enlevés pour leur usage.

6.9 Qualité du béton pour la construction


Le béton devra posséder une résistance à la compression après 28 jours (contrôlée par des essais
sur cylindre) et devra respecter les caractéristiques suivantes :

Dosage minimum en Spécifications Résistance à la


Ciment par m3 de béton compression après 28 jours
par essais sur cylindre
250 Kg Béton non armé (ou béton 16 MN/m2
avec faible armature)
300 Kg Béton non armé 20 MN/m2
350 Kg Béton non armé 25 MN/m2

6.10 Qualité du béton pour la construction des parpaings


Les parpaings en béton seront des parpaings creux et auront les dimensions suivantes :
Longueur : …………………………………………………….400 mm
Largeur : ……………………………………………………..150 mm
Hauteur : ……………………………………………………..200 mm

La fabrication des parpaings sera effectuée par l’Entrepreneur au lieu proposé par
l’Entrepreneur et approuvé par le Maître d’œuvre délégué.
Le béton qui sera utilisé pour la confection des parpaings doit satisfaire aux stipulations
suivantes :
Contenu de ciment par m3 de béton ………………………………………… 250 kg
Le rapport maximum entre les poids d’eau et de ciment…………………... 0,40-0,50
Dimension maximum des grains des agrégats……………………………… 9-10 mm
Résistance à la compression minimum après 28 jours………………….… 14 MN/m2
La proportion entre l’aire des trous et l’aire totale d’un bloc ne doit pas dépasser 50% et les
cloisons dans les parpaings ne doivent pas être d’une épaisseur inférieure à 40 mm.
Pendant la période de prise, qui sera d’au moins quatre (4) semaines, les parpaings seront
protégés contre l’ensoleillement par un abri provisoire et arrosés une fois par jour au moins,
pendant un minimum de 10 jours après leur fabrication.
Mortier de ciment pour la construction en maçonnerie
Le mortier de ciment 1 : 3 (par volume) sera mélangé par des moyens convenables.
Le ciment et le sable seront mélangés soigneusement à sec, après quoi il sera procédé à
l’addition d’eau d'une quantité telle que le mortier soit ferme et souple.

6.11 Composition du béton


Prescriptions pour le béton de la superstructure et des parpaings.
Les agrégats doivent avoir un caractère homogène. Afin d’obtenir un béton de qualité uniforme,
il faut que tous les matériaux soient pesés dans les proportions arrêtées par les essais
préliminaires et approuvés par le Représentant du Maître d’œuvre délégué. En particulier, le
dosage d’eau doit être mesuré d’une façon efficace. La résistance du béton doit être obtenue
par une granulométrie adéquate des agrégats, plutôt que par un dosage abondant de ciment.

CHAPITRE VII : DISPOSITION RELATIVE À LA PROTECTION, LA


CONSERVATION ET LA RESTAURATION DE L’ENVIRONNEMENT

7.1 Localisation et protection des carrières


1. L’Entrepreneur adjudicataire du marché des travaux se conformera aux
prescriptions légales en vigueur en matière de protection de la nature lors de la
recherche, la localisation des carrières et du prélèvement de matériaux.
2. L’Entrepreneur fournira un plan de localisation des carrières et zones
d’emprunt. Ce plan sera soumis au service compétent.
3. Sauf autorisation, les champs de cultures, les pistes de passage d’animaux,
les zones de pâturages reconnues comme telles, les forêts classées et les abords
immédiats des villages devront être soustraits des zones de carrières.

7.2 +Restauration 1. L’Entrepreneur devra prendre les mesures de conservation et de


restauration des carrières exploitées, sur la base d’un programme approuvé par le Ministère
de l’Environnement. Pour ce faire, les zones de carrières devront être entièrement aplanies
par l’Entrepreneur avant d’entreprendre les reboisements. Les populations de la zone seront
informées au préalable du choix des zones de carrières et de leur exploitation.
2. En cas d’infraction, l’Entrepreneur sera soumis aux dispositions prévues
par la réglementation en vigueur en matière de protection et de conservation de
l’environnement.
3. L’Entrepreneur devra prendre les mesures nécessaires afin de minimiser
ou éviter les effets négatifs possibles sur l’environnement en portant attention aux
points suivants :
(i) la protection et la bonne gestion des écosystèmes forestiers (faune et
flore);
(ii) la protection des espaces esthétiques;
(iii) les risques d’érosion du sol et de la perte du couvert végétal, de coupure
des circulations hydrauliques, de modifications des écoulements et de pollution
des milieux aquatiques; (iv) la pollution atmosphérique pouvant provenir des
activités de construction;
(v) les risques de maladie professionnelle pour les travailleurs pendant la
période de construction;
(vi) les mesures de remise en état des zones d’emprunt de matériaux de
construction;
(vii) les risques divers liés à la construction et à l’exploitation de l’ouvrage;
(viii) les spécifications techniques des mesures de protection seront précisées
dans un rapport final à la réception de l’ouvrage et remis au Maître d’Ouvrage.

L’Entrepreneur tiendra compte de la réglementation en vigueur en matière d’environnement en


Côte d’Ivoire et des directives internationales reconnues.

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