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Registre Littéraire

Le document présente une série de figures de style illustrant la richesse de la langue française à travers des exemples variés. Il inclut également des extraits littéraires qui mettent en avant des émotions et des descriptions poignantes. Enfin, il aborde les subordonnées, en fournissant des phrases exemplaires pour chaque type.

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FIGURES DE STYLE :

1. « Un souffle, une ombre, un rien, tout lui donnait la fièvre. »


2. « Cette obscure clarté qui tombe des étoiles. »
3. « Etranger dont la voile a si longtemps longé nos côtes. »
4. « Paris a froid Paris a faim / Paris ne mange plus de marrons dans la rue »
5. « Le gouffre de tes yeux, plein d’horribles pensées. »
6. « Une personne à la mode ressemble à une fleur bleue »
7. « Je vis les arbres s’éloigner en agitant leurs bras désespérés »
8. -« Ma mère, de son côté, connaissait les difficultés de tout le monde, l'état des finances
de chaque ménage, les dettes qu'il contractait, ses dépenses de chaque jour et la qualité de
son ordinaire »
9. -« Nous emportâmes toutes ces douceurs »
10. -« J'étais reconnaissant à ma mère d'exprimer avec des termes précis, ce qui flottait dans
mon imagination sous forme d'images vagues, confuses, inachevées ».
11. -« Cet ensemble baignait dans une atmosphère d'aisance, de quiétude » 5. -« Toutes les
deux avaient connu des temps meilleurs, toutes les deux en gardaient une attitude guindée,
une distinction désuète »
12. -« je me glissai hors de cet essaim de femmes pour aller caresser un gros matou étalé de
tout son long contre le mur »
13. -« Mon père, il est vrai, parlait peu et priait beaucoup, mais ma mère parlait trop et ne
priait pas assez »
14. -« Une des femmes (…) me descendit sous son bras comme un paquet pour me remettre
à ma mère ».
15. -« Mes belles robes avaient souffert de la boue ».
16. -« À vingt-deux ans, elle se comportait comme une matrone mûrie par l'expérience »
17. -« La campagne parée comme un bouquet sentait le miel »
18. -« Mais de ta bouche coulent souvent le venin de la médisance, les puanteurs de la
calomnie, l'odeur de la mort et d'autres germes de destruction »
19. -« Je vais, me dit-elle, te donner à manger, tu dois mourir de faim »
20. -« Les objets ne me reconnaissaient plus, ils m'opposaient un visage hostile »
21. -« L’aînée se contenta du personnage de la negafa, une de ces femmes expertes dans
l’organisation de telles cérémonies »
22. -« Elle refusa poliment, déclara que ce thé était déjà un véritable printemps » 17. -« Il a
peu de clients, mais beaucoup d'amis »
23. -« Des torrents de larmes lui inondèrent le visage »
24. -« Seuls, nos pas, le froufrou de nos vêtements, nos souffles pressés animaient cette ville
morte »
25. -« La pièce reprit son aspect de tous les jours. Un rayon de soleil anima les mosaïques
décolorées »

Registre littéraire :

1. Sous cette toile il y avait quatre ou cinq noms parfaitement lisibles, parmi d’autres
dont il ne reste rien qu’une tache sur le mur. – DAUTUN, 1815. – POULAIN, 1818. –
JEAN MARTIN, 1821. – CASTAING, 1823. J’ai lu ces noms, et de lugubres souvenirs me
sont venus : Dautun, celui qui a coupé son frère en quartiers, et qui allait la nuit dans
Paris jetant la tête dans une fontaine et le tronc dans un égout [...].
2. « Plus de chance maintenant ! Mon pourvoi sera rejeté, parce que tout est en règle ;
les témoins ont bien témoigné, les plaideurs ont bien plaidé, les juges ont bien jugé ...
»
3. « J’ai gardé un vif souvenir de cette femme, plus large que haute, avec une tête qui
reposait directement sur le tronc, des bras courts qui s’agitaient constamment. Son
visage lisse et rond m’inspirait un certain dégoût. Je n’aimais pas qu’elle
m’embrassât. » (Chapitre 2)
4. « Mon père qu’elle appelait « l’Homme» n’échappait pas à ses coups de griffes. Sa
haute taille, sa force, son silence devenaient motifs à caricature. Moi j’aimais mon
père. Je le trouvais très beau. La peau blanche légèrement dorée, la barbe noire, les
lèvres rouge corail, les yeux profonds et sereins, tout en lui me plaisait.»
5. « Bien sûr. A chacun son rôle. Lui, il doit nous faire mourir, et nous, nous devons aller
enterrer notre frère. C’est cela que ç’a été distribué. Qu’est-ce que tu veux que nous
y fassions. »

6. « Condamné à mort ! Voilà cinq semaines que j’habite cette pensée, toujours seul
avec elle, toujours glacé de sa présence, toujours courbé sous son poids. »
7. « Le jardin dormait encore. Je l’ai surpris nourrice. Je l’ai vu sans qu’il s’en doute.
C’est beau un jardin qui ne pense pas encore aux hommes. »

Subordonnée : Complétive, relative ou circonstancielle.

Je crois qu’il viendra ce soir.


Dès qu’il finit son travail, il sortira.
Je reconnais que je me suis trompé.
Le train que j’attends est en retard.
L’appartement que j’ai acheté est grand.
Il faut que le dossier soit complet.
Dès notre arrivée, on nous a annoncé qu’il allait pleuvoir durant le parcours.
Le soleil que nous n’espérions plusest apparu.
Nous nous dépêchons pour que tout soit fini à temps .
Il est fatigué si bien qu'il dort .

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