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Le document traite de l'analyse des textes français, en se concentrant sur des concepts linguistiques tels que l'énonciation, l'anaphore, et la cohérence textuelle. Il explore également des théories sur les actes de langage et la référence, en mettant en avant des distinctions entre énoncé et énonciation, ainsi que l'importance des présupposés et des sous-entendus dans la communication. Enfin, il aborde des techniques comme la nominalisation et la cataphore pour condenser et référencer des informations dans le discours.

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Le document traite de l'analyse des textes français, en se concentrant sur des concepts linguistiques tels que l'énonciation, l'anaphore, et la cohérence textuelle. Il explore également des théories sur les actes de langage et la référence, en mettant en avant des distinctions entre énoncé et énonciation, ainsi que l'importance des présupposés et des sous-entendus dans la communication. Enfin, il aborde des techniques comme la nominalisation et la cataphore pour condenser et référencer des informations dans le discours.

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02/02/2026

ANÁLISIS DE TEXTOS FRANCESES

 Ficha de conserjería: poner estudios que tenemos también.

INTRODUCTION
1. L’énonciation. Les déictiques

L’ENONCIATION. LA PHRASE. L’ENONCÉ

La différence entre la phrase et l’énoncé-> si quelqu’un dit il fait


beau, il fait beau, il fait beau on dirait qu’on a 3 énoncés consécutives
d’une seule phrase du français. L’énoncé est une réalité empirique.
C’est ce qu’on observe lorsque nous entendons parler les gens « moi
a ce moment je parle, je produis des énoncés ». L’énoncé est
observable. La phrase par contre est une entité théorique. C’est une
construction de linguiste qui lui serve a expliquer l’infinité des
énoncés. La phrase n’est pas observable, nous n’entendons pas nous
ne voyons pas des phrases. On voit ou étend des énoncés. On dirait
que la phrase relève du lange et l’énonce relève du discours.

Ferdinand de Saussure est le père de la distinction entre la langue et


la parole. Il est un linguiste qui appartient au XIXème siècle et il est
très importante parce qu’il a fonde la base de la linguistique
proprement dit au début de XXème siècle. C’est le père de la
linguistique diachronique et de la linguistique comparé. C’est comme
ça qu’on a trouvé l’un des premières langues : l’indo-européen.
L’ouvrage de Saussure est le cours de linguistique générale et c’est
un ouvrage posthume (1916 et il est mort dans 1913).

Saussure dit qu’une langue c’est un système où tout se tient. Una


lengua es un sistema donde todo encaja. Ce système il faut l’étudier
synchroniquement sans tenir en compte l’évolution diachronique. La
langue au sens technique est une institution sociale, un système
partager par le membre d’une communauté linguistique. La
distinction saussurienne est que la langue se situe au niveau de la
parole. La linguistique contemporaine préfère le terme de discours
(pas parole). La langue serait le système abstrait hors emploi tandis
que le discours est l’usage qui est fait de ce système par des
locuteurs dans de contextes particuliers. On a des différents enonce
lors qu¡’on a diferent temps d’enonciation et la situation
d’enontianion aura changé. Ce ne serait plus le même enonce mais
elle serait toujours la même phrase.
La distinction entre l’énoncé et l’énonciation.-> Emile
Benveniste (1902-1976). Il est une disciple de Meillet qu’était un
disciple de Saussure. Benveniste travaillait dans la langue indo-
européenne. A la suite des travaux de Benvenist on définit
l’énonciation comme l’acte individuel d’utilisation de la langue et on
le pose a l’énoncé. L’énoncé est l’objet linguistique que résulte de cet
utilisation. Il y a d’une part ce qui est dit (l’enoncé) et par l’autre l’act
de le dire (enonciation) L’enonciation c’est le fait de produire un
enoncé.

2. L’anaphore

Types d’anaphore: anaphore pronominale, fidèle, infidèle, associative,


conceptuelle

La cataphore

Démonstratifs insolites et mémoriels

3. La cohérence textuelle

Thème et rhème

Thématisation et focalisation

La progression thématique

4. Le discours rapporté ou comment mentionner un discours d'autrui

Discours direct

discours indirect

Discours indirect libre

Formes complexes

5. L’implicite: présupposés et sous-entendus

La pragmatique etudie les contenues implicites. L’exemple le plus


connnue est pierre ne fumme plus. Le posé est ce que je dis
explicitement et le presuposé C’est le contenue implicite. Implicite je
dis que Pierre fumait avant mais explciite je dis qu’il ne fume pas
maitnenent. La locuteire interprete le pesó grâce a sa competence
linguistique, a sa connaissance du système linguistique du français et
même chose pour le presupose. C’est la competence linguistique de
la locutaire qui la permettre d’extraire le contenue presuposé. Les
presuposes sont inscrit dan la structure de la phrase en lagne hors-
emploi. Cet enonce vehiculera toujours le presupose de qu’il fumait
auparavant. C’est pour cette raision que les presuposees ne peuvent
pas êtres renies (les sous-entendues oui ).

Je peux ajouter éventuellement des sous-entendus. Ce sont des


inferences sousentendues qui no actualisent que dans certaines
circustances particuliers. Pour extraire le sous-entendu la locutaire
devra avoir recur d’une part a sa competence linguistique et d’autre
part il va avoir reccur a sa competence encyclopédique. (ce que le
locuteur pense du tabac, sa relation a la locutaire…).

Contenus explicites et implicites

Les présupposés

Structures présuppositionnelles

Les fonctions discursives de la présupposition

Présupposés et sous-entendus

6. La théorie de la polyphonie et la théorie de l’argumentation dans la


langue

7. La théorie des actes de langage

Enoncé constatives sont censes décrire un etat du monde


independant de leur énonciation.

Un enocné est performative s’il se presente comme destiné a


trasforer la réalité. Il instore une nouvelle réalité.

Dans un deuxième etape de cette réflexion, austin va renocner a


cette distinction entre enonce constative et performative et il
s’apoerçoit qu’il ny a pas denonces constatives ou perfomartives mais
descriptives. Les énoncés constatives posedent eux aussi une valeur
d’action.

Le locuteur ne se contente pas de représenter un fait. Il affirme la


réalité de ce fait.

En produissant une assertion, le locuteur est oblige de prendre en


charge, il assume la responsabilité. Il accompli un acte de langage en
acte d’assertion. Il construit a la place un construit general des actes
de langage valable pour tous les enonces. On dit acte de langage et
encore acte de parole.

L’acte illocutoire-> de promese, des actes injoctifs (des ordres).

Description sémantique de mais argumentative.


Cette exception sémantique a été établit par Oswald Ducrot et il a
decouvert que mais est un mot argumentatif en soi. Le connecteur
mais ne peut pas être descris sans tenir compte de sa dimension
argumentative. Mais ne peut pas être décrit uniquement à partir du
contenue sémantique de proposition qu’il relie. (« il fait beau dehors,
mais je suis fatigué »)

P mais q -> mais argumentative.-3r=promenade./-3non-r=non-


promenade

Le locuteur adopte les deux actitudes suivantes : premièrement il


presente p comme un argument pour un conclusion r. Deuxièment il
presente q comme un conclusion non-r. Et troisienement l’ensemble p
mais q constitue an argument en faveur de non-r.

J’accrode ou je ocncede a mon allocutaire un argument. Ce mantient


de discours d’autrui consittue le sense même de la concepcion. Au
moyen de mais, j’indtroudis la suite un argument plus fort pour
argumenter un sense inverse.

L’etude des conecteurs argumentatives est de type pragmatique. On


ne paut pas décrire mais en tentant compte uniquement de segment
qui relie p et q. Mais relie d’etat de monde qui sont orientes vers de
conclusions.

IV REFERENCE ET ENONTIATION

D’une point de vue grammatical ce sont les substatives qui


opermettent la reference-> qui permettent de renvoyer aux objets du
monde. Lorsqu’un substantive entre dans un GN determiné.

References situacionelles-> le referent form partie de la situation


d’enontiation même s’il n’est pas present. C’est pour ça qu’on parle
de le réfèrent in presentia ou in absentia. Tput le deictiques ont
toujours un reference situacionelle. « Le petit garçon » n’est pas un
ditique mais un description définit. La reference situacionelle est la
desiantion directe d’un refenrent dans la siatuation exterieur
d’enonciation.

Le GN renvoie directement à un objet du monde.

Le GN désigne le petit garçon dont on a déjà parlé.

Où sont passés Marie et Max ?

Le petit garçon mange, la petite fille prend son bain. On apelle cette
phenoemne anaphore parce que le petit garçon est la reprise de Max.
Max et le petit garçon sont coreferentiels parce qu’ils envoient au
même referent.
Pour avoir le réfèrent du GN on doit avoir recours au contexte
discrusif (=linuistique).

REFERENCE DISCURSIVE (=Contextuel)

C’est le contexte verbal-linguistique qui permet d’identifier le


referent. Lorqu’il y a anaphore il y a forcement reference discursive.
Les deictique par contre on toujours une reference situacionelle.
Distinction entre reference discursive et contextuelle

Le determinant defini ne renvoie pas par luimeme a un referent. On


ne peut dicer son queferent que par rapport au GN indefini que le
precede-> Nous habitons à un village. Le village…

La particuliarite des anaphires associatives reside dans el faite quil


n’y a pas de coreference entre l’anaphorant et l’anaphorisé. C’est le
cas de « le vilalge et leglise ». Dans l’anaphore associative le lien qui
unie le GN défini et le group nominal indefini qui le precede est très
souvent du type patie/tout.

?Une femme revait. Les yeux étaient fermés.-> Ces yeux.

?Paul ne dit mot. Les joues étaient gonflées à bloc. -> ses joues

?Les souris fuyaient le cgat, Les orilles étaient dressés. -> Leurs
oreilles.

Femme / Paul -> animés. Ce son les partie du corpos de l’animé qui
font obstacle.

?Le chapeau flotait sur ça tête.

L’anaphore associative explote par ailleurs de relation plus lâches que


la relation partie/tout.

Pierre se coupa du pain, puis rangea le couteau (GN déterminé). Le


couteau avec lequel Pierre a coupé du pain.

Un pâtre a ses brebis trouvant quelque mécompte voulait a tpute


faire attraper le larron. Le pâtre et le lion.

Ce sont ddes anaphores asociatives . Dans le cas de la Fontaine,


l’interpretation du lien associative soupossse la mise en œuvre d’un
processus inferencielle. Si un pâtre trouve quelque mecompte a son
troupeau c’est qu’il y a eu un vole. Et s’il y a eu vole cela indique un
larron. C’est une serie d’inferences d’implication logique qui permet
d’atribuer un reference à larron. L’anaphore associative implique
systématiquement le principe de l’association voulant que par
example s’il y a village il y a église. Ou que si quelqu’un se coupe du
pain il le fasse avec un couteau.

Dans l’interpretation d’’une anaphore associative correspond à des


connaissances généralement partagés, en caractere convencionele
elle n’est pas sujete a controverse. Elles sont des connaissances
doxales.

La relation supose le plus souvent sur de representaition d’objet


steriotypés (une village a une eglise). Ou encore ce qui vient d’un
scenario conventionnel ou un script.

 Steriotype-> C’est un opinion partagé par le membres d’une


communauté linguistique, d’un collective.
 Un scenario conventionele / script-> il définie une serie
d’actions ordonés et steriotypés (dans un restaurpnt p.e.).
Derriere les mots il y a d’autres mots.

5. ANAPHORE CONCEPTUELLE
L’anaphore conceptuelle permet de condenser et résumer sur la
forme d’un substantif le contenue de toute un énoncé ou d’un
segment d’énoncé. Il y a tout d’abbord une valeur evidentielle.
L’evidentialité marque la source de l’information. Ici le conditionel a
une valeur referentielle parce que ça n’indique a qui.

La négociation serait sur le point d'aboutir. Nous tenons ce


renseignement de source sûre.-> parece ser que las negociaciones
están aputno de concluir satisfactoriamente.

Ce type d’anaphore permet d’introduire de façon économique


l’appréciation du locuteur sur le fait qu’il rapport. Cela permet
d’introduire un jugement de valeur. La reprise prend souvent la forme
d’une nominalisation.

Une nominalisation-> le groupe nominal anaphorique contient un nom


formé a partir d’un terme ou d’un adjectif. « perdre-> la perte »

Normalmement lorsqu’il y a nominalisation il y a anaphore


conceptuelle, mais ce n’est pas toujours le cas. La notion d’anaphore
conceptuelle est plus large et recouvre aussi d’autres types de
reprise.

Nous avons perdu notre chat, nous avons longtemps cherché avant
de le retrouver. L’venture c’est bien terminé. -> la forme nominale est
l’aventure et ça reprend tout ce que precede.
Dans certain cas on peut avoir de la nominalisation infidele.
Maigret avait passé la journée à harceler la vieille femme de questions,
passant de temps en temps le relais au jeune Lapointe qui s'en sortait
mieux que lui avec les personnes âgées. Mais cet interrogatoire n'avait
mené à rien.

Cet interrogatoire est une anphore conceptuelle, nominalisation à


partir de interroger, le probleme est qu’on a pas « interroger » mais
on a harceleer de question. La nominalisation découle facilement dan
ce dernière terme.

La nominalisation est la trasformation d’un enoncé en groupe


nominal. Elle permet d’organiser dans un seule enoncé ce qui aurait
fait le fait l’objet de deux énoncés sunsq. La nominalisation peut se
faire aussi à partir d’un adjectif. Dans certains cas la nominalistation
resume reprend une information développée dans le contexte
anterieur, pas toujours. Le groupe nominalisé joue le roll
d’anaphorique. La nominalisation permet le narrateur de donner un
apreciation ou un jugement (ce jeu).

D’autre fois la nominalisation permmet de conserver des informations


connues qu’on a déjà done auparavant et d’ajouter de precision
suplementaire. La nominalisation permet au narrateur de donner une
appreciatonn ou un commenteaire sur les evenements precedent.
Enfaite il y a un jugement oy un commentaire ironique du narrateur.
C’est de contamination lexicale, cela releve du discours rapporté.

La contamination lexicale-> un locouteur 1 qui rapporte dans le


discours à un locuteur 2. Le locouteur 1 reprend un adverbe du
locouteur 2 mais il n’assume pas responsabilite. Bien au contraire, il
l’atribbue a quelqu’un d’autre.

Le substantive ne repdren pas forcement de manière exacte un


sgement d’enoncé anteriuer. D’ordinaire, le GN est placé au début de
phrase, en position de sujt. Il se present comme connu, mais en
réalité le degré de connaissance partagée pourra varier en fonction
du lecteur.

La nominalisation peut introduire une information nouvelle plus ou


moins rattaché au contexte. La nominalisation augmente la densité
de texte. La transformation d’un enoncé en GN permettre de
condenser l’information, du concentré dans un seul enoncé. Cest un
procédé particulièrement adapte à la rédaction de resumé. On trouve
aussi beaucoup de nominsalisation dans les titres des journeuax, par
la même raison de que c’est un condensé d’information.
III la Cataphore
Quand un element anaphroique precede l’element anaphorisé, il y a
cataphore. Dans la cataphore, le substitue (l’anaphorique) renvoie par
anticipation à ce qu’il va suivre.
Je vais te le donner, ton renseignement (source sémantique)-> Nous avons
une cataphore intrapghastique. Dislocation a droite parce que le COD parle
d’un truc precedent. C’est separé par une pause aussi.

Il l’avait rancontré au cinema. Marie lui avait plu immediatement.-> On a


une renvoi transphrasique. Le pronom anaphorique « l’ » reprend Marie qui
est placé derrière.

Les cataphores intraphrastique sont souvent a l’oral, dans des


constructions disloqués. Il sont tout à fait conformes a la norme sauf
qu’elles s’utilisent a l’oral. Par contre, elles se racontent aussi au
français écrit.
Ils ont eu froid, les deux jumeaux hollandais qui se sont perdus avant-hier
soir au-dessus de Crans-Montana.- La Suisse. -> c’est le sujet qui est
disloqué à droite. Cela permet de posposer un sujet qui est particulièrement
long, tout simplement parce que le françáis prefere un sequance groupe
courte-groupe long plutôt que linverse.

Dès que je l’ai vu, j’ai reconnu Paul. -> L’ est un pronom substitut
cataphorique qui est placé dans une soubordonée en dépassé. Cet emploi
est contrainte, il ne peut existe que si le pronom anaphorique se trouve
dans une préposition subordonnée qui dépend de la phrase principale qui
contient la phrase cataphorique.

Quand elle fait de la planche à voile, Matie ne parvient jamais a faire demi-
tour. -> l’element cataphroique est placer d’abord. Après on a la source
sémantique.

C’est comme s’il y avait iincersion par rapport a l’ordre normal. On


peut trouver aussi l’anaphorisé dans la subordonée et le pronom dans
la principal.
Dès que j’ai vu Paula, je l’ai connu-> anaphore

Elle ne parvient jamais a faire demi-tour quand Marie Fait de la planche à


voile.

Je l’ai reconnnu, dès que j’ai vu Paul.

Ce deux derniers exemples osnt syntaxiquement bien ecrit mais il n’y


a pas de coreference. Ce n’est pas ni cataphore ni anaphore. Lorsque
le pronom se toruve dans un principale anteposée il n’y a plus de
coréférence. Pour qu’il y aie cataphore, le pronom cataphorique doit
être placé dans une subordonnée antéposée.
Si je remplace le pronom cataphorique par un GN ( Dès que j’ai vu ce
garçon, j’ai reconnu Paul ») il n’y a plus de coreference et ça renvoie a
deux personnes diferentes.

On peut trouver de cataphore dans des textes narratives. Le texte


narratif construit de manière autonome et progresive son univers de
reference. La cataphore serve souvent même a grandde distance à
introduire un protagoniste ou un actant du récit en ménageant un
sorte de suspens conventionnellement admit.

IV DEMOSTRATIF INSOLITES ET MEMORIELS

Ce déterminants demostratifs fonctionen aussi dans des textes


literaires pour designer de manière insolite un referent qui n’a pas été
introduit dans le texte.

C'était le 4 avril 1805, peu après l'aube. Lui, Napoléon-Bonaparte,


Empereur des Français, se tenait dressé sur les étriers, tirant sur les
rênes de son cheval arabe qui piaffait. Caulaincourt, le Grand Écuyer
et aide de camp, et les officiers de la suite impériale demeuraient à
distance. Les chevaux piétinaient, se heurtaient, faisant
s'entrechoquer les sabres. L'Empereur était en avant, seul. Il
regardait ces bâtiments en ruine qui surgissaient du brouillard. Il
reconnaissait l'allée de tilleuls et, au bout, le couvent de la Minimière.
C'était tout ce qui restait de l'écolemilitaire deBrienne, où il avait
vécu cinq années alors qu'il n'était que cet enfant de dix ans ... (Max
Gallo. Napoléon. Le chant du départ. t.1 Pocket, 1997)

Le referent du GN ce batiment est presenté comme identifiale même


s’il n’a pas été presente auparavant. Il y adetermination a posteriori
du referent par des expansions du GN.
Il leur avait semblé à tous les trois que c’était une bonne idée d’acheter ce
cheval. Même si cela ne devait servir qu’à payer les cigarettes de Joseph.
(M. Duras. Un barrage contre le Pacifique, 1950, Gallimard)

Cet emploi d’un demostratif d’ouverture semble anoraal puis qu’il n’y
a aucun moyen d’identifié le cheval en question. On appelle ça un
sujet de conscience ou un centre deictique. C’est l’instance à la quelle
on attribue la marque de subjectivité dans un texte à la non personne
(3ª personne). En huit, le centre deictique ou le sujet de conscience
c’est Napoleuon en tant que on suivi son regard. En tel emploi de
demostrative a pour effet de créer une empathie du lecteur à l’égard
de ce sujet de confiance. Cet empathie est beaucoup plus forte que
avec un article defini.
L’empathie-> est la saisie de l’interiorité d’un personage au moment
des evenement narré. Rend posible l’identification du lecteur avec le
personage.
Il leur avait semblé à tous les trois que c’était une bonne idée d’acheter ce
cheval. Même si cela ne devait servir qu’à payer les cigarettes de Joseph.
(M. Duras. Un barrage contre le Pacifique, 1950, Gallimard)

Le récit fait sempblant de suposé connue, le sujet de conscience et le


référant visé. La narration classique evite ce genre d’emploi et elle
fait suivre le groupe « ce + N ». Cela permmet de conservé l’effet
d’empathie associe au demostratif, tout en donnat au lecteur le
moyen d’identifie le referent. Pour cet emploi les linguistes parlent de
demostratif memoriel, qui no s’agi d’une anaphore et ce n’est pas un
emploi dictique qui viserai un referent present dans la situacion et
accesible au lecteur.

LINGUISTIQUE TEXTUELE
Un texte n’est pas un simple linéaire des phrases, de même qu’une
phrase n’est pas une simple suite de mots. Il a des règles. Un texte
possède une structure globale. Pour q’un texte soit coherent il doit
respect un certain nombre des règles d’oganisation textuelle ou regle
de cohérence.

REGLE DE COHERENCE

Le lunguiste français Michelle charolle a propose 4 regles de


cohérence qui devrait rende compte de notre intution selon laquelle
un texte est coherent ou incoherent. Il y a toujours une regle de
repetitionpour qu’un text soit coherent il doit comporter dans son
developement linaire des element recurant (des element qui se
repetent d’une phrase a l’autre). Certains informations doivent être
reprises d’une phrase a l’autre pour que la continuité du texte soit
assurée, surtout le rol du reprise anaphorique qui marque la cohesion
des textes.

REGLE DE PROGRESSION

Pour qu’un texte soit coherent il doit incluire dans son developement
des éléments apportant une information nouvelle. Une phrase doit
apporter au moins un element d’information nouveau par rapport à la
precedent. La cohérence d’un texte résulte d’un equilibre variable
entre ce deux exigences fondamentales, une exigence de prograssion
et une exigence de repetition.

Les enonces qui ne respectent pas ces règles de répétition et de


progression seront juges incohérents.
REGLE DE NON-CONTRADITION

Pour qu’un texte soit coherent il faut que son developement


n’indtroduise aucun element sémantique contredisant un contenue
possé ou presuposé par le ocntexte linguistique integré. Il ne faut pas
introduite dans le developement du texte un element qui apporte un
contradition implicite ou explicite avec un autre élément.

Ex : premièrement je nai pas de grand mère. Deuxiement ma


granmere n’a pas de chat. -> dans ce sequance uil y a progresion et
continuité, cependant la sequance c’est incoherente parce que ma
grand mère est assimilable comme descriptio defini qui vient a dire
que j’ai une grand mère. Elle est inchoerent parce que la deuxième
phrase contient un presupose (j’ai une grand-mere) qui se trouve en
contradition logique avec ce qui est posé (dit explicitement) dans la
premiere phrase. Il y a contradiction étant donné que la regle de de
non-contradiction n’est pas respecté.

Parfois un enoncé apparait comme ocntradictoire mais cette


ocntradiction peut être apparente.

Ex : jean est celibataire vs Ton celibataire, eh bien il est marié. -> cet
enoncé est parfaitement acceptable. La contradiction linguistique
donne plus de force à la refutation. Le mot celibataire est impreter au
discours l’allocataire. B n’assume pas la responsabilité de la
contradition.

REGLE DE RELATION

Pour que une sequande d’un texte soit coherent il faut que le fait qu’il
dennote dans el monde represnete soit relié. Cette regle que les
action etat ou evenemet exprimés dans la sequance discoursive soit
congruent dans le monde reconnu par celui qui le value. En revanche,
un texte de fiction construit son propre univers de reference (p.e Alice
au pays de merveille). Là, cet element devient completement
admisible parce qu’il est congruent avec l’univers de fiction mis en
place par le texte même.

La cohérence relevant de la regle de relation dépend de tout un


reseau d’information implicite auxquelles le sujet parlant d’un
communauté linguistique ont acces independentment discours lui-
même (le savoir partagé : des systèmes de valeurs, des
connaissances culturelles ou encyclopédiques, des lieux communs
argumentatifs, des evidences perceptives et situacionelles). Cet
ensemble de connaissance plus ou moins partagés par els
interlocuteurs ne peut pas être parfaitement estable et invariant. Il ne
peut pas être décrit de façon exhaustive. La regle de relation est
enfaite une regle de type pragmatique relativement lâche, qui fait
appelle a des donnés situacionelles au sense large.

La regel de lelation est cependant nécessaire pour justifier la


cohérence d’un sequance. (exp : la lampe ne marche pas. Il y a une
panne de courant). On l’interperete comme coherent mais dans la
quelle aunun elemnt de la premier phrase est explicitement reprise
dans la deuxième. Serait coherent dans une societe dan la quelle il
est notaire que le courant electrique fair marcher la lampe.

II la répartition de l’information thème-rheme

1. Theme et rheme

On a vu que tout sequance discoursive obéi au principa a la fois a une


regle general de repetition et a une regle general de progression. On
etudie ainsi comment s’etabli dans le texte l’equilibre entre le retour
d’element connu, déjà mentionné, et l’apparition d’information
nouvelle.

Ce sont les linguiste de l’ecole de Prague qu’ont établie les basses de


la problématique de la perspective fonctionnelle. Ce linguiste ont
surtout travaillé sur la progression tematique, ce-t-a-dire, sur la
porgrsision de l’information de phrase à phrase dans un texte. La
progression tematique etudie les information qui à une certaine etat
du texte sont aqcuise, sont connues, et celle qui sont nouvelles.

Phrase ne se pose pas a enonce mais à une sequance textuelle. Une


phrase dans un texte peut être analyse d’abord comme une structure
syntactico-semantique. Il y donc un plan syntaxique (sujet,
complement d’objet, atribut) et un plan sémantique (d’actant….).

La perspective fonctionnelle propose d’analyser de phrase sur un


troisiem plan qu’on va appeler thematique ou informationelle. Une
phrase est une structure pourteuse d’information à l’interieur de la
dynamique textuelle. On peut ainsi sumettre les phrases à une
analyse de type informationelle independante de la structure
syntactico-semantique. On distinguira alors ce qui est nouveau (Le
rhème = propos = focus) de ce qui est recourant, déjà connue et qui
serve de part de depart a l’enonce, à savoir le thème. Le theme est le
groupe qui porte l’information déjà acquise. Le rheme est le groupe
qui porte l0’information nouvelle.

Pour determine le theme et le rheme dans une phrase donnée il faut


prendre en compte le contexte linguistique anterieur ou le pasage qui
precede la phrase anterieure.

Jean vivnat à Perpignan en 1980. (SVC)


Dans un enoncé comme celui il est imposible de dire hors contexte
quelle est le theme et quel est le rheme. Cet a dire comment se faire
la progression de l’information. Ce le contexte anterieur qui nous
permettra determine le theme et le rheme. Enfaite cet enonce peut
apparaitre dans de contextes linguistiques très différents. Et a chaque
fois, on pourra faire une analyse differnte de la répartition de
l’information.

Exp : question reponse.-> Tu te rappelle a quelle époque Jean vivait à


Perpignan. Le theme correspondera ici a l’information connue.
L’information connue est celle qui nous a été déjà donné dans la
question, à savoir Jean vivait à prepignan à une certaine époque. Et
l’information nouvelle (en 1980) constitue le rheme.

Il y d’autres dichainemant discoursives possibles :

 Je me demande où Jean vivait en 1980. Il vivait a Perpignan, en


1980.-> Ici 1980 n’est plus le rheme parce que c’est une
information connue. 1980 passe a être le theme et on peut le
detache de la phrase (virgule).

THEMATISATION ET FOCALISTION

Le procédé emphatique introduit de modifications dans la répartition


des constituant en theme et rheme.

LA DISLOCATION DE LA PRAHSE

Un enoncé canonique peut être disloqué ou segmenté par suite du


detachement du constituent à son début ou a sa fin (on parlerait de
dislocation a gauche ou a droite).

Ces montagnes, je les trouve sublimes-> thèmatisation

Je les trouve sublimes, ces montagnes.->thème de rappel

Ces montagnes est un COD-> L’ordre canonique serait : je trouve sublimes


ce montagnes. Le constituant détache correspond a un fait d’insistance.
Normalement il est séparé de le reste de l’énonce par un pause. Ce pause
est marqué a l’ecrit par une virgule. Le constituant es intercharge par un
pronom.

Sur le plan informationnel (la distribution de l’information th rh), le


constituant détaché occupe la place de thème et le reste de l’enoncé
constitue le rhème. Le constituant est alors thematique.

Dans les deux exemples, la dislocation pertmet de prende comme


thème de l’énoncé un autre élément que le sujet grammatical (ici le
COD). On parlerai de thématisation lorsqu’un constituant est détaché
en position frontale et repris par un pronom. Le contituant detache
joue le rôle de thème et il est thematisé.

Dans la dislocation a droite on parle d’un thème de rappel. En français


le terme explicite peut se présenter dans trois formes.

Paul dort.-> Thème no marqué (canonique SV)

Paul, il dort. -> thèmatisation

Il dort, Paul. -> Thème de rappel.

On peut disloquer le sujet, COD et COI.

À la limite, la dislocation peut affecté plusieurs constituants.

Pierre, cette fille, il ne l’avait jamais vue. Le sujet est disloqué et le COD
aussi.

Des forumules de silocation qui ouligne la thèmatisation et qui


marque l’element thèmatique dans le derroulement du texte. ( En ce
qui concerne, pour (ce qui est de), quan à) introuduisent une goupe
nominal qui est ainsi thèmatisé. Ce grupoe nominal s’oppose a une
autre qui se figure souvent dans les contextes th-rh.
Pour moi, la bauté me ravit partout où je la trouve. -> pour moi marque une
rupture thèmatique et cela permet d’introduire un thème nouveau.

(6) La charpente du drame, on me l'accorde! Les passions, j'ai assez roulé


ma bosse pour m'y connaître; quant aux traits d'esprit, c'est mon métier!
(Flaubert)

L’ordre rhème thème n’intervient que dans des cas particuliers.


Il boit pour oublier.-> Pourquoi il boit ? « pour oublier » est le rhème

Pour oublier, il boir.-> il y a une inversion et le dinamisme comunicative


n’est pas le même. « pour oublier » là est thèmatisé et c’est forcement le
thème.

L’EXTRACTION

L’extration est un procede enphatique qui associe un presentatif et un


relatif pour extrait un constituant de la phrase. La prhase extraite est
un phrase clivée (cleft sentence). L’element detache en position
frontale est le thème de la phrase, on viet de voir ça. Par contre, dans
l’extration, l’element extrait est el rhème. Lextration permet de
mettre en relief le rhème.
On parlerai d’extraction dans le cadre de la syntaxis. D’un point de
vue informationnel, on appellerait ce procédé FOCALISATION.
C’est claire qui aime le chocolat-> C’est claire est focalisé. Qui aime le
chocolat ?

Le thème ne peut pas être extrait ou focalisé. Il n’y a que le rhème qui
puisse être extrait. Nous avons un phenomene similaire dans le
phrase

Ce qui j’ai achété, c’est une penicule.

Celi qui a gagne, c’est Pierre.

Ce structure combine les extraction et le détachement en tete de phrase.


L’element focalisé en moyen de c’est occupe la position finale. L’element
focalisé se trouve présenter pour un terme pronominal presenté par ce qui
ou cslui que. Ca equiveau parfaitement a la phrase clivée par excellence.
Qu’est-ce que tu as achété ?

a) Theme no marqué (la rose). La rose est une belle fleur.


b) Thèmatisation. Dislocation a gauche. La rose, c’est une belle
fleur.
c) Thème de rappel. Dislocation a droite. C’est une belle fleur, la
rose.
d) Extration, est une focalisation et le rhème (une belle fleure).
C’est une belle fleure que la rose.

Rude épreuve que celle des concours des « prepas » -> focalisation

PROGRESSION THEMATIQUE

La progression thématique étudie la répartition de l’information dans


un texte. Elle étudie comment progresse l’information de phrase à
phrase, comment un texte maintient l’équilibre entre les éléments
connus qui sont répétés et l’apport d’information. À partir des travaux
de F. Danes (qui appartenait au Cercle Linguistique de Prague), repris
en France par Bernard Combettes, on distingue 3 grands types de
progression thématique :

La progression à thème constant

C’est le type de plus simple de progression, et sans doute le plus


fréquent. Un même thème est repris d’une phrase à l’autre, associé à
des rhèmes différents.

La grammaire textuelle exemples (1)


(7) Thème 1 : les choucas. Phrase 2 : ces corvidés (toujours le
thème 1 ; anaphore nominale infidèle, reprise par hyperonyme).
Phrase 3 même thème : anaphore pronominale.

Le même élément est repris en position thématique et nous avons ici


une chaîne anaphorique (suite de termes entre lesquels s’établit une
identité référentielle)

Cela correspond à un schéma :

- Phrase 1 : th1 + rh1

- Phrase 2 : th1 + rh2

- Phrase 3 : th1 + rh3

La progrssion à theme constant a peut s’extendre a un texte assex


longue. Le texte de type narrative previlegie ce forme de progression.
Les dessination d’un personage par exemple sont imposition de
thèmes et ses action sont developés dans le rhème sucesives.

(8) Jean Valjean sortit de la ville comme s'il s'échappait. Il se mit à marcher
en toute hâte dans les champs, prenant les chemins et les sentiers qui se
présentaient, sans s'apercevoir qu'il revenait à chaque instant sur ses pas. Il
erra ainsi toute la matinée, n'ayant pas mangé et n'ayant pas faim. Il était
en proie à une foule de sensations nouvelles. Il se sentait une sorte de
colère; il ne savait contre qui. Il n'eût pu dire s'il était touché ou humilié.
(Victor Hugo. Les Misérables.)

Cette progression est une progression a thème constant (même


thème, diffèrent rhème). Répetition de le pronom il et on reprise le
même thème.

(9) Cette première pièce exhale une odeur sans nom dans la langue, et qu'il
faudrait appeler l'odeur de pension. Elle sent le renfermé, le moisi, le rance;
elle donne froid, elle est humide au nez, elle pénètre les vêtements; elle a le
goût d'une salle où l'on a dîné; elle pue le service, l'office, l'hospice. (H. de
Balzac, Le père Goriot, 1835)

Cahiene anaphorique avec un suite d’elemet referentielles. On a un


groupe nominal et ce GN est repris par de pronom anaphortique en
position de thème.

La progression lineaire

Dans la progression linéaire le rhème de la phrase anterieur devient le


thème de la phrase qui suive.

(10) Dans le jardin, il y a un arbre. Sur l'arbre, il y a des feuilles. Sous les
feuilles, il y a des oiseaux.
La phrase 1 est thèmatisé donc c’est forcement le rhème. Sur l’arbre
c’est el thème 2 et il y a des feuilles est le rhème 2. Sous les feuilles
thème 3 et il y ades ouiseaux le rhème 3. Anaohre nominal fidéle : un
reprise d’un GN.

Phrase 1 : th 1-> rh1

Phrase 2 : th 2 (rh1) -> Rh2

Phrase 3 : th 3 (rh 2) -> Rh 3

Le thème reprend totalement ou parcielement des informations qui


sont aportés par le rhème precedent. Cel amontre bient comme se
passe de la valeur rhematique à la valeur du thème (un arbre->
l’arbre). Dans la progression linaire, le thème d’une phrase est issue
d’un rhème de la phrase precedente. Il est rare que le thème soit
equivalent a la totalité de rhème en question. Dans la plupart de cas
c’est une partie de rhème qui est reprise, pas le rhème entier.

On trouve cette progression lineaire dans le texte descriptives.

(11) Autour de l'appartement étaient rangés des escabeaux d'ébène.


Derrière chacun d'eux, un tigre en bronze pesant sur trois griffes supportait
un flambeau. Toutes ces lumières se reflétaient dans les losanges de nacre
qui pavaient la salle. Elle était si haute que la couleur rouge desmurailles,
enmontant vers la voûte, se faisait noire .. (G. Flaubert, Salammbô.)

Autour de l¡appartament est un circosntant espacial qui est thèmatisé


(en position forntale) et est le thème 1. « derrière chacun d’eux » fait
reference a les escabeaux. La presence du « flambeau » dans la
phrase 3 permettre de suposé les lumières comme element connue
alors thèmatique. « elle » de la phrase 4 est un reprise parciel

L’essentiel de la progression linéaire, c’est que chaque thème soit


contenu en tant qu’élément rhématique dans le rhème précédent. La
progression lineaire se trouve particouliarement dans la description.
Un élément décrit en trian d’ lui-même repris a son .

Il est difficile de trouver ce type de progression dans le pasage


narratifs, tout simplemetn parce que les pasages narratifs s’articulent
autour des personnages. Il se construires alor sur une progression a
thème constant ou aoutour de circonstan temporel.

De toute façon, qu’il s’agisse de description ou de narration, la


progression lineaire ne peut être mantenue très long temps ou moins
que sa c’est voluntaire. La description ne peut pas éviter la
progression a theme constant qui se prete aussi très bien a la
narration. La progression lineaire sera donc s’un étendu restreinte
dans le texte.

La progression à thèmes derivés

Elle est plus complexe et il y a une huperthème initial. Le thème sont


derives de cet hyperteme initial qui peut se trouver au début de
passage ou dans un passage precedent.

(12) Aussi les Barbares s'établirent dans la plaine tout à leur aise, ceux qui
étaient disciplinés par troupes régulières, et les autres, par nations, ou
d'après leur fantaisie. Les Grecs alignèrent sur des rangs parallèles leurs
tentes de peaux; les Ibériens disposèrent en cercle leurs pavillons de toile;
le s Gaulois se firent des baraques de planches; les Libyens des cabanes de
pierres sèches. (G. Flaubert, Salammbô.)

L’hyper thème est le Barbares qui est en postiion de thème dans la


première phrase. Cet hyperthème eclate dans différents sous-thèmes.
Les sous-thèmes seraient les Ibériens, les Gaulois… Il corresponde a
l’énumération de variantes de le thème 1.

La progressiona thèmes derives apparait lorsque l’hyperthème est un


collectif ou encore un objet décomposable en parties. On peut ainsi
enthèmatise les different membres ou éléments selon un porcédé qui
est proche de l’anaphore associative, en savoir partage.

(13) Il fit remettre à neuf son vieux fauteuil. Les accoudoirs tout griffés
furent décapés et reteints. Le dossier fut recollé et les coussins recouverts.

Le vieux fauteuil est l’hyperthème en position de rhème et il est repris


par different sous-thèmes selon le progression a thème derivés. Les
sous-thèmes sont les parties du fauteuil, on a anaphore associative.
Le thème n’est pas obligatoirement le rhème de la première phrase.

Cette type de progression est fréquent dans les descriptions. On


trouve aussi beaucoup des exemples dans les récits de fiction. On
l’utilise aussi dans le textes explicatifs ou argumentatives dans
lequeles il s’agit de developer diferent point.

L’hyperthème n’est pas forcement present dans le contexte


linguistique. C’est alors un element implicite qui doit être retablit tirait
du contexte par raisonnement. C’est la recourrance de certains
element en position de sous-thèmes qui permettra de retrouver un
hyperthème dominant qui est implicite.

(14) Le 15 septembre 1840, vers six heures du matin, la Ville-de-Montereau,


près de partir, fumait à gros tourbillons devant le quai Saint-Bernard.
Des gens arrivaient hors d'haleine; des barriques, des câbles, des corbeilles
de linge gênaient la circulation; les matelots ne répondaient à personne; on
se heurtait; les colis montaient entre les deux tambours, et le tapage
s'absorbait dans le bruissement de la vapeur, qui, s'échappant par des
plaques de tôle, enveloppait tout d'une nuée blanchâtre, tandis que la
cloche, à l'avant, tintait sans discontinuer. (G. Flaubert. L'éducation
sentimentale.)

L’hyperthème : preparatif de la partie du bateau. On a un bateau que


va partir et on ha un suite de phrase qui décrivent chaqu’une a partir
d’un thème derivé articulier l’activité provoqué par cette situation.

En aspect particulier son des textes qui s’arctiuclent sur des


circustances de lieus ou sur des circonstances temorales.

(5) a) Le premier jour, j'ai visité le musée Picasso. Le lendemain, je suis allé
au Louvre. Les jours suivants, j'ai vu des amis. b) A gauche, vous avez le
Salève. A droite, la chaîne du Jura. Entre les deux, la vallée du Rhône. c)
Lentement, l'avion s'éleva vers le ciel.

a) sont de circonstandes temporlels et thèmatisés parce qu’il sont


disloqué a gauche. Ils sont de sous-thèmes aussi, c’est le retour de ce
circonstant en position de thème qui permet de parler d’un
hyperthèrme implicite. L’hyperthème serait le déroulement dans le
temps. B) Sous-themes qui renvoient a l’hyperthème implicite de
répartition dans l’espace.

Dans ce cas là, il y a un hyperthème initial et par ailleurs il y a sous-


thèmes derives de l’initial. L’hyperthème peut être implicite et
déduite à partir de plusieurs sous thèmes qui apparaissent dans el
texte.

Le texte qui s’articule sur le circostan temporal ou de lieu, les textes


de fictions. Il s’agi surtout de descriptions construite sur un e
progression qui s’appui sur de circonstant espacieaux.

(1) (Pendant qu'Etienne se débattait ainsi, ses yeux, qui erraient sur la
plaine immense, peu à peu l'aperçurent) .. Devant lui, il retrouvait bien le
Voreux, dans un pli de terrain, avec ses bâtiments de bois et de briques..
Mais, autour des bâtiments, le carreau s'étendait et il ne se l'imaginait pas
si large.. Vers la droite, le terril barrait la vue, colossal comme une
barricade de géants.. Puis, les champs se déroulaient, des champs sans fin
de blé et de betteraves.. Très loin, de petites taches blanches indiquaient
des villes.. (Etienne regardait, et ce qui le surprenait surtout, c'était un
canal, la rivière de la Scarpe canalisée, qu'il n'avait pas vu dans la nuit). Du
Voreux à Marchiennes, ce canal allait droit.. Près de la fosse, il y avait un
embarcadère.. Ensuite, le canal faisait un coude.. (E. Zola. Germinal.)
C’est une description. Le paisage est considere du point de vue
d’Etienne et il est oriente par rapport à Etienne, c’est l’hyeperthème
implicite (description du paissage a partir de point de vue du
personage). C’est ça qui rendre le texte coherent. Le sous-thèmes
sont surtout de circosntant espacieux. La progression thèmatique se
faire ici para l’intermediare de circonstatn detaché et c’est une
progression à thème derivé. Les circonstant sont de sous-thèmes ui
derivent a partir du point de vue du personnage.

LA RUPTURE THÈMATIQUE

La rupture se produite lorsque le thème de phrase ne peut pas être


rattaché au contexte precedent, lorsqu’on ne peut pas trouver un
enchainement a terme constant ou enchainement lineaire. Un
element nuveau peut très bien être introduit sans lien avec le
contexte.

(2) Revenue à elle, elle revit le fantôme, ou la statue, comme elle dit
toujours, immobile, les jambes et le bas du corps dans le lit, le buste et les
bras étendus en avant, et entre ses bras son mari, sans mouvement. Un coq
chanta. Alors la statue sortit du lit, laissa tomber le cadavre et sortit.
(Mérimée. Romans et nouvelles.)

Un coq est la rupture. Est un GN indefinit en psoition de sous-thème.


Le chant du coq est presenté comme il n’y a pas de lien explicite avec
le contexte. Mais, onpeut dire aussi, qu’il se ratache à un hyperthème
temporel implicite present dans l’horizon d’attente du lecteur. « un
coq » est rataché à un hyperthème temporel implicite. Ça se trouve
très facilement parce que je peux ajourter sans problème « a ce
moment précis » ou « à ce moment là » ce que nous indique qu’il y un
hyperthème temporel implicite. Si l’on applique le texte de la question
à « un coq » -> Que se passa-t-il alors ? (alors : l’element temporel
est thèmatique même si est implicite ). Le coq chanta es tout
rhèmatique. Près la rupture le texte reprend un progression lineaire
par l’emploi d’un GN (le statue reprend partialement un partie du
rhème de la phrase 1). Un coq chanta n’est pas un vrai rupture puis
qu’on peut le ratraché a un hyperthème temporel implicite. La vrai
rupture thématique est extrêmement rare ( à ce momen là il aurait de
l’incohérence) . L’élément qui marque la rupture peut généralement
être ratache au contexte linguistique à travers d’un hyperthème
implicite. On purait plutôt consideré ce fenomene comme un variante
de chemin a thème derivé.

(3) Un jeune homme de dix-huit ans, à longs cheveux et qui tenait un album
sous son bras, restait auprès du gouvernail, immobile. A travers le
brouillard, il contemplait des clochers, des édifices, dont il ne savait pas les
noms; puis il embrassa, dans un dernier coup d'oeil, l'île Saint-Louis, la Cité,
Notre-Dame; et bientôt, Paris disparaissant, il poussa un grand soupir. (G.
Flaubert. L'éducation sentimentale.)

C’est une progression à thème constant avec un répétition du pronom


il. C’est un GN qui n’est pas mentionné qu’au début. La rupture n’est
pas totale parce que le jeune homme n’est pas un passager du
bateau qu’ont était evoques au début de texte. Il se ratache a
l’hyperthème initial qui est le preparatid de depart du bateau.

Ce genre de rupture montre par ailleurs que le thème de la phrase


n’est pas toujours connu au préalable. Il veut mieux dire que le thème
est le point de depart de l’enoncé.

COMBINAISONS

Un texte même pure peut mêler plusieurs sortes de progressions


thématiques.C’est d’ailleurs la regle le texte combine constantement
les 3 types de progresion dans des proportions très variables.
L’education sentimental (texte exemplier) commence par un
progression à thème derive et il continue par un progression a thème
cpnstant.

(4) D'un geste d'épouvante, Salomé repousse la terrifiante vision, qui la


cloue, immobile, sur les pointes; ses yeux se dilatent, sa main étreint
convulsivement sa gorge. Elle est presque nue; dans l'ardeur de la danse,
les voiles se sont défaits, les brocarts ont croulé; elle n'est plus vêtue que
de matières orfévries et de minéraux lucides; un gorgerin lui serre demême
qu'un corselet la taille, et, ainsi qu'une agrafe superbe, un merveilleux joyau
darde des éclairs dans la rainure de ses deux seins; plus bas, aux hanches,
une ceinture l'entoure, cache le haut de ses cuisses que bat une
gigantesque pendeloque où coule une rivière d'escarboucles et
d'émeraudes. (J.-K. Huysmans. A rebours.)

L’hyperthème « Salomé » est suivi de sous-thèmes-> ses yeux et sa


main. Apres « elle » est une progression a thème fixe parcfe qu’elle
fait reference a Salomé. Après il y a encore une progression a thème
derivé parce qu’il y a un hyperthème (salomé encore) et ça eclate en
different sous-thèmes de matières orfévries et de minéraux lucides.

La dynamique de cette progression thèmatique est donc relativement


simple. À l’interirur d’une progression de thème constant (Salomé-
elle-elle) viennet s’intercalé différentes progressions à thème derivé.

MISE EN RELIEF

Dans la narration literaire il y a une complementarite entre l’imparfait


et les formes perfectives (le passé simples et le passé composé).
Dans la narration il faut distanguer deux niveau. D’une part les verbes
d’un temp perfectif (surtout le passé simple) constituent les
évènement qui font progresser l’action. Et d’autre part il y a les
verbes a l’imparfait qui présentent la toile de fonde (des indications,
des descriptions sur le décor). Les passages a l’imparfait correspond
toujours à une interruption dans la cour des évènements du récit pa
un suspens du temps narratif.

Cette complémentarité de l’imparfait et passé simple s’explique assez


bien. Le ofrme au passé simple implique une succession
d’évènements. Alors que l’imparfait, d’un point de vue aspectuelle,
marque que le procès est ouvert.

Passé --------------|---------------Présent-----------------------------Future
Il arriva
----------
Il pleuveait

Le procès d’arriver est présenter comme un action global. Il est un


sorte de point entre le début et la fin du procès. Le present est un
temp imperfective qui present le proces dans son dreoulement.
L’imperfait ne marque pas le limite temporel du procès. Il ne marque
pas le début ou la fin de procès. C’est pour ça qu’on dit que
l’imperfait est une marque de procès ouvert. Il se prolonge et prend
une valeur stative. Le procès reste ouvert et par conséquent il reste
exterieure à la dynamique narratif.

(1)Les jours commencèrent à s'allonger mais le froid resserra son


étreinte. A moins d'entretenir sans relâche un feu d'enfer dans
la cheminée de la maison forestière, les nuits canadiennes
devenaient une preuve assez rude, et Tiffauges les espaçait
tout en appréciant leur pureté tonique après la moite
promiscuité des baraques. Unmatin que les étoiles rendues
pelucheuses par le gel intense brillaient encore dans le ciel noir,
il fut réveillé par un coup frappé à la porte. A moitié endormi
encore, il se leva en maugréant, et alla quérir quelques ronds
de rutabaga qu'il avait posés sur le bord de la cheminée. Il
savait qu'il était inutile de faire la sourde oreille aux invites de
l'élan dont l'insistance devenait inlassable dès lors qu'il avait
senti une présence dans la maison. Il dut lutter un moment
avec la porte que le gel avait bloquée et qui céda tout à coup,
s'ouvrit toute grande et découvrit la haute silhouette d'un
homme botté et en uniforme. (Michel Tournier, Le Roi des
Aulnes.)
Si l’on lit les phrases en passé simples, on aura un suite d’evenement.
C’est un récit qui va assez vite. Si l’on lit les phrases en imparfait, on
trouve que ce n’est pas un reécit. Il faut distangue dan ce textedeux
niveaux differnet. Le passé simple d’une part qui asure la progression
de l’histoire et d’autre part les imparfaits, qui marque le procès qui ne
participe pas à cette progression. Les formes d’imparfait, sont
associes au forme de passé simples. Els passages a l’imperfait ne
peuvent pas exister sans le passé simple. Et même, une phrase
« isolé » est ataché a la phrase precedent.

Le linguiste alemand, H. Weinich a proposé d’appeler « mise en


relief » ce phenomene. Il parle de premièr-plan pour les formes
perfectifs et il parle arrière-plan pour les formes d’imperfait. L’arrière-
plan serve exentiellement a la description, par oposition à la
progression narrative. L’arrière-plan est dedstiné à la fois à préciser le
caractère, l’identité, les émotions, etc., des personnages ; à fournir
des informations sur l’atmosphère, sur la localisation espace-
temporel, à donner de commentaires, etc.

Il y a complementarite entre le premier plan et le plan d’arriere, ils


osnt complementaire et c’est ce qui s’appelle mise ne relief. Ce
phenomene est particulièrement eficace dans l e récit literaire. Par
contre si l’on met la forme de l’arrière-plan l’une après l’autre, isole
du premier plan sur lequelle elle s’appui, on obtient une sequance
assez décousue.

La répartition de procès entre le passe simple et l’imperfait se fait en


fonction du statue qui est accordé a ce procès dans la narration. On
trouvera en passé simple les évènements qui ont une importance
particulière dans le déroulement du récit, les evenements qui font
progreser le récit. On rouvera a l’imperfit ce qui releve du cadre, du
decoor ou de circonstances accessoires de la narration.

LA PROGRESSION THEMATIQUE

La progrsion thematique, cet a dire la répartition et l’enchainement


des parties informatives (th-rh) de l’enoncé n’est pas un phenomene
isolé. La progression thèmatique present beaucoup de point en
commun avec l’opposition de plan (la mise en relief). Ce deux
phénomènes interviennent de façon parallèle dans la dynamique
textuelle.

(5)Une vague déferla, courut sur la grève humide et lécha les pieds
de Robinson qui gisait face contre sable.

A demi inconscient encore, il se ramassa sur lui-même et rampa de


quelques mètres vers la plage. Puis il se laissa rouler sur le dos. Des
mouettes noires et blanches tournoyaient en gémissant dans le ciel
céruléen où une trame blanchâtre qui s'effilochait vers le levant était tout
ce qui restait de la tempête de la veille. Robinson fit un effort pour s'asseoir
et éprouva aussitôt une douleur fulgurante à l'épaule gauche. La grève était
jonchée de poissons éventrés, de crustacés fracturés et de touffes de
varech brunâtre, tel qu'il n'en existe qu'à une certaine profondeur. (M.
Tournier. Vendredi ou les limbes du Pacifique.)

Tout d’abbbord on a un prograsion a thème lineaire et après a theme


constant. On attend que une progression a theme ocnstant et une
orogression a theme derive que sont encore entrenelés. Les énoncés
de Robinson et le thème sont de passé simples. C’est-à-dire que c’est
le premier plan. Pour le premier plan on a un progression lineire et
après un porgression a thème lineaire. Le sousthèmes sont placés au
derrière plan, ce qui prouve qu’il y a une paralelisme entre la
prograssion thèmatique et l’organisation de plan.

LE DISCOURS RAPPORTE
INTRODUCTION

Dans le locuteur rapportñe, uk y a toujours deux locuteurs. Un


locuteur primaire qui rapporte dans son propre discours les propos
d’un locuteur 2. Avant d’ecriree « discours rapporté », il faut chercher
les deux locuteurs.

Pierre m’a dit que Marie avait la scarlatine

On parlerait de discours citant pour le discours de locuteur 1 (Pierre


m’a dit) et discours cité pour le discours de locuteur 2.

En français on reconnait traditionallement trois procedes pour citer un


discours d’autrui : le discours direct, le discours indirecte et le
discours indirect libre. À ela il gaut ajouter les formes complexes du
discours raportes.

DISCOURS DIRECTE

Dans le discours direct la situacion de l’enontiation du discours cité


est conservé. Le discours direct presente deux situation de
l’enontiation qui correspond au discours citant et au discours cité. Il y
a donc un repérage diferent pour le deictiques. Il y a deux « je », il y a
deux « ici », il y a deux « maintenant » (deux temps de l’enonciation,
deux lieux de l’enontiation).

Jean m’a dit à Lyon il y a huit jours : « je suis content de partir demain
d’ici »
La situation de l’enonciation du discours cité est conservé. Pour les
noms propes on l’appelle repérage absolut (à Lyon). « Il y a huit
jours » déictique temporel repere par rapport au temps du L1.
« demain » deictique temporel repere par rapport au temps du L1.
« m’a dit » le passé composé est un présent embrayé ; marque un
proces passé par rapport au moment d’enonciation du L1.

Le discours direct supose la repetition de parole materiel de discours


cité. Il fait coexister deux systèmes enonciatifs autonomes. Chacun
conserve son « je », etc. Le DD est clarement marqué par l’ecrit para
la present de guillemets et tirets qui jouent le rôle d’une frontiere
entre les roles de l’enonciation. À l’pral, c’est le contexte linguistique
qui marque cette frontiere et cela peut être marque aussi par une
pause, par l’intonation. Ce qui caracterise le DD c’est que le L1
délègue la responsabilité du propos rapporte au L2, locuteur du
discours cité. Le L1 ne prend pas en charge de l’enoncé (prise en
charge-> responsabilité). Le discours cité est mis en distance par el
L1 (« c’est lui qui dit ça, ce n’est pas moi »). Le dd permet le L1 de ne
pas en charge l’enoncé, de ne pas assumer la responsabilité de
l’acception.

Le dd peut contenir des onomatopés, des interjections, des énoncés


inarchivés, des énoncés en langue extranger, des énoncés
exclamatifs, interrogatifs, des injonctions (ordres).

LE DISCOURS INDIRECT (DI)

Dans le DI, le L1 prend en charge l’ensemble de l’enonciation. Le


discours cité na plus aucune autonomie. Dans le DI, tout se répere par
rapport au discours citant.

Il n’y a plus qu’un seule situation d’enonciation, celle du discours


citant. Il n’y a plus q’un « je », « ici », et « maintenant », ceux du L1.

La semaine dernière, Pail m’a dit « Je viendrai te voir demain »


La semaine dernière, Paul m’a dit qu’il viendrait me vour le lnadement.

Dans le passage du DD->DI les deictiques sont remplacés par des


éléments discoursifs. Le deictique « je » est rremplacé par un
anaphore « il » qui reprend « Paul ».

Le discours direct est censé répéter les mots d’une autre locuteur. Le
DI ne reprocuit pas literalement le propos cité. Il done un equivalent
sémantique qui est integré au discours citant. Raporter un discours au
DD est un operation de citation, et raporter un discours au DI est une
operation de paraphrase (paraphrase-> reformulation en gardant le
sens quasiment exacte). Le locuteur du DI ne restitue que le sens (le
signifie) et non pas le signifiant (la forme materiel). Le DI est toujours
introduit par un verbe introducteur suivi d’une subordonné. Le verbe
introducteur peut être un verbe de parole (ex :dire) suivit de la
conjuction que et une propoistion subordoné completive.

Pierre dit que Marie est malade.


Pierre demande si Marie est malade

La deuxième est une interrogation indirect-> Est-ce que Marie est


malade ?

Le verbe introducteur peut être suivit d’une proposition infinitive


introduire par de.

Pierre promet a Marie de la soigner.

Dans le DI le discours cité ne constitue qu’un seul enoncé avec le


discours citant. On ne trouvera pas dans la subordoné certain des
énoncés que sont posibles au discours direct.

*Elle a dit que ciel, mon mari.


*Elle a dit que wait and see.

En ce qui concerne a la localisation espacial-temporel, dans le DD on


aura de repérage de tipe situationnel ou déictique par rapport a la
situation de l’énonciation du discours cité. Dans le passage DI ces
déictiques sont remplacés par de repérage de type discursive.

Paul m’a dit lundi dernière « je partirai demain » DD

Paul m’a dit lundi dernier qu’il partirait le lendemain. DI

Lundi dernier est un repérage temporel et c’est un deictique.

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