Cours de Reseaux Informatiques Cfpi-1
Cours de Reseaux Informatiques Cfpi-1
TAMBWE ALBERT
CENTRE DE FORMATION
PROFESSIONNELLE DE
L’ISIG-GOMA
Introduction aux 1
réseaux informatique
Introduction aux réseaux
informatique
L’Administrateur Réseau travaille avec les équipes Ingénieurs et Techniciens pour définir les plans de rénovation ou
d’extension de l’infrastructure informatique et des systèmes de télécommunications et suivent les nouvelles avancées
technologiques.
Introduction aux réseaux
informatique
Quelles sont les principales missions de l'Administrateur Réseau ?
Deux ordinateurs doivent utiliser le même protocole pour pouvoir communiquer entre eux. En d ’autres
termes, il doivent parler le même langage pour se comprendre.
Introduction aux réseaux
informatique
Le LAN : (Local Area Network = réseau local d'entreprise) ou encore appelé réseau local,
constitué d'ordinateurs et de périphériques reliés entre eux et implantés dans une même
entreprise, et à caractère privé.
Il ne dépasse pas généralement la centaine de machines et ne dessert jamais au-delà du kilomètre.
Le partage des ressources est ici fréquent et les vitesses de transmissions vont de 10 à 100 Mb/s
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(mega-bits/seconde).
Il existe alors une interconnexion qui nécessite quelques matériels particuliers conçus pour réunir ces
différents réseaux et aussi pour protéger l'accès de chacun d'eux suivant des conventions préalables
Le WAN : (Wide Area Network = réseau grande distance) Il s'agit cette fois d'un réseau multi-
services couvrant un pays ou un groupe de pays, qui est en fait constitué d'un ensemble de réseaux
locaux interconnectés.
Un WAN peut être privé ou public, et les grandes distances qu'il couvre (plusieurs centaines de kms)
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font que les liaisons sont assurés par du matériel moins sophistiqué (raisons financières) et le débit
s'en trouve un peu pénalisé.
Il est maintenant plus facile de comprendre pourquoi différentes structures de réseaux peuvent être
d'une part exploités localement, et d'autre part interconnectés pour en élargir le périmètre
d'exploitation.
Introduction aux réseaux
informatique
Topologies des Réseaux
Le réseau de type bus
Un réseau de type bus est ouvert à ses extrémités. Chaque PC y est connecté par l'intermédiaire d'un
connecteur spécial. Certains périphériques, comme des imprimantes, peuvent également être
directement reliés au réseau. ils doivent alors comporter une carte adaptateur réseau.
A chaque extrémité, le réseau est terminé par une résistance (appelé bouchon) pour empêcher
l'apparition de signaux parasites.
L'exemple le plus courant de ce type de 9
Le réseau en étoile
Dans un réseau en étoile, chaque nœud du réseau est relié à un contrôleur (ou hub) par un câble
différent. Le contrôleur est un appareil qui recevant un signal de données par une de ses entrées,
va retransmettre ce signal à chacune des autres entrées sur lesquelles sont connectés des
ordinateurs ou périphériques, voir d'autres contrôleurs.
Le réseau en anneau
Il s'agit d'un réseau local dans lequel les nœuds sont reliés en boucle fermée
En conclusion
Les petits réseaux sont souvent basés sur une seule topologie, mais les plus grands réseaux peuvent
inclure les trois types.
Introduction aux réseaux
informatique
1) L'émetteur demande l'établissement d’une connexion par l’envoie d’un bloc de données spéciales.
2) Si le récepteur refuse cette connexion la communication n’a pas lieu.
3) Si la connexion est acceptée, elle est établie par mise en place d’un circuit virtuel dans le réseau
reliant l'émetteur au récepteur.
4) Les données sont ensuite transférées d’un point à l’autre.
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Mode sans connexion : les blocs de données, appelés datagramme, sont émis sans vérifier à
l’avance si l’équipement à atteindre, ainsi que les nœuds intérimaires éventuels, sont bien
actifs. C’est alors aux équipements gérant le réseau d’acheminer le message étape par étape et
en assurant éventuellement sa temporisation jusqu’à ce que le destinataire soit actif.
Ce service est celui du courrier postal classique et suit les principes généraux suivants:
électroniques, ….;
Le transfert de données en général: réseaux informatiques;
Les transfert de la parole : réseaux téléphoniques;
Le transfert de la parole, de la vidéo et des données : réseaux numérique à intégration de
services RNIS ou sur IP.
Introduction aux réseaux
informatique
Usage des réseaux : (apport aux entreprises )
Pourquoi une norme?: Éliminer les incompatibilités entre les produits et les services.
Si on ne parle pas le même « langage », alors comment peut-on communiquer et se
comprendre?
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Qui définit les normes?: des organismes nationaux (SCC « Standards Council of Canada », AFNOR «
France », ANSI « USA ») et internationaux (ISO « International Organization for Standardization »).
Introduction aux réseaux
informatique
Modèles de référence
Un modèle de référence est utilisé pour décrire
la structure et le fonctionnement des
communications réseaux. On connaît deux
modèles :
On connaît deux modèles :
Le modèle OSI (Open Systems Interconnect)
qui correspond à une approche plus
théorique en décomposant le
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Couche réseaux : Transporte des unités de données de taille fixe appelés paquets. Exemples
de protocole standard : IP.
Introduction aux réseaux
informatique
Les couches hautes
Dans le modèle OSI, les couches hautes réalisent des fonctions orientées ”traitement“ (certaines
couches peuvent être vides) :
couche transport est responsable du transport des données de bout en bout (c’est-à-dire de
processus à processus) au travers du réseau. Le protocole TCP et UDP.
couche session : établit une communication entre émetteur et récepteur en assurant l’ouverture et
la fermeture des sessions.
couche présentation : met en forme les informations échangées pour les rendre compatibles avec
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l’application destinatrice, dans le cas de dialogue entre systèmes hétérogènes. Elle peut comporter
des fonctions de traduction, de compression, d’encryptage, ...
couche application : va apporter les services de base offerts par le réseau pour les logiciels
”applicatifs“.
Introduction aux réseaux
informatique
Les équipements d’interconnexion des réseaux
Le concentrateur (hub) est aussi un équipement d’interconnexion de niveau 1 qui interconnecte les
équipements sur le même réseau physique. Le hub se comporte comme un répéteur multi-ports. En
Ethernet avec un hub 100Mbps, on obtient un débit partagé de 100Mbps pour l’ensemble des
équipements raccordés. Même si la topologie physique est en étoile, un réseau Ethernet constitué
d’un hub suit une topologie logique en bus.
La trame n’est jamais modifiée lors de la traversée d’un répéteur ou d’un concentrateur (hub).
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Le pont (bridge) et le commutateur (switch) sont des équipements d’interconnexion de niveau 2 qui
relient des équipements appartenant à un même réseau physique (LAN). Unique différence, le
commutateur ne convertit pas les formats de transmissions de données. Sinon, ces deux équipement
sont capables :
Introduction aux réseaux
informatique
d’analyser les trames qui circulent sur chaque segment pour stocker et mettre à jour
périodiquement la table de correspondance adresse physique/n°de port
de filtrer les trames en fonction de l’adresse physique du destinataire (segmentation de réseaux
physiques)
d’assurer les fonctions d’un répéteur
En Ethernet avec un switch 100Mbps, on obtient un débit dédié de 100Mbps par port. Un réseau
Ethernet constitué d’un switch suit une topologie physique et logique en étoile. (La Salle Avignon) Cours
Réseaux - Généralité
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Un routeur moderne se présente comme un boîtier regroupant carte mère, microprocesseur, mémoire
ROM, RAM ainsi que les ressources réseaux nécessaires (Wi-Fi, Ethernet, ...). On peut donc le voir
comme un ordinateur minimal dédié, dont le système d’exploitation est très souvent un Linux allégé.
Un système pare-feu (firewall) est un dispositif conçu pour examiner et éventuellement bloquer les
échanges de données entre réseaux. C’est donc un élément de sécurité. Le pare-feu joue le rôle de
filtre et peut donc intervenir à plusieurs niveaux du modèle DoD ou OSI en analysant les en-têtes des
protocoles. Il existe trois types principaux de pare-feu :
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Le filtrage de paquets basé sur les adresses source et destination, les protocoles et surtout les
numéro de ports.
Le filtrage de paquets avec état (firewall stateful) qui assure un suivi de session et de connexion.
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Introduction aux réseaux
informatique
Serveur mandataire ou proxy
Un serveur mandataire ou proxy est un serveur qui a pour fonction de relayer des requêtes entre un
poste client et un serveur d’application. Les serveurs proxy sont notamment utilisés pour assurer les
fonctions suivantes :
l’accélération des performances : mise en mémoire cache, compression des données, ...
la journalisation des requêtes (« log »)
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le filtrage et l’anonymat
l’authentification pour autoriser ou non l’accès au service
Il est presque systématique en entreprise ou dans les établissements scolaires que l’accès
internet se fasse à travers un serveur proxy.
Introduction aux réseaux
informatique
La communication
Les échanges de données entre équipements sont basés sur une communication logique qui se définit par
les principes généraux suivants :
L’architecture qui définit les rôles endossés par les équipements.
Les protocoles qui assurent l’échange des données.
L’adressage qui permet d’identifier de manière unique les équipements en communication.
L’architecture
Les réseaux informatiques peuvent aussi être catégorisés par la relation fonctionnelle (le ”rôle”) entre les
équipements. On distingue par exemple :
L’architecture client/serveur qui centralise des ressources sur un serveur qui offre des services pour
des clients. Le réseau Internet, basé sur cette architecture, peut être vu comme un réseau de services
composés exclusivement de serveurs.
Introduction aux réseaux
informatique
L’adressage physique
L’adressage physique utilise une adresse matérielle (appelée généralement MAC) qui permet
d’identifier de manière unique l’interface de communication d’un équipement sur un réseau
physique. 29
sont utilisées dans les entêtes des trames de la couche Liaison afin d’identifier l’émetteur et le
destinataire.
sont codées sur 48 bits soit 6 octets (les trois 3 premiers octets permettent d’identifier le fabricant
de l’interface de communication).
Introduction aux réseaux
informatique
Les adresses IP :
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sont utilisées dans les entêtes des paquets afin d’identifier l’émetteur et le destinataire.
sont codées sur 32 bits (pour la version 4) et sur 128 bits (pour la version 6).
utilisent une notation décimale pointée pour la version 4 qui est encore la plus utilisée
actuellement : quatre nombres, compris entre 0 et 255, séparés par des points (exemple :
[Link]).
sont décomposables en deux parties en utilisant un masque :
Introduction aux réseaux
informatique
C’est donc la valeur du masque qui définit le netid (et donc le hostid). On parle de masque de réseau. La
valeur du masque est essentielle dans l’adressage IP. C’est le masque qui définit la taille d’une réseau
IP (càd la plage d’adresses assignables aux machines du réseau).
Introduction aux réseaux
informatique
Réseaux logiques
Le routeur est le seul équipement permettant de faire
communiquer des réseaux logiques entre eux.
Notion d’échanges directes et indirectes
À partir du schéma précédent, on distingue deux situations :
Les équipements communiquent directement entre
eux à condition qu’ils soient sur le même réseau IP
(même netid). Ils peuvent être interconnectés
physiquement par des concentrateurs (hub) et/ou des
commutateurs (switch).
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Le routeur doit posséder une adresse IP dans chaque réseau IP qu’il interconnecte. On dit qu’il est
multi-domicilié.
Introduction aux réseaux
informatique
Affectation des adresses IP
On distingue deux situations pour assigner une adresse IP à un équipement :
de manière statique : l’adresse est fixe et configurée le plus souvent manuellement puis
stockée dans la configuration de son système d’exploitation.
de manière dynamique : l’adresse est automatiquement transmise et assignée grâce au
protocole DHCP (Dynamic Host Configuration Protocol).
1. le réseau public Internet où chaque équipement connecté doit posséder une adresse unique et
enregistrée au niveau mondial.
2. les réseaux privés, dans ce cas le choix des adresses est libre et ne doivent être uniques que dans
ce réseau.
I. Présentation
Une adresse IP permet d’identifier chaque hôte connecté à un réseau informatique utilisant le protocole IP. Actuellement, elle
est mondialement utilisée dans sa version 4, une version dans laquelle l’adresse IP est composée de 4 nombres (4 octets)
allant de 0 à 255, séparés par des points. De ce fait, l’adresse IP la plus basse est [Link] et la plus haute [Link],
chacun de ces nombres correspond à un octet.
Un ordinateur, une imprimante, un smartphone, un routeur, etc… tout périphérique connecté à un réseau et qui veut
communiquer avec les autres hôtes du réseau doit disposer d’une adresse IP.
Les adresses IP privées représentent toutes les adresses IP de classe A, B et C que l’on peut utiliser dans un réseau local (LAN)
c'est-à-dire dans le réseau de votre entreprise ou dans le réseau domestique. De plus, les adresses IP privées ne peuvent pas être
utilisées sur internet (car elles ne peuvent pas être routées sur internet), les hôtes qui les utilisent sont visibles uniquement dans
votre réseau local. Les classes A, B et C comprennent chacune une plage d’adresses IP privées à l’intérieur de la plage globale.
[Link] – [Link]
[Link] – [Link]
[Link] – [Link]
[Link] – [Link]
[Link] – [Link]
[Link] – [Link]
[Link] – [Link]
[Link] – [Link]
[Link] – [Link]
V. Les exceptions
- Le réseau [Link] est réservé pour les tests de boucle locale avec notamment l’adresse IP [Link] qui est l’adresse «
localhost » c'est-à-dire de boucle locale de votre PC.
- Le réseau [Link] est lui aussi réservé (et utilisé notamment pour définir une route par défaut sur un routeur).
L'IANA (Internet Assigned Numbers Authority) est l’autorite de régulation des adresses IP au monde
Adressage IP
Introduction aux réseaux
informatique
Une adresse IP est un identifiant numérique unique attribuée à chaque appareil connecté à un réseau informatique.
Les adresses IP sont utilisées pour identifier et communiquer avec les appareils sur le réseau. Une adresse IP est composée de
32 bits, soit 4 octets, qui peuvent être exprimés par une série de 4 nombres allant de 0 à 255, séparés par des points. Par
exemple, [Link] est une adresse IP commune utilisée souvent par votre modem opérateur.
Pour bien comprendre comment les adresses IP sont calculées avec le binaire, il est important de savoir que le binaire est un
système de numérotation en base 2 qui n’utilise que des 0 et des 1. Chaque bit ne peut avoir qu’une des deux valeurs suivantes :
0 ou 1. En binaire, le nombre décimal le plus élevé correspond à 255, il est représenté par l’activation de ses 8 bits (valeur à 1)
et est donc représenté par « 1111 1111« . Cela s’explique par ce tableau ou chacun des 8 bits a une valeur spécifique
Adressage IP
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VLSM « Variable-Length Subnet Mask »
masques de sous-réseaux à taille variable
Le concept VLSM est né avec la volonté d’économiser les adresses IP de l’entreprise. Si une entreprise décide d’utiliser des masques de
sous-réseau en /24 pour tous ses réseaux, cela veut donc dire que chaque sous réseau peut héberger jusqu’à 254 systèmes IP différents.
24 bits à 1 donnent en décimal : 3 fois 255 .0.
Si tous les sous-réseaux de l’entreprise hébergent bien 254 machines physiques, alors le concept de VLSM n’est pas nécessaire. Mais,
comment faire pour optimiser l’allocation des adresses IP si certains réseaux n’ont que peu de machines ? Et comment optimiser cette
allocation dans le cas de liens points à point entre routeurs qui nécessite que 2 adresses IP ?
La réponse
Repose sur la mise en œuvre du concept de masques à taille variable, le fameux VLSM. Il permet à une entreprise de diviser ses sous-
réseaux en des tailles inégales, pour être au plus proche des besoins de chaque sous-réseau.
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Par exemple, sur cette image, le réseau de classe B [Link] est devenu un sous-réseau en empruntant 8 bits d’hôte, soit en appliquant
un masque de sous réseau de 24 bits, ce qui permet 256 sous-réseaux avec 254 IP possibles pour les attribuer à des hôtes. Dans cet
exemple, de nombreuses adresses hôtes sont perdues. Chaque lien WAN qui sont des connexions point a point, par exemple entre HQ et
les routeurs A, B et C : n’ont besoin que de deux adresses d’hôte, cela fait 252 adresses IP perdues sur chaque lien WAN. VLSM est donc
la solution pour pallier à ce problème.
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Pour n’est pas perdre le temps et rendre la tache difficile, on va s’inspirer d’un tableau
synthétique de VLSM
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CREATION DE RESEAU LOCAL
SIMPLE
ARCHITECTURE DE RESEAU LAN PEER TO PEER
1-Introduction
2-C’est quoi un switch ?
3-Comment fonctionne-t-il vraiment ?
4 -Accès à votre commutateur
5-Configuration de base de votre switch
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Imaginez que votre boss vous confie un taf. Vous recevez un switch
Cisco catalyst 2960 dans le carton. Ah oui, vous êtes content !
C’est vous qui devez le configurer. Ah, c’est de matériel ?!46 Mais
comment allez-vous faire ? Grosse question.
Swicthing
2-C’est quoi un commutateur réseau ?
Il est bon de déceler le mot commutation dans la question. Un principe qui assure l’aiguillage des trames.
Le commutateur est un équipement qui utilise ses multiples ports pour aiguillonner des trames vers des machines en se référant à
leur adresse MAC.
Un switch réseau est un appareil qui centralise la communication de plusieurs appareils sur un réseau local.
notre commutateur réseau œuvre dans la couche Liaison de Données où entrent en jeu effectivement des adresses MAC.
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Quand on veut accéder à une maison, on entre normalement par la porte n’est ce pas ? C’est la même chose pour le switch.
Swicthing
48
Nous allons effectuer un accès par port console. Cet accès se fait directement sur le port console en utilisant un câble
série dont l’un des extrémités est en RJ45, de l’autre un DB25 ou DB9. Vous pouvez utiliser un adaptateur pour
connecter votre machine soit par USB ou par RJ45.
Swicthing
Ensuite, nous aurons besoin d’un terminal de connexion : je vous recommande Putty qui a une version Windows. Lancez ce
logiciel.
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Swicthing
Nous avons différents modes d’accès sur le terminal : le mode utilisateur, le mode privilégié (enable), le mode
configuration globale(configure terminal), le mode interface (interface fa0/0)…
Notre objectif est d’empêcher n’importe qui d’accéder à notre réseau. C’est logique non ? Alors il suffit de déclarer les adresses
MAC pouvant se connecter à notre switch.
Prenons un exemple d’adresse MAC : [Link] 25: [Link]. Autorisons cette adresse MAC sur le port 1 de notre switch.
Choisissez l’interface et puis tapez ces commandes.
Port Security
Avec les Switchs Cisco, il est possible de faire un contrôle sur les ports en limitant l’accès à certaines adresses MAC, cela permet de
sécuriser l’accès. Pour cela, il faut utiliser l’option « Port-sécurité ».
Il y a deux méthodes (Statique et dynamique), la première consiste à enregistrer manuellement l’adresse MAC autorisée et la seconde
consiste à prendre comme adresse MAC autorisée celle de l’hôte qui va se connecter en premier.
Le « port-sécurité » est sans doute la fonctionnalité la plus connue pour la sécurité sur les switchs Cisco.
Pour rappel, l’adresse MAC correspond à l’adresse physique de la machine c’est-à-dire de sa carte réseau.
Lorsqu’une trame arrive sur un port configuré en port Security, son adresse MAC source est vérifiée sur la table des adresses MAC
sécurisée. Si l’adresse MAC source correspond à une entrée dans le tableau pour ce port, l’appareil transmet la trame. Si elle ne figure
pas parmi les MAC autorisés, le périphérique ne renverra pas la trame.
Lorsqu’une violation de sécurité se produit, on peut configurer l’appareil de 3 façons différentes pour qu’il
traite le paquet non sécurisé.
Port Security
•Soit en mode Protect : ce mode supprime tout simplement les paquets avec des adresses source inconnues.
•Soit un mode Restrict : Il est identique à celui de la protection, sauf qu’il inscrit la violation dans le syslog et génère
une trappe SNMP. Utile pour la supervision. Il incrémente également un compteur de violation.
•Ou soit un mode Shutdown : Il shutdown l’interface dès qu’une violation intervient. Le port sera entièrement désactivé
et ne pourra être remis en service que par un administrateur réseau. Comme pour le mode Restrict, cette action génèrera
une trace dans le journal et également une trappe SNMP. Ce mode est celui par défaut.
Dans une architecture sans VLAN, si vous souhaitez avoir deux réseaux distincts, vous serez obligé d’avoir plusieurs
switchs, ce qui risque de vous coûter assez cher. Voici un exemple d’architecture :
Swicthing
Architecture avec VLAN
Dans une architecture avec VLAN, pour avoir deux réseaux distincts vous allez pouvoir utiliser le même switch en
affectant certains ports à un VLAN. Dans l’exemple ci-dessous, sur le switch les ports de 1 à 4 seront affectés au réseau 2
et les ports 5 à 8 seront affectés au réseau 1.
Swicthing
Avantages / Inconvénients
Le VLAN présentent de nombreux avantages :
Amélioration de la sécurité: en cas de propagation d’un virus seul le VLAN sur lequel est le PC infecté
sera concerné.
Réduit le domaine de diffusion de votre réseau (broadcast).
Sert à séparer les flux. Par exemple, par type ou zone en fonction de votre choix.
Configuration supplémentaire.
Gestion du réseau plus complexe.
Configuration VLAN
Le VLAN 1 est déjà créé, il représente le VLAN natif, ce qui signifie que tout le trafic sera par défaut tagué sur ce VLAN.
Sachez qu’il est possible de modifier le VLAN natif de votre réseau.
Swicthing
Pour la configuration, je vais implémenter l’architecture ci-dessous :
Le VLAN 1 est déjà créé, il représente le VLAN natif, ce qui signifie que tout le trafic sera par défaut tagué sur ce VLAN. Sachez
qu’il est possible de modifier le VLAN natif de votre réseau.
Nous allons créer le VLAN 2 et lui donner une description. Pour configurer un VLAN, c’est très simple. En mode configuration,
saisissez la commande :
vlan 2
name Bureaux
Swicthing
Maintenant que le VLAN 2 est crée nous allons devoir affecter des ports à celui-ci. Nous allons lui attribuer les ports
allant de 1 à 4. Utilisez les commandes ci-dessous :
interface range f0/1-f0/4
switchport access vlan 2
Grâce à ces commandes les ports de 1 à 4 et de 4 à 8 sont indépendants pour la connectivité. Dans l’architecture que nous
avons mise en place les VLAN 1 et 2 ne peuvent pas communiquer ensemble, ils sont totalement indépendant. Néanmoins,
sachez qu’il est possible de faire communiquer des VLAN ensemble à l’aide du routage inter-vlans.
Swicthing
On l’utilise lorsque vous êtes en mode privilégié, elle permet d’accéder au mode de configuration des VLANs.
• vlan vlan_id
name (nom du vlan)
Cette commande permet de créer et nommer les VLANs. Exemple : vlan 10 name Telecom.
À utiliser pendant la configuration de l’interface, elle permet de configurer une interface pour le trunking ou pour un VLAN.
Elle permet de configurer un VLAN statique sur une interface. Donc affecter les ports aux VLANS.
Le problème étant que différents trafics isolés (de différents VLAN) doivent emprunter un seul câble.
• show trunk
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Enfin, avec toutes ces commandes, j’espère que vous êtes largement outillés pour configurer un switch Cisco sans trop vous
tracasser l’esprit. La magie je le rappelle encore une fois, c’est la pratique.
Conclusion
Sachez que l’utilisation des commandes bien qu’intéressante reste des fois complexe. Vous pouvez vous aidez avec l’interface
graphique et les noter dans un bloc note. Mais pour être un bon ingénieur, faites un premier pas, encore et encore. Car c’est ainsi
qu’on devient meilleur.
Switching
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VTP (VLAN TRUNKING PROTOCOL)
(ou comment se simplifier la vie avec les VLAN)
A quoi sert ce protocole? Imaginons que vous devez configurer plusieurs VLANs dans votre réseau:
•Créer 3 VLANs sur un switch est une opération de configuration rapide
•Créer 5 VLANs sur 4 switchs devient une opération de configuration plus longue
•Créer 70 VLANs sur 100 switchs est alors une opération de configuration fastidieuse avec une probabilité d’erreur/oubli très élevée!
Et c’est là que le VTP prend toute son importance. Il sert à la propagation de création/suppression/modification de VLAN sur tous les
switchs de votre réseau à partir d’un seul switch.
Propriétés
C’est un protocole propriétaire Cisco de niveau 2. De part sa simplicité et sa puissance, l’IEEE a sorti un protocole similaire afin de
permettre cette fonctionnalité entre switchs de constructeurs différents: GVRP (GARP VLAN Registration Protocol). La norme est
62
IEEE 802.1ak
Les messages VTP diffuse des annonces de création, de suppression ou de modification de VLAN. Cette diffusion s’effectue à travers tous
les switchs grâce à une trame niveau 2 avec une adresse de destination MAC multicast bien particulière qui est 01-00-0C-CC-CC-CC.
Architecture du VTP
Le switch possède 3 modes VTP: client, transparent ou
server (acitf par défaut):
•VTP Server: switch qui crée les annonces VTP
•VTP Client: switch qui reçoit, se synchronise et propage les annonces VTP
•VTP Transparent: switch qui ne traite pas les annonces VTP
Le switch en mode Server permet à l’administrateur de faire toute modification sur les VLANs et de propager automatiquement ses
modifications vers tous les switchs du réseau.
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Switch en mode VTP Client
Le switch en mode Client ne permet pas à l’administrateur de faire des modifications sur les VLANs. Vous recevez un
message d’erreur quand vous essayez de créer un VLAN.
Mind à télécharger:
64
Le switch en mode Transparent permet à l'administrateur de faire toute modification sur les VLAN en local uniquement et donc ne
propage pas ses modifications vers tous les switchs du réseau. Très pratique pour des maquettes !
Switching
Synchronisation
Pensez à télécharger :
A chaque création/suppression/modification de VLAN, une variable
appelée RN – Revision Number – s'incrémente (initialement 0 puis 1 puis
2 puis 3…). A chaque création/suppression/modification de VLAN, le
switch Server envoie un message VTP avec la nouvelle valeur du RN. Les
autres switchs comparent le RN reçu du switch Server avec le RN qu'ils
stockent en local, si ce dernier est plus petit (logiquement) alors les switchs
se synchronisent avec le Server et récupèrent la nouvelle base de données
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des VLAN.
Remarques importantes
•Les messages VTP se propagent sur les liens configurés en Trunk (norme 802.1Q ) et pas en Access
•VTP ne gère que la plage de VLAN comprise entre 1 et 1005. La plage étendue 1006 à 4096 n'est pas supportée. Pour cela, il faut
basculer en mode Transparent sur tous les switchs et créer ses VLAN étendus à la mano
•Il existe 3 versions de VTP, bien vérifier qu'une et une seule version est active sur son réseau pour éviter les surprises (v1 et v2
incompatibles entre elles)
•La configuration VTP n'est pas visualisable dans la running-config mais est stockée dans le fichier [Link] situé dans la flash (faites
un show flash : pour voir le fichier)
Switching
Agrégation de liens
L’agrégation de liens permet le groupement de plusieurs liens en un seul lien logique.
L’agrégation de liens permet le groupement de liens identiques, qui ont les mêmes caractéristiques, en un seul lien logique. Les
avantages sont l’augmentation la bande passante entre deux équipements mais aussi d’assurer la redondance de liens entre les
équipements. En effet, en cas de défaillance d’un lien le trafic sera reporté instantanément sur le(s) lien(s) restant(s).
Configuration
Sur cette topologie, nous avons 2 PC d’un bout à l’autre, sur lesquels sont connectées deux switches.
Les PC sont connectés avec des interfaces de 1 gigabit et le lien entre les switches est de 100Megas !
Dans cet état, si l’un des PC’s envoie du trafic dépassant les 100 mégas, alors nous aurions une congestion réseau et le trafic
serait interrompu.
Pour pallier à ce problème, il existe 2 solutions.
•-Soit remplacer le lien entre les switches, par un lien bien plus rapide, comme 1 giga ou même 10 gigabits.
•|-Ou alors, ajouter plusieurs liens et les regrouper dans un |Etherchannel !
Si on ne les regroupe pas dans un Ethernet Chanel, le protocole
Spanning-tree bloquerais automatiquement 3 liens sur 4, afin
d’éviter des boucles réseaux !
Grâce au protocole Etherchannel, les 4 liens physiques seront regroupés en 1 lien logique, tout en combinant la bande passante !
Non seulement l’Etherchannel va faire l’équilibrage de charge sur les différents liens, mais en plus, il va gérer la redondance.
C’est-à-dire que si un des liens tombe, le trafic passera sur les 3 autres liens en toute transparence !
Nous allons regrouper les deux interfaces de chaque switch, c’est-à-dire les interfaces physiques Fa0/1 et Fa0/2, pour ne
forcer qu’un seul lien logique.
|Pour commencer, nous allons rentrer dans la configuration de l’interface, avec la commande « interface Fa0/1 » pour y créer un
channel-group. Nous choisirons le groupe de canaux N°1.
Si on fait un « channel-group 1 mode » suivi d’un « ? », nous pouvons voir les différents modes possibles des protocoles PAgp et
LACP.
|Pour l’exemple, nous allons prendre le
mode « Desirable » du protocole PAgP, et
nous allons aussi le faire sur le port Fa0/2
Le routage est le mécanisme par lequel des chemins sont sélectionnés dans un réseau pour acheminer les données d'un expéditeur
jusqu'à un ou plusieurs destinataires.
DHCP est largement utilisé dans les environnements LAN pour attribuer dynamiquement des adresses IP d'hôte à partir d'un serveur
centralisé, ce qui réduit considérablement les frais d'administration des adresses IP. DHCP permet également de conserver l'espace
d'adressage IP limité car les adresses IP n'ont plus besoin d'être attribuées en permanence aux hôtes ; seuls les hôtes connectés au réseau
consomment des adresses IP. Le serveur DHCP attribue des adresses IP des pools d'adresses spécifiés sur un routeur ou un routeur aux
clients DHCP et les gère.
1. Exclure les adresses IP de l’attribution par DHCP à l’aide de l’adresse exclue dhcp ip FIRST_IP LAST_IP
Router(config)#ip dhcp excluded-address [Link] [Link]
Router(config)#
ROUTING
Créez un nouveau pool DHCP avec la commande ip dhcp pool NAME
Router(config)#ip dhcp pool Floor1DHCP
Définissez un réseau qui sera utilisé pour attribuer des adresses IP aux hôtes avec la commande réseau
Router(dhcp-config)#network [Link] [Link]
Router(dhcp-config)#
Définissez la passerelle par défaut avec la commande IP du routeur par défaut
Router(dhcp-config)#default-router [Link]
Router(dhcp-config)#
Définissez le serveur DNS avec la commande d'adresse IP du serveur DNS.
Router(dhcp-config)#dns-server [Link]
Router(dhcp-config)#
Pour afficher des informations sur les adresses actuellement louées, vous pouvez utiliser la commande de liaison show ip dhcp
Router#show ip dhcp binding
Pour afficher des informations sur les pools DHCP configurés, vous pouvez utiliser la commande “show ip dhcp pool”
Routage inter-vlan
ROUTING
Rappel: Configuration d'une route par défaut
La passerelle par défaut dans l'exemple suivant est : [Link]
R4(config)#ip route [Link] [Link] [Link]
Suppression de la route par défaut
R4(config)#no ip route [Link] [Link] [Link]
Configuration d'une route statique
Dans la commande suivante, le réseau à atteindre est le réseau [Link]/24 et l'interface utilisée pour joindre le réseau est ethernet 1/0.
On peut aussi utiliser l'adresse IP du prochain routeur.
R4(config)#ip route [Link] [Link] ethernet 1/0
R4(config)#
Autre possibilité:
la “Voice Over Internet Protocol“, ou plus simplement, la transmission de la voix via Internet.
On va voir dans cet article rapidement ce qu’est la VOIP, à quoi elle peut bien servir, mais également comment la mettre en place
grâce au simulateur de Cisco, Packet Tracer.
Pour ce premier tuto sur le sujet, on reste très simple, un routeur, un switch, 2 téléphones IP qui devront pouvoir s’appeler et c’est
tout
Simuler de la VOIP sur Packet Tracer – méthode simple sans VLAN data
Eh bien c’est une technologie qui permet de transmettre de la voix sur des réseaux informatiques.
En résumé aujourd’hui, on utilise le même matériel, le même “moyen de transport” (c’est à dire par câble ethernet, wifi, fibre
optique, satellite ou autre) pour faire passer différents contenus tels de que des données, de l’audio, de la vidéo… le tout en
simultané.
ROUTING
Autant dire que c’est une façon non négligeable pour les entreprises de faire des économies…
Tout le monde utilise déjà ces technologies à travers des logiciels tels que Messenger, WhatsApp, Discord, Skype et j’en passe.
Au niveau des entreprises, on peut tomber sur l’application Skype Business/Enterprise mais également sur des machines (physiques
ou virtuelles) qu’on appelle des autocommutateurs (vous pourrez entendre en entreprise plusieurs dénominations différentes telles
que PABX, PCBX, PBX ou encore IPBX). Ce sont des solutions qui permettent de relier les lignes téléphoniques internes d’une
entreprise avec le réseau téléphonique externe, c’est à dire le réseau téléphonique public.
ROUTING
Essayer tant que possible de respecter les modèles choisis car tous ne sont pas compatibles avec la téléphonie sur le simulateur.
Petite précision, sur Packet Tracer, on ne peut pas simuler un vrai “autocom”. On va donc utiliser un routeur avec un logiciel de
traitement des appels intégrée (spécifique à Cisco) appelé CME (CallManager Express).
A partir de ce point, nous ferrons tout en ligne de commande. Voici le
programme pour notre routeur :
Attribuer une adresse IP à son interface Fa0/0
Mettre en place un pool DHCP pour que les téléphones IP récupèrent
automatiquement une configuration réseau (IP, mask, routeur…)
Activer les services de téléphonie
Déclarer les numéros de lignes internes à utiliser
Saisissez les commandes ci-dessous :
ROUTING
Le routage statique présente des avantages par rapport au routage dynamique, les routes statiques ne sont pas diffusées sur le réseau ce
qui offre un gain en sécurité, la bande passante est moins utilisée qu’avec un routage dynamique car celui-ci va calculer
continuellement les routes. Mais il présente aussi des inconvénients, la configuration de base et la maintenance de celle-ci prend du
temps. De ce fait, la mise à jour des routes doit se faire manuellement et n’est pas optimale pour les grands réseaux.
Nous allons commencer par paramétrer les IP sur les interfaces des différents équipements (f0/1, g0/0…). Pour cela passez en mode
configuration et saisissez les commandes suivantes:
ROUTING
ip route [IP réseau distant] [masque du réseau distant] [IP prochain saut]
•R1
R1(config)#ip route [Link] [Link] [Link]
•R2
R2(config)#ip route [Link] [Link] [Link]
A savoir qu’il est également possible de configurer une route par défaut:
•Les protocoles à vecteur de distance sont utilisés dans des petits réseaux, et il a un nombre limité de sauts, alors que
le protocole à état de lien peut être utilisé dans des réseaux plus grands, et il a un nombre illimité de sauts.
•Le protocole à vecteur de distance a un temps de convergence élevé, mais dans le protocole à état de lien, le temps de
convergence est faible.
•Le protocole à vecteur de distance annonce périodiquement les mises à jour, mais le protocole à état de lien n’annonce que
les nouveaux changements dans un réseau.
•Le protocole à vecteur de distance n’annonce que les routeurs directement connectés et les tables de routage complètes, mais
les protocole à état de lien annoncent uniquement les mises à jour.
•Dans le protocole à vecteur de distance, la boucle est un problème, et elle utilise l’horizon divisé (Split Horizon),
l’empoisonnement d’itinéraire et maintient comme des techniques de prévention de boucle, mais dans le protocole à état de
lien n’a pas de problèmes de boucle.
PROTOCOLE DE ROUTAGE
RIP
Le protocole RIP (Routing Information Protocol) est utilisé pour gérer les informations du routeur dans un réseau autonome,
par exemple un réseau local d'entreprise (LAN) ou un réseau étendu privé (WAN). Avec le protocole RIP, un hôte passerelle
envoie sa table de routage au routeur le plus proche toutes les 30 secondes. Ce routeur, à son tour, envoie le contenu de ses
tables de routage aux routeurs voisins.
Le protocole RIP convient parfaitement aux petits réseaux. Cela est dû au fait que la transmission de la table de routage
complète toutes les 30 secondes peut générer une charge de trafic importante sur le réseau. De plus, les tables RIP sont limitées
à 15 sauts. Le protocole OSPF est mieux adapté aux réseaux plus importants.
#show ip route
Le chemin qui a la plus petite métrique constitue la meilleure route. Implicitement, seule la bande passante et le retard sont utilisés par la
métrique IGRP.
Configuration :
Pour configurer IGRP, on utilise la commande suivante :
1. C’est quoi un serveur : un serveur informatique est un dispositif informatique (matériel ou logiciel) qui offre de services, a un ou
plusieurs clients (parfois de milliers). Les services les plus courant sont :
a. Serveur TOUR :
Ce genre de serveurs est particulièrement adapté aux petites entreprises car, il ne nécessite pas d’infrastructure particulière, on peut l’installer
facilement dans une salle ou dans un bureau
DEPLOIEMENT ET GESTION DE WINDOWS
SERVEUR 2012 R2
b. Serveur RACK
En format Rack, le serveur est aplati mais, il contient les mêmes éléments que dans un serveur TOUR.
Il faut l’encastrer dans une armoire.
Il est possible de mettre et d’enlever des composants même lorsque le serveur est allumé, on parle de changement à chaud.
Serveur locaux
Un serveur local vous donne l’accès exclusif aux données et structures des cubes dans un ensemble de dossier Windows appelé répertoire de
données.
Au cours de la session client, vous seul pouvez créer, parcourir ou modifier les données objets stockés sur le serveur local. Vous pouvez
également contrôler l’emplacement des répertoires de données.
Virtualisation
La virtualisation est une technologie qui vous permet de créer des services informatiques utiles à l'aide de ressources qui sont
généralement liées au matériel. Elle vous permet d'exploiter toute la capacité d'une machine physique en la répartissant entre de
nombreux utilisateurs ou environnements différents.
La virtualisation est une technologie permettant de créer et d’exécuter une ou plusieurs représentations virtuelles d’un ordinateur
ou de ses différentes ressources sur une même machine physique. Découvrez tout ce que vous devez savoir sur cette technologie :
définition, fonctionnement, avantages…
Comment fonctionne la virtualisation ?
Des logiciels, appelés hyperviseurs, isolent les ressources physiques des environnements virtuels, qui nécessitent ces ressources. Ces
hyperviseurs peuvent reposer sur un système d'exploitation (ordinateur portable, par exemple) ou être directement installés sur un système
physique (tel qu'un serveur), ce qui est l'option la plus souvent choisie par les entreprises qui ont recours à la virtualisation. Les
hyperviseurs répartissent vos ressources physiques pour permettre aux environnements virtuels de les utiliser.
Ces ressources sont partitionnées à partir de l'environnement physique et distribuées aux différents environnements virtuels. Les
utilisateurs interagissent avec ces environnements (également appelés machines virtuelles ou hôtes) et y exécutent des calculs. La machine
virtuelle opère comme un fichier de données unique. Comme n'importe quel fichier numérique, vous pouvez la transférer d'un ordinateur à
un autre, l'ouvrir sur l'un ou l'autre et l'utiliser de la même manière.
Virtualisation
Virtualisation de serveurs
Les serveurs sont des ordinateurs conçus pour traiter un volume élevé de
tâches spécifiques afin de permettre aux autres ordinateurs (ordinateurs
portables et ordinateurs de bureau, par exemple) d'effectuer diverses autres
tâches. La virtualisation d'un serveur permet d'optimiser l'exécution de ces
fonctions spécifiques et implique son partitionnement, de sorte que les
composants puissent être utilisés pour exécuter différentes fonctions.
Virtualisation
Virtualisation des systèmes d'exploitation
La virtualisation des systèmes d'exploitation intervient au niveau du noyau, qui correspond au gestionnaire de tâches central de ces
derniers. Cette approche permet notamment d'exécuter des environnements Linux et Windows côte à côte. Les entreprises peuvent
également transférer les systèmes d'exploitation virtuels vers des ordinateurs, ce qui présente les avantages suivants :
La virtualisation des fonctions réseau (NFV) sépare les fonctions clés d'un
réseau (telles que les services d'annuaire, le partage de fichiers et la
configuration des adresses IP) afin de les répartir entre les différents
environnements. Lorsque les fonctions logicielles sont indépendantes des
machines physiques sur lesquelles elles étaient hébergées, il est possible de
regrouper des fonctions spécifiques dans un nouveau réseau et de les assigner
à un environnement. La virtualisation des réseaux réduit le nombre de
composants physiques nécessaires à la création de plusieurs réseaux
indépendants, tels que les commutateurs, les routeurs, les serveurs, les câbles
et les hubs. Elle est particulièrement répandue dans le secteur des
télécommunications.
Virtualisation
Hyperviseurs
Un hyperviseur est la couche logicielle qui coordonne les machines virtuelles. Il sert d'interface entre la machine virtuelle et le matériel
physique sous-jacent, garantissant que chacun a accès aux ressources physiques dont il a besoin pour s'exécuter. Il garantit également
que les VM n'interfèrent pas les unes avec les autres en empiétant sur leur espace mémoire ou cycle de calcul respectifs.
Un domaine est un regroupement logique d'ordinateurs ou de périphériques connectés à des types de réseaux identiques ou
distincts. Un serveur centralisé gère chaque ordinateur d'un domaine et l'administre. Un contrôleur de domaine attribue des noms
de domaine uniques à ces domaines de réseau, qui sont utilisés pour les identifier. Un contrôleur de domaine sert de serveur au sein
d'un domaine pour les hôtes de domaine, fournissant des services d'authentification, des noms de domaine et d'autres services.
L'accès sécurisé, dans lequel aucun autre ordinateur extérieur au domaine ne peut accéder aux ordinateurs du domaine, est l'une des
caractéristiques essentielles de l'utilisation d'un domaine. Le contrôleur de domaine peut également servir de base de données de
stockage accessible par tous les appareils du domaine.
Les périphériques d'un domaine sont sous le contrôle d'un domaine. Il présente également certaines caractéristiques telles que la
fiabilité, l'évolutivité, etc. Par conséquent, certains logiciels spécialisés pour créer et administrer des domaines sont nécessaires.
Pour ces objectifs, la plupart des systèmes d'exploitation incluent des logiciels intégrés. Les domaines sont le plus souvent utilisés dans
un modèle « client-serveur » et sont utiles lorsqu'il y a de nombreuses machines. Un domaine de réseau est généralement utilisé pour
subdiviser un réseau ou combiner de nombreux réseaux avec différentes architectures.
Qu'est-ce qu'un groupe de travail ?
Un groupe de travail est un ensemble d'ordinateurs autonomes reliés par un réseau et pouvant partager des données, des ressources
et des tâches communes. Il fonctionne de la même manière qu'un groupe de travail en ce sens qu'il peut être utilisé pour
partitionner ou catégoriser un réseau. La distinction essentielle est qu'il n'a pas de contrôle centralisé sur les appareils du groupe de
travail. Pour une meilleure gestion, il peut être utilisé pour partitionner un vaste réseau en groupes de travail.
Aucun serveur ne fournit de nom de groupe de travail. De plus, l'attribution de noms de groupe de travail ne dépend d'aucun
composant matériel. En général, nous attribuons des noms de groupe de travail aux appareils, et ils commencent à fonctionner en
tant que groupe.
Un groupe de travail utilise principalement une architecture réseau peer-to-peer, dans laquelle chaque ordinateur est autonome, avec
son compte utilisateur, ses autorisations, sa mémoire et son importance. De plus, la sécurité de ces systèmes est discutable. Ils
disposent d'une sécurité locale, ce qui signifie que chaque appareil est sécurisé à part entière. Il est également possible qu'un
ordinateur d'un groupe de travail n'ait pas accès à tous les autres ordinateurs de ce groupe de travail. Chaque machine doit avoir son
propre ensemble de comptes d'utilisateurs et d'autorisations
Différence entre domaine et groupe de travail
Le tableau suivant met en évidence les principales différences entre un domaine et un groupe de travail -
Domaine Groupe de travail
Les serveurs sont un ou plusieurs ordinateurs. Les serveurs sont Chaque ordinateur est un pair ; aucun ordinateur n'a le pouvoir sur
utilisés par les administrateurs réseau pour gérer la sécurité et un autre.
les droits de tous les ordinateurs d'un domaine.
Vous pouvez vous connecter à n'importe quel ordinateur du Un ensemble de comptes d'utilisateurs existe sur chaque
domaine sans avoir besoin d'un compte sur cet ordinateur si vous machine. Vous devez avoir un compte sur n'importe quel
avez un compte d'utilisateur sur le domaine. ordinateur du groupe de travail pour pouvoir l'utiliser.
Il peut y avoir plus de centaines d'ordinateurs Il n'y a généralement que dix à vingt ordinateurs dans une pièce.
Les ordinateurs peuvent être connectés à plusieurs réseaux Les ordinateurs doivent être connectés au même réseau local
locaux.
Grâce à une gouvernance centralisée, le domaine dispose d'une En raison de l'absence de gestion centralisée des accès, un groupe
sécurité très avancée. de travail est nettement moins sécurisé.
Les données du stockage centralisé peuvent être récupérées dans En raison du stockage local de chaque ordinateur, la récupération
un domaine. de données dans un groupe de travail n'est pas possible.
ROUTING
Mise en place d’un serveur Active
Directory, DNS et DHCP en haute
disponibilité
Analyse des choix
Sur un serveur Windows 2012 R2, le rôle d’Active Directory ou AD consiste à mettre en œuvre des services d’annuaire LDAP. LDAP ou
Lightweight Directory Access Protocol est à l'origine un protocole permettant l'interrogation et la modification des services d'annuaire.
Ainsi, l’Active Directory répertorie les éléments présents sur un réseau, comme par exemple les comptes des utilisateurs, les serveurs, les
postes de travail, les dossiers partagés, les imprimantes, etc. Il permet donc de fournir des services d’identification et d’authentification à un
réseau d’ordinateurs utilisant le système Windows, mais aussi l’attribution et l’application de stratégies (GPO ou Group Policy Object), la
distribution de logiciels et l’installation de mises à jour critique par les administrateurs. Ainsi, un utilisateur pour donc s’identifier et
s’authentifier sur le réseau, et l’administration sera simplifié pour le ou les administrateurs.
On parle de haute disponibilité lorsque que toutes les dispositions sont prises afin qu’un service soit disponible, dans l’idéal, en continu.
Ainsi, aucune interruption de service ne doit avoir lieu. Cela est d’autant plus vrai dans notre cas, car le TSE est dépendant de l’Active
Directory au niveau de l’identification et l’authentification des utilisateurs. La haute disponibilité implique très souvent en informatique
une redondance ou une réplication des données sensibles sur un ou plusieurs autres serveurs afin d’assurer une tolérance aux pannes.
Mettre en place un contrôleur de domaine secondaire avec réplication de données de l’un sur l’autre semble donc être une solution
appropriée dans notre cas.
Il existe d’autres solutions actuellement qu’un Active Directory sur un Windows Server. Par exemple, il est maintenant possible de
créer l’équivalent d’un Active Directory grâce à Samba, qui inclus depuis la version 4.0 les fonctionnalités correspondantes à un
Active Directory, avec les services LDAP, Kerberos, DNS et la gestion et le déploiement de GPO entre autre. Ainsi, ce type
d’Active Directory se révèle compatible avec les produits Microsoft Windows Server allant de 2000 à 2012. Il faut cependant
prendre en compte que ce genre de solution n’implémente pas encore toutes les fonctionnalités avancées présentes de base sur un
Active Directory traditionnel. De plus, toute l’installation et la configuration se fait en ligne de commande.
Solution retenue
Nous allons privilégier la mise en place de serveurs Windows, car cela permettra de ne pas avoir à former des techniciens sur une
technologie qu’ils ne connaissent pas ou peu, c’est-à-dire Samba 4. Avec l’utilisation d’un environnement Windows, aucune montée en
compétence au sein de l’entreprise n’est obligatoire.
Pour assurer la haute disponibilité, nous mettrons en place deux serveurs Windows Server 2012 R2, chacun avec les rôles AD DS et
DNS, et avec une réplication entre les deux afin d’assurer une continuité de services. En effet, si l’un des deux cesse de fonctionner, peu
importe la raison, l’autre pourra prendre la relève et donc continuer à assurer ces rôles. Nous utilisons ici des Windows Server 2012 R2
car c’est ce qui est présent au jour d’aujourd’hui au sein de l’infrastructure de l’entreprise. Aussi, nous ne jugeons pas utile de mettre en
place aussi le rôle DHCP, car nous ne disposons que de postes fixes, et que l’adressage est défini par un tableau d’adressage précis et
stricte.
Ainsi, notre environnement de pré-production sera composée de 2 Windows Server 2012 R2 avec réplication entre les deux,
et dont l’architecture présente sur l’Active Directory se rapprochera en partie de celle présente actuellement sur le serveur
de l’entreprise. Nous créerons aussi quelques postes client afin de voir si notre maquette est fonctionnelle. Il en sera de
même pour notre déploiement sur la baie.
ROUTING