Cadre fonctionnel relatif aux restrictions involontaires
Date 20 décembre 2018
Subvention du CEPF 108614
Bénéficiaire : Association Nature Solutions
Préserver les plantes menacées dans le Parc National de Talassemtane au
Maroc
Parc National de Talassemtane, Maroc
Résumé de la subvention
1. Association Nature Solution ANS
2. Intitulé de la subvention. Préserver les plantes menacées dans le Parc National de
Talassemtane au Maroc
3. Numéro de subvention. 108614
4. Montant de la subvention (en USD). 93.770$
5. Dates proposées pour la subvention. 01/02/2019
6. Pays ou territoires où le projet sera réalisé. Parc National de Talassemtane- Maroc
7. Synthèse du projet.
Le Parc Natonal de Talassemtane a été créé en octobre 2004. Il englobe sur une
superficie de 58.950 ha, un territoire très original qui s’individualise par sa biodiversité et
ses paysages remarquables. Avec son relief très accidenté caractérisant les montagnes
rifaines, le Parc National de Talassemtane offre des paysages naturels de grande valeur
patrimoniale à l’échelle de la méditerranée. Le parc national de Talassemtane abrite un
grand nombre d’espèces végétales remarquables : le Sapin du Maroc, espèce
endémique, mais aussi le Cèdre de l’Atlas et le Pin noir. La Sapinière y constitue la forêt
la plus originale. Toutefois, cette originalité est gravement menacée par le défrichement,
les incendies et le surpâturage. Plusieurs espèces floristiques alors classées sur le liste
rouge de l’UICN dans les catégories CR et EN sont confrontées à des contraintes de
suries majeurs et doivent être mieux connues et étudiées pour être valorisées et
protégées In Situ. C’est dans cette perspective que la jeune association « Nature
Solution » tente d’intervenir afin de:
- renforcer sa structure, sa gouvernance et son équipe pour relever le défis ;;
- améliorer les connaissances sur la flore menacée de cette zone d’intérêt pour les
plantes en engageant et en échangeant avec des scientifiques nationaux et
internationaux ;;
- élaborer un plan d’action pour la conservation des plantes en concertation avec les
autorités de gestion et des représentants des OSC locales et autres intervenants;;
- sensibiliser les populations locales, les OSCs et le jeune public à l’intérêt de l’aire
protégée et du corridor ainsi que sur les valeurs patrimoniales et socio-économiques
des plantes.
Nous espérons qu’à la fin du projet :
- l’association soit renforcée et soutenue pour renforcer sa mission et sa vocation de
protéger la biodiversité menacée notamment les plantes en se dotant d’une équipe
formée et motivée.
- Les connaissances sur les plantes et leurs statut notamment les espèces de la liste
rouge sont améliorées ;;
- Qu’un plan spécifique pour la conservation de la flore du ZIP de Talassemtane est
approuvé et fait partie du plan d’aménagement et de gestion de l’aire protégées ;;
- Que les représentant des OSC locales et les populations limitrophes sont
sensibilisées et adhérents progressivement à la conservation du site et du corridor
du Rif.
8. Nom complet, titre, numéros de téléphone, et adresse électronique du membre du
personnel du Bénéficiaire chargé de ce plan.
Imad Cherkaoui, Président et conseiller scientifique et technique de l’Association ;;
[Link]@[Link]
Tél. +212 662 383331
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9. Date de préparation de ce document. 20/12/18
A. Contexte du projet
- Description de la zone
Le Parc National de Talassemtane est confirmé comme zone clé pour la biodiversité pour les
plantes vue sa richesse exceptionnelle en espèces ligneuses comptant le Sapin marocain Abies
maroccana (EN), le Cèdre de l’Atlas Cedrus atlantica (EN) et en espèce non ligneuse
notamment Arenaria grandiflora (CR) Serapias lingua (CR) Scrophularia eriocalyx (EN) Gagea
elliptica (EN) Pinguicula nevadensis (EN).
Le parc national de Talassemtane est un espace dont l’utilisation par les populations locales est
très ancienne. L’occupation des sols est formée à 91% de forêts, les terrains agricoles sont de
l’ordre de 4000 ha.
- Contexte social, utilisation des ressources naturelles et des terres
Les populations locales ont le droit d’usage dans le parc limité au ramassage du bois mort et
des Plantes Aromatiques et Médicinales, ainsi que le pâturage du troupeau familial. La coupe
de bois, le changement de vocation des terrains sont interdits. Les zones naturelles protégées
sont spécialement interdites au pâturage.
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De ce fait, les populations locales usagères sont connues et enregistrées auprès des autorités
locales. Chaque commune rurale est répartie selon un certain nombre de douars (83 villages
répartis sur les 9 communes rurales formant le parc national de Talassemtane). Ces
populations organisées généralement dans des groupements villageois formalisés ou non dans
des associations locales
Malgré la richesse du site et son classement comme aire protégée, l’état de conservation
concrète reste modeste et différents problématiques contraignent la préservation du parc des
exploitations illégales de la part des populations limitrophes, allant au-delà des activités de
collecte et pâturage autorisés dans le cadre du plan de gestion. C'est en particulier le cas avec
le défrichement des terrains boisés et incendies volontaires au profit des cultures, notamment la
culture illégale de cannabis et la culture maraîchère. Il est à souligner que ces activités de
défrichement et d’incendie volontaire sont dues essentiellement à l’inconscience des
populations limitrophes de la valeur économique de parc. Il est donc primordial de mettre en
place un programme pour vulgariser les informations et sensibiliser les populations locales aux
profits qu’ils peuvent tirer de la nature à travers des activités respectueuse de la nature comme
l’éco-tourisme ou les plantes aromatiques et médicinales.
D'autre part, les connaissances manquent par rapport à la flore menacée, qui n'est pas
suffisamment prise en compte dans la gestion du parc. Nombre de ces espèces n'ont jamais
été évaluées avant ce projet ce qui devient de plus en plus urgent en vue des menaces qui
pèsent sur le milieu (Article joint sur les séries de dégradation). Le statut actuel des espèces
dans liste rouge citées ci-dessus et leurs états de conservation n’est pas prise en compte à ce
jour par la direction du parc vu le manque de capacité et de protocole de suivi rigoureux. Un
inventaire pour mettre à jour la liste des plantes est nécessaire et la cartographie des espèces
en danger critique ou en danger d’extinction pourrait nous éclaircir sur comment et où mettre en
place un protocole de suivi.
- Cadre de collaboration avec les autorités du Parc
Dans le cadre actuel, le Maroc encourage les organisations de la société civile pour participer à
la conservation des espaces naturels et aux parcs nationaux. Nature Solutions (NS) est une des
associations qui ont été créé pour participer à cet effort à l’échelle nationale et locale. NS a
participé activement à la mise à jour de plan d’aménagement de parc de Talassemtane lancé
par le Haut-Commissariat des Eaux et Foret et Lutte contre la Désertification (HCEFLCD) en
2017 selon un processus de concertation intégrant les acteurs locaux en vue de redynamiser le
territoire et mettre en place un nouveau plan d’action intégrant les objectifs de conservation et
de développement socio-économiques local.
Le Haut-Commissariat aux Eaux et Forêts a lancé le processus de révision du plan
d’aménagement et de gestion du parc de Talassemtane. Cependant, cet exercice n’a pas
connu une actualisation de l’état de conservation des espèces de plantes et des habitats. Le
projet constituera une opportunité aux gestionnaires afin d’intégrer les connaissances
développées, le plan d’actions pour la conservation des plantes qui sera développé. Nature
solutions mettra à la disposition des gestionnaires tout au long du projet, toutes les innovations
scientifiques et techniques ainsi que les éléments de diagnostic et les propositions qui seront
développées avec les acteurs locaux.
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- Autres acteurs du développement et société civile
Un réseau d’ONGs relativement important a été impliqué dans le parc et a porté quelques
projets de développement socio-économique local principalement de la coopération espagnole.
Cependant, la dernière décennie a connu une réelle chute des financements espagnols dans la
région du nord de manière générale et dans la ZIP de Talassemtane spécialement. Le manque
de convergence de ces projets et le caractère fragmenté des interventions fait diminuer l’impact
de ces projets sur la conservation et le développement socioéconomique local. Dès le
démarrage du projet, Nature Solutions établira la liste des acteurs locaux ayant développé des
projets de conservation et de valorisation de la ZIP de Talassemtane. Nature Solutions œuvrera
à fédérer les acteurs locaux autour d’une vision commune à partir du partage du diagnostic
jusqu’à l’élaboration du plan d’action du parc national de Talassemtane intégrant les actions de
conservation de la flore et des habitats ainsi que des actions de développement socio-
économiques durables. Les actions à développer seront optimisées de manières à permettre
d’agir avec une meilleure efficacité et avec un impact sur la conservation et la valorisation de la
ZIP de Talassemtane.
- Activités pouvant avoir un impact sur l'accès aux ressources naturelles
Le projet comporte un premier groupe d'activités en relation avec l'amélioration des
connaissances : inventaires, cartographie, analyse des menaces.
Ø Ces activités n'auront pas d'incidence sur l'accès aux ressources. Les habitants seront
toutefois informés au fur et à mesure du projet, et autant que possible associés aux
activités. Un impact économique positif est attendu (logement sur place, nourriture pour
les équipes)
Par la suite, l'équipe du projet identifiera des pistes d'actions pour une meilleure protection des
plantes les plus rares, en associant les habitants à la recherche de solutions partagées, et en
association avec les autorités du Parc.
Ø Il est possible, en fonction des résultats d'inventaire et analyse des menaces, que
certaines zones prioritaires soient identifiées, sur lesquels le parc s'engage à renforcer
la protection. Les plans de conservation pour certaines plantes pourront peut-être
intégrer des modifications pour certaines pratiques légales (pâturage, culture sur zones
autorisées, collectes de plantes…).
Enfin, le projet prévoir des activités de promotion, de sensibilisation, de vulgarisation et de
promotion de l'écotourisme
Ø Ces activités n'auront pas d'impact sur l'accès aux ressources, et au contraire auront
des impacts bénéfiques pour les habitants.
L'association Nature Solution jouera sur la zone un rôle de conseil scientifique et de facilitateur
entre les habitants et les autorités locales, concernant un seul aspect de la conservation
(espèces végétales en danger). L'association ne prétend pas jouer un rôle dans la mise en
application des lois, et le respect des règles de gestion du parc, qui sont du ressort des
autorités du Haut-Commissariat.
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B. Mise en œuvre participative
Dès la préparation du projet, Nature Solution a communiqué à propos du projet et travaillé avec
différent acteurs de la région, notamment le par cet les municipalités.
D'autre part, NS est constitué d'habitants de la région et a déjà participé activement à la mise à
jour de plan d’aménagement de parc de Talassemtane lancé par le Haut-Commissariat des
Eaux et Foret et Lutte contre la Désertification (HCEFLCD) en 2017 selon un processus de
concertation intégrant les acteurs locaux en vue de redynamiser le territoire et mettre en place
un nouveau plan d’action intégrant les objectifs de conservation et de développement socio-
économiques local, ce qui assure une bonne connaissance des enjeux et acteurs locaux.
Dans la mise en œuvre du projet, NS adoptera une "approche participative" pour impliquer la
communauté locale et les acteurs de la planification pour la conservation, car cette approche
fournit des résultats meilleurs, plus rapides et plus durables.
En conséquence, les intervenants concernés comprendront:
1. Populations locales et leurs représentants : le projet s’adressera d’abord aux
populations locales et leurs représentants. Il s’agit des groupements villageois, des
associations locales et des conseils communaux. L’objectif est de susciter leur
participation et leur adhésion à toutes les phases du projet (Diagnostic, sensibilisation,
élaboration et développement du plan D’actions. Les autorités locales seront également
impliquées : Province, Cercle et annexe (Caïdat) soient bien informées et engagées dès
le début afin d’établir un lien avec la communauté locale et de suivre l’avancement du
projet. La collaboration sera donc établie de manière progressive pour renforcer leurs
capacités à répondre aux opinions du public et à compléter avec efficacité les actions
entreprises. Les communes rurales seront approchées individuellement à ce stade. En
effet, les autorités seront impliquées de différentes manières, notamment par la diffusion
de l’information, la sensibilisation, l’éveil sur les menaces et l’acceptation de leur rôle
dans la préservation de la biodiversité et la réduction des dommages en tant qu'individus
et collectivement en tant que communautés. Ces approches sont importantes pour
générer l’acceptation de la communauté et la confiance en notre implication. La
communauté réagirait positivement à notre mission. Différents segments de la
communauté seront ciblés différemment par le biais des outils de sensibilisation
appropriés et à plusieurs reprises, le cas échéant, jusqu'à ce que la communauté
devienne suffisamment consciente pour défendre la conservation des espèces.
2. Les enseignants et les élèves seront approchés et sensibilisés par le biais de visites
que l’équipe du projet compte organiser dans le cadre du projet.
3. Les ONG locales et les OSC, seront aussi identifiées (cartographie des projets et
actions de développement et environnementales) au démarrage du projet, puis
approchées pour information, sensibilisation et implication. Elles seront notre vis-à-vis
initial pour pouvoir discuter et interagir avec les populations locales et limitrophes.
4. Les autorités de conservation notamment le Haut-Commissariat aux Eaux et forêts
et à la lutte contre la désertification. NS compte élaborer partenariat avec cette
l’entité principale de gestion des aires protégées et de la faune et de la flore sauvage. Il
prévu qu’une convention spécifique va lier NS et le HCEFLCD pour la mise en œuvre du
projet financé par le CEPF. Le gestionnaire du Parc fera partie du comité de suivi et de
pilotage du projet.
5. D’autres partenaires seront aussi associés au projet notamment la Faculté des
Sciences de Tétouan, l’Ecole Forestière Nationale des Ingénieurs de Salé et
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l’Ecole Supérieure de Technologie de Khénifra. Les deux autorités scientifiques vont
donc collaborer dans le suivi et l’étude ainsi que la cartographie de la flore menacée et
aussi dans l’encadrement et la formation.
C. Critères pour l'éligibilité des personnes concernées
L'association Nature Solution recherchera des solutions partagées et acceptables par tous pour
la conservation des espèces végétales en danger. L'application des lois et règlements est du
ressort du Haut-Commissariat.
SI les plans de conservation de certaines plantes amènent à des changements de pratiques,
seuls pourront être considérées comme "affectées" les personnes dont les pratiques sont
considérées comme légales dans le cadre des règles nationales et des règles du parc.
Les personnes dans l'illégalité (incluant culture de cannabis) ne pourront se prévaloir d'être
effectés par le projet.
D. Mesures visant à aider les personnes touchées
Les mesures d’assistance aux personnes affectées seront identifiées grâce à une approche
participative pendant la mise en œuvre et inclus dans le plan d'action.
Les habitants des environs du parc seront la cible du projet pour les programmes de
sensibilisation et de participation. Le diagnostic sera fait au niveau de chaque commune rurale
avec les organisations villageoises qui le composent. Une priorisation sera faite pour toucher
les sites d’intérêt pour les plantes en vue d’optimiser les interventions. NS établira une carte des
sites prioritaires qui en découlera les zones d’intervention et les populations prioritaires à cibler.
Si des pratiques légales sont appelées à être modifiées, alors des solutions alternatives seront
recherchées pour ne pas impacter les conditions d'existence des habitants. Ceux-ci pourront
par exemple être considérés comme prioritaire pour la participation aux missions de
suivi/monitoring, ou aux activités d'écotourisme.
E. Mécanisme de résolution des conflits et des plaintes.
Au cours des premières semaines de mise en œuvre, des réunions seront organisées pour
divulguer les objectifs et activités détaillées du projet aux communautés locales. Les
coordonnées du directeur exécutif de NS, ainsi que le directeur du Parc National de
Talassemtane et Le directeur des subventions du CEPF (Pierre Carret) et la Responsable des
Programmes de l'Equipe régionale (Awatef Abiadh) seront fournis. Le mécanisme de règlement
des conflits sera expliqué aux parties prenantes lors de l’atelier de sensibilisation des OSC afin
de susciter leur participation à l’adaptation des meilleures approches en matière de
conservation des plantes. Une affichette contenant les étapes du mécanisme de doléance,
incluant les adresses de contact, sera mise en place au bureau du Parc.
La résolution des conflits suit une approche en quatre étapes:
1) Toutes les plaintes seraient d'abord traitées par NS. Dès réception de la plainte, le
responsable du projet organiserait une réunion avec un représentant de l’autorité locale,
le directeur du Parc National de Talassemtane et la personne qui a déposé la plainte,
pour trouver une solution. Toutes les plaintes seront en parallèle archivées dans un
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dossier, avec les suites apportées, et feront l'objet d'un rapportage semestriel auprès du
CEPF.
2) Si aucune solution satisfaisante n'est trouvée, la plainte sera adressée au Responsable
du programme du RIT régional du CEPF, Awatef Abiadh [Link]@[Link] et au
directeur de subvention Pierre Carret (pcarret@[Link])
3) Si le demandeur n'est pas satisfait à la suite de la réponse, il sera informé de la
possibilité de soumettre la doléance directement au Directeur exécutif du CEPF à
l'adresse cepfexecutive@[Link] ou par courrier postal.
4) Si le demandeur n'est pas satisfait de la réponse du directeur exécutif du CEPF, il peut
soumettre la doléance à la Banque mondiale au bureau local de la Banque mondiale. "
F. Modalités de mise en œuvre
Lors du lancement de la mise en œuvre, NS organisera une série de réunions avec les
différents acteurs définis ci-dessus dans la section mise en œuvre participative comprennent les
autorités locales, les autorités de gestion de l’aire protégée, des ONG, des groupes sociaux,
etc. informés des objectifs du projet et des activités conçues avec leurs calendriers pour
améliorer la collaboration. La population locale à travers les ONG seront sensibilisés pour
adhérer à la conservation des plantes et des habitats et seront concerté selon une approche
participative sur les actions à mener pour la sauvegarde du site et des plantes. Tous les acteurs
concernés par la conservation seront directement sollicités pour s’engager et prendre leur avis.
Les informations compilées de toutes les consultations se traduiront en un plan d'action
spécifique sur les plantes. Le plan va intégrer des lignes d’action qui s'adressent aux personnes
potentiellement affectées, identifiées par le consultations et dialogue participatif. Un plan de
gestion sera élaboré en prenant en compte tous les comptes.
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