Augmentation de la pression arté[Link].3.4.
La pression artérielle (PA) ou
la tension artérielle (TA)Elle est prélevée au niveau de l’artère humérale,
en plaçant le brassard au niveau du pli de coude gauche, qui traduit la
pression avec laquelle le sang parcours les parois des [Link]
tensiomètre est utilisé à cet effet, ce tensiomètre fait de deux partie : un
stéthoscope et un manomètre relié a un brassard fait en caoutchouc
[Link] valeur énoncée après la prise comporte deux chiffres
exprimés en millimètre de Mercure (mm Hg) dont la première énonce la
pression systolique et la deuxième énonce la diastole ; lanormale est une
de 8/12 mm [Link].4. INJECTIONSL’injection est une introduction d’un
produit sous pression dans l’organisme effectué à l’aide d’une
[Link] formes d’injections les plus utilisées sont :Injection en
intraveineuse (IV), elle a une action rapide dans l’organisme puisque tous
les produits sont déversés dans la circulation générale via la
[Link] en intramusculaire (IM), la plus utilisée, le produit est
injecté dans le [Link] sous cutanée (S/C), injection
intradermique (ID), [Link].5. LA PERFUSIONLa perfusion est aussi une forme
d’injection puisqu’elle procède à l’introduction d’un produit àl’aide d’une
seringue mais la différence est qu’on introduit une quantité trop
importante des liquides par rapport à une injection simple. En plus elle
dure et est [Link] différents buts qui nous poussent à faire une
perfusion sont :Combattre la déshydratation ;Alimenter le
malade ;Administrer les médicaments de façon continue ;Désintoxiquer la
mole ;Relever la tension sanguine.
II.6. LA TRANSFUSIONC’est une technique consistant à l’administration par
voie parentale le sang et ses [Link] d’administrer le sang, nous
calculons d’abord la quantité nécessaire que doit recevoir le malade en
déficit érythrocytaire, de ce fait, nous donnons 20ml/kg de poids au non
malnutri et 10ml/kg de poids pour le malnutri. Nous utilisons la formule
suivante pour trouver la quantité à donner à un malade et le débit sanguin
d’une [Link]é= (Hb-Hbp) x6xpoids du maladeLes conditions de la
politique nationale en matière de sécurité transfusionnelle pour être
donneur :v Le donneur doit-être en bonne santé et sans maladies
transmissibles (paludisme, syphilis, hépatite virale B et A ou infection à
VIH/SIDA)v Il doit être du même groupe sanguin que le receveur et de
rhésus compatible à celui du [Link] conditions qui nous poussent à
faire une transfusion sont :Lorsque le taux d’hémoglobine est inferieur à 5
gramme pourcentQuand les conjonctives sont palesLe malade est
Tachycardique et TachypneitiqueQuand il y a présence des signes
cardiaque (battement des ailes du nez, tachypnée, tachycardie,…)II.7.
SONDESa. Insertion de la sonde naso-gastrique : La sonde naso-gastrique
est une technique qui consiste à introduire une sonde spécifiquement par
le nez jusqu’à l’[Link] divers raisons qui nous poussent à placer une
sonde naso-gastrique sont :Etablir un diagnostique pour identifier la
maladieEvacuer les contenus de l’Estomac, après l’absorption d’un
poisonFournir une voie d’alimentation au patient qui ne peut pas prendre
l’aliment par la bouchePrévenir les vomissements postopératoires Prévenir
la formation de gaz dans l’Estomac ou dans l’intestin par suit
d’intervention chirurgicale.
Les sondes gastriques les plus couramment utilisées sont :- La sonde de
FAUCHER ;- La sonde de LEVIN ;- La sonde d’EICHRD ;Durant notre période
de stage, la sonde de FAUCHER était plus utilisé que les [Link] sonde
de faucher est en caoutchouc avec une longueur de 150cm et 1cm de
diamètre. L’extrémité supérieure forme un entonnoir et l’extrémité
inferieure est perforée de deux orifices l’un latéral et l’autre terminal un
index coloré à 40 ou 45cm de l’extrémité perforée marque la distance de
l’Estomac aux arcades dentaires et indique le point d’arrêt lors de la
pénétration du tube dans l’Estomac. C’est la sonde qu’on utilisée pour le
lavage de l’[Link] sonde peut être insérée selon la
procédure ci-après :§ Tous commencent par la préparation des personnes
soignant et ces divers matériels§ S’approcher du patient et lui expliquer ce
qu’on doit faire sur lui§ Donner une bonne position une bonne position au
patient, de préférence la position de fouler (qui permet au tube d’avancer
dans la voie digestive)§ Mesurer le tube pour évacuer la distance
d’insertion (la distance allant du lobe antérieur de l’oreille à la pointe du
nez du patient ;§ Lubrifier l’extrémité distale de la sonde ;§ Donner au
patient un verre d’eau fraîche, pour permettre un bon passage de la sonde
au longdu tube digestif.§ Tenir la sonde entre l’index et le pouce en
exerçant un mouvement de rotation lent et doux ;§ Pousser doucement,
lentement mais ferment la sonde jusqu’au niveau de l’estomac ;§ Fixer
solidement la sonde à la figure du patient à l’aide d’un sparadrap, après
avoir s’assurer que la sonde est une place dans l’[Link] moyens
nous permettent de s’assure si la sonde est mieux placée où pas :Plonger
l’extrémité supérieur de la sonde dans le verre d’eau, si présence de bulle
d’aire dans le verre d’eau ce qu’on n’est pas dans l’estomac et il faut
retirer la sonde et recommencer la technique ;A l’aide d’une seringue, la
connecter à la sonde à son extrémité supérieure puis, aspirer les
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Rapport de stage en soins
Infirmiers.
( Télécharger le fichier original ) par Bienvenu Kongolo Nkulu UNIKAL
(Université De Kalemie) – Grade en sciences bioméd icales 2014
Disponible en modemultipage
REMERCIEMENT
Nous remercions le Très Haut, l' ;Eternel qui est et qui est et vient.
Nous remercions également les personnes qui nous soutiennent de loin ou
de près, tant sur le plan financier, matériel, spirituel, que psychologique
qu' ;ils ne se lassent pas et qu' ;ils continuent à nous soutenir
sur ce long chemin et d' ;une manière particulière à Papa Dr Kibanza
Kyungu Kongolo et Maman Marie jeanne Kanyunyuzi pour leur aide
combien soit louable pour notre formation, la familleKongolo Kihoko et
tous les amis de la promotion.
INTRODUCTION
Les soins infirmiers constituent un ensemble d' ;activités ou gestes
assuré par un personnel soignant (médecin, infirmier ou auxiliaire de
santé) face au patients alités ou en amC' ;est ainsi que chaque
année académique, dans la faculté de médecine, il est demandé
àbulatoires. Tous les étudiants de la faculté de médecine
d' ;effectuer un stage de vacances pour concilier la théorie apprise à
la pratique mais aussi découvrir et s' ;habituer au monde médical.
Ce pour cela, nous avons effectué notre stage de vacances au centre de
santé de référence Undugu de Kalemie dans la période allant du 03octobre
au 03 novembre2014 portant sur les soins infirmiers et techniques
médicales. Ce stage de soins infirmiers destiné aux étudiants ayant
terminé la deuxième année des sciences biomédicales, a pour but
d' ;initier l' ;étudiant futur médecin de : Connaitre les
matériels de soins infirmiers utilisés pour la prise des signes vitaux ainsi
leurs fonctions, Connaitre les différents soins et techniques devant être
administré aux malades tout en pratiquant les différents technique
d' ;injection : IM, IV, S/C, ID ;
Décrire les techniques de sondage (vésicale, gastrique) Décrire les
techniques de réfection des lits Décrire les techniques de pansement (sec,
humide) Placer et surveiller une perfusion voir une transfusion Faire un
bain du patient Faire la distinction entre l' ;acte médical et
l' ;acte infirmier En suite, ce stage devait être sanctionné par un
rapport écrit. C' ;est ainsi dans les lignes qui suivent nous allons
aborder en : Première partie, La présentation du centre de santé de
référence Undugu de Kalemie Deuxième partie, La présentation des
différents soins et techniques effectués au cours de notre stage, Troisième
partie, La conclusion, les critiques et les suggestions vont clore ce présent
rapport.
CHAP. I. PRESENTATION DU CSR
UNDUGU OU LIEU DE STAGE
I. SITUATION DEMOGRAPHIQUE ET
GEOGRAPHIQUE C.S UNDUGU
L' ;aire de Santé Undugu comporte 20 avenues et 8 villages qui
englobent au total une population de 24626, elle est passée à 34638
habitants, cette aire de santé est constitué d' ;une partie rurale
constituée de 8 villages Le CSR/Undugu se situe dans le Quartier
industriel, le long de l' ;avenue industrielle au bord de la route
principale qui mène vers l' ;aéroport de Kalemie et à une vingtaine
de mètres du rond point Kisebwe.
I. HISTORIQUE C.S UNDUGU
Le C.S/Undugu a été construit sur demande des chrétiens de la paroisse
Saint Charles Lwanga auprès de son excellence Mgr l' ;Evêque
André Kaseba en 1986. Il fut alors construit en 1987 et inauguré le 31
juillet 1988 centre a évolué d' ;abord comme une pharmacie, qui
après inauguration, fut doté du service de la maternité avec la CPN et CPS
plus une salle de l' ;infirmier A2 Matope Ngwaya. Le nom UNDUGU,
selon la philosophie de l' ;évêque, se réfère à l' ;idée selon la
quelle on est tous des frères, sans distinction de religion ni de race.
251673600251675648
GARDIENNAGE
251660288
SCE INTERNE
251659264
PHARMACIE
251658240
MAINTENANCE
251657216
CAISSE
251656192
RECEPTION
25165516825168179225168076825167974425167872025167769625167
66722516746242516613122516715522516705282516725762516684802
51666432251669504251664384251665
408251663360251662336
LABO
251654144
NUTRITION
251653120
BLACOP
251652096
MAT
251643904
CHIR
251644928
PED
251645952
MIH
251646976
MIF
251648000
GYNECO
MARDI IDEM IDEM mais pas un tour des salles général.
MERCREDI IDEM IDEM
JEUDI IDEM IDEM
VENDREDI IDEM IDEM et tour des salles général
SAMEDI IDEM IDEM
NB : Les tours de salle généraux sont prévus uniquement tous les lundis et
vendredis
PRESENTATION DES DIFFERENTS
SOINS ET TECHNIQUES EFFECTUEES
Notre stage des soins infirmiers nous a permis de fréquenter le service de
médecine interne, de pédiatrie, de chirurgie pour connaitre les soins
pouvant être administrés aux malades.
II. TECHNIQUES
II.1. PREPARATION DU LIT DE MALADE ET LES SIGNES VITAUX Concernant
la préparation du lit de malade, elle est résumée en ce terme, tout en
s' ;assurant au préalable que tous les draps sont propres et
dépouillés de toute infection : Établir le premier drap sur les matelas bien
propre + Mettre au dessus du drap un couvre lit, Rabattre le deuxième
drap sur couvre lit
II LE PANSEMENT ET LE BANDAGE
2. Le pansement Est l' ;action consistant à soigner une plaie en
utilisant un ensemble de compresses (stériles ou non, sèches ou humides)
imprégnées ou non de médicaments dans le seul but de protéger la plaie,
la guérir ou l' ;isoler des infections. Il existe deux sortes de
pansement des plaies : § Le pansement septique pour les plaies infectées,
pour lesquelles on utilise généralement le
Dakin ; § Le pansement aseptique pour les plaies non infectées, pour
lesquelles on utilise dedénaturé. L' ;alcool
A la fin de chaque pansement on doit couvrir la plaie d' ;un
bandage. 2. Le bandage C' ;est une technique appliquée pour
maintenir une plaie en place. Il est aussi appliqué soit pour améliorer une
partie du corps ou comprimer un membre. Il existe plusieurs formes de
bandages ; celui que nous avons le plus utiliser est le bandage simple. Le
bandage simple est constitué par de tours de bande qui peuvent être en
tissu, en latex erecouvrent entièrement en entourant la partie du corps
concernée. Le bandes sont ici t se appliquées de façon circulaire
renversée, oblique, croisée ou spiralée.
III. LE SIGNES VITAUX
II.3. La température (T°) On évalue la température corporelle dont la
normale varie entre 36 et 37,8 au-delà de cette valeur il y a hypothermie
signant une probable pathologie. Elle se prend à l' ;aide d' ;un
thermomètre exprimé en degré Celsius (parfois en Fahrenheit), au niveau
des aisselles, le plus souvent au niveau rectal, de la buccal, vaginal. Une
bonne prise de température corporelle est très déterminante dans le suivi
d' ;un patient, dans le traitement d' ;une maladie ; toute
mauvaise prise pourrait même désorienter le traitement. II.3. La fréquence
respiratoire (FR) La fréquence respiratoire se prélève en observant et sans
avertir le patient qui est en position fixe, en comptant le nombre de
mouvement aspiration-inspiration pendant une durée d' ;une minute
soit soixante secondes et la valeur normale varie de 12 à14 mouvements
par minute. Une diminution de cette valeur s' ;appelle dyspnée et
une augmentation s' ;appelle polypnée. Un chronomètre et un
débitmètre sont utilisés à cet effet. II.3 La pulsation (P) Elle se prélève au
niveau du radius le plus souvent et est appelée Pouls radial, peut être
aussi prise au niveau de l' ;artère carotide, de l' ;artère
humérale, en dessous de l' ;angle maxilen plaçant à la main gauche
du patient l' ;index, le majeur et le majeur sur l' ;artère
concernée, etc.
La valeur normale varie entre 60 à 80 pouls par minute. Une augmentation
traduit une
II. LA TRANSFUSION C' ;est une technique consistant à
l' ;administration par voie parentale le sang et ses divers.
Avant d' ;administrer le sang, nous calculons
d' ;abord la quantité nécessaire que doit recevoir le malade
en déficit érythrocytaire, de ce fait, nous donnons 20ml/kg de
poids au non malnutri et 10ml/kg de poids pour le malnutri. Nous
utilisons la formule suivante pour trouver la quantité à donner à
un malade et le débit sanguin d' ;une Transfusion. Qté=
(Hb-Hbp) x6xpoids du malade Les conditions de la politique
nationale en matière de sécurité transfusionnelle pour être
donneur : v Le donneur doit-être en bonne santé et sans maladies
transmissibles (paludisme, syphilis, hépatite virale B et A ou
infection à VIH/SIDA) v Il doit être du même groupe sanguin que
le receveur et de rhésus compatible à celui du receveur. Les
conditions qui nous poussent à faire une transfusion sont :
Lorsque le taux d' ;hémoglobine est inferieur à 5 gramme
pourcent Quand les conjonctives sont pales Le malade est
Tachycardique et Tachypneitique Quand il y a présence des signes
cardiaque (battement des ailes du nez, tachypnée, tachycardie,
…)
III. SONDES
a. Insertion de la sonde naso-gastrique consiste à introduire une
sonde spécifiquement par le nez jusqu' ;à
l' ;Estomac. : La sonde naso-gastrique est une technique
qui
Les divers raisons qui nous poussent à placer une sonde naso-gastrique
sont : Etablir un diagnostique pour identifier la maladie Evacuer les
contenus de l' ;Estomac, après l' ;absorption d' ;un
poison Fournir une voie d' ;alimentation au patient qui ne peut pas
prendre l' ;aliment par la bouche Prévenir les vomissements
postopératoires Prévenir la formation de gaz dans l' ;Estomac ou
dans l' ;intestin par suit d' ;intervention chirurgicale.
Les sondes gastriques les plus couramment utilisées sont :
La sonde de FAUCHER ;
La sonde de LEVIN ;
La sonde d' ;EICHRD ; Durant notre période de stage, la sonde de
FAUCHER était plus utilisé que les autres. La sonde de faucher est en
caoutchouc avec une longueur de 150cm et 1cm de diamètre.
L' ;extrémité supérieure forme un entonnoir et l' ;extrémité
inferieure est perforée de deux orifices l' ;un latéral et
l' ;autre terminal un index coloré à 40 ou 45cm de
l' ;extrémité perforée marque la distance de l' ;Estomac aux
arcades dentaires et indique le point d' ;arrêt lors de la pénétration
du tube dans l' ;Estomac. C' ;est la sonde qu' ;on
utilisée pour le lavage de l' ;Estomac. Technique La sonde peut être
insérée selon la procédure ci-après : § Tous commencent par la préparation
des personnes soignant et ces divers matériels § S' ;approcher du
patient et lui expliquer ce qu' ;on doit faire sur lui § Donner une
bonne position une bonne position au patient, de préférence la position de
fouler (qui permet au tube d' ;avancer dans la voie digestive) §
Mesurer le tube pour évacuer la distance d' ;insertion (la distance
allant du lobe antérieurl' ;oreille à la pointe du nez du patient ; de
§ Lubrifier l' ;extrémité distale de la sonde ; § Donner au patient un
verre d' ;eau fraîche, pour permettre un bon passage de la sonde au
long du tube digestif. § Tenir la sonde entre l' ;index et le pouce en
exerçant un mouvement de rotation lent et doux ; § Pousser doucement,
lentement mais ferment la sonde jusqu' ;au niveau de
l' ;estomac ; § Fixer solidement la sonde à la figure du patient à
l' ;aide d' ;un sparadrap, après avoir s' ;assurer que la
sonde est une place dans l' ;estomac. Deux moyens nous
permettent de s' ;assure si la sonde est mieux placée où pas :
Plonger l' ;extrémité supérieur de la sonde dans le verre
d' ;eau, si présence de bulle d' ;ale verre d' ;eau ce
qu' ;on n' ;est pas dans l' ;estomac et il faut retirer la
sonde et recommencer la ire dans technique ; A l' ;aide
d' ;une seringue, la connecter à la sonde à son extrémité supérieure
puis, aspirer les
Les moins étant gantées insérer la sonde à travers l' ;urètre
jusqu' ;à atteindre la vessie ;
Terminer la technique en assurant à la patiente les soins d' ;hygiène
sur la région vaginale ;
Noter les observations sur la fiche de la patiente, remettre en ordre le
matériel.
CHAP. III. CAS CLINIQUE
NOM : X T° : 37,6°C Le 01/11/ POST NOM : Y POIDS : 8 Kg AGE/SEXE : 5
Mois/M CLINIQUE II ADRESSE : 4 COINS Transfusé S/ Rhume, Fièvre, Toux,
Fatigue, pleurs incessants//6 jours soit intense gargouillement abdominal.
251631616Traiter dans un centre de la place sans succès. O/ EG altéré par
l' ;asthénie, CPC, CBA, nuque souple, fontanelle antérieur semi
tendu, arrière gorge sans particularité. Thorax : symétrique et dyspnéique
B1B2 audible sans bruits Surajoutés présence des râles ronflants et
sibilants dans les deux bases de champs pulmonaire. Abdomen : souple,
répressible sans organomégalie palpé SG Présence d' ;une plaque
rougeâtre au niveau du pourtour anal. A/ 1. Sd de condensation
pulmonaire, bronchiolite du nourrisson 2. Exclure un Sd grippo-palustre
d' ;une déshydrations au plan B. P/ Faire la para clinique : Hb : 8,8 gr
GE, VS, FL, GB. T 3 : R) Quinine schéma Nelson R) G5% + G50% 15 ml en
perfusion
R) Dexamethazone Amp 2x1 Amp/j R) Dipyrone au besoin R) SRO sachet
1l//24h à volonté R) Clamoxyl Sirop 3x1 càc/j R) Mucolyn ped Sirop 3x1
càc/j R) Otrivine goutte 3x5 gttes/narine 251632640 Garder en
hospitalisation Hemotransfusion. T° 38,4°C 1 e charge Q. en cours à
21h15' ; Le 02/11/ T° : 36,2°C S/ Toux Ev. Clin : Bonne évolution T 3 :
R) Quinine gtte 3x8 gttes/j R) Vaseline camphré Pour kiné respiratoire Le
03/11/ T° : 36,5°C S/ Toux Ev. Clin : légère amélioration. Sortie autorisée.
ABREVIATION S/ : signe subjectif, O/ : signe objectif, A/ attitude, P/ :
proposition, CPC : conjonctivite palpébrale colorée, CBA : conjonctive
bulbaire anecterique, EG : état général, GE : goute épaisse, VS : vitesse de
sédimentation, FL : formule leucocytaire, GB : globule blanc, // : pendant T
3 : traitement. Sd : Syndrome
I. SERVICES ORGANISES
I. ORG