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Cours Nombres Complexes Rappel

Le document traite de l'utilisation des nombres complexes en électricité et électronique, en abordant leur forme algébrique, leurs opérations (addition, soustraction, multiplication, division) et leur représentation trigonométrique. Il fournit également des exemples d'application, notamment dans les circuits RLC et les filtres électroniques. Enfin, il explique le passage entre les différentes formes de représentation des nombres complexes, ainsi que le calcul de leur module et argument.

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Mathématiques appliquées :

Utilisation pratique des nombres complexes


en Electricité et Electronique
Version 1.0.8

Sommaire

1- Forme algébrique (ou forme cartésienne)


2- Partie réelle et partie imaginaire
3- Addition ou soustraction des nombres complexes
4- Multiplication d’un nombre réel et d’un nombre complexe
5- Multiplication de deux nombres complexes
6- Forme trigonométrique (ou forme polaire) d’un nombre complexe
7- Module et argument
8- Passage de la forme trigonométrique à la forme algébrique
9- Passage de la forme algébrique à la forme trigonométrique
9-1- Plan complexe
9-2- Module
9-3- Argument
10- Multiplication de deux nombres complexes avec la forme trigonométrique
11- Division de deux nombres complexes
12- Nombre complexe conjugué
13- Exemples d’application en électricité : les impédances complexes
13-1- Exemple n°1 : Circuit RLC série
13-2- Exemple n°2 : Circuit RL parallèle
14- Exemple d’application en électronique : fonction de transfert d’un filtre
15- Réponse aux questions

1- Forme algébrique (ou forme cartésienne)

Voici un nombre complexe que nous appellerons Z (avec une barre en dessous pour bien
montrer qu’il s’agit d’un nombre complexe).
La forme algébrique est une façon de représenter un nombre complexe :

Z = 2 + 3j
(ou 2 + 3 × j)

Z se lit « Z complexe » ou « nombre complexe Z »


2 + 3j se lit « deux plus trois j »

Remarque :
En mathématiques, on utilise i à la place de j :

Z = 2 + 3i « deux plus trois i »

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2- Partie réelle et partie imaginaire

Un nombre complexe possède une partie réelle et une partie imaginaire :

Z= 2
{ + 3
{ ×j
partie réelle partie imaginaire

j est le nombre imaginaire unité.

Remarques :

 Un nombre réel est un nombre complexe qui n’a pas de partie imaginaire :

− 12,5 + 0 j
ou plus simplement :
− 12,5

 Un nombre imaginaire est un nombre complexe qui n’a pas de partie réelle :

0 + 3j
ou plus simplement :
3j

Question n°1 : Que valent la partie réelle et la partie imaginaire du nombre complexe :
5,2 j – 2,5 ?
Question n°2 : Que valent la partie réelle et la partie imaginaire du nombre réel π ?
Question n°3 : Que valent la partie réelle et la partie imaginaire du nombre imaginaire j ?

(Solution à la fin)

3- Addition ou soustraction des nombres complexes

Les parties réelles s’additionnent (ou se soustraient).


Les parties imaginaires s’additionnent (ou se soustraient).

Soit : Z1 = 5 + 7 j
et : Z 2 = −2 + j
Addition :
Z1 + Z 2 = 5 + 7 j − 2 + j = (5 − 2) + (7 + 1) j = 3 + 8 j
Soustraction :
Z1 − Z 2 = 5 + 7 j − (−2 + j) = 5 + 7 j + 2 − j = (5 + 2) + (7 − 1) j = 7 + 6 j

Question n°4 : Additionner les nombres complexes 3 – 4j et 3 + 4j.


Question n°5 : Soustraire les nombres complexes 3 – 4j et 3 + 4j.

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4- Multiplication d’un nombre réel et d’un nombre complexe

Soit : Z = 3 + 5 j
Multiplions le nombre complexe Z par le nombre réel 8 :

8 × Z = 8 × (3 + 5 j)
On développe :
8 × (3 + 5 j) = 8 × 3 + 8 × 5 j
= 24 + 40 j

5- Multiplication de deux nombres complexes

Les choses se compliquent !

j, le nombre imaginaire unité, a la propriété étonnante suivante :

j × j = −1
ou
j² = −1
ou
1
= −j
j

« j fois j est égal à -1 »


« j au carré est égal à -1 »

Soit : Z1 = 6 + 3 j
et : Z 2 = 5 + 2 j
Multiplication :
Z1 × Z 2 = (6 + 3 j) × (5 + 2 j)
On développe :
(6 + 3 j) × (5 + 2 j) = 6 × 5 + 6 × 2 j + 3 j × 5 + 3 j × 2 j
= 30 + 12 j + 15 j + 6 j2 avec : j2 = −1
= 30 + 12 j + 15 j − 6
= (30 − 6) + (12 + 15) j
= 24 + 27 j

Question n°6 : Multiplier les nombres complexes 1 – j et 4 + 2j.


Question n°7 : Multiplier les nombres complexes 3 – 4j et 3 + 4j.
Question n°8 : Multiplier les nombres complexes j et 3 + 4j.

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6- Forme trigonométrique (ou forme polaire) d’un nombre complexe

La forme trigonométrique est une autre façon de représenter un nombre complexe :

Exemple :

 π 
Z =  2 ; + rad 
 3 
ou : Z = (2 ; + 60°)

7– Module et argument

Un nombre complexe possède un module et un argument :


 
 π 
Z = { 2 ; + rad 
 module 1 32 3 
 
 argument 

Le module du nombre complexe Z se note : Z ou Z


Ici : Z = 2
Le module est un nombre réel positif ou nul.

L’argument d’un nombre complexe est un angle que l’on peut exprimer en degrés (°) ou en
radians (180° = π radians).

L’argument du nombre complexe Z se note : arg(Z)


π
Ici : arg(Z ) = + rad
3

8- Passage de la forme trigonométrique à la forme algébrique

C’est très simple :

partie réelle = module × cosinus de l' argument


partie imaginaire = module × sinus de l' argument

 π 
Z =  2 ; + rad 
 3 
 π   π 
= 2 × cos + rad  + 2 × sin  + rad  j
 3   3 
1 3
= 2× + 2× j
2 2
= 1+ 3j

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9- Passage de la forme algébrique à la forme trigonométrique

9-1- Plan complexe

Le plan complexe désigne un plan dont chaque point est la représentation graphique d'un
nombre complexe.

Exemple : Z = 3 + 4 j

axe des
imaginaires
Z = 3 + 4j

axe des réels


O 1

En abscisse, nous avons la partie réelle.


En ordonnée, nous avons la partie imaginaire.

9-2- Module

axe des
imaginaires
Z = 3 + 4j
ule
od
m

axe des réels


O 1

mod ule d' un nombre complexe = (partie réelle)2 + (partie imaginaire) 2

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Le module est une grandeur réelle positive (comme la longueur).

Calculons le module du nombre : Z = 3 + 4 j


Z = 3 + 4 j = 32 + 4 2 = 9 + 16 = 25 = 5

Question n°9 : Calculer le module du nombre complexe –1 – 2j.


Question n°10 : Calculer le module du nombre imaginaire 5j.
Question n°11 : Calculer le module du nombre imaginaire –7j.
Question n°12 : Calculer le module du nombre réel – 3,93.

9-3- Argument

axe des
imaginaires
Z = 3 + 4j
ule
od
m

argument
j

axe des réels


O 1

L’argument d’un nombre complexe est un angle.

Reprenons le nombre complexe : Z = 3 + 4 j

L’argument du nombre complexe Z se note : arg(Z) = arg(3 + 4 j)

Dans le cas particulier où la partie réelle est strictement positive :

 partie imaginaire 
arg(Z ) = tan −1  
 partie réelle 

Application numérique (avec une calculatrice) :


4
arg(3 + 4 j) = arctan  ≈ +53,13°
3
−4
arg(3 − 4 j) = arctan  ≈ −53,13°
 3 

N.B. Suivant la marque de la calculatrice, la fonction réciproque de la tangente se note :


arctan ou Shift + tan ou tan-1 ou Atn

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Dans le cas particulier où la partie réelle est positive et la partie imaginaire nulle (nombre réel
positif), l’argument est nul.

arg(8) = 0°

Dans le cas particulier où la partie réelle est négative et la partie imaginaire nulle (nombre réel
négatif), l’argument est 180° (ou π radians)

arg(- 8) = 180°

Dans le cas particulier où la partie réelle est nulle et la partie imaginaire positive, l’argument
π
est + 90° (ou radian)
2

arg(+2j) = +90°

Dans le cas particulier où la partie réelle est nulle et la partie imaginaire négative, l’argument
π
est – 90° (ou − radians)
2

arg(-3j) = - 90°

Dans le cas particulier où la partie réelle est strictement négative :

En degrés :
 partie imaginaire 
arg(Z ) = 180° + tan −1  
 partie réelle 

En radians :
 partie imaginaire 
arg(Z ) = π + tan −1  
 partie réelle 

 4 
arg(− 3 + 4 j) = 180° + arctan  ≈ 180° − 53,13° ≈ +126,87°
 −3
−4
arg(− 3 − 4 j) = 180° + arctan  ≈ 180° + 53,13° ≈ +233,13° ≈ −126,87°
 −3

Question n°13 : Calculer l’argument du nombre complexe 2 + 2j.


Question n°14 : Calculer l’argument du nombre imaginaire 5j.
Question n°15 : Calculer l’argument du nombre imaginaire –7j.
Question n°16 : Calculer l’argument du nombre réel – 3,93.

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10- Multiplication de deux nombres complexes avec la forme trigonométrique

Module d’un produit = produit des modules


Argument d’un produit = somme des arguments

 π
Soit : Z1 =  3 ;+ 
 4
 π
et : Z 2 =  2 ;− 
 6
 π  π
Z1 × Z 2 =  3 ;+  ×  2 ;− 
 4  6
 π π
=  3 × 2 ;+ − 
 4 6
 π π
=  6 ;+ − 
 4 6
 π 
=  6 ;+ rad 
 12 
= (6 ; + 15°)

 π 
Soit : Z = 1 ; + rad 
 2 
2
Calculons : Z
 π   π 
Z = 1 ; + rad  × 1 ; + rad 
2

 2   2 
 π π 
= 1×1 ; + rad + rad 
 2 2 
= (1 ; + π rad )

Remarque :
 π 
Z = 1 ; + rad 
 2 
 π   π 
= 1× cos + rad  + 1× sin  + rad  j
 2   2 
= 0+ j
=j
Z = (1 ; + π rad )
2

= 1× cos(+ π rad ) + 1× sin (+ π rad ) j


= −1 + 0 j
= −1
On retrouve : j2 = - 1

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11- Division de deux nombres complexes

Module d’un quotient = quotient des modules du numérateur et du dénominateur


Argument d’un quotient = argument du numérateur – argument du dénominateur

Exemple :
 π
Soit : Z1 =  3 ;+ 
 4
 π
et : Z 2 =  2 ;− 
 6
 π
 3 ;+ 
Z1  4   3 π π   3 5π 
= =  ;+ +  =  ;+ rad  = (1,5 ; + 75°)
Z2  π   2 4 6   2 12 
 2 ;− 
 6 

Exemple :
5 + 12 j 5 + 12 j (5)² + (12)² 13
= = = = 2,6
3− 4j 3− 4j (3)² + (−4)² 5
 5 + 12 j   12  −4
arg  = arg(5 + 12 j) − arg(3 − 4 j) = tan −1   − tan −1  
 3− 4j  5  3 
≈ 67,38° + 53,13° ≈ +120,51°

1
Cas particulier : Y=
Z

1 1
Y= =
alors : Z Z
arg(Y ) = − arg(Z)

 π 
Soit : Z = 1 ; + rad 
 2 
1 1  π 
= = 1 ;− rad 
Z  π   2 
1 ; + rad 
 2 

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Remarque :

 π 
Z = 1 ; + rad 
 2 
 π   π 
= 1× cos + rad  + 1× sin  + rad  j
 2   2 
= 0+ j
=j

1  π 
= 1 ; − rad 
Z  2 
 π   π 
= 1× cos − rad  + 1× sin  − rad  j
 2   2 
= −1 + 0 j
= −1

1
On retrouve : = −j
j

12- Nombre complexe conjugué

Z* désigne le conjugué du nombre complexe Z.

Par définition :

Z = x + yj
Z* = x − yj

x désigne la partie réelle du nombre complexe Z.


y désigne la partie imaginaire du nombre complexe Z.

2 – 3j est le conjugué de 2 + 3j.


j est le conjugué de –j.
5 est le conjugué de 5.

Propriétés :

Z + Z* = 2 x
Z − Z* = 2 yj
Z = Z* = x 2 + y2
2
Z × Z* = Z = x 2 + y 2
arg(Z *) = − arg (Z)

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13- Exemples d’application en électricité : les impédances complexes

En électricité, on peut caractériser le comportement d’un dipôle passif linéaire en régime


sinusoïdal avec un nombre complexe que l’on appelle « impédance complexe ».

Ainsi l’impédance complexe d’une résistance est : Z R = R

(R est la résistance en ohms).

L’impédance complexe d’une bobine est : Z L = jLω

(L est l’inductance en henry, et ω la pulsation du courant en rad/s)


1 j
L’impédance complexe d’un condensateur est : Z C = =−
jCω Cω
(C est la capacité en farad, et ω la pulsation du courant en rad/s)

13-1- Exemple n°1 : Circuit RLC série

On associe une résistance, une bobine et un condensateur en série.


L’impédance complexe de l’association est alors :
1 j  1 
Z = Z R + Z L + Z C = R + jLω + = R + jLω − = R + j Lω − 
jCω Cω  Cω 

a. Donner l’expression de la partie réelle de l’impédance complexe Z.

Réponse : R

b. La réactance X correspond à la partie imaginaire de l’impédance complexe Z.


Donner son expression.
1
Réponse : X = Lω −

c. L’impédance de l’association (en ohms) correspond au module de l’impédance complexe.


Donner son expression.

Réponse :

mod ule = (partie réelle)2 + (partie imaginaire) 2

 1 
Z = R + j Lω − 
 Cω 
2
 1 
= R 2 +  Lω − 
 Cω 

d. Le déphasage entre tension et courant est donné par l’argument de l’impédance complexe.
Donner son expression.

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Réponse :
 partie imaginaire 
arg(Z) = tan −1  
 partie réelle 
 1 
 Lω − 
= tan −1
 C ω 
 R 
 
 

13-2- Exemple n°2 : Circuit RL parallèle

On associe une résistance et une bobine en parallèle.


L’impédance complexe de l’association est alors :

Z R × Z L R × jLω jRLω
Z= = =
Z R + Z L R + jLω R + jLω

a. L’impédance de l’association (en ohms) correspond au module de l’impédance complexe.


Donner son expression.

jRLω jRLω RLω


Réponse : Z= = =
R + jLω R + jLω R 2 + (Lω)
2

b. Le déphasage entre tension et courant est donné par l’argument de l’impédance complexe.
Donner son expression.

 jRLω  π  Lω 
Réponse : arg( Z) = arg  = arg ( jRLω) − arg (R + jLω) = + rad − tan −1  
 R + jLω  2  R 

14- Exemple d’application en électronique : fonction de transfert d’un filtre

En électronique, on peut caractériser le comportement d’un filtre avec un nombre complexe


que l’on appelle « fonction de transfert ».

Voici la fonction de transfert d’un filtre RC passe-bas du 1er ordre :

1
T=
1 + jRCω

a. L’amplification du filtre correspond au module de la fonction de transfert.


Donner son expression.

1 1 1 1
Réponse : T= = = =
1 + jRCω 1 + jRCω 1 + (RCω) 1 + (RCω)
2 2 2

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b. Le déphasage entre la sortie et l’entrée est fourni par l’argument de la fonction de transfert.
Donner son expression.

Réponse :

   RCω 
arg(T ) = arg  = arg (1) − arg (1 + jRCω) = 0 − arctan
1

 1 + jRCω   1 
= − arctan (RCω)

15- Réponse aux questions

Question n°1 : Que valent la partie réelle et la partie imaginaire du nombre complexe :
5,2 j – 2,5 ?

Partie réelle : – 2,5


Partie imaginaire : + 5,2

Question n°2 : Que valent la partie réelle et la partie imaginaire du nombre réel π ?

π = π + 0j
Partie réelle : π
Partie imaginaire : 0

Question n°3 : Que valent la partie réelle et la partie imaginaire du nombre imaginaire j ?

j = 0 + 1× j
Partie réelle : 0
Partie imaginaire : 1

Question n°4 : Additionner les nombres complexes 3 – 4j et 3 + 4j.

(3 – 4j) + (3 + 4j) = (3 + 3) + (– 4 + 4)j = 6 + 0j = 6


La partie imaginaire est nulle : le résultat est un nombre réel « pur ».

Question n°5 : Soustraire les nombres complexes 3 – 4j et 3 + 4j.

(3 – 4j) – (3 + 4j) = (3 – 3) + (– 4 – 4)j = 0 – 8j = – 8j


La partie réelle est nulle : le résultat est un nombre imaginaire « pur ».

Question n°6 : Multiplier les nombres complexes 1 – j et 4 + 2j.

(1 – j)×(4 + 2j) = 1×4 + 1×2j – j×4 – j×2j = 4 + 2j – 4j – 2j2


= 4 + 2j – 4j + 2 (j2 = –1)
= 6 – 2j

Question n°7 : Multiplier les nombres complexes 3 – 4j et 3 + 4j.

(3 – 4j)(3 + 4j) = 3×3 + 3×4j – 4j×3 – 4j×4j


= 9 + 12j – 12j – 16j2

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= 9 + 12j – 12j + 16 (j2 = –1)
= 25 + 0j
= 25
La partie imaginaire est nulle : le résultat est un nombre réel « pur ».

Question n°8 : Multiplier les nombres complexes j et 3 + 4j.

j(3 + 4j) = 3j + 4j2 = 3j – 4 (j2 = –1)


= – 4 + 3j

Question n°9 : Calculer le module du nombre complexe –1 – 2j.

− 1 − 2j = (− 1)2 + (− 2)2 = 1+ 4 = 5

Question n°10 : Calculer le module du nombre imaginaire 5j.

5j = 0 + 5j = 0 2 + 5 2 = 5 2 = 5 = 5

Question n°11 : Calculer le module du nombre imaginaire –7j.

D’après la question n°10 :


− 7j = − 7 = 7

Question n°12 : Calculer le module du nombre réel – 3,93.

- 3.93 = 3,93
Pour un nombre réel, le module correspond à la valeur absolue.

Question n°13 : Calculer l’argument du nombre complexe 2 + 2j.

2
arg(2 + 2 j) = arctan  = +45°
2

Question n°14 : Calculer l’argument du nombre imaginaire 5j.

arg(5j) = +90°

Question n°15 : Calculer l’argument du nombre imaginaire –7j.

arg(-7j) = - 90°

Question n°16 : Calculer l’argument du nombre réel – 3,93.

arg(-3,93) = 180°

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