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Introduction TFC

Ce document présente un travail de recherche sur l'implantation d'une minoterie moderne à maïs alimentée par un système solaire photovoltaïque dans le territoire de Dibaya, en République Démocratique du Congo. L'étude vise à améliorer la transformation du maïs, en surmontant les défis liés à l'absence d'infrastructures modernes et à l'accès limité à l'énergie électrique. Les objectifs incluent l'analyse des besoins, la conception de la minoterie, le dimensionnement du système solaire et l'évaluation de la faisabilité économique du projet.

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Introduction TFC

Ce document présente un travail de recherche sur l'implantation d'une minoterie moderne à maïs alimentée par un système solaire photovoltaïque dans le territoire de Dibaya, en République Démocratique du Congo. L'étude vise à améliorer la transformation du maïs, en surmontant les défis liés à l'absence d'infrastructures modernes et à l'accès limité à l'énergie électrique. Les objectifs incluent l'analyse des besoins, la conception de la minoterie, le dimensionnement du système solaire et l'évaluation de la faisabilité économique du projet.

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1

EPIGRAPHIE

Je te rendrai pour ce peuple comme une forte muraille


d’airain ; ils te feront la guerre, mais ils ne te vaincront
pas ; car je serai avec toi pour te sauver et te délivrer, dit
l’Éternel.
Jérémie 15 : 20
2

DEDICACE

Je dédie ce travail ;

A celui qui détient la clé du savoir, de l’inspiration


ainsi que de la connaissance, JESUS- CHRIST, l’existenc
e absolue qui m’a donné la force de réaliser ce présent
travail fruit d’une longue durée et d’un grand sacrifice. A
mon père NTUMBA MUKUBI,
A ma tender mère MITONGU MILAMBO, les piliers
irremplaçables de ma vie pour leurs soutiens spirituels, m
orals, financiers, ainsi que matériels.
A ma chère tante NGALULA TSHANDA, pour son soutien moral et
financier.
A mes frères et sœurs, TSHIMANGA MICHEL, NGALULA MA
RTHE, NYUNGE MYRIAM, GRATIEN LUMANDA et MUKENDI
MOISE
A tous mes amis et amies : NTUMBA Mardochée, OKOKO
Junior,
LISINGO Joseph, THIBASU Divine, et vous, dont je ne saur
ais citer les noms pour l’attachement, l’assistance et la
marque d’affection exprimée à mon égard.
A mes compagnons de lutte :
NYEMBA Myke, MASAFU André,
John KUNGA, pour ce chemin épineux parcouru
ensemble.
3

REMERCIEM
ENTS

Au terme de notre travail de fin de cycle nous tenons


à remercier tous ceux qui nous ont soutenu physiqueme
nt, financièrement, spirituellement et matériellement.
Nous tenons à remercier
les autorités académiques, personnels enseignants,
personnels administratifs et techniques de
l’ISTA/KINSHASA en général et ceux de la section
Techniques Appliquées en particulier pour la
formation acquise.
Nous remercions monsieur KALALA KALALA
José pour avoir accepté la direction de ce travail en dépit
de ses nombreuses occupations
Nos remerciements s’adressent également :
A nos oncles, tantes, cousins, cousines, nièces, neveux
et amis(es) pour leur soutien moral.
A nos parents, à qui nous devons une marque
singulière de reconnaissance pour leur soutien
moral.
A ma tante, à qui nous devons aussi une marque
singulière de reconnaissance pour son soutien
inconditionnel.
A nos condisciples et précisément ceux de la L3
ETRI ; à vous que nous avons connu tout au long de notre
parcours scolaire humanitaire ainsi qu’universitaire, nous
témoignons nos souvenirs inoubliables.
Que tous veuillent trouver ici l’expression de notre
profonde et sincère gratitude.
4
INTRODUCTION
Dans de nombreuses régions rurales de la République
Démocratique du Congo, notamment dans la province du Kasaï
Central et plus précisément dans le territoire
de Dibaya, l’agriculture constitue la principale activité
économique des populations. Parmi les cultures vivrières les plus
importantes figure le maïs, qui occupe une place essentielle dans
l’alimentation quotidienne des ménages et dans les échanges
commerciaux locaux. Cependant, malgré son importance, la
transformation du maïs reste encore largement artisanale, ce qui
limite considérablement la productivité, la qualité des produits
finis ainsi que les revenus des producteurs.

I. PROBLEMATIQUE

En effet, l’absence d’infrastructures modernes de transformation,


combinée à un accès limité à une énergie électrique fiable,
constitue un frein majeur au développement des activités agro-
industrielles dans cette région. Les fréquentes coupures
d’électricité ou l’inexistence de réseaux électriques dans certaines
zones rurales contraignent les populations à recourir à des
méthodes traditionnelles peu efficaces, longues et pénibles.

Face à cette situation, l’implantation d’une minoterie moderne à


maïs apparaît comme une solution pertinente pour améliorer les
conditions de transformation, accroître la production de farine de
maïs et répondre à la demande croissante des populations.
Toutefois, pour garantir le fonctionnement continu de cette
infrastructure dans un environnement marqué par un déficit
énergétique, le recours aux énergies renouvelables, notamment
l’énergie solaire photovoltaïque, s’impose comme une alternative
durable, fiable et adaptée aux réalités locales.
Ainsi, la question centrale qui se dégage est la suivante :
Comment concevoir une minoterie à maïs alimentée par un
système solaire photovoltaïque capable de répondre efficacement
aux besoins de production tout en garantissant une autonomie
énergétique et une rentabilité économique dans le territoire de
Dibaya ?
C’est dans ce contexte que s’inscrit le présent travail, qui porte
sur l’étude d’implantation d’une minoterie à maïs à commande
automatique alimentée par un système solaire photovoltaïque
dans le territoire de Dibaya au Kasaï Central.

II. OBJECTIFS POURSUIVIS

L’objectif principal de cette étude est de proposer une solution


technique et économique permettant d’assurer une
transformation efficace du maïs tout en garantissant une
autonomie énergétique.

Ainsi, ce travail vise spécifiquement à analyser les besoins en


transformation du maïs dans la zone d’étude, à concevoir une
minoterie adaptée, à dimensionner un système solaire
photovoltaïque capable d’alimenter les équipements nécessaires,
et enfin à évaluer la faisabilité économique du projet.

Pour atteindre ces objectifs, notre étude s’articule autour de trois


grandes parties :
 La première partie est consacrée à l’étude des aspects
théoriques et techniques, en particulier la commande
électrique des équipements.
 La seconde partie porte sur la présentation du milieu
d’étude, notamment le territoire de Dibaya ainsi que
l’importance du maïs dans cette région.
 Enfin, la troisième partie est dédiée au dimensionnement de
la minoterie à maïs et de son système d’alimentation solaire
photovoltaïque, en vue de proposer une solution adapte et
efficace.
En définitive, ce travail ambitionne de contribuer à la
modernisation des techniques de transformation agricole dans les
milieux ruraux, tout en promouvant l’utilisation des énergies
renouvelables comme levier de développement durable.
III. METHODOLOGIE

Pour élaborer et bien présenter ce travail, nous allons


appliquer la méthode déductive complétée par la
technique documentaire qui consiste à la lecture des
ouvrages techniques ayant trait à notre sujet.
Nous allons utiliser certains ouvrages de cours, ainsi
que les recherches sur les sites internet et la visite de
micro minoterie à manioc dans les marchés.

Dans un deuxième temps, une collecte d’informations sûr


concernant le dit site a été effectuée. Elle a porté sur la
connaissance du territoire de Dibaya, notamment les activités
agricoles dominantes, la disponibilité du maïs, les besoins en
transformation ainsi que les contraintes liées à l’accès à l’énergie
électrique. Cette analyse a permis d’adapter le projet aux réalités
locales.

Ensuite, une étude technique a été menée. Elle a consisté à


définir les caractéristiques de la minoterie à maïs, à identifier les
équipements nécessaires (moulin, moteur, dispositifs de
commande, etc.) et à établir le bilan de puissance de l’installation.
Sur cette base, le dimensionnement du système solaire
photovoltaïque a été réalisé en tenant compte des besoins
énergétiques, de l’ensoleillement de la zone et des contraintes de
fonctionnement.
Par ailleurs, une analyse du système de commande électrique a
été effectuée afin d’assurer un fonctionnement efficace, sécurisé
et automatisé des différents équipements de la minoterie.
Ainsi, cette méthodologie a permis d’aborder de manière
cohérente les aspects techniques, énergétiques et économiques
du projet, en vue de proposer une solution adaptée au contexte
du territoire de Dibaya.

V. SUBDIVISION DU TRAVAIL
Hormis le préambule et la conclusion générale, le présent travail
comprend trois chapitres :
 Le premier chapitre est basé sur l’aperçu général de
la commande électrique ;

 Le second chapitre est basé sur la présentation du territoire de


Dibaya ainsi que l’importance du maïs dans cette région ;

 Le troisième et dernier chapitre présente le dimensionnement


des équipements électromécaniques d’une minoterie à maïs ainsi
que celui du système d’alimentation solaire photovoltaïque.

CHAP I GENERALITES SUR LA COMMANDE ELECTRIQUE

I.1 DEFINITION

I.1.1. Définition du concept commande


On appelle commande, toute action poursuivant un but
précis et qui modifie dans le sens souhaité le processus
commandé.

I.1.2. Définition de la commande électrique


La commande électrique peut être définie comme
un système électromécanique composé d’un
moteur électrique, des mécanismes d’alimentation,
de transmission et de contrôle, Destinés à entrainer
l’organe de travail et à contrôler son mouvement.

I.2. ELEMENTS DE LA COMMANDE ELECTRIQUES

Les principaux éléments de la commande électrique sont :


● Le moteur électrique
● Le système d’alimentation ;
● La partie mécanique.

I.2.1. Moteur électrique

a. Définition :

Le moteur électrique c’est une machine motrice qui transforme


l’énergie électrique reçue par son inducteur (stator) en énergie
mécanique par la rotation de son induit (rotor).

b. Constitution

De même pour toutes les machines motrices, le moteur électrique est


constitué essentiellement de deux parties : la partie fixe appelée Stator
ou (inducteur) pour créer le champ magnétique et la partie mobile
appelée rotor (induit) pour transformer les champs tournant créer par
le stator en champ rotorique par la rotation du rotor. Ces deux parties
sont séparées par un espace appelé entrefer.

c. Classification des moteurs électrique

Selon la source d’alimentation, il existe deux types de moteurs, à


savoir : le moteur fonctionnant avec l’alimentation d’une source à
courant continu appelé moteur à courant continu (M.C.C) et le moteur
fonctionnant avec l’alimentation d’une source à courant alternatif
appelé moteur à courant alternatif (MCA).

1. Moteur à courant continu (MCC)

D’après le mode d’excitation, les moteurs à courant


continu sont classés en quatre catégories :
● Le moteur à excitation indépendant ou séparée ;
● Le moteur à excitation parallèle ou Shunt ;
● Le moteur à excitation série ;
● Le moteur à excitation composée ou compound.

2. Moteur à courant alternatif (M.C.A)

Les moteurs à courant alternatif peuvent être


distingués, selon la vitesse de fonctionnement en
moteur asynchrone et synchrone par contre, d’après la
constriction du rotor nous avons le moteur à bague ou
a rotor bobiné et le moteur à rotor en court-circuit ou à
cage. D’après la vitesse de fonctionnement, nous
avons :
● Le moteur à synchrone triphasé MAT (NsNr) et
● Le moteur synchrone M.S (Ns = Nr)
D’après la constitution du rotor nous avons :

● Le rotor à cage résistante


● Le rotor à simple cage
● Le rotor à double cage
● Le rotor à encoche profonde
● Le rotor bobiné
Il est à noter qu’il existe également les moteurs
synchrones spéciaux tel que les monteurs linéaires, pas à
pas etc...

I.2.2. Système d’alimentation

Le système d’alimentation se compose de la partie


puissance qui alimente les stators du moteur et la
partie contrôle.
a) Partie puissance
La partie puissance est la partie qui regorge tous les
éléments par les quelles passe le courant principal qui
alimente le moteur électrique. La dite partie peut être
alimentée par une source à courant continu soit à courant
alternatif selon le cas telle que la pile, batterie
d’accumulateur, groupe électrogène, cabine électrique,
panneau solaire ...
b) Partie contrôle
La seconde partie regorge tous les éléments de contrôle.
Elle peut être simple dans la mesure où la commande est
manuel, par contre, elle devient complexe dans les cas où la
commande est automatisée ou sélective.
Dans ce cas la partie contrôle se compose des
microprocesseurs et même des ordinateurs. La dite partie a
pour rôle de recevoir l’information sur le but et des taches
de la commande électrique et celles sur l’état du système
réglé grâce au feed back (action retour). Après analyse, elle
donne le signale nécessaire afin d’obtenir le fonctionnement
optimal.

c) Partie mécanique
La partie mécanique a pour rôle la transmission de l’énergie
mécanique du moteur à l’organe de travail, le changement
de vitesse, de forme du mouvement ainsi que du couple.
Toutefois, le rôle principale assigné à la dite partie est
celui d’exécuter du travail donné, du fait qu’il se
compose du rotor, du mécanisme de transmission et
de l’organe de travail.
Lorsque la vitesse du rotor est supérieur à celle de l’organe
de
travail, on place un mécanisme de transmission appelé
réducteur de vitesse tel que : un engrenage, poulie, vis sans
fin, courroies, chaine etc...
Par contre, si la vitesse de rotation est inférieure à celle
de l’organe de travail, on place un autre mécanisme de
travail appelé : Multiplicateur de vitesse.
Dans ce cas nous représentons le schéma synoptique
correspondant à la commande de notre sujet :
Figure 1.1 Schéma synoptique d’une commande électrique

I.3. CLASSIFICATION DES COMMANDES ELECTRIQUE

Du point de vue classification des commandes électriques,


on tient compte des différents critères notamment : la
répartition de l’énergie électrique, le niveau de contrôle, le
niveau d’automatisation, le mécanisme de transmission, le
mouvement, le genre de courant et le critère principal
d’optimalité.

I.3.1. Répartition de l’énergie mécanique

a) Commande électrique générale ou collective

Cette commande électrique n’utilise qu’un moteur qui


peut entrainer deux ou plusieurs mécanismes de travail.
Elle est encore rencontrée dans les vielles menuiseries et
chez les « Quados ». Il a comme avantage, l’emploi d’un
petit moteur et comme désavantage l’existence d’un
mécanisme de transmission de construction très
complexe et difficulté de possibilité d’automatisation.
Figure 1.2 Schéma d’une commande électrique générale
Figure 1.3. Commande électrique collective

b) Commande électrique individuelle


Dans cette commande, chaque organe de travail est
entrainé indépendamment par un moteur électrique ou par
deux et même plusieurs moteurs.
Il a comme avantage : l’amélioration des conditions de
travail et l’augmentation de la productivité grâce à la
simplicité des mécanismes de commande et de
transmission, la réduction des accidents de travail ; la
facilité d’automatisation.

Comme inconvénient : l’existence de plusieurs moteurs.


Figure 1.4. Commande électrique individuelle
C. Commande électrique mutuellement liée

Deux moteurs ou deux commandes électriques qui sont liés, soit


mécaniquement, soit électrique (arbre électrique). Au cours de
fonctionnement, le rapport des vitesses, des charges ou des positions
des organes de travail est maintenu constant.
Application : bande transporteuse, tapis roulants, escalators, ascenseur
et transbordeurs.

I.3.2. Niveau de contrôle de la commande électrique

a) Commande électrique non-réglable

L’organe de travail est entrainé à une seule vitesse. Les


paramètres de la commande électrique non-réglable
peuvent varier uniquement à cause de perturbation sur
le système. Cas d’un rasoir électrique.

b) Commande électrique réglable

La vitesse de l’organe de travail est variée ou


maintenue
constante grâce à l’action de la commande. Cas d’un
ventilateur à
plusieurs vitesses.

c) Commande électrique programmable

C’est une commande par laquelle la vitesse de l’organe


de
travail varie selon un programme perçus. Cas de la
lessiveuse automatique.

d) Commande électrique asservie


C’est une commande par laquelle l’organe de travail répète, avec une
grande précision, le signal variable de la commande. Cas de la
reproduction de double clé.

e) Commande adaptable

Les paramètres de commande électrique


changent automatiquement en fonction de la
variation des conditions des travaux afin de choisir
le régime optimal. C’est la commande électrique
de l’avenir cas d’un pilote automatique d’avion.

I.3.3. Niveau d’automatisation de la commande électrique

a) Commande électrique manuelle

Les paramètres de cette commande peuvent être


modifiés par
l’action de l’opérateur. Elle est surtout utilisée pour de
petites puissances à usage domestique. (Cas d’un moulin
à café).

b) Commande électrique automatisée

Les paramètres de la commande se règle


automatiquement, ce pendant avec la
possibilité de la perturbation de l’homme.
(Cas de la bande transporteuse des
bouteilles dans la brasserie).

c) Commande électrique automatique

Les paramètres de cette commande peuvent subir


des variations ou d’être maintenus constants sans la
participation de l’opérateur (l’homme) cas de certains
robots et manipulation des machines-outils.
I.3.4. Mécanisme de transmission de la commande électrique

a) Commande électrique avec réducteur

Elle est utilisée lorsque le moteur d’entrainement et


l’organe de travail ont soit des vitesses différentes, soit des
mouvements différents (cas d’un train électrique Trolley
bus, tramway).

b) Commande électrique sans réducteur

Dans cette commande, l’organe de travail et le


moteur d’entrainement possèdent la même vitesse
d’où, pas besoin d’un réducteur où multiplication.
Cas d’un moulin à manioc etc...

I.3.5. Mouvement de la commande électrique


a) Commande électrique rotative non réversible
Ce système fonctionne dans un seul sens grâce au
moteur non réversible (cas d’un ventilateur, moulin à
manioc, moulin a maïs) ...
b) Commande électrique rotative réversible
Ce type de commande admet le fonctionnement dans
deux sens de marche : marche avant, marche arrière.
(Cas d’une cage horizontale d’un laminoir réversible).
c) Commande électrique linéaire réversible.
La commande électrique linéaire s’obtient grâce à un
moteur de construction ordinaire en combinaison avec un
mécanisme spécial de transmission ou grâce à un moteur
linéaire. (Cas d’un pont élévateur, pont roulant,
mécanisme de levage d’une grue).

I.3.6. Genre de courant

a) Commande électrique à courant alternatif.


C’est une commande par laquelle, le moteur
d’entrainement est alimenté par une source à courant
alternatif comme exemple Ascenseur.

b) Commande électrique à courant continu


Dans ce type de commande, le moteur d’entrainement
est alimenté soit directement par une source à courant
continu. Par exemple la radio cassette...

I.3.7. Critère d’optimalité

Parmi les critères d’optimalité, on peut citer :


●La rapidité de fonctionnement Le minimum des pertes électrique ;
●Le maximum de travail utile ;
●L’exactitude ;
●La consommation de l’énergie électrique.
Ces caractères peuvent être contradictoires.
a) Commande électrique non-optimale
La commande électrique non-optimale est celle qui
ne répond pas au critère d’optimalité choisi.
b) Commande électrique optimale.
La commande électrique est dite optimale si lors de
son fonctionnement elle répond efficacement au
critère principal d’optimalité.
Remarque : Il est à noter qu’une commande électrique peut être
optimale pour un critère donnée et non optimale pour un autre.

I.4. APPAREIL DE COMMANDE

I.4.1. Appareil pour commande manuel


Ces origines sont destinées à la commande d’une
installation électrique de puissance importante, par
ouverture ou fermeture manuel d’un circuit électrique de
faible puissance par l’intermédiaire d’un contacteur ou d’un
relais.
Ils doivent être commandés soit par doigt (bouton –
poussoir) soit à la main (clé de contact) soit au pied
(pédale) : leur forme doit être appropriée au mode de
commande envisagé (choisir).
Il est à noter que, ces organes commandes ont toujours
un courant de BT (basse tension) ou TBT, (très basse
tension), et de faible intensité disponible de manœuvre,
économie sur le prix de circuits de commande, de faible
section et sur l’énergie consommée. Ils sont simples et
robustes : ils permettent le verrouillage entre deux ou
plusieurs commandes, pour des raisons de sécurité, de
priorité ou d’incompatibilité ; enfin ils permettent un
grand nombre de combinaisons.
I.4.2. Appareil pour commande automatique
Ces appareils sont destinés à la commande d’une
installation électrique de puissance importante, par
ouverture ou fermeture
automatique d’un circuit auxiliaire de faible puissance, par
l’intermédiaire d’un contacteur, d’un relais.
La commande automatique d’un circuit auxiliaire est
asservie à un déplacement d’un organe mobile, ou à la
variation du niveau d’un liquide ; on a la variation d’une
grandeur physique : la température, pression, etc... Ces
appareils comportent un organe détecteur qui se déforme
ou se déplace sans l’effet de la variation de cette grandeur,
et l’organe d’exécution est constitué par un jeu de contacts
manœuvrés par l’organe détecteur.
Voici quelques exemples :
● Interrupteur
● Interrupteur à flotteurs
● Relais manométriques ou (manostats)
● Relais thermométriques (ou thermostats)
● Combinateurs (contrôleurs)
● Relais d’impulsion.

a) Interrupteurs de fin de cours


Ces interrupteurs fonctionnent de manière que, l’organe
mobile que l’on surveille agit directement sur les contacts ;
les contacts peuvent être momentanés ou maintenus ; la
commande peut s’effectuer dans un seul sens du
déplacement de l’organe mobil, ou dans les deux sens,
d’où nombreuses variantes. Ces appareils sont simples et
robustes pour un long usage, cependant ils possèdent un
faible pouvoir de coupure, ils sont employés sur les
machines-outils à commande automatique.

b) Interrupteur à flotteur

Ces interrupteurs sont destinés à contrôler le


niveau supérieur et inferieur ; l’organe détecteur
est le flotteur qui suit l’évolution du niveau de
liquide ; quand le liquide, en s’élevant, atteint le
niveau maximal, le flotteur ouvre un contact pour
déterminer l’arrêt de la pompe d’alimentation, par
contre lorsque le liquide atteint le niveau minimal,
le flotteur ferme un contact et la pompe s’ouvre.
Du point de vue emploi, ces appareils sont simples
est robustes comme ceux précités dans les lignes
précédentes, cependant, le réglage est facile et sont
utilisés pour la mise en marche et l’arrêt des pompes
alimentaires et d’épurement.
c) Relais manométrique (manostats)
Ces appareils sont destinés à la surveillance de la
pression d’un fluide dans un réservoir, afin de maintenir
entre une valeur maximale et minimal, par action sur un
groupe moto compresseur... Sont des appareils simple,
robuste, réglable, dont l’emploi est destiné dans les
installations de compression d’air et de compression
d’H20 pour la distribution sans pression.

d) Relais thermométrique (thermostats)


Ils sont destinés à la surveillance de la température
d’un milieu quelconque : four, foyer, couverture
chauffante, armoire frigorifique, etc.…) Afin de
maintenir entre une valeur maximale et minimale, par
action sur une résistance morte (chauffante), un
bruleur, compresseur, fer à repasser, plaque
chauffante. Ces appareils sont simples, sûrs,
cependant encombrants en ce qui concerne les relais
à dilatation, les capsules sont dissimulés dans le
bobinage des moteurs.
e) Combinateurs (contrôleurs).

Ces appareils fonctionnent à commande manuelle afin de mettre la


relation de plusieurs combinaisons de connexions entre les machines
et les appareils électrique, la succession de ces connexions s’effectuent
suivant une loi établie à l’avance et immuable : exemple : commande
du démarrage, au freinage, de l’inversion de sens de marche des
véhicules électrique.

I.4.3. Commande par bouton poussoir

Le commande peut être effectuée à 3 fils, pour un moteur


a
un sens de marche et représentée par la (figure 1.5). La
boit de commande comporte deux boutons marche et
arrêt.

La commande à 4 fils est utilisée pour le moteur


fonctionnant
à deux sens de marche comme l’indique la (figure 2.6). La
boite de
Commande comprend trois boutons
Figure 1.6 Schéma de principe de la commande par bouton poussoir

Les équipements marins comportent :


1. Une enveloppe en tôle d’acier métallique, protégée contre les jets
d’eau.
2. Un sectionneur de ligne bipolaire de même calibre que le
contacteur de ligne à partir d’un type 63A, muni d’un contact auxiliair
e interdisant toute coupure en charge.

I.4.4. Contacteur

Les règles de l’établissement du contacteur font l’objet de la


publication C-63-110 de L UT.E.

1. Définition :

Un contacteur c’est un interrupteur perfectionné


commandé
à distance, généralement par un électro-aimant des
commandes ;
lorsqu’on coupe ce courant, les contacts s’ouvrent sous
l’action de
ressorts ; les contacts sont donc ouverts en position de
repos.

Quelquefois, c’est la disposition inverse qui est adoptée ;


l’appareil porte alors le nom de « rupteur » les contacteurs
possèdent un
pouvoir de coupure important, grâce à la forme et à la
disposition des contacts, et a la présence d’un dispositif
efficace des coupures de l’arc ; ils permettent en général
de couper une intensité très supérieure à l’intensité
nominale, d’où transformation possible en disjoncteur ;
l’appareil est alors appelé discontacteur. En règle générale
il s’agit de matériel BT.
D’après la construction, ils ont des contacts similaires à
celui d’un interrupteur : un ou plusieurs pôles principaux
dont chacun d’eux comprend un contact fixe, un contact
mobile et un dispositif de coupure de l’arc.

Le dispositif de commande comprend un électro-aimant


pour la fermeture des ressorts et l’ouverture. Les contacts
auxiliaires éventuellement, s’ouvrent et se ferment en
même temps que les contacts principaux et commandent
différent circuit. Il est à noter que les contacts se ferment
par un électro-aimant et s’ouvrent par des ressorts.

Un discontacteur est une combinaison de contact d’un


contacteur et d’un relais dont le rôle est d’ouvrir de façon
automatique un maximum de courant dans une conduction
appréciable.

Un discontacteur est un contacteur qui peut s’ouvrir auto


matiquement en cas du défaut comme un disjoncteur. Il est
à noter que lorsque le courant à couper est au plus égale
au courant nominal il fonctionne comme un contacteur, par
contre, lorsque le courant à couper est élevé par apport au
courant nominal dans ce cas le discontacteur fonctionne
comme un disjoncteur.

2. Classification des appareils

Du point de vue adaptation et l’usage, on distingue les


classes suivantes :
Classe A : Appareil pour usage de distribution ;
Classe B : Appareil pour usage de courant ;
Classe C : Appareil pour usage semi-intensif ;
Classe D : Appareil pour usage intensif.
L’absence d’indication sur classe d’un appareil
relativement à son adaptation à l’usage implique qu’il
soit d’un appareil de classe A.

Le tableau ci-dessous donne certaine indication relative


de différentes classes.
Tableau 1.1 Différentes classe des contacteurs

Classe Usage Fréquence Intervalle Exemple


moyenne de théorique d’applicatio
fonctionneme entre deux n
nt révisions
A Distributio 40 semaines 1an/6 Tableau de
n mois ;2 distribution
ans/1 an
B Courant 40 jours 1 an/6 Equipemen
mois t de
machine,
Outil
C Semi 30 1 Equipemen
intensif heures ;16h/j an/3mois t d’appareil
r de lavage
25jrs/mois
1toutes les
5sec
D Intensif 24h/jour ; 20 3 mois ; 6 Equipemen
jours/mois mois t auxiliaire
de la
minore
Légende
● Contacts principaux [1-2-3-4-5-6]
● Contacts auxiliaire [13-14] pour la maintenance
● Contacts de verrouillages 21-22

I.4.5. Commutateur)

Définition :

C’est un appareil dont les éléments mobiles de contact n’ont


qu’une position mécanique de repos dit « arrêt ».
Du point de vue leur protection contre les agents
atmosphériques, on distingue :

●L’appareil pour le coup sec ;


●L’appareil à enveloppe renforcée ;
●Les appareils pour humidité
●Les appareils anatidé (à nature flagrants)
●Les appareils étanches ;
●Les appareils exposés à la chaleur

Du point de vue condition d’installation, les appareils sont dits :


●En castré

●Pour montage saillie


●par tige filetés
●Par fils souple etc...

b) Schéma normalisés

La publication C61-100 et C61-110 a normalisé un certain


nombre de schéma qui a permis à l’installateur d’avoir la
connaissance exacte et les possibilités des appareils.

c) Différents types d’interrupteurs et commutateurs

1°) Interrupteur unipolaire

C’est un appareil de commande dont l’objet est d’ouvrir


et
fermer un circuit électrique en charge.
Du point de vue construction, il est constitué de deux
bornes et une manette. Il se branche toujours en série avec
la charge à commander.
Sch 1

2°) Interrupteur bipolaire

C’est un interrupteur ayant le même pouvoir que celui


précité (SCH I) ; ce pendant celui-ci reçoit la phase et le
neutre voilà donc sa particularité. Il est utilisé dans les
endroits humides tel que : Salle de bain etc...

Il est à noter que les deux contacts de cet interrupteur


doivent s’ouvrir et fermer au même moment.

Sch II

3°) Interrupteur tripolaire

C’est types d’interrupteur est la combinaison de trois


interrupteurs unipolaire à une entrée et 3 sortie qui
correspond à la commande de chaque charge de façon
indépendante.

Sch III Sch III

4°) Interrupteur Schéma IV (sélecteur)

C’est un interrupteur ayant 3 positions dont l’objet est


de
sélectionner la ligne dans une commande.
Sch IV

5°) Interrupteur double allumage

C’est un interrupteur qui a pour rôle d’alimenter deux points

lumineux à partir de deux endroits différents ; il est installé


dans le salon... Il a deux manettes et quatre bornes soit trois
borne pour la nouvelle construction, Il est interdis d’amener
deux fils de phase sur cet interrupteur.

Sch V

6°) Interrupteur à deux direction (va et vient)

C’est un interrupteur qui peut alimenter deux ou plusieurs


points lumineux à partir de deux endroits différents. Cas
d’une pièce à deux endroits, ainsi que le couloir.

Sch VI

7°) Interrupteur inverseur (commutateurs inverseur)

C’est un interrupteur autrement appelé commutateur


inverseur. Il permet d’éclairer plusieurs points lumineux
à partir de 3 endroits différents tels que dans le couloir,
salon etc...
Sch VII

Il est Noté que pour bien faire la connexion de cet


interrupteur, utiliser un ohmmètre pour une meilleure
connexion.

En ceux qui concerne les commutateurs : schéma IV,


schéma
VI et schéma VII. Ils sont destinés à substituer une partie du
circuit à un autre. Il est à noter que, tous les équipements
de commande
précités doivent être dotés d’un pouvoir de coupure en
charge dans un circuit électrique pour assurer le passage du
courant **normal sans l’effet joule ni chute de tension ; la
résistance entre contact doit être faible que possible. Les
équipements doivent également assurer le passage des
surintensités sans toutefois pouvoir supporter de très fortes
intensités comme les sectionneurs. Bien qu’ils sont dotés
d’un pouvoir de coupure en charge, ce pendant ils doivent
comporter un dispositif d’extinction de l’arc bien qu’il n’est
pas très élevé, ce dispositif est simple et souvent
rudimentaire, tout au moins en BT (basse tension).

Tous ces équipement d’arrêt (interrupteurs, bouton


poussoir de fin de course, contact de déclencheurs
magnétothermique TC) sont toujours monté en série avec
la charge et installer sur une alimentation directe.
Les schémas de connexions doivent être représentés avec
des appareils au repos en l’absence du courant (non
polarisé)

N.B : Les appareils sont classés selon leurs modes de


fonctionnement, protection contre les agents
atmosphérique (extérieur). Ainsi que leurs conditions
d’installation.
La protection contre les surintensités dans certains
équipements à
contacteur est assurée par des relais à maximum de
courant ;
ils peuvent être constitués par des bobines en forme de U
contenant deux lames métalliques soudées, les métaux de
chacune des lames ont des coefficients de dilatation
différents.

d) Caractéristique des interrupteurs et commutateurs


1. Tension nominale :
C’est la tension limite d’usage d’un appareil dont on ne peut pas
dépasser, marquée sur la plaque signalétique d’un appareil.

2. Courant nominale :

C’est le courant maximal de fonctionnement en charge dont l’appareil


a été conçu.

3. Pouvoir de coupure :

C’est le pouvoir doté à un appareil de commande pour ouvrir et fermer


le circuit électrique en charge sans se détériorer.

I.4.6. Relais

Sont des appareils de contrôle servant à ouvrir et fermer


un
circuit électrique lorsque certaines condition
prédéterminées sont remplies ; ces conditions sont très
variées (diversifiées) : variation de l’intensité, de tension,
de fréquence etc...
La grandeur à contrôler peut être non électrique : l’intensité
lumineuse,
Température, pression, niveau d’eau etc...
Les relais exercent de multiples fonction ; protection des
machines et des réseaux ; mise en marche des moteurs,
inversion de leurs sens de marche (rotation), freinage,
etc... Avec les contacteurs,
comme matériels de base de tout équipement
automatique.

En effet, nous ne manquerons pas d’évoquer les 4 fonctions

qu’un relais doit remplir pour un fonctionnement optimal


dans un circuit électrique.

1. La sélectivité

C’est la capacité d’un système de protection de


réagir
uniquement dans la zone protégée et non dans la
zone voisine.

2. La rapidité

C’est le déclenchement du disjoncteur à l’endroit du


court-
circuit ; il doit se faire le plus rapidement possible. Cela
augmente la
stabilité du réseau, la capacité de déclenchement des
appareils et diminue le degré de destruction des appareils
de protection, diminue l’influence des chute de tension

3. La sensibilité
C’est le pouvoir de système de protection de réagir lorsque

les paramètres s’écartent des normes établies.

4. La fiabilité

Le système de protection doit fonctionner sans défaillance

lors du défaut dans la zone protégée et ne doit pas


fonctionner pour
des régimes dont son action ne peut être contrôlé (ne pas
souhaiter).

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