Support Module 203
Support Module 203
Qualité, Hygiène,
Sécurité et
Environnement
ANIMER DES REUNIONS SUR
LES CONDITIONS DE TRAVAIL
ET L'HYGIENE
Module M 203
Edition 2021
Chapitre
Sommaire
CHAPITRE 1
PREPARER DES REUNIONS SUR LES CONDITIONS DE SANTE ET SECURITE AU TRAVAIL....................................................... 5
PILOTER LA COMMUNICATION AUTOUR DES CONDITIONS DE TRAVAIL......................................................................... 5
COMMUNIQUER AUTOUR DES CONDITIONS DE TRAVAIL ET DE L’HYGIENE LES DECISIONS ET LES OUTPUTS DES REUNIONS AUX
INTERVENANTS ........................................................................................................................................................ 5
1. INTRODUCTION ............................................................................................................................................ 5
5. LA DEFINITION DES THEMES DE PREVENTION COMPLETANT LES ACTIONS ETUDIEES DANS L'ENSEMBLE DE
L'ENTREPRISE ................................................................................................................................................. 13
CHAPITRE 2
IDENTFIER LES MOYENS DE PRÉVENTION CONTRE L’INCENDIE . ................................................................................ 18
1. GÉNÉRALITÉS........................................................................................................................................ 19
1. LA PRÉVENTION ............................................................................................................................................ 19
Définition ............................................................................................................................................ 20
Les buts ............................................................................................................................................... 20
Les objectifs......................................................................................................................................... 20
2. LA PRÉVISION............................................................................................................................................... 20
Définition ............................................................................................................................................ 21
Mesures de prévision .......................................................................................................................... 21
1. DÉFINITIONS ................................................................................................................................................ 22
Le comportement au feu ..................................................................................................................... 22
Combustibilité ..................................................................................................................................... 22
Incombustibilité .................................................................................................................................. 22
Inflammabilité .................................................................................................................................... 22
Ininflammabilité ................................................................................................................................. 22
Ignifugation ........................................................................................................................................ 22
Chapitre
4. LE DÉSENFUMAGE ............................................................................................................................... 28
1. GÉNÉRALITÉS ............................................................................................................................................... 30
2. LA CONCEPTION DES DÉGAGEMENTS ................................................................................................................ 31
3. LA CONCEPTION DES ESCALIERS ....................................................................................................................... 32
4. LA CONCEPTION DES PORTES ........................................................................................................................... 33
5. ECLAIRAGE DE SÉCURITE ................................................................................................................................. 33
L’éclairage d'évacuation .................................................................................................................... 34
L’éclairage d'ambiance ou d'anti-panique ........................................................................................ 34
Chapitre
o A votre avis, En tant que technicien QHSE quels types de réunion auxquels
vous aurez le plus besoin lors de l’exercice de votre métier?
1. INTRODUCTION
Dans un service, consacrer une partie de réunion aux questions de santé et de sécurité au travail
permet de :
Sur un chantier, réaliser un quart d’heure sécurité autour du chef de chantier et des chefs
d’équipe permettra de passer de la préparation du chantier à la préparation du travail :
o Avant : identifier les phases de travail délicates et définir les modes opératoires
adaptés ;
o Pendant : gérer les imprévus, les aléas en définissant les adaptations
nécessaires tant sur le plan de l’organisation que des comportements ;
o Après : tirer des enseignements des erreurs, des incidents et accidents,
capitaliser.
Il existe une communication interne dans chaque établissement. La question à se poser est
quelle est sa performance ?
Essayez d'évaluer les actions en place à ce jour, sachant qu'il n'y a pas de solutions toutes faites
pour avoir une communication interne performante.
Tout problème étant réductible à un problème de communication entre les acteurs, cela
suppose à la fois une émission correcte des messages (clarté du message, c’est-à-dire l’usage
de mots précis et la construction des messages adaptés au récepteur) et une compréhension
des récepteurs. L'expérience démontre que le récepteur d'un message, même clair, surestime
sa compréhension malgré une écoute attentive.
Chapitre
1. Les participants
Prévoir une fréquence de réunion hebdomadaire, par exemple chaque fin de semaine mais
aussi à chaque incident ou accident survenu dans l'entreprise. Il conviendra à cette occasion de
Chapitre
3. Le lieu de réunion
4. Le thème de la réunion
Choisir un point particulier sur la prévention à mettre en place, soit pour répondre à des
interrogations, soit pour mettre à l’honneur un aspect spécifique de la santé sécurité au travail
ou bien encore pour débattre d’un accident survenu récemment, de ses conséquences et des
moyens à mettre en œuvre pour éviter qu’il ne se reproduise.
À l’issue de la réunion, rédiger un compte-rendu succinct pour maintenir un lien entre les
différents quarts d'heure sécurité.
Si votre objectif est de diminuer les accidents, il faudra avant tout agir sur les incidents, les
équipements, les environnements ou ambiances dégradés : par exemple, un nouveau matériel
avec ses risques à prévenir ou analyser, un incident survenu dans l'équipe de nuit etc. Échangez
et soulignez en synthèse les axes ou actions à appliquer dès la fin du quart d'heure.
Vous pouvez également parler et mettre en valeur des actions qui ont réduit des risques en vue
de les appliquer à d'autres situations dans votre secteur ou dans un autre.
N'oubliez pas que le quart d'heure santé sécurité doit se faire en respectant sa durée : 15
minutes
Les participants présents ont été enlevés de leur poste de travail et l'organisation de la
production risque d'être perturbée si le temps imparti est dépassé.
Chapitre
Les sujets possibles à aborder au travers des quarts d'heure santé sécurité se situent dans les
thèmes ci-dessous.
Attention, un quart d'heure, c'est court, il faut donc bien gérer les temps de parole et faire des
synthèses sur les points clés. L'encadrement de proximité qui animera ce quart d'heure sera
plus efficace s'il a reçu une formation en ce sens.
Chapitre
− faciliter : la mise en place du matériel nécessaire, donner des méthodes, aider l'expression de
chacun des participants, les échanges, en faisant participer tout le monde ;
− réguler : veiller aux temps de parole pour éviter des tensions entre les participants, rechercher
des faits plutôt que des opinions génératrices de conflits chaque fois que cela est possible ;
− produire : arriver au travers des échanges à construire une action utile pour réduire un risque
identifié par exemple, à définir qui fait quoi, dans quels délais et comment, pour que chaque
quart d'heure soit utile.
L'animateur devra aussi être capable de présenter des arguments pour convaincre, notamment
dans le cas où de nouvelles consignes sont à mettre en place ou doivent être rappelées parce
que leur application n'est pas effective.
N’hésitez pas à rappeler les consignes de base pour faciliter le travail de groupe :
− si une opinion est émise, donner les faits venant étayer cette opinion.
L’animateur devra rédiger une synthèse de façon à garder la traçabilité des actes. Ces
informations peuvent être communiquées au CHSCT et/ou, selon les points abordés, cette
synthèse peut alimenter certaines actions traitées au document unique.
Chapitre
− de faire une synthèse générale - périodicité trimestrielle - par exemple pour la transmettre
au CHSCT et/ou au gestionnaire du document unique, qui en extraira les sujets résolus en phase
avec d'autres inscrits au document ;
Gardez à l'esprit que toute action, même minime soit-elle, est un pas vers le « zéro incident »,
et que toutes les actions sont à capitaliser.
Obtenir l’adhésion du plus grand nombre lors de vos ¼ d’heure sécurité permettra
petit à petit de développer une culture de prévention et de supprimer les risques,
autorisant ainsi les travailleurs à se concentrer pleinement sur les tâches à accomplir.
Le gain se fera sentir tant au niveau de la productivité que de la qualité et
contribuera à donner une image de fiabilité et de confiance de l’organisation et des
hommes et femmes qui l’animent.
Chapitre
Compétences visées
Les mesures de prévention sont les moyens qui éliminent un phénomène dangereux
ou réduit un risque,
Chapitre
1. La prévention
Chapitre
Les buts
a. Assurer la sécurité des personnes;
b. Limiter les pertes matérielles;
c. Permettre l'engagement des secours
La sécurité humaine doit être l'objectif prioritaire. La prévention doit mettre à l'abri des risques
d'accidents les occupants d’un établissement.
Les pertes matérielles visent les destructions ou détériorations des biens immobiliers, soit par
l'action immédiate du feu, soit par ses conséquences directes (écroulements des bâtiments).
Par ailleurs, les pertes d'exploitation et les dommages indirects sont 3 fois plus élevés que
les couts directs de l'incendie par suite de l'arrêt ou de la diminution de la production, de la
perte des marches et des emplois.
Enfin, le gage de réussite d'une intervention c'est l'assurance que les secours pourront
combattre le sinistre ≪ au plus près ≫ en pénétrant à l'intérieur de l'établissement dans le but
de maitriser l’incendie au plus vite. C’est pourquoi les bâtiments doivent être accessibles aux
sapeurs-pompiers et les structures, posséder un minimum de stabilité au feu.
Les objectifs
a. Eviter l’éclosion de l’incendie;
b. Evacuer les personnes en danger ;
c. Limiter la propagation de l'incendie ;
d. Faciliter l'intervention des secours.
2. La prévision
Quelle que soit la perfection des mesures de prévention édictées, aussi vigilants que soient
ceux qui sont charges de les faire appliquer, certaines causes sont imprévisibles.
Chapitre
La prévision prend donc le relais de la prévention lorsque celle-ci est mise en échec et son
action est donc complémentaire de la sécurité tout en la renforçant.
Définition
La prévision comporte toutes les mesures préparatoires destinées à déceler un risque dès
son origine et à assurer, avec le maximum de rapidité et d'efficacité, la mise en action des
moyens d'intervention.
On voit à la lecture de cette définition, l'importance du facteur " Temps " dans la découverte
et l'extinction de l'incendie.
Mesures de prévision
Elles sont aux nombre de deux :
La prévision technique : Elle consiste à
▪ soit en créant le " reflexe 15 "ou " 150 ", soit par la mise en place de lignes
directes entre les établissements jugés dangereux et les centres de secours.
Chapitre
1. Définitions
Le comportement au feu
Le comportement au feu d'un matériau ou d'un assemblage en cas d'incendie est apprécié
à partir de deux critère : la résistance au feu et de la réaction au feu.
Combustibilité
Caractère de ce qui est combustible. La combustibilité d'un matériau dépend de sa
température (énergie d'amorçage nécessaire), de son degré hygrométrique (un matériau sec
se consume plus rapidement qu’humide), de son pouvoir calorifique, de sa stabilité chimique,
de sa forme présentée (une feuille de papier collée sur un mur brûle plus difficilement que libre),
de sa position (une allume tête en bas brûle plus vite qu'horizontale), du rapport volume/surface
(un matériau divise en plusieurs parties brûle plus facilement que compact),
Incombustibilité
Propriété d'un matériau à résister à l'ignition. Un matériau Incombustible ne brule pas et ne
dégage pas de vapeurs inflammables en de chaleur.
Inflammabilité
Propriété d'un matériau à brûler avec production de flammes.
Ininflammabilité
Propriété d'un matériau dont la décomposition s'effectue sans production de gaz
inflammable ni de flamme en présence de source de chaleur et cesse dès la disparation de cette
dernière.
Ignifugation
Ensemble des techniques ayant pour but d'améliorer le comportement au feu des matériaux
juges dangereux en cas d'incendie. Elle consiste, soit à déposer un ignifugeant en surface d'un
matériau (peinture, vernis, enduit), soit à l'imprégner d'ignifugeant (trempage du bois), soit à
incorporer l'ignifugeant dans la masse du matériau (matières plastiques à la fabrication), soit à
combiner ces techniques.
Chapitre
Le pouvoir calorifique
C'est la quantité de chaleur dégagée par un kilo d'un matériau lors de sa combustion
complète exprime en kJ/kg de combustible ou en kJ/m3 (gaz).
Le potentiel calorifique
C'est la quantité de chaleur dégagée lors de la combustion complète de l'ensemble des
matériaux contenus dans un volume connu.
2. La résistane au feu
La résistance au feu est le temps pendant lequel les éléments de construction peuvent jouer
le rôle qui leur est dévolu malgré l'action d'un incendie.
Trois niveaux de résistance au feu sont définis : résistance mécanique, étanchéité, isolation.
On y associe une durée de résistance.
Pare-flamme (PF) : respect des critères de résistance mécanique et d'étanchéité aux flammes
et gaz;
Chapitre
Le classement doit préciser la durée du respect des critères, cette durée est exprimée en
temps normalise: 1/4 h, 1/2 h, 1 h, 1 h, 2 h, 3 h, 4 h, 6 h.
SF 1H = R 60mn
PF 1H = RI 60mn
Chapitre
3. La réaction au feu
La réaction au feu d'un matériau est l'aliment qui peut être apporte au feu et au
développement de l'incendie.
Elle concerne les matériaux de construction qui sont les matières ou produits qui permettent
de préparer les éléments de gros et second œuvre d'une construction : pierre, brique, plâtre,
acier, verre, etc.
La réaction au feu des matériaux est établie en fonction de critères de comportement au feu:
M0 Incombustible
Chapitre
M2 Inflammable moyennement
M3 Inflammable facilement
M4 Inflammable.
On peut, dans certains cas, améliorer la réaction au feu d'un matériau, par ignifugation.
3. LE COMPARTIMENTAGE (CLOISONNEMENT)
1. Objectifs du compartimentage
Le compartimentage est l'ensemble des mesures constructives qu'il y a lieu de prendre pour
lutter contre la propagation de l'incendie en créant des obstacles à cette propagation. Ces
Chapitre
D'assurer ou au moins de faciliter l'évacuation rapide des personnes vers l'extérieur ou vers les
lieux de recueil par des zones ou passages protégées ;
Limiter le plus possible le volume des zones présentant des risques particuliers pour les
personnes ou pour les biens ;
Faciliter l'intervention des secours extérieurs en leur permettant d'accéder au siège du sinistre
;
2. Principes du compartimentage
Les murs et cloisons peuvent être en maçonnerie (parpaings, briques, carreaux de plâtre,
etc.) ou en éléments préfabriqués. Lorsque l'utilisation d'un matériau de base seul ne suffit pas
à conférer à l'élément le degré de résistance au feu requis, on lui ajoute des matériaux de
protection rapportés.
LIEN
4. LE DÉSENFUMAGE
1. Objectifs du désenfumage
2. Principes du désenfumage
Assurer un balayage de l’espace par l’amenée de l’air frais et l’extraction des fumées pour
permettre l’évacuation rapide des occupants et l’intervention des secours.
Etablir une hiérarchie des pressions entre le local sinistre et les locaux adjacents de manière à
réaliser un équilibre s’opposant à la propagation des fumées.
3. Les méthodes
1. Généralités
L’analyse des risques incendie et panique tient compte des particularités du type de
bâtiments. Si, dans les bâtiments d'habitation et les lieux de travail, les locaux, sont
généralement connus des occupants, ce n'est pas toujours le cas des établissements recevant
du public, les risques sont lies a la configuration des bâtiments, (Leur hauteur, la densité…) et
l'évacuation des personnes à mobilité réduite.
Les culs-de-sac doivent être évités dans tous les locaux de travail, sinon limites à 10 mètres
pour les locaux nouvellement construits ou aménagés. Dans les ERP, les portes des locaux
accessibles au public donnant sur des dégagements en cul-de-sac ne doivent pas être à plus
de 10 m du débouche de ce cul-de-sac. Dans les IGH, la distance maximale entre la porte
d'un local en cul-de-sac et l'embranchement de deux circulations menant chacune a un
escalier ne doit pas excéder 10 m.
A 40 m maximum en étage ou en sous-sol pour gagner un escalier dans les lieux de travail ;
A 40 m dans le cas général des ERP, à partir d'un point quelconque d'un local, pour gagner
un escalier ou une circulation Horizontale protégés, 30 m si l'escalier n'est pas protégé ou si
on se trouve dans une partie formant cul-de-sac sauf dispositions aggravantes ou
atténuante prévues dans le présent règlement.
A 30 m maximum pour gagner un escalier dans un IGH, sauf dispositions particulières prévues
dans la règlementation des IGH.
Les escaliers et issues doivent être judicieusement repartis : de manière à desservir facilement
toutes les parties d'un ERP et d'éviter que plusieurs sorties soient soumises en même temps aux
effets du sinistre; de manière à permettre une évacuation rapide. Les issues et les escaliers
doivent satisfaire la distance de 5 m au minimum l’un de l’autre pour les ERP et les locaux de
travail ; et les escaliers des IGH doivent être d’une distance minimale de 10 m et maximale
de 30 m l'un de l'autre;
Chapitre
Dans les circulations principales, il est interdit de placer une ou deux marches isolées et les
différences de niveau peuvent être reliées par des pentes égales au plus a 10 %
Dans tous les types de bâtiments, les escaliers desservant les étages doivent être continus
jusqu'au niveau d'évacuation sur l’extérieur. Ils doivent être dissocies des escaliers desservant
les sous-sols, afin d'éviter que les occupants ne s'y dirigent sans s'en rendre compte.
Les dimensions des marches des escaliers doivent être conformes aux règles de l'art et, sauf
exceptions (gradins), les volées ne doivent pas compter plus de 25 marches. En outre, les paliers
doivent avoir une largeur égale à celle des escaliers et, dans le cas de volées non contrariées,
leur longueur doit être supérieure à 1 mètre.
La protection des escaliers et des ascenseurs par en cloisonnement, ou par ouverture à l'air
libre de la cage, s'oppose à la propagation du feu vers les étages supérieurs et permet
l'évacuation des personnes à l'abri des fumées et des gaz chaudes.
Tous les escaliers, mécaniques ou non, et les ascenseurs doivent être protégés, c'est-à-dire
encloisonnes ou a l'air libre sauf cas mentionnés dans ce règlement.
L'encloisonnement d'un escalier ou d'un ascenseur est constitué par une cage continue
jusqu'au niveau d'évacuation vers l'extérieur.
Le volume d'encloisonnement des escaliers desservant les sous-sols ne doit pas être en
communication directe avec le volume d'encloisonnement des escaliers desservant les étages.
Chapitre
Les parois d'encloisonnement doivent avoir un degré coupe-feu égal au degré de stabilité
au feu de la structure du bâtiment.
Les portes des escaliers doivent être PF 1/2h avec ferme porte pour les ERP, ERT, et bâtiments
d’habitation, sauf atténuations ou aggravations mentionnées par le présent règlement. La
hauteur maximale de la porte est de 2,20 mètres. Le volume d'encloisonnement ne doit
comporter aucun conduit présentant des risques d'incendie ou d'enfumage à l'exception des
canalisations électriques propres à l'escalier. En outre, ce volume ne doit donner accès a aucun
local annexe (sanitaire, dépôt, etc.).
Les portes faisant partie des dégagements exigés pour les locaux de travail, ERP et IGH
doivent satisfaire les dispositions suivantes :
S'ouvrir dans le sens de la sortie lorsqu'elles desservent des établissements, ou locaux pouvant
recevoir plus de 50 personnes;
S'ouvrir par une manœuvre facile (simple poussée, manœuvre d'un seul dispositif par vantail
tel que bec-de-cane, poignée tournante, crémone ou barre anti-panique normalisée).
Les portes et portails en va-et-vient doivent, au minimum, comporter une partie vitrée à
hauteur de vue, les couleurs rouge et orange sont prohibées.
5. Eclairage de sécurite
Il comporte :
Soit une source centralisée constituée d'une batterie d'accumulateurs alimentant des
luminaires ;
L’éclairage d'évacuation
L'éclairage d'évacuation doit permettre à toute personne d'accéder à l'extérieur, en assurant
l'éclairage des cheminements, des sorties, des indications de balisage, des obstacles et des
indications de changement de direction.
Cette disposition s'applique aux locaux recevant cinquante personnes et plus et aux locaux
d'une superficie supérieure à 300 m2 en étage et au rez-de-chaussée et 100 m2 en sous-sol.
Les indications de balisage vise aux dispositions constructives du présent titre doivent être
éclairées par l'éclairage d'évacuation, si elles sont transparentes par le luminaire qui les porte,
si elles sont opaques par les luminaires situes à proximité.
Dans les couloirs ou dégagements, les foyers lumineux ne doivent pas être espacés de plus
de 15 mètres.
Les foyers lumineux doivent avoir un flux lumineux assigné d'au moins 45 lumens pendant
la durée de fonctionnement assignée.
Le rapport entre la distance maximale séparant deux foyers lumineux voisins et leur hauteur
au-dessus du sol doit être inférieur ou égal à 4.