Support Module 204
Support Module 204
Qualité, Hygiène,
Sécurité et
Environnement
ANIMER DES REUNIONS SUR
LES CONDITIONS DE TRAVAIL
ET L'HYGIENE
Module M 203
Edition 2021
Chapitre
Sommaire
CHAPITRE 1
• PREPARER DES REUNIONS SUR LES CONDITIONS DE SANTE ET SECURITE AU TRAVAIL....................................................... 5
• PILOTER LA COMMUNICATION AUTOUR DES CONDITIONS DE TRAVAIL ......................................................................... 5
• COMMUNIQUER AUTOUR DES CONDITIONS DE TRAVAIL ET DE L’HYGIENE LES DECISIONS ET LES OUTPUTS DES REUNIONS AUX
INTERVENANTS ........................................................................................................................................................ 5
1. INTRODUCTION ............................................................................................................................................ 5
5. LA DEFINITION DES THEMES DE PREVENTION COMPLETANT LES ACTIONS ETUDIEES DANS L'ENSEMBLE DE
L'ENTREPRISE ................................................................................................................................................. 12
CHAPITRE 2
• IDENTFIER LES MOYENS DE PRÉVENTION CONTRE L’INCENDIE . ................................................................................ 17
1. GÉNÉRALITÉS........................................................................................................................................ 18
1. LA PRÉVENTION ............................................................................................................................................ 18
• Définition ............................................................................................................................................ 19
• Les buts ............................................................................................................................................... 19
• Les objectifs......................................................................................................................................... 19
2. LA PRÉVISION............................................................................................................................................... 19
• Définition ............................................................................................................................................ 20
• Mesures de prévision .......................................................................................................................... 20
1. DÉFINITIONS ................................................................................................................................................ 20
• Le comportement au feu ..................................................................................................................... 21
• Combustibilité ..................................................................................................................................... 21
• Incombustibilité .................................................................................................................................. 21
• Inflammabilité .................................................................................................................................... 21
• Ininflammabilité ................................................................................................................................. 21
• Ignifugation ........................................................................................................................................ 21
• Le pouvoir calorifique ........................................................................................................................ 22
Chapitre
4. LE DÉSENFUMAGE ............................................................................................................................... 26
1. GÉNÉRALITÉS ............................................................................................................................................... 28
2. LA CONCEPTION DES DÉGAGEMENTS ................................................................................................................ 29
3. LA CONCEPTION DES ESCALIERS ....................................................................................................................... 30
4. LA CONCEPTION DES PORTES ........................................................................................................................... 31
5. ECLAIRAGE DE SÉCURITE ................................................................................................................................. 31
• L’éclairage d'évacuation .................................................................................................................... 32
• L’éclairage d'ambiance ou d'anti-panique ........................................................................................ 32
Compétences visées
Chapitre
o A votre avis, En tant que technicien QHSE quels types de réunion auxquels
vous aurez le plus besoin lors de l’exercice de votre métier?
1. INTRODUCTION
Dans un service, consacrer une partie de réunion aux questions de santé et de sécurité au
travail permet de :
La réunion sécurité doit, en apportant de nouveaux éclairages sur les situations rencontrées,
permettre aux travailleurs d’identifier les changements nécessaires et lancer la réflexion sur
la définition et la mise en œuvre d’actions adaptées.
Chapitre
Sur un chantier, réaliser un quart d’heure sécurité autour du chef de chantier et des chefs
d’équipe permettra de passer de la préparation du chantier à la préparation du travail :
Il existe une communication interne dans chaque établissement. La question à se poser est
quelle est sa performance ?
Essayez d'évaluer les actions en place à ce jour, sachant qu'il n'y a pas de solutions toutes
faites pour avoir une communication interne performante.
Tout problème étant réductible à un problème de communication entre les acteurs, cela
suppose à la fois une émission correcte des messages (clarté du message, c’est-à-dire
l’usage de mots précis et la construction des messages adaptés au récepteur) et une
compréhension des récepteurs. L'expérience démontre que le récepteur d'un message,
même clair, surestime sa compréhension malgré une écoute attentive.
Il faut s'assurer de cette compréhension par les interlocuteurs et rectifier si nécessaire pour
avoir une compréhension totale. C'est le rôle de l'encadrement de proximité, cela fait partie
de ses actes de management.
Chapitre
1. Les participants
Prévoir une fréquence de réunion hebdomadaire, par exemple chaque fin de semaine mais
aussi à chaque incident ou accident survenu dans l'entreprise. Il conviendra à cette occasion
de se poser la question « est-ce que cela pourrait se produire dans notre unité, notre
service, notre atelier ? ».
3. Le lieu de réunion
Choisir un point particulier sur la prévention à mettre en place, soit pour répondre à des
interrogations, soit pour mettre à l’honneur un aspect spécifique de la santé sécurité au
travail ou bien encore pour débattre d’un accident survenu récemment, de ses conséquences
et des moyens à mettre en œuvre pour éviter qu’il ne se reproduise.
À l’issue de la réunion, rédiger un compte-rendu succinct pour maintenir un lien entre les
différents quarts d'heure sécurité.
Si votre objectif est de diminuer les accidents, il faudra avant tout agir sur les incidents, les
équipements, les environnements ou ambiances dégradés : par exemple, un nouveau
matériel avec ses risques à prévenir ou analyser, un incident survenu dans l'équipe de nuit
etc. Échangez et soulignez en synthèse les axes ou actions à appliquer dès la fin du quart
d'heure.
Vous pouvez également parler et mettre en valeur des actions qui ont réduit des risques en
vue de les appliquer à d'autres situations dans votre secteur ou dans un autre.
N'oubliez pas que le quart d'heure santé sécurité doit se faire en respectant sa durée :
15 minutes
Les participants présents ont été enlevés de leur poste de travail et l'organisation de la
production risque d'être perturbée si le temps imparti est dépassé.
Les sujets possibles à aborder au travers des quarts d'heure santé sécurité se situent dans
les thèmes ci-dessous.
− faciliter : la mise en place du matériel nécessaire, donner des méthodes, aider l'expression
de chacun des participants, les échanges, en faisant participer tout le monde ;
− réguler : veiller aux temps de parole pour éviter des tensions entre les participants,
rechercher des faits plutôt que des opinions génératrices de conflits chaque fois que cela
est possible ;
− produire : arriver au travers des échanges à construire une action utile pour réduire un
risque identifié par exemple, à définir qui fait quoi, dans quels délais et comment, pour que
chaque quart d'heure soit utile.
L'animateur devra aussi être capable de présenter des arguments pour convaincre,
notamment dans le cas où de nouvelles consignes sont à mettre en place ou doivent être
rappelées parce que leur application n'est pas effective.
N’hésitez pas à rappeler les consignes de base pour faciliter le travail de groupe :
− si une opinion est émise, donner les faits venant étayer cette opinion.
Chapitre
L’animateur devra rédiger une synthèse de façon à garder la traçabilité des actes. Ces
informations peuvent être communiquées au CHSCT et/ou, selon les points abordés, cette
synthèse peut alimenter certaines actions traitées au document unique.
− de faire une synthèse générale - périodicité trimestrielle - par exemple pour la transmettre
au CHSCT et/ou au gestionnaire du document unique, qui en extraira les sujets résolus en
phase avec d'autres inscrits au document ;
Gardez à l'esprit que toute action, même minime soit-elle, est un pas vers le « zéro incident
», et que toutes les actions sont à capitaliser.
Obtenir l’adhésion du plus grand nombre lors de vos ¼ d’heure sécurité permettra
petit à petit de développer une culture de prévention et de supprimer les risques,
autorisant ainsi les travailleurs à se concentrer pleinement sur les tâches à
accomplir. Le gain se fera sentir tant au niveau de la productivité que de la qualité
et contribuera à donner une image de fiabilité et de confiance de l’organisation et
des hommes et femmes qui l’animent.
Chapitre
Compétences visées
1. La prévention
Chapitre
• Les buts
a. Assurer la sécurité des personnes;
b. Limiter les pertes matérielles;
c. Permettre l'engagement des secours
La sécurité humaine doit être l'objectif prioritaire. La prévention doit mettre à l'abri des
risques d'accidents les occupants d’un établissement.
Les pertes matérielles visent les destructions ou détériorations des biens immobiliers, soit
par l'action immédiate du feu, soit par ses conséquences directes (écroulements des
bâtiments).
Par ailleurs, les pertes d'exploitation et les dommages indirects sont 3 fois plus élevés que
les couts directs de l'incendie par suite de l'arrêt ou de la diminution de la production, de la
perte des marches et des emplois.
Enfin, le gage de réussite d'une intervention c'est l'assurance que les secours pourront
combattre le sinistre « au plus près » en pénétrant à l'intérieur de l'établissement dans le
but de maitriser l’incendie au plus vite. C’est pourquoi les bâtiments doivent être accessibles
aux sapeurs-pompiers et les structures, posséder un minimum de stabilité au feu.
• Les objectifs
a. Eviter l’éclosion de l’incendie;
b. Evacuer les personnes en danger ;
c. Limiter la propagation de l'incendie ;
d. Faciliter l'intervention des secours.
2. La prévision
Quelle que soit la perfection des mesures de prévention édictées, aussi vigilants que
soient ceux qui sont charges de les faire appliquer, certaines causes sont imprévisibles.
Chapitre
La prévision prend donc le relais de la prévention lorsque celle-ci est mise en échec et son
action est donc complémentaire de la sécurité tout en la renforçant.
• Définition
La prévision comporte toutes les mesures préparatoires destinées à déceler un risque dès
son origine et à assurer, avec le maximum de rapidité et d'efficacité, la mise en action des
moyens d'intervention.
On voit à la lecture de cette définition, l'importance du facteur " Temps " dans la
découverte et l'extinction de l'incendie.
• Mesures de prévision
Elles sont aux nombre de deux :
La prévision technique : Elle consiste à
▪ soit en créant le " reflexe 15 "ou " 150 ", soit par la mise en place de lignes
directes entre les établissements jugés dangereux et les centres de
secours.
2. LE COMPORTEMENT AU FEU
1. Définitions
Chapitre
• Combustibilité
Caractère de ce qui est combustible. La combustibilité d'un matériau dépend de sa
température (énergie d'amorçage nécessaire), de son degré hygrométrique (un matériau sec
se consume plus rapidement qu’humide), de son pouvoir calorifique, de sa stabilité chimique,
de sa forme présentée (une feuille de papier collée sur un mur brûle plus difficilement que
libre), de sa position (une allume tête en bas brûle plus vite qu'horizontale), du rapport
volume/surface (un matériau divise en plusieurs parties brûle plus facilement que compact),
• Incombustibilité
Propriété d'un matériau à résister à l'ignition. Un matériau Incombustible ne brule pas et
ne dégage pas de vapeurs inflammables en de chaleur.
• Inflammabilité
Propriété d'un matériau à brûler avec production de flammes.
• Ininflammabilité
Propriété d'un matériau dont la décomposition s'effectue sans production de gaz
inflammable ni de flamme en présence de source de chaleur et cesse dès la disparation de
cette dernière.
• Ignifugation
Ensemble des techniques ayant pour but d'améliorer le comportement au feu des
matériaux juges dangereux en cas d'incendie. Elle consiste, soit à déposer un ignifugeant en
surface d'un matériau (peinture, vernis, enduit), soit à l'imprégner d'ignifugeant (trempage
du bois), soit à incorporer l'ignifugeant dans la masse du matériau (matières plastiques à la
fabrication), soit à combiner ces techniques.
• Le pouvoir calorifique
C'est la quantité de chaleur dégagée par un kilo d'un matériau lors de sa combustion
complète exprime en kJ/kg de combustible ou en kJ/m3 (gaz).
• Le potentiel calorifique
C'est la quantité de chaleur dégagée lors de la combustion complète de l'ensemble des
matériaux contenus dans un volume connu.
2. La résistane au feu
La résistance au feu est le temps pendant lequel les éléments de construction peuvent
jouer le rôle qui leur est dévolu malgré l'action d'un incendie.
Coupe-feu (CF) : respect des critères de résistance mécanique, d'étanchéité aux flammes
et gaz et d'isolation thermique.
Chapitre
Le classement doit préciser la durée du respect des critères, cette durée est exprimée en
temps normalise: 1/4 h, 1/2 h, 1 h, 1 h, 2 h, 3 h, 4 h, 6 h.
SF 1H = R 60mn
PF 1H = RI 60mn
CF 1H = RIE 60mn
Chapitre
Elle concerne les matériaux de construction qui sont les matières ou produits qui
permettent de préparer les éléments de gros et second œuvre d'une construction : pierre,
brique, plâtre, acier, verre, etc.
M0 Incombustible
M1 Inflammable difficilement
M2 Inflammable moyennement
M3 Inflammable facilement
M4 Inflammable.
On peut, dans certains cas, améliorer la réaction au feu d'un matériau, par ignifugation.
3. LE COMPARTIMENTAGE (CLOISONNEMENT)
1. Objectifs du compartimentage
Le compartimentage est l'ensemble des mesures constructives qu'il y a lieu de prendre
pour lutter contre la propagation de l'incendie en créant des obstacles à cette propagation.
Ces obstacles, verticaux ou horizontaux, en empêchant ou en ralentissant l'incendie, vont
permettre :
Chapitre
Limiter le plus possible le volume des zones présentant des risques particuliers pour les
personnes ou pour les biens ;
2. Principes du compartimentage
Les principes du cloisonnement ou du compartimentage découlent naturellement des
objectifs visés ci-dessus. Les obstacles dressés pour contenir le feu ont un degré de
résistance qui est fonction du type de feu prévisible, du risque encouru par les occupants et
les biens, du temps nécessaire à l'évacuation, etc. En pratique, ce degré de résistance est
exigé par les règles techniques de sécurité, pour les parois et pour les ouvertures.
Les murs et cloisons peuvent être en maçonnerie (parpaings, briques, carreaux de plâtre,
etc.) ou en éléments préfabriqués. Lorsque l'utilisation d'un matériau de base seul ne suffit
pas à conférer à l'élément le degré de résistance au feu requis, on lui ajoute des matériaux
de protection rapportés.
LIEN
4. LE DÉSENFUMAGE
1. Objectifs du désenfumage
Rendre praticables les locaux en contact avec le local incendie ;
2. Principes du désenfumage
Assurer un balayage de l’espace par l’amenée de l’air frais et l’extraction des fumées pour
permettre l’évacuation rapide des occupants et l’intervention des secours.
Etablir une hiérarchie des pressions entre le local sinistre et les locaux adjacents de
manière à réaliser un équilibre s’opposant à la propagation des fumées.
3. Les méthodes
L'analyse des besoins dépend du bâtiment, de son équipement et de sa destination. Dans
le même type de bâtiment, des mesures constructives, des équipements complémentaires
ou des prescriptions concernant la combustibilité et le pouvoir fumigène des matériaux vont
entraîner une vitesse d’enfumage et un temps d’évacuation différents.
Suivant la configuration des locaux à traiter, les techniques de balayage seront différentes
en fonction de la nature des entrées d’air et celle évacuations (naturelles ou mécaniques) :
Chapitre
L’analyse des risques incendie et panique tient compte des particularités du type de
bâtiments. Si, dans les bâtiments d'habitation et les lieux de travail, les locaux, sont
généralement connus des occupants, ce n'est pas toujours le cas des établissements
recevant du public, les risques sont lies a la configuration des bâtiments, (Leur hauteur, la
densité…) et l'évacuation des personnes à mobilité réduite.
Chapitre
Les culs-de-sac doivent être évités dans tous les locaux de travail, sinon limites à 10
mètres pour les locaux nouvellement construits ou aménagés. Dans les ERP, les portes
des locaux accessibles au public donnant sur des dégagements en cul-de-sac ne doivent
pas être à plus de 10 m du débouche de ce cul-de-sac. Dans les IGH, la distance maximale
entre la porte d'un local en cul-de-sac et l'embranchement de deux circulations menant
chacune a un escalier ne doit pas excéder 10 m.
A 40 m maximum en étage ou en sous-sol pour gagner un escalier dans les lieux de travail ;
A 40 m dans le cas général des ERP, à partir d'un point quelconque d'un local, pour gagner
un escalier ou une circulation Horizontale protégés, 30 m si l'escalier n'est pas protégé ou
si on se trouve dans une partie formant cul-de-sac sauf dispositions aggravantes ou
atténuante prévues dans le présent règlement.
Dans les circulations principales, il est interdit de placer une ou deux marches isolées et les
différences de niveau peuvent être reliées par des pentes égales au plus a 10 %
Dans tous les types de bâtiments, les escaliers desservant les étages doivent être continus
jusqu'au niveau d'évacuation sur l’extérieur. Ils doivent être dissocies des escaliers
desservant les sous-sols, afin d'éviter que les occupants ne s'y dirigent sans s'en rendre
compte.
Chapitre
La protection des escaliers et des ascenseurs par en cloisonnement, ou par ouverture à l'air
libre de la cage, s'oppose à la propagation du feu vers les étages supérieurs et permet
l'évacuation des personnes à l'abri des fumées et des gaz chaudes.
Tous les escaliers, mécaniques ou non, et les ascenseurs doivent être protégés, c'est-à-
dire encloisonnes ou a l'air libre sauf cas mentionnés dans ce règlement.
L'encloisonnement
d'un escalier ou d'un ascenseur est constitué par une cage continue jusqu'au niveau
d'évacuation vers l'extérieur.
Le volume d'encloisonnement des escaliers desservant les sous-sols ne doit pas être en
communication directe avec le volume d'encloisonnement des escaliers desservant les
étages.
L'escalier encloisonné doit être maintenu à l'abri de la fumée. Désenfume par un exutoire
d’1m2 au plancher haut de la cage d’escalier et manœuvrable par une commande manuelle
depuis d’accès au RDC.
Les parois d'encloisonnement doivent avoir un degré coupe-feu égal au degré de stabilité
au feu de la structure du bâtiment.
Chapitre
Les portes faisant partie des dégagements exigés pour les locaux de travail, ERP et IGH
doivent satisfaire les dispositions suivantes :
S'ouvrir par une manœuvre facile (simple poussée, manœuvre d'un seul dispositif par
vantail tel que bec-de-cane, poignée tournante, crémone ou barre anti-panique
normalisée).
Les portes et portails en va-et-vient doivent, au minimum, comporter une partie vitrée à
hauteur de vue, les couleurs rouge et orange sont prohibées.
5. Eclairage de sécurite
Les dégagements : issues, escaliers, circulations et cheminements doivent être dotés de
l’éclairage de sécurité ; aussi tous les locaux contenant des occupants, afin d’assurer une
circulation facile, de permettre l'évacuation sure et facile du public et d'effectuer les
manœuvres intéressant la sécurité ; et ce, selon les conditions suivantes :
Soit une source centralisée constituée d'une batterie d'accumulateurs alimentant des
luminaires ;
• L’éclairage d'évacuation
L'éclairage d'évacuation doit permettre à toute personne d'accéder à l'extérieur, en
assurant l'éclairage des cheminements, des sorties, des indications de balisage, des
obstacles et des indications de changement de direction.
Cette disposition s'applique aux locaux recevant cinquante personnes et plus et aux
locaux d'une superficie supérieure à 300 m2 en étage et au rez-de-chaussée et 100 m2 en
sous-sol.
Les indications de balisage vise aux dispositions constructives du présent titre doivent
être éclairées par l'éclairage d'évacuation, si elles sont transparentes par le luminaire qui les
porte, si elles sont opaques par les luminaires situes à proximité.
Dans les couloirs ou dégagements, les foyers lumineux ne doivent pas être espacés de
plus de 15 mètres.
Les foyers lumineux doivent avoir un flux lumineux assigné d'au moins 45 lumens pendant
la durée de fonctionnement assignée.
Le rapport entre la distance maximale séparant deux foyers lumineux voisins et leur
hauteur au-dessus du sol doit être inférieur ou égal à 4.