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Le document traite de la sécurité internationale, soulignant la transition des guerres interétatiques vers des conflits intraétatiques et la domination militaire des États-Unis après la guerre froide. Il explore la complexité des perceptions de menace entre États, la notion de communauté de sécurité, et les différents types de sécurité selon Barry Buzan. Enfin, il aborde les défis de la perception des menaces, en critiquant les modèles de choix rationnel et en proposant une approche intégrant les processus cognitifs humains.

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Le document traite de la sécurité internationale, soulignant la transition des guerres interétatiques vers des conflits intraétatiques et la domination militaire des États-Unis après la guerre froide. Il explore la complexité des perceptions de menace entre États, la notion de communauté de sécurité, et les différents types de sécurité selon Barry Buzan. Enfin, il aborde les défis de la perception des menaces, en critiquant les modèles de choix rationnel et en proposant une approche intégrant les processus cognitifs humains.

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Introduction à la sécurité internationale (Cours 1)

Depuis fin de la guerre froideà moins de guerre interétatique et plus de guerre intraétatiques

Pax americana : Domination stratégique militaire et normative des États-Unis après 1991.

La paix est hégémonique non universelle = l’ordre international imposé par une puissance dominante
(hégémon) qui dicte sa volonté aux autre acteurs (États) garantissant stabilité par la supériorité militaire,
économique ou politique. C’est une paix hiérarchique.

La guerre entre États (Interétatique) est encore un enjeu clé. Mais la guerre change de nature;
1. L’ennemi devient moins identifiable
2. Les dimensions militaire et humanitaires se mélangent. Les populations civiles deviennent des cibles de
l’action militaire.
3. Les conflits deviennent plus régionaux (implications d’états voisin)

Éléments clés d’un État;


-Population
-Territoire
-Monopole de violence
-Légitimité externe (souveraineté)

Définition Wébérien de l’État : organisation politique qui contrôle un territoire, qui est reconnue comme la
seule autorité légitime autorisée à utiliser la force physique sur ce territoire et qui est reconnue par d’autre états
(souveraineté).

Les effets de la globalisation


-perte de pouvoirs, ouvertures de marchés financiers, émergence de nouveaux acteurs
Les acteurs sont centraux mais plus exclusifs au système de relations internationales.

Guerre
Guerre : violence organisée entre unités politiques

Éléments de la guerre;
-Guerre est violente : chose qui la distingue des autres types de conflits (les différents types de conflits :
économique, social, politique).
-Guerre est collective : ce n’est pas un acte individuel.
-Guerre est une activité rationnelle : au sens wébérien, la guerre c’est une activité qui est décidée en fonction
d’un objectif, on veut poursuivre ou défendre une valeur. C’est rationnelle car on évaluer l’utilisé et mesure si
l’usage de la force armée est pertinente donc on calcule les coûts et bénéfices.

Paix
Peut d’abord la définir comme l’absence de la guerre, MAIS elle a un élément culturel important.
Deschaudà paix positive et paix négative
Paix positive : absence de guerre + justice sociale/développement
Paix négative : absence de guerre

Sécurité Internationale
Le concept de sécurité est contestéà la définition n’est pas consensuelle, elle dépends des acteurs, des valeurs,
contexte.
La sécurité internationale décrit à quel point (le niveaux) les relations entre les États et autres acteurs sont
pacifique ou conflictuelles, selon la façon dont ils perçoivent et gèrent les menaces.
Exemple : Deux États voisins :
• L’un fait un exercice militaire → stimulus.
• L’autre perçoit cela comme une menace → réaction (mobilisation, discours, alliances).

Selon la manière dont ces interactions s’enchaînent :

• la relation peut rester pacifique (désescalade, négociation),


• ou devenir plus conflictuelle (tensions, course aux armements).

Le “niveau de sécurité internationale” entre eux change.

Dilemme de sécurité (lié au courant réaliste)


Mesures défensives perçus comme offensives. État A mets en places des mesures défensives mais État B
perçoit ces mesures comme des mesures offensives, il n’est assuré que la militarisation de État A à comme
objectif la défense à résulte en course aux armements.
à Les auteurs réalistes pensent au terme de sécurité nationale soit la sécurité de l’État-nation qui est perçu
comme une unité homogène.

Communauté de sécurité
Certains auteurs croient qu’on peut sortir du dilemme de sécuritéà concept par Karl Deustch
Karl se demande si il existent des groupes d’états qui ne se font plus la guerre qui ne la voient plus comme une
option normale et qui règle leurs conflits pacifiquement.
Si cela est le cas (ça l’est) alors le dilemme de sécurité n’est pas universel.
Une communauté de sécurité : un groupe d’état ou il est impensable d’utiliser le conflit violent qu’Est la guerre
come façon de résoudre un conflit, ils optent plutôt pour des négociations, des accords à fin bref une
résolution pacifique et non violente.
Communauté intégrée : Les états/unités politiques fusionnent partiellement ex : USA
Communauté pluraliste : les États restent souverains mais ne se font plus la guerre ex : Union
européenne.

**Attention : la communauté sécuritaire n’est pas une alliance militaire, ni une paix imposé par la paix.

Types de sécurités (introduit par Barry Buzan)


Sécurité politique
Sécurité économique
Sécurité environnementale
Sécurité sociétale
(Sécurité P-E-E-S)

Sécurité sociétalà sécurisation : enjeu social deviens un enjeu de sécurité. La sécurisation est le rôle des élites
politiques, parties prenantes de l’audiences.

Études critiques : déclare…


-sécurité n’égalise PAS puissance militaire
-C’est l’émancipation qu’est la véritable sécuritéà la vraie sécurité c’est permettre aux individus et aux groupe
d’être libres de la peur et de la domination. De se libérer de la pauvreté, violence, manque d’éducation etc.
La perception de la menace : enjeux de définition (Cours 2)
« Ce qui compte n’est pas juste ce qui est dangereux mais ce que les acteurs croient dangereux »
L’état à Produit historique, il n’est ni engendré spontanément ni créer par quelqu’un. Il résulte d’un long
processus de développent au cours desquels ils acquièrent progressivement les éléments qui le font un États
soit : Territoire, légitimé externe (souveraineté), monopole de violence, population.

L’État auquel on pense aujourd’hui est l’État-Nation moderne. Il est composé de deux éléments;
1. Un appareil institutionnel : l’État est un ensemble d’institutions qui créer un appareil institutionnel. Ex :
institution juridique.
2. Une série d’éléments idéaux. L’état n’existe pas seulement en raison des bâtiments, des lois et des
fonctionnaires mais aussi parce que les gens y croient, le reconnaissent et acceptent son autorité.

La partie Nation de État-Nation à aussi des éléments;


[Link]ériaux : bases concrètes et économiques de la vie collective ex : le marché, les activités localisées dans un
territoire (les gens travaillent, consomment, produisent dans un même espace). Ceci créer une interdépendance
matérielle entre les membres de la nation
[Link]éaux : représentations partagées qui font que les gens se sentent appartenir à la nation. Ex : valeurs
communes comme les idées sur la liberté, un sentiment d’appartenance « on est du même pays », une histoire
partagée ou une ou plusieurs langues commune et bien sûr des symboles comme un drapeau ou des fêtes
nationale propre a la nation ex : fête du Québec.

État comme personne fictive


« the king is dead, long live the king » ceci veut dire que le roi est mort mais la monarchie continue d’Exister
dans le temps et la monarchie représentant l’État at that time in history. L’état survit aux changement de
gouvernment, aux dirigeants (the king in this exemple) etc.
L’état est une personne fictive car elle est traitée comme une perosnne en droit politique même si elle n’est pas
réellement une personne. Elle peut signer des traités posséder des biens, contracter des dettes, être tenu
responsable juridiquement (ex : devant la cour europ).

Les États ne sont pas égaux.


Il y a des États faibles, des états plus développer des états en développement etc.

Statalité (stateness)
Le degré dans lequel un État rempli les fonctions d’un État idéal.
Les 4 capacités;
[Link]é à extérioriser son pouvoir
[Link]é à institutionnaliser son autorité
[Link]é à différencier son contrôle vis-à-vis d’autres institutions
[Link] à intérioriser une identité collective (la pop doit s’identifier/se reconnaitre dans son État)
= ceci veut dire que certains états sont plus statalite donc plus capable que d’autres car ils remplissent mieux
leurs fonctions en tant que État.

Tout les états n’organisent pas leurs compétences de la même façon et cela à des implications pour la sécurité.
Même si l’état est l’acteur central de la sécurité internationale (ex : l’état du canada) les compétences de l’état
ne sont pas organisées de la même manière partout. Dans certains pays des entités sous-étatique (ex : les
provinces au Canada) ont beaucoup de responsabilité et ont des compétences qui leurs sont léguer par l’état.
Donc dans certains pays, l’état central concentre beaucoup de pouvoirs et dans d’autres une aprtie importance
des politiques publiques est gérée par des niveaux inférieurs (Ex : provinces, states). Ceci ne veut pas dire
qu’un état central avec bcp de pouvoir est plus force au sens militaire cela veut simplement dire que la
répartition des compétences varie.

L’État est un acteur « obstiné »


Obstiné à malgré les changements et le développement du système internationales avec de nouveaux acteurs
(ONG, mondialisation, organisation internationales) l’État persiste à être l’acteur central du système
international
Pourquoi l’État reste central;
Raison 1 : Historiquement quand on parle de sécurité internationale on parle de protection du territoire, de la
population, défense militaire, frontières et armées nationalesà tous ces éléments sont des attributs classiques
de l’État. Donc même si on élargit la notion de sécurité internationale et qu’on ajoute de nouveaux acteurs la
logique reste largement organisée autour des États (politiques publiques, frontières, armées, capacité).
Raison 2 : La souveraineté donne aux États un statut unique. La souveraineté signifie que les États sont
reconnus par les autres États comme une autorité suprême sur son territoire et qu’aucun autres acteurs n’a le
même statut juridique sur ce territoire. Conséquencesà seul l’État peut déclarer la guerre, signer des traités
contrôler les frontières et disposer d’une armée légitime les autres acteurs existent mais ils dépendant toujours
en grande partie de la reconnaissance et de l’autorisation des États pour agir.

Ceci est illustrer par le fait que les forces armées restent majoritairement nationales, elles sont sous le contrôles
des États-nations, ce qui transforme le domaine militaire en un domaine presque exclusivement réservé aux
États.

Le concept de Sécurité selon Baldwin : Faible probabilité de dommages aux valeurs acquises
*Rappel : Wolfers disait que la sécurité c’est l’absence de menaces mais Baldwin dit que la sécurité c’Est la
faible probabilité de dommages aux valeurs acquises (vie humaines, libertés, stabilité politique, prospérité
économique).
Être en sécurité ne veut PAS dire 0% de menaces, être en sécurité veut dire qu’il y a peu de chances de perdre
ce qui est important pour nous. Il faut définir 5 éléments;
1. Sécurité pour qui. Qui est l’objet de la sécurité? L’état, la population un groupe particulier
2. Sécurité pour quelles valeurs. Quesquon cherche à protéger? La vie, territoire, économie, stabilité politique
3. Le degré de sécurité recherché. On veut combien de sécurité? Risque faible, risque accpetable
4. Sécurité contre quelles menaces. De quoi on se protège? Guerre interétatique, guerre intraétatique,
terrorisme, pandémie, cyberattaques, criminalité
5. Sécurité par quels moyens. Comment produit-on la sécurité? Armée, police, diplomatie.

=Différents États, différents acteurs peuvent percevoir différentes menaces contre différentes valeurs, avec des
degrés de sécurité divers, et peuvent mettre en place différents moyens pour s’assurer.

Perception de la menace
Ce n’est pas évident de définir clairement ce qu’est une menace ni comment les acteurs la perçoivent. On a 2
problème;
1. Que veut dire « perception » et « menace »
« Menace » est un danger (armes, attaques) mais aussi ce qui est interprété comme dangereux (exercice
militaire, discours politique)
« Perception » lecture qui dépend des expérience passées, des valeurs, des croyances, des idéologies du
contexte politique etc..
2. Beaucoup de théories en relations internationales supposent que les décideurs perçoivent les menaces d’une
certaine manière ‘standard’ mais ses suppositions sont souvent théoriques et très peu testées en psychologue
réelle. on parle de la perception des menaces, à mais on connaît mal comment les humains perçoivent
réellement le danger.

Laudau-Wells critique 2 grandes hypothèses implicites des théories classiques;


« Les individus pensent aux dommages en termes économiques » Critique 1 : Les individus peuvent sous-
estimé des pertes matérielles, surestimer pertes symbolique comme l’honneur, l’identité, le prestige. Donc la
perception des dommages n’est pas seulement économique.
« Les individus qui reçoivent des menaces comme signaux conçoivent les intentions des autres comme opaque
(on ne peut pas savoir s’il est agressif ou défensif) » Critique 2 : En réalité les acteurs utilisent des indices des
discours, des contextes politiques, des relations passés pour interpréter les intentions des autres, souvent de
façon biaisée.

Les modèles de choix rationnel (Jack Snyder)


Ils (x) sont limités car ils supposent que les acteurs évaluent de façon logique, comparent les coûts et bénéfices
et réagissent de manière cohérente à l’information disponible. En fait ces modèles de choix rationnel on du mal
à expliquer certains comportements réels. La différence de perceptions ne s’explique pas seulement par des
calculs rationnel elle dépend de représentation, des croyances, des cultures stratégiques etc.
Ex 1 : répression (punir) inter-étatique
Certains États ont une réponse répressive à des menaces disproportionnés. Soit des politiques agressifs qui
semblent contre-productives (ne pas réellement être bénéfique). Ces réactions peuvent paraitre inefficaces ou
excessives. Les modèles rationnels n’expliquent pas bien pourquoi les dirigeants ont une réponse répressive
disproportionné et pourquoi ils adoptent des politiques qui aggravent leurs insécurités.
Ex 2 : La guerre nucléaire. Elle est objectivement catastrophique pour tous donc objectivementà personne n’a
intérêt à l’utiliser mais en pratique à certains dirigeants perçoivent l’arme nucléaire comme dissuasive ou
même utilisable dans certains scénarios.

Proposition de Landau-Wells « intégrer le cerveau »


Landau-Wells dit que la perception de la menace dépend de comment le cerveau humain traite l’information et
pas seulement les calculs coût-bénéfices. Il faut intégrer les processus cognitifs.
Il dit aussi qu’il faut retourner à une définition en langage clair pour les mots comme « perception » et
« menace ».
« perception » : recoit une information tu observes un événement puis tu l’interprète (deux acteurs peuvent
percevoir le même fait/évènement (exercise militaire) mais l’interpréter différemment.
« menace » : Il y a deux type de menaces;
Menace comme signal : un acte de communication stratégique. Menace qui exprime quelque chose qui
peut nuire. Un message hostile. Ex : « si tu fais ça, je te fait ça », déploiement de troupes pour intimider,
discours politique : nous répondrons par la force si..
Menace comme danger : tout ce qui est perçu (selon l’interprétation de l’acteur) comme dangereux ou
potentielle dommageable, ce n’est pas potentiellement un ennemi qui menace ex : un virus, un désastre naturel,
un affaiblissement militaire de soi-même.

Un pays voisin fait un exercice militaire près de la frontière.

• Perception :
o tu vois des troupes (perception sensorielle),
o tu interprètes : exercice défensif ou préparation offensive ?
• Menace comme danger :
o “La situation augmente le risque d’incident.”
• Menace comme signal :
o “Ils veulent nous intimider ou nous forcer à changer de comportement.”

Résultats que Landau-Wells à dans son article;


1.« les menaces comme danger ne respectent pas la transitivité (logique cohérente de classement)» : Quand les
individus évaluent des menaces comme dangers, leurs classement de danger n’est pas toujours cohérentà ils
peuvent juger A comme + menaçant que B, B comme + menaçant que C mais C comme plus menaçant que A.
= La perception des danger n’obéit pas toujours à une logique rationnelle stable, elle n’a pas de logique
cohérente de classement.
2. « Les menaces ne sont pas comparées dans ‘un espace commun’ de coût » : les modèles de choix
rationnels comparent les menaces sur la même échelle souvent économique : coût, pertes, bénéfices.
Mais en réalité les individus ne comparent pas les menacent sur UNE seule échelle commune, on ne
raisonnent pas principalement en terme de coût économique (coût, pertes, bénéfices). Ex : une menace
militaire peut être jugée plus “intolérable” qu’une perte économique importante. La perception des
menances est multidimensioinelle, on ne ‘convertie’ par tout en dollars ou pertes quantifiables car des
menaces peuvent nous faire perdres des choses qualitatives.

[Link] une menace est percue comme venant de quelqu’un qui à l’intention de nuire (menace comme
signal hostile) cela amplifient les réactions moralesà les individus menacer vont voir cette menance
comme plus grave. déclenche : + de colère,+ de désir de punir, + de justification de réponses dures.

=Les résultats de Landau-Wells démontrent que la perceptions des menaces ne suit pas les modèles de
choix rationnels; en réalités on ne classent pas les dangers de manière cohérente, on ne donne pas à toute
les menace une position sur une echelle de coût $ et on réagis fortement si l’on croit qu’une menace
vient d’une personne qui à l’intention de nuire.

• ❌ Pas de classement cohérent des dangers

• ❌ Pas de “tableur Excel” des coûts

• ⚠ Intention hostile = réaction morale plus forte + désir de punir


Les Organisations de sécurité internationales et régionales (Cours 3)
La Guerre Interétatique (cours 4)

*Rappels :
Guerre : Violence organisée entre unités politiques (Deschaux). La guerre à plusieurs éléments; violente,
collective, rationelle.
Rationnel : Au sens Wébérien. La guerre est rationnelle voulant dire quelle est une activité décidé en
fonction d’un objectif poursuivi ou d’une valeur défendu, et qui implique donc l’évaluation de l’utilité et un
calcul de coûts-bénéfices pour mesurer si l’usage de la force armée/violence est pertinente.
Interétatique : Entre États
Dilemme de sécurité :

La rationalité
Agir en fonction des préférences et croyances (il est possible que des croyances puissent être fausses)
Sophisme du joueur (gambler’s fallacy) : erreur de raisonnement ou l’on croit qu’un événement à sois + ou – de
chance de se produire parce qu’il ne s’est pas produit récemment. Ex : il n’y a pas eu de guerre avec état A
depuis longtemps alors cela arrivera bientôt ou le contraire; il n’y a pas eu de guerre avec État A depuis
longtemps alors cela n’arrivera surement pas bientôt.
Être rationnel ne consiste pas seulement à suivre son intuition mais aussi de raisonner correctement sur les
probabilités et les informations/données qui nous sont disponible donc de dire chose n’arriveras pas car ça fait
longtemps est simplement de l’intuition, un pari ce qui ne relève pas de rationalité. Ceci se présente dans les
guerres interétatiques car on suppose que le passé vas équilibrer ou prévoit le futur alors que chaque situation
chaque conflits qui mène a une guerre dépend solennellement de décisions, d’intérêts d’informations disponible
et d’intérêts et contextes nouveaux. Dans le cadre du cours un acteur peut être rationnel, donc il agit en fonction
de ses objectifs et croyance (ce qu’on croit vrai) tout en raisonnement correctement et ne suivant pas
seulement son intuition mais ses croyances peuvent être fausse à Ex : un État peut faire un mauvais calcul
stratégique s’il pense que une guerre ne se produiras pas solennellement pour la raison qu’il y a longtemps
qu’on en a eu ou le contraire. = On peut être rationnel (agir selon nos préférences et croyances) tout en se
basant sur un raisonnement erroné (l’État dans l’exemple est rationnel dans son comportement mais puisque ces
croyances sont erronéesà raisonnement erroné). Donc une décision peut être rationnel malgré qu’elle soit
fausse.

Puzzle de Fearon : Wars are costly (in every sense?) yet wars still happen.
Fearon explique le puzzle de la guerre en termes d’innefficience expost
* d’innefficience expost : une situation qui une fois le résultat final observer à apparait comme un mauvais
résultat pour tout le monde
Inneficience = résultat inutilement coûteux, non optimal
Ex post= après

« Before fighting, both sides know that war will entail some costs,and even if they expect offsetting benefits
they still have an incentive to avoid the costs »= Avant le combat les deux côtés savent qu’une guerre vas
engendrer des coûts et même s’ils s’attendent à des bénéfices compensatoires, ils sont toujours incités à éviter
les coûts.

Donc : Avant la guerre, les états savent qu’une guerre est coûteuse et après un guerre les deux camps ont payés
des coûts (morts, destruction, ressources perdues) alors qu’il existait des accords négociés qui aurait donné un
meilleur résultat aux deux camps.

La guerre est inefficiente ex post = une fois qu’elle a eu lieu, on voit que c’était un mauvais résultat pour les
deux camps et qu’il aurait été mieux pour les deux camps de ne pas avoir eu une guerre.

Bargaining range : Il existe toujours un ensemble d’accords que les deux états préfèrent à la place de faire la
guerre.
Avant de se battre, il existe toujours une série d’ententes négociées que les deux camps préfèrent à la guerre.
Idée clé : il existe toujours une solution meilleure que la guerre.

Exemple : Deux états se disputent 100$, s’ils font la guerre chacun a 50% de change de gagner et la guerre
coûte 20$ à chacun.
Gagnant à même si le gagnant remporte le 100$ il y a tout de même des coûts a une guerre (20$) donc il
n’obtient pas réellement 100$.
Perdant à Le perdant perd non seulement 100$ mais il perds aussi le coût de la guerre soit 20$
Tandis que si les états n’aurait pas fait la guerre et aurait décider plutôt de se partager le 100$ tout le monde
serait non seulement gagnant mais aucun état n’aurait eu des coûts en relation a une guerre (morts, destruction
etc à20$). Donc la guerre est inefficiente ex post.

Donc Fearon se questionneà Si la guerre est inefficiente ex post pourquoi est-ce que des États rationnels y
entrent quand même? Pourquoi est-ce que les négociations (bargainning range) échouent?
La réponse de Fearonà Les États rentrent en guerre à cause;
-Informations privées : les états possèdent des informations privée (Ex : vrai capacité militaire/vrai
détermination) et ils ont une incitation à déformer/mentir/exagérer ces informations afin d’obtenir un accord qui
vas dans leurs intérêts mais cela cause problème car la communication diplomatique devient non crédible
(puisqu’elle est basé sur des informations fausses) et cela fait montée des tensions.
-Problèmes d’engagement : En anarchie il n’y a pas d’autorité supérieure pour faire respecter les accords.
l’anarchie amène trois problèmes d’engagement.
[Link]-strike advantage : avantage strétégique à attaquer en premier
[Link]ème d’un rising vs declining state : un État qui devient plus puissant ne peut pas promettre de ne
pas exploiter sa future supériorité à son avantage contre l’état qui décline en psuissance.
[Link] états ne peuvent pas s’engager crédiblement à ne pas utiliser les ressources obtenues par la
négociation pour faire la guerre.

Résumer
inefficiente ex post : Dire que la guerre est « inefficiente ex post » signifie que, une fois la guerre terminée, on
peut constater qu’il existait des solutions négociées qui auraient donné de meilleurs résultats aux deux camps
que la guerre, puisque celle-ci impose des coûts importants à tous.

Paix démocratique
Les deux arguments (informations privées & problèmes d’engagement) constitu la base de la théorie néoréaliste
de la guerre.
Les réalistes disent : la guerre est toujours possible.
Empiriquement : une minorité des états s’engage dans la guerre & la nature du régime (manière dont le pouvoir
est organisé) influence le fait que l’état soient oui ou non en guerre.

La paix démocratique : Kant (décris par Battistella « théorie naive de la paix démocratique)
Les démocraties ne se font pas la guerre parce que « ceux qui supportent le coût de la guerre sont les mêmes
que ceux qui prennent la décision de la guerre » (p. 597).
= Les démocraties ne se font pas la guerre car c’est ceux qui sont a la tête de l’état, le gouvernement qui
prennent la décision mais c’est aussi eux qui supporte le coût car une perte de confiance par les citoyens peut se
faire et ils peuvent perdre leurs positions.

La paix démocratique : l’époque contemporaine


Babstà existence de démocraties augmente les chances de maintenir la paix
Des années plus tard;
-Singer et Small : disent qu’il ny a pas de relations entre la démocratie et la paix car des démocraties font aussi
la guerre.
-Rummel : il n’y a pas eu de conflits sans participation d’un État non démocratique

Conclusion de Micheal Doyle : Les démocraties font la guerre contre les régimes non-démocratiques ou les
territoires coloniaux mais pas contre d’autres démocraties.
Exlications;
Normative (régle sociale) : les démocraties supportent le respect mutuel de la liberté des droits des
citoyens donc les démocraties n’ont pas de raison de se faire la guerre l’un contre l’autres.
Structurel : Dans une démocratie il y a les élections, parlement. Opinion publique la presse = rends la
guerre plus lente plus couteuse et plus transparente.

Bruce Russett :

Explication culturelle :Il dit que dans les démocraties il y a des règles qui interdissent l’utilisation de la force
dans certaines situations dont les conflits et favorisent la discussion et la négociation plutôt que la violence pour
régler les conflits. Ceci influence la façon dont les états démocratiques se comportent entre eux.

Explication structurelle : Les démocraties ont des contraintes au niveaux de l’utilisation de la force. Faut le
support majoritaire manifester à travers les institutions gouvernementales ce qui rends le processus plus long et
plus publique.

RÉSULTAT= entre deux démocraties, le dilemme de sécurité disparait. Dans un système international
anarchique, deux démocraties ont des attentes réciproques pacifique qui réduisent fortement le dilemme de
sécurité entre elles. La paix démocratique est dyadique : elles concernent la relation entre deux démocraties pas
le comportement pacifique des démocraties en générale.
Critiques :
Actions covert à actions secrète ex : CIA
Problème de définition de démocratie
Transition démocratiques instables
Peut-être que la paix vient du rapport de force, pas du régime.

La Guerre intraétatique (cours 5)


Aujourd’hui la majorité des conflits sont intraétatiques (à l’intérieur d’un État ex : guerre civile)

Guerre civile : combat armé à l’intérieur des frontières d’une entité souveraine reconnue entre des parties
soumises à une autorité commune au début.
Ex : Au Népal, la génération Z était soumise à l’autorité du gouvernement puis après multiples injusticesà ils
ont pris leurs armes et on combattu à l’intérieur des frontières du Népal contre les forces armées de l’état qui
sont soumis à l’autorité de l’État (le gouv).

Kalyvas à dit une guerre civile c’est une division de facto (dans les faits et non juridiquement) du territoire.
Ex : le gouvernement contrôle la capitale, les rebelles contrôlent des régions rurales.

Création d’une guerre civile :


Groupes armées internes utilise la violence sur territoire de l’État pour conteste autorité de l’État ( normalement
seul l’état le monopole de la violence, c’est une des caractéristique d’un État) àÉtat perd le monopole du la
violence sur son territoireà création de zones du territoire de souveraineté disputées.

Pourquoi une guerre civile est un risque pour un État?


Raisons locales (intérieur du pays) : la guerre civile détruit l’autorité de l’État sur certaines zones car des
acteurs/groupes armées concurrents y exerce un pouvoir politique (celui qu’un État utiliserait) résultant en une
incompatibilité avec l’autorité étatique.
Risques régionaux : en raison des effets de débordements (les guerres civiles peuvent croiser les frontières
d’autres États, déclencher des crises humanitaires ou économiques, entre autres) Ex : réfugièes qui traversent
les frontières, armes qui circulent, des groupes rebelles qui se réfugient chez le voisin.

Une guerre civile peut durer longtemps, s’internationaliser (Groupe au Pérou d’inspiration maoîste) ou être liée
à des économies illégales comme au Mexique avec les cartels de drogues qui créer en ce moment une guerre
civile en conséquence de la mort d’un des haut gradés.

Violence unilatéral (un groupe armée frappe une population)


Violence bilatéral/multilatérale (Acteurs armés se combattent)
Si l’objectif est de gouvernerà violence prend une logique politique
Si l’objectif n’est pas de gouverner à violence ressemble à de l’extermination/déportation

Les guerres civiles anciennes et nouvelles


Anciennes : A Nouvelles : N
Idéologie (A) VS Haine ethniques/pillage (N)
Revendications populaires (A) VS Motivés par un désir de posséder/acquérir quelque chose et le pillage (N)
Soutien populaire (A) VS manque de soutient (N)
Violence contrôlée (A) VS violence gratuite, sans aucun sens (N)

Kalyvas conteste cette opinion, il dit que c’est trop simpliste.

Idéologie VS Haine
Il dit que les acteurs des nouvelles guerres ont une vision politique des conflits mais elle n’est pas occidentale
ET Kalyvas dit que le rôle de l’idéologie dans les anciennes guerres civiles été exagéré (un combattant à peu
rejoindre un groupe dans une ancienne guerre civils non pas pour l’idéologie mais car famille est menacé, sons
village est pris ou son groupe social le pousse)

Soutien populaire VS absence de soutient pop


Les rebellions à la base des anciennes guerres civiles ne possédaient pas un appui fort. De plus, les loyautés
(alliances) sont souvent fluides ce qui veut dire quelles changent. Le soutient populaire est gagné perdu et
transformé pendant la guerre. Ex : un village soutient les rebelles parcquil les protègent donc les rebelles ont un
soutien populaire mais si les rebelles charge trop de taxe ils perdent le soutient du village qui lui vas resoutenir
l’État. Donc les alliances/le support lors des anciennes guerres civils est fluides (changent constamment, il n’est
pas permanent) et peuvent donc ce recomposer constamment.

Violence contrôlée VS violence gratuite


Kalyvasà la violence est un composant fondamental de toute guerre civile et notre jugement est souvent
culturel. Nous sommes influencés par nos valeurs/normes.
Selon notre jugement (pov) on peut croire que la violence qu’un groupe armé utilise est « gratuite » comme une
autre personne peut croire le contraire. Ex : Personne X croit que la Palestine fait de la violence gratuite envers
l’Israël et personne Y croit que l’Israël fait de la violence gratuite envers la Palestine et non le contraire.

Revendication VS désir de posséder/acquérir quelque chose et pillage


Il est difficile de savoir s’ils font la guerre pour piller ou il pille pour faire la guerre. Les deux choses peuvent
être en jeu à tout moment.
Ex : Un cartel de drogue en Américaine Latine doit avoir le contrôle des lignes de distributions (chaîne de x
donne meth a y qui donne a z etc) et pour cela ils doivent également contrôler certaines sections du territoire
d’un État afin d’avoir la certitude d’une bon roulement de leurs activités illégales. Ce contrôle à des
conséquencesà puisqu’il leurs faut le contrôle de territoires ils vont établir des zones de souveraineté disputée.
• contrôler les routes = contrôler le territoire
• contrôler le territoire = forme de gouvernance
• violence parfois terroriste
Ces organisations ont aussi des ambitions que l’on pourrait caractériser comme « politiques ».
Pour aboutir à leurs objectifs, elles utilisent la violence sous la forme de terrorismeà cela nos pose des
questions est-ce que ces organisations sont terroriste ou criminellesà dans le cas de l’exemple, la disctinction
n’est plus clair.

Les Causes des guerres civiles


Ce que plusieurs croit : Les guerres civiles d’aujourd’hui sont ethniques

Faeron & Laitin présente trois résultats :

1. La montée des guerres civiles est le résultat de l’accumulation des conflits civils de la période de l’après
deuxième guerre mondiale (accumulation historique et non juste après la guerre froide)
2. Diversité ethnique/religieuse ne permet pas de prévoir statistiquement des guerres civiles
3. Le degré de affrontements entre groupes ethniques ou politique ne permet pas de prévoir statistiquement des
guerres civiles
= ce qui permet de prévoir statistiquement la guerre civile sont les conditions qui favorisent l’insurrection
(soulèvement qui vise à renverser le pouvoir établi). Donc plus l’insurrection est faible moins il y a de
probabilité qu’une guerre civil ce produisent.

Conditions qui favorisent l’insurrection;


- Du côté Gouvernemental
Gouvernements faibles soit politiquement soit économiquement (mesureà revenu per capita)
Instabilité politique
Police/armée faible
Corruption
Ex : Si l’État à une armée faible et de la corruption dans sont gouvernementà l’insurrection (soulèvement qui vise à
renverser le pouvoir établi) est favoriser et bcp plus probable de ce passé.

- Du côté des rebelles


Un terrain accidenté (foret, montagne) à pas de surveillance aussi importante que si endroit comme Washington
DC etc.
Grande population à les rebelles peuvent se mélanger à la grande population (difficile à identifier qui est un rebelle
et qui est un simple citoyen).

Alors pourquoi on dit que les guerres civiles sont souvent ethniques à parce que ces guerres ont lieu souvent
dans des sociétés multiethniques. Cela peut masquer la cause structurelle : faiblesse de l’État + opportunité
insurgée.

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