Commande Numérique D'un Robot Manipulateur Multifonction: Département Mécatronique Génie
Commande Numérique D'un Robot Manipulateur Multifonction: Département Mécatronique Génie
Département Mécatronique
DUT : Génie Industrielle et Maintenance
-GIM-
1
Table des matières
2
Chapitre1 :
Généralités
Sur
La robotique
3
I.1 Introduction :
La robotique est une discipline scientifique et technologique en pleine expansion, située à la
croisée de plusieurs domaines tels que la mécanique, l’électronique, l’informatique et
l’intelligence artificielle. Elle vise à concevoir et développer des systèmes capables d’exécuter
des tâches variées, allant de la manipulation d’objets simples à des opérations complexes
nécessitant autonomie et adaptabilité. Les robots, qu’ils soient mobiles ou manipulateurs,
trouvent aujourd’hui des applications dans des secteurs aussi divers que l’industrie, la
médecine, l’agriculture, l’exploration spatiale ou encore l’assistance aux personnes.
4
Figure 01 : Constituants matériels d'un robot
5
Figure 02 : Exemple de Capteurs.
6
Figure 04 : robots mobiles
7
Figure 05 : Différents types de roues en robotique mobile
En plus de ces roues classiques (Figure05), d’autres roues ont été développées pour
Accroitre la mobilité du robot [10]. Elles permettent d’augmenter les capacités de
déplacement
Dans toutes les directions du plan (Figure 06) Cependant, elles ne sont commandables que
dans
Certaines de ces directions. Dans cette catégorie nous trouvons notamment :
- les roues suédoises - les roues tronco-sphériques.
En associant les différents types de roues selon une structure mécanique donnée, le robot
Mobile disposera de plus ou moins de mobilité.
I.4.1.2 Types de plateformes mobiles à roues :
● Les plates-formes différentielles :
Cette structure classique est constituée de deux roues motrices placées sur le même axe,
Et d’au moins un appui supplémentaire (généralement une ou deux roues folles) (Figure08).
L’avantage de cette structure est qu’elle permet au véhicule de tourner sur place, suivant si les
Vitesses de rotation des deux roues motrices sont de signe opposé ou pas. Ainsi le robot peut
8
Pivoter rapidement, ce qui donne des capacités de déplacement intéressantes [4], Cependant,
le
Déplacement latéral n’étant pas directement réalisable, cette structure n’est pas non plus
Holonome.
Ce type de plate-forme peut également être utilisé avec des chenilles ce qui fournit une
Capacité de franchissement de petits obstacles intéressante (Figure 08). Ces plates-formes
Peuvent ainsi être utilisées en extérieur ou dans des décombres.
Une plateforme mobile est dite omnidirectionnelle si l’on peut agir indépendamment sur
Les vitesses : vitesse de translation suivant une direction quelconque dans le plan (x, y) et
Vitesse de rotation autour de l’axe z [10]. Une plateforme omnidirectionnelle est constituée
Généralement de trois roues décentrées orientables ou suédoises disposées aux sommets d’un
Triangle équilatéral (Figure 7).
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Des plates-formes non holonomes, telles que les voitures, sont également utilisées en
Robotique mobile (Figure 10). C’est plus particulièrement le cas dans le domaine des
véhicules
Intelligents. Ces plates-formes sont toutefois plus difficiles à commander car elles ne peuvent
Pas tourner sur place et doivent manœuvrer ce qui peut être difficile dans des
Environnements encombrés.
Des plates-formes à deux, quatre ou six pattes peuvent également être utilisées (Figure 12)
Elles ont l’avantage théorique de pouvoir se déplacer sur des terrains assez complexes, même
Si en pratique la plupart de ces plates-formes ne fonctionnent que sur des sols plans.
Nous avons dans ce paragraphe largement décrit les plateformes mobiles à roues par
Rapport à leurs caractéristiques propres. Nous allons dans ce qui suit évoquer les
particularités
De l’autre type de robots, les bras manipulateurs.
Les plates-formes à pattes :
10
Figure 10 : Exemples de robots à pattes. Hexapode de AAI Canada, Aibo de Sony
Des plates-formes à deux, quatre ou six pattes peuvent également être utilisées (Figure 12 )
Elles ont l’avantage théorique de pouvoir se déplacer sur des terrains assez complexes, même
si en pratique la plupart de ces plates-formes ne fonctionnent que sur des sols plans.
Nous avons dans ce paragraphe largement décrit les plateformes mobiles à roues par
rapport à leurs caractéristiques propres. Nous allons dans ce qui suit évoquer les particularités
de l’autre type de robots, les bras manipulateurs.
11
Figure 12 : Robot à chaîne ouverte simple.
Un organe terminal :
Sous le terme organe terminal, on regroupe tout dispositif destiné à manipuler des objets
(Dispositifs de serrage, dispositifs magnétiques, à dépression, …), ou à les transformer (outils,
Torche de soudage, pistolet de peinture, …). En d'autres termes, il s'agit d'une interface
Permettant au robot d'interagir avec son environnement... On utilisera indifféremment le
Terme organe terminal, préhenseur, outil ou effecteur pour nommer le dispositif d'interaction
Fixé à l'extrémité mobile de la structure mécanique.
C’est un mécanisme ayant une structure plus ou moins proche de celle du bras humain.
Son rôle est d'amener l'organe terminal dans une situation (position et orientation) donnée,
Son architecture est une chaîne cinématique de corps, généralement rigide, assemblés par des
Liaisons appelées articulation lient deux corps successifs.
12
Mouvement entre deux corps à une translation le long d'un axe commun. La situation relative
Entre les deux corps est mesurée par la distance le long de cet axe.
Les humanoïdes :
Les humanoïdes, qui représentent un domaine fascinent, puisqu’ils s’inspirent des êtres
Humains pour effectuer leurs tâches. Leurs utilisations possibles sont limitées (assistance aux
Personnes âgées, compagnons domestiques) [11] .
Une personne pilote le robot à distance. Elle donne ses ordres via une interface de
Commande (joystick, clavier/souris…), et ceux-ci sont envoyés au robot via un lien de
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Communication (internet, satellite …). D’ailleurs, suivant le niveau de télé-opération, le terme
« Robotique » est plus ou moins justifié. Le robot doit donc obéir aux ordres de l’opérateur
qui
Perçoit l’environnement autour du robot, par différents moyens (retour d’image, retour
Haptique…), de manière à donner des ordres adaptés au robot. Dans ce domaine, les efforts
de
Recherche sont beaucoup portés sur les problèmes liés au réseau de télécommunication
(Retards dans le réseau de communication, problèmes de commande, pertes de données) et sur
L’amélioration de la perception de l’environnement par l’opérateur (interfaces haptiques,
Retours d’efforts).
Le robot doit prendre ses propres décisions. Cela signifie qu’il doit être capable à la
Fois de percevoir correctement son environnement, mais également de savoir comment réagir
En conséquence, suivant le niveau d’autonomie. C’est à lui de planifier son parcours et de
Déterminer avec quels mouvements il va atteindre son objectif. Les recherches dans ce
Domaine portent principalement d’une part sur la localisation du véhicule autonome et la
Cartographie de son environnement, d’autre part sur le contrôle de tels véhicules (structure de
Contrôle, stratégies de commande, planification).
I.8 Conclusion :
Dans ce chapitre, Nous avons présenté certaines notions fondamentales liées à la
Robotique en général, ensuite pour revenir au vif du sujet (manipulateurs mobiles), nous nous
Somme intéressé aux notions relatives aux robots mobiles pour une meilleur compréhension
De ce type de systèmes, et nous avons eu à relater les particularités liées aux bras
Manipulateurs par rapport à leurs constitutions, et enfin, une description des Manipulateurs
Mobiles.
14
Chapitre 02 :
Modélisation des
robots manipulateurs
I.1 Introduction :
15
Le travail présenté dans ce chapitre concerne la modélisation des manipulateurs robotiques à
joints flexibles. En s’appuyant sur de nombreux travaux de recherche décrits dans les
ouvrages de Craig [62], Spong [8] et Siciliano [5], des études fondamentales sont menées afin
d’obtenir différents modèles nécessaires à la simplification, à la simulation du mouvement du
robot et à la conception de contrôleurs. Ainsi, ce chapitre constitue une base importante pour
les recherches qui suivent.
La section 2.2 donne une brève introduction à la description spatiale et aux transformations de
coordonnées en robotique. La section 2.3 se concentre sur le problème de la cinématique du
robot. Les modèles géométriques directs et inverses, ainsi que les modèles cinématiques
directs et inverses, y sont établis. Dans la section 2.4, le modèle dynamique, le modèle de
flexibilité et le modèle de frottement du robot sont étudiés. Le logiciel SYMORO+ pour la
génération de modèles symboliques de robots est également présenté.
Dans un repère cartésien choisi {A}, un point arbitraire P dans l’espace peut être représenté
par un vecteur de position AP :
AP=[px/py/pz]
Où px,py,pz sont les coordonnées du point P dans le repère {A}.X̂ A, ŶA et ẐA sont trois
vecteurs unitaires mutuellement orthogonaux selon les axes x, y et z du repère {A}.
OA est l’origine du repère {A}, comme indiqué sur la Figure 2.
16
Après avoir attaché un repère à un corps, l’orientation de ce corps peut être décrite par rapport
au repère de référence {A}. Dans la Figure 2.2, le repère {B} a été attaché au corps d’une
manière connue. X̂ B, ŶB et ẐB désignent les vecteurs unitaires représentant les directions
principales du repère {B}.
Ces vecteurs unitaires peuvent également être exprimés dans le repère {A}, donnant ainsi les
cosinus directeurs AX̂ B, AŶB et AẐB.
L’orientation du corps rigide B par rapport au repère {A} peut alors être exprimée sous forme
d’une matrice 3 × 3 notée ARB :
où ARB^A R_BARB est appelée matrice de rotation, l’exposant AAA désigne le repère de
référence {A}, et l’indice BBB désigne le repère {B}.
D’après les définitions ci-dessus, la matrice de rotation du repère {B} autour de l’axe
XAX_AXA, de l’axe YAY_AYA et de l’axe ZAZ_AZA d’un angle θ\thetaθ est donnée par :
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Figure 2: Position and orientation description of an object
où sθs désigne sin (θ))et cθ désigne cos (θ). Cette notation sera également adoptée dans les
sections suivantes.
En robotique, un repère peut être utilisé pour décrire un système de coordonnées par rapport à
un autre. La description d’un repère peut être considérée comme un vecteur position et une
matrice de rotation.
Comme montré à la Figure 2.2, le repère {B} peut être décrit par le vecteur et la matrice de
rotation ARB en robotique (manipulateur).
où APOB est le vecteur qui localise l’origine du repère {B} par rapport au repère {A}.
En supposant que les coordonnées du point PPP dans le repère {B} sont connues, les
coordonnées de ce point dans le repère {A} peuvent être déterminées à l’aide des
transformations homogènes comme suit :
18
où BATB est la matrice de transformation homogène 4×44 qui représente à la fois la
transformation de translation et la transformation de [Link] convient de noter que la
transformation homogène correspondant à une simple rotation autour d’un axe est
généralement notée Rot ; ainsi, une rotation d’un angle θ autour de l’axe zzz est :
Ainsi, plusieurs représentations peuvent être utilisées, telles que les angles fixes X-Y-Z, les
angles d’Euler Z-Y-X, les angles d’Euler Z-Y-Z, etc. [5, 8, 62].
D’après les mesures effectuées sur le robot KUKA, le contrôleur du robot utilisé dans cette
recherche adopte la convention des angles fixes X-Y-Z, qui sera décrite ci-dessous.
Considérons le repère de référence fixe {A} et le repère tourné {B}, illustrés à la Figure 2.3.
L’orientation du repère {B} par rapport au repère {A} peut être définie successivement par
trois angles (γ,β,α)(\gamma, \beta, \alpha)(γ,β,α), obtenus par trois rotations successives
comme suit :
19
Rotation du repère {A} autour de l’axe XAX_AXA d’un angle γ\gammaγ, donnant le
nouveau repère {1} ;
Rotation du repère {1} autour de l’axe YAY_AYA d’un angle β\betaβ, donnant le
nouveau repère {2} ;
Rotation du repère {2} autour de l’axe ZAZ_AZA d’un angle α\alphaα, donnant le
repère final {B}.
Les trois rotations ci-dessus sont effectuées autour d’axes du repère de référence fixe {A}. Par
conséquent, cette convention de description de l’orientation est appelée angles fixes X-Y-Z
(noter que ces angles ne sont pas des angles d’Euler).
Puisque toutes les rotations sont effectuées par rapport au repère fixe, la matrice de
transformation résultante est donnée par :
20
où sα, sβ, sγ et cα, cβ, cγ représentent respectivement sin(α), sin(β), sin(γ), cos(α), cos(β) et
cos(γ).
Dans le cas du calcul des coordonnées d’un robot réel, la matrice de transformation résultante
est exactement la matrice de rotation qui exprime l’orientation du repère outil par rapport au
repère de base.
Par conséquent, les trois angles γ, β et α peuvent être directement déterminés à partir d’une
matrice de rotation donnée, ce qui est très utile en cinématique des robots.
La cinématique des robots constitue une base essentielle pour l’étude des manipulateurs
robotiques.
La position, la vitesse, l’accélération ainsi que toutes les dérivées d’ordre supérieur des
variables de position sont décrites par la cinématique du robot. Cette section présente :
21
Figure 4 : Description de la convention modifiée de Denavit-Hartenberg.
Comme illustré à la Figure 4, le repère de coordonnées j, fixé au maillon j, ainsi que les
paramètres liés à la transformation de coordonnées, peuvent être définis comme suit :
La valeur σj = 2 est utilisée pour indiquer que le repère courant j est fixe par rapport au repère
j − 1.
Dans cette convention, chaque matrice de transformation homogène définissant le repère j par
rapport au repère j − 1 peut être représentée comme un produit de quatre transformations de
base :
22
Le robot industriel considéré dans cette étude est un manipulateur sériel à 6 degrés de liberté
KUKA KR500-2MT, composé de six maillons mobiles et de six articulations rotatives (voir
Figure 5). Afin de simplifier la modélisation de ce robot, il est supposé que l’outil est fixé
directement sur le maillon 6 et que l’axe de la broche de l’outil coïncide avec l’axe de
l’articulation 6.
23
Figure 6 : Description géométrique du robot
24
où q désigne le vecteur des positions articulaires.
X = [Ptx Pty Ptz Atx Aty Atz]^T est le vecteur définissant la position et l’orientation du repère
de l’outil par rapport au repère de base. Dans ce vecteur, Ptx, Pty et Ptz représentent la
position de l’outil, tandis qu’Atx, Aty et Atz représentent son orientation. Selon la convention
des angles fixes, il convient de noter que les trois angles du vecteur X sont exactement les
angles fixes X-Y-Z γ, β, α, qui représentent trois rotations autour d’un axe du repère de base.
Ainsi, le vecteur X peut s’écrire comme :
Typiquement, les positions des articulations sont mesurées par des capteurs montés sur les
articulations. Selon les paramètres modifiés de Denavit-Hartenberg listés dans le Tableau 1 et
l’équation , les matrices de transformation homogènes de tous les repères adjacents sont
obtenues comme suit :
25
And
Évidemment, le vecteur de position 0Pt(q) et la matrice de rotation 0Rt(q) sont tous deux des
fonctions de la position des articulations q. La position de l’outil Ptx, Pty et Ptz peut être
obtenue directement à partir du vecteur de position 0Pt(q). La matrice de rotation 0Rt(q)
représente l’orientation du repère de l’outil par rapport au repère de base. Les résultats
détaillés pour le vecteur 0Pt(q) et la matrice de rotation 0Rt(q) peuvent être consultés dans
l’Annexe A.1.
En fait, la matrice de rotation 0Rt(q) est représentée en termes des angles fixes X-Y-Z γ, β et α
dans le contrôleur réel du robot KUKA, c’est-à-dire :
If
où atan2(y, x) est une fonction arc tangente à deux arguments. Cette fonction calcule
arctan(y/x) mais utilise les signes de x et y pour identifier le quadrant dans lequel se trouve
l’angle résultant. À noter que si x et y sont tous deux nuls, atan2(y, x) est indéfini.
Le signe plus ou moins dans l’expression de β peut être choisi lors du calcul de la valeur de α.
26
2.3.3 Cinématique inverse : Modèle géométrique inverse
Le problème de la cinématique inverse consiste à trouver les valeurs des positions articulaires
en fonction de la position et de l’orientation de l’effecteur terminal.
Pour résoudre ce problème, le modèle géométrique inverse (IGM) est établi comme suit :
où le vecteur X = [Ptx Pty Ptz γ β α]^T est donné et définit la position et l’orientation
souhaitées du repère de l’outil par rapport au repère de base. q est le vecteur des positions
articulaires à calculer.
27
En supposant que nous utilisons la matrice U₀ pour représenter la matrice de transformation
ci-dessus ⁰ Tₜ .
And
Il est évident que tous les composants de la matrice U₀ sont connus. En fait, calculer
directement la position des articulations q à partir de cette matrice est très difficile. En
multipliant successivement les deux côtés de l’équation par les matrices (T_{j−1}^j)^{-1},
pour j = 1 à 6, on obtient un nouvel ensemble d’équations qui permet d’isoler et d’identifier
les variables articulaires individuellement. Par exemple, en multipliant les deux côtés par
(T_0^1)^{-1}, on obtient :
où le côté gauche est une fonction de la variable q1, et le côté droit est une fonction de q2 à
q6. La variable q1 peut être calculée en identifiant certains éléments des deux côtés de cette
équation.
28
où U_j = (T_{j−1}^j)^{-1} U_{j−1}, et ces équations sont appelées équations directes. Dans
certains cas, il est approprié d’utiliser des équations inverses, qui sont obtenues en multipliant
successivement les deux côtés de l’équation par (T_{j−1}^j)^{-1}, pour j = 7 à 2.
(t = 7):
avec
Étape 1. Calculer q₁
En utilisant respectivement T_{Rⱼ} et T′_{Rⱼ} pour désigner les matrices du côté droit
correspondant à U₁′ et U₁′, les équations directes U₁′(2, 3) = T_{R₁}(2, 3) et U₁′(2, 4) =
T_{R₁}(2, 4) peuvent être écrites comme suit :
En fait, cette solution est sélectionnée selon la plage de mouvement de l’articulation, bien que
deux solutions puissent être obtenues ici.
Étape 2. Calculer q₂ et q₃
Dans les équations inverses, si nous choisissons U₁′(1, 4) = T_{R₁}(1, 4), U₁′(2, 4) = T′{R₁}
(2, 4) et U₁′(3, 4) = T′{R₁}(3, 4), alors :
29
On pose :
Ainsi, si l’on définit ∆ = (M² + N² − L₂² − L_{34}² − D₄²)/(2 L₂), la variable q₃ peut être
déduite comme suit :
Si l’on définit :
alors :
30
Évidemment, sin(q₂) et cos(q₂) peuvent être calculés à partir de l’équation ci-dessus, et la
variable q₂ peut être obtenue par :
Dans les équations directes, si l’on choisit :U₃(2, 1) = T_{R₃}(2, 1),U₃(2, 2) = T_{R₃}(2,
2),U₃(1, 3) = T_{R₃}(1, 3), U₃(2, 3) = T_{R₃}(2, 3), et U₃(3, 3) = T_{R₃}(3, 3),et :
Le modèle cinématique direct (DKM), qui peut exprimer les vitesses linéaires (vₓ, vᵧ, v_z) et
les vitesses angulaires (ωₓ, ωᵧ, ω_z) du repère outil en fonction de la matrice Jacobienne et des
dérivées des variables articulaires, est obtenu en différentiant par rapport au temps l’équation
de la cinématique directe de position :
Ẋ = J(q) · q̇
31
où Ẋ = [ vₓ, vᵧ, v_z, ωₓ, ωᵧ, ω_z ]ᵀ désigne le vecteur des vitesses opérationnelles, qui
correspond à la vitesse de l’origine du repère outil combinée avec sa vitesse angulaire par
rapport au repère cartésien fixe.
La matrice Jacobienne J(q) se compose de deux parties : La partie supérieure Jᵥ(q) permet de
calculer la vitesse linéaire v , La partie inférieure Jω(q) permet de calculer la vitesse angulaire
ω. Ainsi, l’équation peut être réécrite comme :
où i = {1, …, 6}, j = {1, …, 6}, et Jᵢⱼ est l’élément de la ith ligne et jth colonne de la matrice
Jacobienne J.
Les expressions détaillées de la matrice Jacobienne sont fournies en Annexe A.2. En plus de
calculer la vitesse totale du repère outil, la matrice Jacobienne peut également être utilisée
pour étudier la singularité, qui correspond à une configuration du robot où la matrice perd son
rang.
La relation peut être déduite par le principe du travail virtuel comme suit :
τ = Jᵀ(q) · F
où :
J(q) est la matrice Jacobienne du repère outil par rapport au repère de base
F est le vecteur des forces et couples de l’outil exprimés dans le repère outil
32
τ désigne le vecteur des couples articulaires
q̇ = J⁻¹(q) · Ẋ
Il faut noter que l’inverse de la matrice Jacobienne J⁻¹(q) est utilisée dans le modèle
cinématique inverse. Ainsi, les points singuliers doivent être évités lors des calculs.
Les méthodes pour construire un modèle dynamique d’un robot industriel sont présentées
dans plusieurs ouvrages.
Pour obtenir le modèle dynamique du robot, les approches les plus courantes sont la
formulation de Lagrange, la formulation de Newton-Euler et la méthode de Kane.
33
La méthode de Lagrange est basée sur la description de fonctions scalaires d’énergie du
système, incluant l’énergie cinétique K(q, q̇ ) et l’énergie potentielle V(q).
Ces deux fonctions d’énergie peuvent être exprimées en fonction des positions articulaires q
et des vitesses articulaires q̇ . Ainsi, la fonction de Lagrange L du robot peut être définie
comme :
où i = {1, …, 6}, τ est le vecteur des couples articulaires. Ainsi, le modèle dynamique peut
être dérivé de manière directe.
34
- F_{fm}(θ̇) (6×1) est le vecteur de friction aux axes moteurs.
- N⁻¹ est l’inverse de la matrice de rapport de transmission de la boîte de vitesses N.
- θ, θ̇ et θ̈ désignent respectivement les vecteurs des positions angulaires, vitesses et
accélérations des axes moteurs.
De plus, H(q, q̇ ) (6×1) est le vecteur des couples centrifuges, de Coriolis et gravitationnels du
côté robot, qui peut être exprimé comme suit :
où B(q) (6×15) désigne la matrice des coefficients des couples de Coriolis, C(q) (6×6) est la
matrice des coefficients des couples centrifuges, G(q) (6×1) est le vecteur des couples
gravitationnels, (q̇ q̇ ) (15×1) = [ q̇ ₁q̇ ₂ · · · q̇ ₁q̇ ₆, q̇ ₂q̇ ₃ · · · q̇ ₅q̇ ₆ ]ᵀ, et (q̇ ²) (6×1) = [ q̇ ₁² · · ·
q̇ ₆² ]ᵀ.
Pour le robot KUKA KR500-2MT considéré dans cette recherche, la matrice de rapport de
transmission N n’est pas diagonale et des couplages existent entre les axes 4, 5 et 6, comme
indiqué dans la forme suivante.
De plus, il faut noter que le couple du compensateur de gravité à l’axe 2 (Γ_{com2}) doit
également être pris en compte dans le modèle dynamique du robot, et la présentation détaillée
du compensateur de gravité se trouve dans [4].
Les robots industriels présentent deux principales sources de flexibilité : la flexibilité des bras
et celle localisée aux articulations du robot. Selon les travaux de recherche de Dumas , les
sources dominantes de flexibilité pour les robots industriels en série sont celles situées aux
articulations du robot (y compris moteurs et transmissions). Ainsi, les liaisons du robot sont
considérées comme rigides et il est supposé que les flexibilités sont uniquement localisées au
niveau des boîtes de vitesses.
35
Dans cette thèse, le concept de considérer la flexibilité des articulations comme un ressort
torsionnel linéaire [20] est utilisé pour établir le modèle d’articulations [Link]
introduisant une matrice de raideur K_r, le modèle de flexibilité peut être exprimé comme suit
:
Γ = K_r q̃
où q̃ désigne la déformation du robot définie dans l’espace des articulations, et K_r est une
matrice diagonale 6×6 qui inclut la raideur équivalente des six articulations du robot.
Dans le schéma du modèle d’articulations flexibles montré à la Figure 2.7, θ_l est défini
comme le vecteur des positions angulaires des axes moteurs après la réduction de vitesse,
exprimé par:
θ_l = N⁻¹ θ
Ainsi, la déformation du robot dans l’espace des articulations peut être donnée par :
q̃ = N⁻¹ θ − q
où θ est le vecteur des positions angulaires des axes moteurs, et q est le vecteur des positions
angulaires des axes du robot.
36
friction, tels que l’effet Stribeck, l’hystérésis, les caractéristiques de type ressort pour la
stiction, et la force de démarrage variable, il est trop compliqué.
où B_m et B_s sont les matrices des coefficients de friction visqueuse des axes moteurs et des
articulations respectivement ; F_m et F_s sont les matrices de friction de Coulomb des axes
moteurs et des articulations respectivement
37
géométrique direct, le modèle géométrique inverse, le modèle cinématique direct, le modèle
cinématique inverse, le modèle dynamique direct, le modèle dynamique inverse, la matrice
Jacobienne, la matrice d’inertie, ainsi que les couples centrifuges, de Coriolis et
gravitationnels.
2.5 Conclusion
Dans ce chapitre, plusieurs modèles essentiels d’un robot manipulateur avec articulations
flexibles ont été établis, notamment le modèle géométrique direct, le modèle géométrique
inverse, le modèle cinématique direct, le modèle cinématique inverse, le modèle dynamique
direct et le modèle dynamique inverse.
Ces modèles sont développés sur la base des connaissances fondamentales de la modélisation
robotique, telles que les descriptions spatiales, les transformations homogènes, les angles
fixes X-Y-Z et la convention modifiée de Denavit-Hartenberg.
De plus, le modèle de flexibilité des articulations, le modèle de friction ainsi que le couple du
compensateur de gravité au niveau du deuxième axe ont également été étudiés.
38
Chapitre 03 :
Commandes des
robots manipulateurs
39
1. Introduction
Dans ce chapitre, nous discutons brièvement des différentes techniques de commande des
bras manipulateurs dans l’espace libre rapportées dans la littérature, ensuite nous présentons
la commande décentralisée PD et PID, la commande PD avec compensation de gravité,
commande à couple calcule et commande de Slotine et li. Pour tester l’efficacité de ces
commandes, nous les appliquons sur le robot pelican.
40
2.5. Commande fondée sur une fonction de Lyapunov [16]
Commande fondée sur une fonction de Lyapunov [16] Des méthodes basées sur une fonction
de Lyapunov ont été utilisées pour la commande des bras manipulateurs de façon satisfaisante
pour des tâches de suivi. Particulièrement lorsqu’on cherche à garantir la convergence
asymptotique et non à linéariser le système ou à obtenir le découplage.
41
D’où l’expression de l'erreur d’accélération articulaire :
Les points d’équilibres du système en boucle fermée sont définis par l’ensemble :
La stabilité du système bouclé est démontrée au sens de Lyaponov. En prenant pour cela la
fonction candidate suivante :
42
où et représentent respectivement l’énergie potentielle et une constante
positive choisie pour que la fonction soit définie positive. La dérivée par rapport au
temps de la relation (2.5) est :
qui est une fonction semi-définie négative, alors le point d’équilibre est
stable au sens de Layaponov. Mais la négativité de la relation (2.7) assure uniquement la
convergence de l’état à 0 (zéro). Pour compléter l’analyse de la stabilité on peut appliquer
le théorème de LaSalle et montrer que les états du système convergeront vers l’ensemble
(équation (2.4)) dans un temps fini.
(2.8)
D’où :
(2.9)
Alors :
(2.10)
où est une borne supérieur du vecteur de gravité donnée dans la propriété 5 (chapitre 1).
43
Donc nous concluons que le système converge localement vers l’ensemble et que la
précision du système dépend de la matrice du gain .
En outre, si et sont des matrices définies positives alors toutes les solutions
convergent asymptotiquement globalement (si est grand) ou localement (si est
Pour résoudre le problème des hauts gains de la commande PD, la commande PID peut être
utilisée, Pour cela, l’action intégrale peut donc être soit ajoutée à la commande PD pour agir
sur les forces de gravité qui peuvent être considérées, dans certaines mesures, comme des
perturbations constantes. Cela mène à une commande d’une structure Proportionnelle,
Intégrale et Dérivée (PID).
(2.11)
(2.12)
et les erreurs du vecteur d'état sont définies
comme :
44
où, dénote le vecteur des positions désirées .nous introduisons l'intégrale de l'erreur de
position plus la composante , comme un troisième état :
(2.15)
Pour étudier la stabilité locale de l'équation d'erreur précitée du système, nous considérons
une approximation de sa tangente linéaire autour de l’origine,
(2.16)
avec:
, (2.17)
(2.18)
Donc , l'erreur d'état stable peut être nulle en l'absence des perturbations.
Si est une matrice stable, nous pouvons alors définir l'équation de Lyapunov comme :
(2.19)
45
(2.21)
(3.22) avec est une constante positive et est une borne supérieure pour la norme de
P. Au voisinage de l’origine, le terme carré négatif domine le terme cubique positif. Le
point d’équilibre est donc localement stable au sens de Lyaponov. Il est maintenant simple
à prouver en se basant sur le théorème des ensembles invariants que le vecteur de l’erreur
converge vers zéro. 3.3. Résultats de simulation
Les simulations qu’on a fait pour les deux loi de commande sur le modèle dynamique du
r
ad
période d’échantillonnage , le temps de simulation .
x 10-3 x 10-3
46
Figure 2.4 : erreurs de position pour la loi de commande PD
La figure (2.3) montre les tajectoires réelles et désirées des deux articulations du robot
Pelican. D’après les figures, On constate qu’il y une poursuite acceptable de trajectoire pour
les deux articulations.
La figure (2.4) montre les erreurs de poursuite de trajectoire pour les deux articulations, il est
claire que ces erreurs reste dans un intervalle acceptable.
47
Figure 13 : Les erreurs de position pour la loi de commande PID
Les trajectoires réelles et désirées des deux articulations sont données par la figure (2.5).
On constate qu’il y une bonne poursuite de trajectoire pour les deux articulations.
La figure (2.6) montre les erreurs de poursuite de trajectoire pour les deux articulations, il est
claire que ces erreurs reste dans un intervalle acceptable.
Si on fait une comparaison entre les résultats de PD et PID, On constate que les résultats de
PID sont meilleurs que PD.
Mais pour les deux approches, les erreurs ne sont pas nulles parce que, nous avons négligé
le couplage entre les articulations, donc nous avons enlevé une partie importante de la
dynamique du robot.
48
probablement donner de bons résultats. En effet, la compensation de la gravité agit comme
un correcteur qui compense seulement l’ensemble des forces qui crée le dépassement et le
comportement transitoire asymétrique du système.
Pour profiter de ces avantages, la commande PD est remplacée par une commande PD plus le
terme des forces de gravité.
L’objectif de cette loi de commande est de maintenir les positions articulaires du robot
manipulateur autour d’une valeur désirée constante , pour cette méthode de commande, le
couple appliqué aux actionneurs est donné par:
(2.23)
(2.24) où encore :
(2.25)
D’où l’expression de l’accélération articulaire :
(2.26)
49
(2.27) En dérivant par rapport au temps
(2.28)
(2.29)
(2.31)
50
Figure 16 : trajectoires de position pour la loi de commande PD avec compensation de gravité
Figure 17: erreurs de position pour la loi de commande PD avec compensation de gravité
La figure (2.8) montre les tajectoires réelles et désirées des deux articulations du robot
Pelican. D’après les figures, On constate qu’il y une bonne poursuite acceptable de
trajectoire pour les deux articulations. La figure (2.9) montre les erreurs de poursuite de
trajectoire pour les deux articulations, il est claire que ces erreurs reste dans un intervalle
acceptable.
Si on fait une comparaison entre les résultats de PD, PID et PD avec compensation de
l’effet de gravité On constate que les résultats de PD avec compensation de l’effet de
gravité sont meilleurs que les résultats de PD et PID, et cela revient à l’insertion d’une
partie de la dynamique du robot.
51
4.2. Commande à Couple Calculé [5][9]
La commande à couple calculé ou computed torque a été développée au début des années
70, dite aussi linéarisante puisqu’elle est considérée comme une application spéciale de la
linéarisation en boucle fermée des systèmes non linéaires. Elle repose sur l’idée de
l’annulation des termes non-linéaires de chaque axe .Son utilisation pour les robots
manipulateurs dépond de l’inversion de quelques termes du modèle dynamique du robot.
Pour linéairiser et découpler chaque segment du robot, la commande est donnée comme suit :
+ +
(2.32)
En appliquant cette loi de commande au modèle dynamique du robot donné par l’équation
(1.5), nous aurons l’équation en boucle fermée suivante :
(2.33)
Puisque la matrice est régulière (inversible), nous obtenons " " systèmes linéaires
découplés :
(2.34)
où est un terme auxiliaire de la commande à designer. Le choix typique de est une
commande Proportionnelle Dérivée (figure 2.10) est exprimée ainsi :
(2.35)
Par le remplacement de (2.35) dans (2.34), nous obtenons l’équation d’erreur suivante :
(2.36)
Où (2.36) est une équation d’erreur dynamique du second ordre, et puisque et sont
des matrices diagonales définies positives appartenant à , le système est parfaitement
découplé.
52
Figure 18 : Schéma synoptique de la commande à couple calculé.
L'équation d'erreur (2.36) est asymptotiquement stable par un choix convenable des
matrices des gains et .Pour le prouver, nous pouvons écrire l’équation d’erreur sous la
forme d’espace d’état, avec :
(2.37)
est une matrice stable puisque les matrices et sont définies positives. Donc nous
pouvons trouver, pour une matrice une matrice symétrique définie positive
satisfaisant :
(2.38)
pour démontrer que le point d’équilibre est stable, nous choisissons la fonction
candidate de Lyapunov comme suit :
(2.39)
(2.40)
53
= (3.41)
ce qui implique :
= (3.42)
La substitution (2. 38) dans (2.42), donne :
(2.43)
Qui est une fonction définie négative, ce qui implique que le point d’équilibre
est asymptotiquement stable.
Figure 20 : Les erreurs de poursuite de position pour la loi de commande Couple Calculé
54
vitesses(première et deuxième articulation)
Figure 21: Les poursuites de trajectoire de vitesse pour la loi de commande à Couple Calculé
erreurs de vitesse
Figure 22 : Les erreurs de poursuite de vitesse pour la loi de commande à Couple Calculé
couple 1 et 2
50
couple1
couple2
-50
N.
M -100
-150
-200
0 0.5 1 1.5 2 2.5 3
temps(s)
Figure 23 : Les couples appliqué aux articulations pour la loi de commande Couple Calculé
Interprétation des résultats
La figure (2.11) montre les trajectoires réelles et désirées des deux articulations du robot
55
Pelican. D’après les figures, on constate qu’il y une bonne poursuite de trajectoire pour les
deux articulations.
La figure (2.12) montre les erreurs de poursuite de trajectoire pour les deux articulations, il est
claire que ces erreurs sont bonne
Les figure (2.13) montre les vitesses réelles et désirées des deux articulations du robot, on
remarque qu’il y une bonne poursuite de trajectoire de vitesse pour les deux articulations.
Les valeurs des couples appliqués aux deux articulations présentés sur la figure (2.15) sont
acceptables.
Les résultats présentés sur les figues (2.11) jusqu’à (2.15) montrent l’efficacité de la
commande à Couple Calculé sur le robot manipulateur pelican.
(2.44)
avec :
56
(2.45)
(2.46)
(2.46) peut être s’écrire sous forme matricielle comme :
(2.47)
(2.48)
d’où,
(2.49)
ou encore
(2.50)
(2.51) et
57
3)
de (2.45), (2.53) et la priorité 2, on obtient
(2.54)
avec :
ce qui nous
donne :
(2.55)
d’où :
(2.56)
c’est une fonction définie négative, donc le système est asymptotiquement globalement stable.
poursuites de position
58
erreurs de poursuite de position
erreurs de vitesse
59
Figure 28 : Les erreurs de poursuite de vitesse pour la loi de commande Slotine et Li
couple 1 et 2
200
couple1
100 couple 2
-100
N.M
-200
-300
-400
-500
-600
0 0.5 1 1.5 2 2.5 3
temps(s)
Figure 29 : Les couples appliqué aux articulations pour la loi de commande Slotine et Li
60
5. Conclusion
Dans ce chapitre nous avons présenté les lois de commandes qui ne sont pas basées sur le
modèle et celles qui sont basées sur le modèle du robot. Pour les approches qui ne sont pas
basées sur le modèle, nous avons présenté la commande PD et PID.
Pour les commandes à base du modèle, nous avons synthétisé la commande PD avec
compensation de gravité, la commande à couple calculé et la commande de Stoline et li ;
nous avons fait des tests de simulations de ces lois de commandes sur le modèle
dynamique du robot manipulateur rigide pelican. Les commandes étudiées dans ce
chapitre ne sont efficaces que dans le cas ou, les paramètres du système à commander
(robot) sont bien définis. Dans le prochain chapitre nous allons présenter une loi de
commande adaptative qui prend en considération les variations des paramètres, cette loi
de Commande est conçue à partir de la loi de commande de Slotine et Li.
Référence :
- Mémoire de Fin d’Etude de MASTER ACADEMIQUE ; Génération de trajectoire pour
un Robot Manipulateur Mobile pour tâche généralisée point à point : Extension de
l’approche
Des profils aléatoires de trajectoires ; Souaad LAMARA MOHAMED ; Université
Mouloud Mammeri De Tizi-Ouzou ; 11 juillet 2017.
- Khalil-Dombre_Modelisation.pdf
[Link]
Dombre_Modelisation/Khalil-Dombre_Modelisation.pdf
- [Link] [Link]
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