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Multi Vers

Le multivers désigne l'ensemble des univers coexistants selon diverses théories cosmologiques, notamment celles de la mécanique quantique et de la cosmologie. Les modèles du multivers tentent d'expliquer des phénomènes tels que la superposition des états quantiques et le principe anthropique, tout en posant des défis en termes de démontrabilité scientifique. Plusieurs niveaux de multivers ont été proposés, chacun avec des caractéristiques distinctes, allant des univers parallèles aux structures mathématiques abstraites.

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Multi Vers

Le multivers désigne l'ensemble des univers coexistants selon diverses théories cosmologiques, notamment celles de la mécanique quantique et de la cosmologie. Les modèles du multivers tentent d'expliquer des phénomènes tels que la superposition des états quantiques et le principe anthropique, tout en posant des défis en termes de démontrabilité scientifique. Plusieurs niveaux de multivers ont été proposés, chacun avec des caractéristiques distinctes, allant des univers parallèles aux structures mathématiques abstraites.

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Multivers

En sciences, le multivers est l'ensemble des univers présents concurremment, dans le cadre d'une théorie
cosmologique donnée.

Sommaire
Historique
Points de départ : mécanique quantique et cosmologie
Définitions
Approche scientifique
Un modèle explicatif
Un modèle d'explication de la superposition des états quantiques
Une réponse à l'énigme du principe anthropique
Explication de l'accélération de l’expansion de notre univers
Démontrabilité de l'existence d'un multivers
Notes et références
Notes
Références
Voir aussi
Bibliographie
Articles connexes
Liens externes

Historique
1
L'idée de plusieurs univers se rencontre pour la première fois chez le philosophe grec Anaximandre
(VIe siècle av. J.-C.).
a
Nicolas de Cues (Docte Ignorance, 1440) ainsi que Giordano Bruno (L'Infini, l'univers et les mondes,
3
1584) « évoquent des mondes distincts les uns des autres . » Toutefois, Bruno ne concevait pas l'existence
d'une multitude d'univers mais soutenait plutôt que l'univers était infini et dépourvu de centre, incluant une
multitude de mondes centrés sur leur étoile. Pour lui, ces mondes n'étaient accessibles et visibles que pour
leurs habitants, idée qui sera reprise près de quatre siècles plus tard dans la notion d' « univers multiples ».
Au début du XVIIIe siècle, Le philosophe Leibniz propose une théorie des « mondes possibles », dans un
contexte théologique. Il développe l'idée que Dieu en son entendement conçoit d’autres mondes possibles,
4
parmi lesquels il a choisi le meilleur, qui est le nôtre .

À partir des années 1930, il existe deux nouvelles grandes théories physiques déjà bien établies : d'un côté, la
relativité générale, qui décrit le comportement de la matière à l'échelle cosmique, ainsi que le mécanisme de
la gravité, et de l'autre, les hypothèses et les théories de la physique quantique, qui décrivent le
comportement des particules atomiques et subatomiques, ainsi que les forces s'exerçant à cette échelle
(électromagnétisme, force nucléaire forte et force nucléaire faible). Le problème qui s'est posé alors à des
physiciens comme Einstein, Niels Bohr ou Schrödinger a été celui du rapprochement de ces deux types de
théories qui prétendaient chacune proposer une conception valide du comportement de l'univers tout en
entier. Or, à l'échelle cosmique, comme à l'échelle macroscopique, la nature semble ne pas pouvoir être
comprise à partir des mêmes règles que celles qui décrivent le comportement des particules élémentaires, à
l'échelle subatomique.

Points de départ : mécanique quantique et cosmologie

La « théorie des mondes multiples » présentée et développée dans les années 1950 par le physicien
5
américain Hugh Everett constitue une tentative de résolution du problème de la superposition des états
quantiques (cf. le chat de Schrödinger). Elle suppose que notre monde coexiste avec de nombreux autres
univers, qui se divisent continuellement en univers divergents, différents et inaccessibles entre eux. D'après
Everett, chaque monde contient une version unique de chaque personne (chaque observateur) qui vit une
situation différente au même moment du temps.

Indépendamment, en cosmologie, les recherches à propos de l'inflation cosmique ont amené le physicien
russo-américain Andreï Linde (né en 1948) à supposer l'existence d'une « inflation éternelle », qui n'a ni
début ni fin. Selon cette théorie, il se peut qu'il y ait un nombre infini d' « univers bulles » produits de cette
6
manière, sans connexions les uns avec les autres, ou de façon très marginale . Cela est même quasiment
7
inévitable si on prend en compte les fluctuations quantiques dans cette théorie . Dans ce cas, il n'y a aucune
raison de penser que les lois de la physique soient les mêmes dans chaque univers, et il existerait ainsi bien
plus d'univers que d'univers concevables par nous.

Définitions
8
Tout d'abord, ainsi que le souligne Leonard Susskind , d’autres termes que multivers ont été proposés pour
nommer la notion d’une multitude d’univers. Par exemple : megavers, plurivers. Mais multivers est celui qui
semble s’être définitivement imposé.

Pour donner un sens à la notion de "multitude d'univers", il est nécessaire de bien définir d'abord la notion
9
d'univers. Le physicien et philosophe Aurélien Barrau propose une définition d'un univers, par rapport à
10
l'hypothèse des univers multiples ou multivers :

« Le concept d’Univers est ici utilisé suivant la pratique usuelle en cosmologie physique. Il
ne réfère pas à l’universum, c’est-à-dire à la totalité, au « tout entier » (auquel cas la notion
d’univers multiples serait une contradiction dans les termes), mais à l’ensemble de ce qui a
pu exercer une influence sur un point donné. Notre univers est ainsi une sphère centrée sur
la Terre et dont le rayon est de l’ordre de 45 milliards d’années-lumière. »

Approche scientifique
Si son existence ne prête pas à la critique en tant qu'abstraction, des physiciens quantiques comme David
Deutsch le créditent d'une existence réelle et affirment que cette notion explique de façon simple et intuitive,
bien qu'audacieuse, des phénomènes autrement mal interprétables. S'il faut distinguer la contrafactualité en
physique de la contrafactualité logique, des métaphysiciens tels que David Lewis soutiennent aussi
l'existence réelle des mondes possibles. Il faut en rapprocher le « principe de fécondité » du philosophe
11
américain Robert Nozick .
12
Le cosmologiste américain Max Tegmark a établi une classification des différentes théories de multivers
13
possibles selon quatre niveaux .
1. Le premier niveau conçoit qu’au sein même de notre unique univers, on peut concevoir une
multitude d’univers dont nous n’avons pas la connaissance puisqu’ils excèdent notre horizon
cosmologique, lequel correspond à la limite d'où aucun signal, de quelque nature que ce soit,
ne peut être reçu du fait du caractère fini de la vitesse de la lumière et de l'expansion de
14
l'univers . Il ne s’agit pas en fait d’univers réellement distincts, mais comme autant d’univers
définis par les observateurs qui en occupent le centre, et séparés les uns des autres par des
distances qui excèdent les horizons cosmologiques propres à chaque univers. Dans ce
multivers, les lois physiques internes à chaque univers demeurent évidemment les mêmes.
2. Le second niveau est le multivers issu de la théorie de l’inflation d’Alan Guth, complétée par
15
Andreï Linde. De multiples univers coexistent, chacun issu de son propre Big Bang . À la
différence du multivers de niveau 1, ces multivers peuvent avoir des lois physiques
différentes. Voir Gabriele Veneziano. Ainsi le physicien Leonard Susskind parle de
8
« paysage » cosmique : il entend par là qu’existe comme un paysage embrassant de
multiples possibilités d’univers, avec des constantes fondamentales et des lois physiques
différentes. On parle de « mousse d'univers » ou de multivers en « bulles de champagne »,
parce qu'à tout moment apparaissent des univers, qui vont se déployer puis disparaître,
comme des bulles. Il faudrait rattacher à ce second niveau la conception du multivers telle
que la propose la théorie des branes issue de la théorie des cordes ; dans cette théorie, il est
possible qu'une infinité d'univers à quatre dimensions coexistent sur des branes différentes,
de la même façon que des pages d'un livre coexistent sans intersection, les forces
fondamentales ne s'exerçant qu'au sein d'une même brane. Si la gravitation constitue
l'exception, il serait possible, théoriquement, de détecter les autres univers par cette
interaction.
3. Le multivers de niveau 3 est celui d'Hugh Everett, où l'univers (ainsi que l'observateur lui-
même) fourche à chaque observation d'état quantique sans que les lois fondamentales en
soient changées. Cette interprétation offre une solution au problème de la mesure (illustré par
le paradoxe du chat de Schrödinger). Cependant, le nom d'« univers multiples » associé
parfois à cette théorie est trompeur : dans l'interprétation d'Everett, il n'y a jamais qu'un seul
univers, qui se scinde en plusieurs portions ne pouvant guère interagir les unes avec les
autres (sauf cas particulier comme les fentes de Young) en raison du phénomène de
décohérence quantique. Les conséquences macroscopiques de l'existence de ces
différentes portions sont encore aujourd'hui impossibles à mesurer. Quant aux termes
« univers parallèles », ils sont ici impropres, tous ces univers ayant par construction un point
commun dans le temps (à moins d'admettre le sous-entendu implicite à partir du point de
scission). Ce multivers de niveau 3 tel que le propose Everett est un multivers totalement
différent des précédents, puisque qu’inclus au sein d’un espace appelé espace de Hilbert de
dimension infinie.
4. Enfin, le multivers de niveau 4 contient la notion de multivers constitué de structures
16
mathématiques variées , c'est-à-dire l’hypothèse d'univers qui ne seraient que
mathématiques (l’hypothèse de l’univers mathématique (en)). Il n’y a pas de matière
17
« solide » ultime, mais seulement des rapports mathématiques qui engendrent la réalité .

Si plusieurs physiciens, comme David Deutsch, s'emploient à trouver des moyens de confirmer ou d'infirmer
18
cette existence du multivers , la littérature de science-fiction y avait très tôt trouvé un vaste thème à
exploiter, souvent combiné avec celui du voyage temporel.

Un modèle explicatif
En physique, l'hypothèse du multivers (appelé aussi « univers multiples ») est un modèle cosmologique dont
l'une des fonctions est de résoudre le problème de la mesure quantique, dans le cadre de la physique des
particules élémentaires. Ce modèle s'inscrit dans un programme d'unification des deux grandes théories de la
physique : la relativité générale et la mécanique quantique.
Un modèle d'explication de la superposition des états quantiques

Pour décrire et prédire le comportement d'une particule élémentaire, tout ce qu'on peut faire c'est calculer la
probabilité selon laquelle une des possibilités d'entrer dans un certain état sera réalisée. La somme des
probabilités s'appelle la fonction d'onde de la particule, et elle est calculée pour l'électron par la fameuse
équation de Schrödinger. Selon l'interprétation dite de Copenhague, l'électron se trouve simultanément dans
toutes les positions décrites par l'équation, dans ce qu'on appelle une superposition d'états, jusqu'au moment
où on essaie de l'observer. À cet instant-là, la fonction d'onde s'effondre, et on trouve l'électron dans une
position déterminée.
Pour les avocats de l'idée des univers parallèles, comme Everett, il n'y a pas d'effondrement de la fonction
d'onde. Toutes les possibilités sont réalisées, mais chacune dans un monde différent. Dans cette
interprétation, à chaque interaction entre un observateur et une particule — qui est dans une superposition
d'état — des univers parallèles se créent contenant chacun un des états possibles et une « copie de
19
l'observateur ». Ces interactions, abondantes, entraîneraient donc une multitude d'univers sans lien
19
possible entre eux créant par là même autant de futurs .

D'après le physicien David Deutsch, dans The Structure of the Multiverse (2002), le postulat de mondes
parallèles nous permet non seulement de décrire, mais encore d'expliquer les résultats de l'expérience des
Fentes de Young. L'image en forme d'onde créée par les photons est due à un effet d'interférence en
provenance de mondes parallèles. Quand le photon passe par une fente, il entre en interférence avec un
photon invisible (pour nous) qui passe par l'autre fente dans un monde parallèle, et cette interférence
détermine sa trajectoire.

Une réponse à l'énigme du principe anthropique

Certains modèles du multivers peuvent expliquer les énigmes de la cosmologie associées à ce qu'il est
désormais convenu d'appeler le principe anthropique, principe selon lequel les paramètres physiques
originels de l'univers ont été très finement réglés afin de rendre possible la vie et la conscience sur au moins
une planète. Si, en effet, il existe des univers dans lesquels chaque éventualité se produit, on peut admettre
alors qu'il existe au moins un univers où l'éventualité de l'existence d'êtres vivants et conscients, comme
nous, a pu se produire. C'est cette fonction explicative du multivers qui a été la plus médiatisée, car elle
répond aux attentes d'un certain public qui est en demande d'une explication rationnelle de l'émergence de la
vie « intelligente » sur Terre qui soit compatible avec toutes les données scientifiques.

Explication de l'accélération de l’expansion de notre univers

Pour expliquer le phénomène de l'accélération de l'expansion de notre univers certains modèles utilisent le
concept d'énergie noire. Cette énergie, que les recherches n'ont pas encore permis d'identifier, serait
dissimulée à l'intérieur de notre univers. Le modèle du multivers expliquerait le phénomène d'accélération
par un apport énergétique provenant de l'attraction gravitationnelle d'univers extérieurs au nôtre [réf. souhaitée].

Démontrabilité de l'existence d'un multivers


Les différents modèles et hypothèses de multivers rendent fondamentalement très difficile d'effectuer des
prédictions scientifiques effectivement testables, car par définition les « autres univers » d'un multivers sont
tout ce que nous ne pouvons ni voir ni mesurer directement. En effet, si ces autres univers étaient
observables ou mesurables, voire visitables, ils feraient partie de notre univers. Il se pose donc le problème
de savoir comment les hypothèses de multivers peuvent être démontrées ou réfutées, en faisant de véritables
hypothèses scientifiques.
Cependant, si on considère que les différents modèles de multivers ne sont pas des théories en soi mais, en
quelque sorte, des conséquences d'autres théories — qui elles sont réfutables —, elles restent significatives
20
même si elles ne sont pas réfutables .

Notes et références

Notes
a. « Giordano Bruno, philosophe italien de la deuxième moitié du XVIe siècle, a notamment
montré la pertinence du concept d'univers infini. Son propos éminemment subversif lui a valu
d'être brûlé vif 2. »

Références
1. Barrau 2014.
2. Barrau 2013, Notes et références bibliographiques [32], p. 136.
3. Barrau 2013, Plurivers locaux, p. 122.
4. G.W. Leibniz, Essais de Théodicée sur la bonté de Dieu, la liberté de l'homme et l'origine du
mal, 1710.
5. Hugh Everett, Reviews of Modern Physics, 29, 1957, p. 454
6. Cf. David Deutsch, L'étoffe de la réalité (1997), Paris, Cassini, 2003
7. (en) « Voici pourquoi le multivers doit exister » ([Link]
2019/03/15/this-is-why-the-multiverse-must-exist/#206951bf6d08), sur [Link],
15 mars 2019
8. Leonard Susskind, The Cosmic Landscape, String Theory and the Illusion of Intelligent
Design, Little, Brown and Company, 2005
9. Aurélien Barrau est également maître de conférence à l’université Grenoble-Alpes et au
Laboratoire de physique subatomique et de cosmologie de Grenoble (CNRS), membre de
l’Institut Universitaire de France.
10. Barrau 2008.
11. Robert Nozick, Philosophical Explanations, Chapitre 2, § Fecundity, Harvard University
Press. Cambridge, Massachusetts, 1994.
12. [Link]
13. « De l'Univers au multivers » ([Link]
[Link]), sur [Link], Pour la Science (consulté le 25 septembre 2020).
14. horizon cosmologique
15. Planck a-t-il vu des traces du multivers éternel ? ([Link]
tualites/espace-planck-t-il-vu-traces-multivers-eternel-48904/)
16. La Recherche, Dossier spécial « Qu’est-ce que le réel », juillet août 2014, no 489, p. 24
17. « L'Univers est-il mathématique ? » ([Link]
[Link]?login_success=1), sur [Link], Pour la Science
(consulté le 25 septembre 2020).
18. David Deutsch, The Fabric of Reality.
19. Barrau 2014, chap.4, La mécanique quantique et ses mondes parallèles, p. 49.
20. Barrau 2014, chap.8, Est-ce encore de la science ?, p. 97-100.

Voir aussi
Bibliographie Sur les autres projets Wikimedia :
Multivers ([Link]
John Barrow (trad. Guy Chouraqui,
préf. Aurélien Barrau), Le livre des wiki/Category:Multiverse?uselang=fr), sur
Univers [« The Book of Universes »], Wikimedia Commons
Dunod, coll. « Quai des sciences », 2012
(ISBN 978-2-10-059108-4, multivers, sur le Wiktionnaire

OCLC 826848080 ([Link]


Bernard Carr, Universe or Multiverse ?, Cambridge University Press, 2007
(ISBN 9781107050990)

Jean-François Becquaert, Le Sahara vient des étoiles bleues, Fayard, 2015 (Tableau des
multivers).
Aurélien Barrau, « Des univers multiples ? », La Vie des idées, 24 septembre 2008
(ISSN 2105-3030 ([Link] lire en ligne ([Link]
[Link])) Consulté le 2015-05-28
Aurélien Barrau, « Le Multivers », dans Big bang et au-delà : balade en cosmologie,
Dunod, coll. « Quai des sciences », 2013 (ISBN 978-2-10-058916-6), p. 119-130
Aurélien Barrau, « Multivers » ([Link] sur
Encyclopædia Universalis (en ligne), Encyclopaedia Universalis, 2014 (frais de consultation
requis) Consulté le 2015-05-28.
Aurélien Barrau, « Les lois de la physique mènent-elles aux multivers ? : Propos recueillis
par Hélène Le Meur » ([Link]
ique-menent-aux-multivers-01-09-2009-81457), sur La Recherche (en ligne), La
Recherche, 2014.
Aurélien Barrau et al., Multivers mondes possibles de l'astrophysique, de la philosophie et
de l'imaginaire, Montreuil, La Ville brûle, 2010 (ISBN 978-2-360-12013-0,
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2018
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physique et la gravité quantique [« La realtà non è come ci appare : la struttura elementare
delle cose. »], Paris, O. Jacob, coll. « Sciences », 2015, 259 p. (ISBN 978-2-738-13215-4,
OCLC 900729640 ([Link]
Lee Smolin, Des atomes d’espace et de temps, Pour la science, No 316, février 2004.
Leonard Susskind (trad. de l'anglais par Bella Arman), Le paysage cosmique : notre univers
en cacherait-il des millions d'autres, Paris, Gallimard, coll. « Folio / essais » (no 510), 2008,
628 p. (ISBN 978-2-070-35572-3, OCLC 354046140 ([Link]
Max Tegmark (trad. de l'anglais par Benoît Clenet), Notre univers mathématique : en quête
de la nature ultime du réel, Malakoff, Dunod, 2018, 669 p. (ISBN 978-2-100-77981-9,
OCLC 1042277901 ([Link]

Articles connexes
Multivers dans la fiction
Univers parallèle
Réalisme modal
David Lewis
Hugh Everett
La Fin des certitudes d’Ilya Prigogine
Théorie d'Everett

Liens externes
Notices d'autorité : Bibliothèque nationale tchèque ([Link]
Ressource relative à la littérature :
(en) The Encyclopedia of Science Fiction ([Link]
Notices dans des dictionnaires ou encyclopédies généralistes :
Encyclopædia Britannica ([Link] ·
Encyclopædia Universalis ([Link] ·
Store norske leksikon ([Link]
« Un dernier multivers pour la route » ([Link]
entifique/la-methode-scientifique-emission-du-mardi-08-juin-2021), La Méthode
scientifique, France Culture, 8 juin 2021.
Document sur les multivers ([Link]
"Quelques éléments de physique et de philosophie des multivers" par Aurélien Barrau (htt
p://[Link]/ams/aurelien/) (astrophysicien)
(fr) (en) Physics in the Multiverse ([Link] en
anglais avec une introduction en français, publié dans le CERN Courier.
[1] ([Link]
ultivers-01-09-2009-81457) "Les lois de la physique mènent-elles aux multivers ?" par
Aurélien Barrau (astrophysicien)
[2] ([Link] "Peut-on tester les
univers parallèles ?" dans le Journal du CNRS

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