Modèle Rapport de Stage
Modèle Rapport de Stage
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ECOLE NORMALE SUPERIEURE
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DEPARTEMENT EDUCATION ET FORMATION
D’ADULTES
RAPPORT DE STAGE
MASTER 2 en SCIENCE DE
L’Education Formation d’Adulte au
sein de l’EPP SAMBO Philibert
Imandry.
REMERCIEMENT
Je remercie particulièrement Dieu de m’avoir donné une santé parfaite durant la conception de
cet œuvre, car sans lui, rien ne serait accompli. « Que la force et la gloire soient à l’Eternel »
Nous adressons nos sincères remerciements :
A Monsieur ANDRIANANDRASANIRINA Faly Tinasoa, Directeur de l’Ecole Normale
Supérieure de l’Université de Fianarantsoa qui a bien voulu nous permettre d’effectuer le
stage.
A Monsieur ANDRIANANDRASANIRINA Faly Tinasoa, Enseignant chercheur à l’Ecole
Normale Supérieure qui a bien voulu nous accueillir dans son établissement.
A Monsieur RABEARISOA Andry, Enseignant chercheur à l’Ecole Normale Supérieure,
Examinateur,
A tous les enseignants et personnel Administratif de l’école, qui nous ont donnée des
formations pour affronter le monde professionnel ;
Tous les formateurs et leurs aides durant notre formation.
Tous les encadreurs de stage, de rapport de stage.
Madame la Directrice de l’EPP SAMBO Philibert Imandry.
Tous les élèves de l’EPP SAMBO Philibert Imandry.
Tous les collaborateurs.
A tous les membres de notre famille qui nous ont supportés moralement et matériellement
durant nos études.
A tous ceux qui, de près ou loin, ont contribué à l’élaboration de ces recherches trouvent
chacun ici l’expression de notre sincère gratitude.
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SOMMAIRE
REMERCIEMENT.....................................................................................................................1
SOMMAIRE...............................................................................................................................2
INTRODUCTION......................................................................................................................4
PARTIE I : DESCRIPTION DE LIEU DE STAGE..................................................................5
1.1 Situation générale..............................................................................................................5
1.1.1 Situation géographique de l’EPP SAMBO Philibert Imandry...................................5
[Link] historique de l’EPP SAMBO Philibert Imandry........................................5
1.2 ORGANISATION DE L’ETABLISSEMENT.................................................................6
1.2.1 Organisation humaines...............................................................................................6
1.2.2 Organisation social.....................................................................................................7
1.2.3 Organisation matérielle..............................................................................................8
PARTIE II – LES REALITES VECUES DURANT LES STAGES.......................................10
2.1 DEROULEMENT DU STAGE......................................................................................10
2.1.1 Stage d’observation ou stage d’immersion..............................................................11
2.1.2 enseignant tenant classe...........................................................................................12
2.1.3 La gestion du tableau noire......................................................................................12
2.1.4 Stage sous-tutelle.....................................................................................................13
2.2 Stage en responsabilité....................................................................................................13
2.2.1 Organisation des taches pédagogique......................................................................15
2.2.2 Les supports pédagogiques de base.........................................................................16
2.2.3 La conduite des classes............................................................................................16
2.2.4 Les techniques d’animations....................................................................................17
2.3 LES ENCADREMENT ET LES INSPECTIONS.........................................................19
PARTIE III- REFLECTION PERSONNELLE........................................................................20
3.1 LES PROBLEMES RENCONTRES..............................................................................20
3.1.1 Problème sur le milieu de stage...............................................................................20
3.1.2 Problème sur le processus d’enseignement apprentissage.......................................21
3.2 Problème de communication...........................................................................................21
3.2.1 LA COMMUNICATION VERBALE.....................................................................21
3.3 SOLUTIONS PROPOSEES...........................................................................................22
3.3.1 Sur le milieu de stage...............................................................................................22
3.3.2 sur le processus de l’enseignement apprentissage...................................................22
3.3.3 Sur la communication..............................................................................................23
3.4 LES DIX DANGERS DES MOTS A NE PAS DIRE EN CLASSE..............................24
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3.4.1 Premier danger : Ne fourrons pas notre nez dans les affaires des autres.................24
3.4.2 Deuxième danger : Ne demandons jamais à personne d’ou vient son accent........24
3.4.3 Troisième danger : Ne menaçons pas sérieusement notre interlocuteur du doigt....24
3.4.4 Quatrième danger : Ne nous rendons pas coupable de flatterie perverse................25
3.4.5 Cinquième secret : Ne soyons pas « mauvaise langue »..........................................25
3.4.6 Sixième danger : N’exprimons jamais de haine vis-à-vis de qui que ce soit...........25
3.4.7 Septième secret : N’épuisons jamais un sujet de conversation................................26
3.4.8 Huitième danger : Quand nous sommes avec quelqu’un du sexe opposé, ne nous
vantons pas de nos autres conquêtes.................................................................................26
3.4.9 Neuvième danger : Ayons l’air un peu blasé...........................................................26
3.4.10 Dixième danger : Evitons le ton monocorde qui est fatiguant...............................27
CONCLUSION.........................................................................................................................28
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INTRODUCTION
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PARTIE I : DESCRIPTION DE LIEU DE STAGE
L’EPP SAMBO Philibert Imandry se situe dans la CISCO Fianarantsoa, ZAP Ville
Haute plus précisément dans le Fokotany Imandry Fianarantsoa1.
Cet EPP est délimité par des grandes maisons au bord de la Route RN7 vert Tuléar à l’Ouest
et sept cent mètres au Sud de la pharmacie EZAKA puis neuf cent mètres au nous du station
JOVENNA Tsaramandroso. Il est entouré de muraillé avec deux portails en fer.
(Carte ou plan de l’EPP SAMBO Philibert Imandry, voir annexe n°01)
L’EPP SAMBO Philibert Imandry a été inauguré le 01octobre 1958 par le président de
la république Philibert TSIRNANA. Cet école est dénommé SAMBO Philibert qui était une
personne bien faiseur et un homme courageux dont il vient de la Région Fort Carnot. Il était
l’un de personne dans le mouvement anticolonial qui a pour but d’obtenir l’indépendance de
Madagascar en 1945.
Le premier directeur RAJAONARY Fidel a affirmé « tous les élèves étudient dans cette EPP
soient comme lui » c'est-à-dire un bon homme responsable de digne de confidence et
courageux.
Duis sa date d’ouverture de cet école jusqu’à nos jours il y a 14 dirigeants qui se successives,
ce sont :
RAJAONARY Fidèl
RAMAMIZAFY George
RAZAKARISOA Roberons
RAHARISOA Victor Emmanuel
RAKOTOVAO
RAMIARISOLOSON Martin
AMDRIAMANJAKA Michel Eloi
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RAKOTOZAFY Régis
RATSIMBAZAFY Seta
VOLALAHY Fanambinana
RAKOTOMANANA Richard
RASAMBIMANANA Pierre Jacques
RABOZY Berthine
RASOAVOLA Ida Arsène
Cette dernière assure la direction de l’EPP SAMBO Philibert maintenant
1.2.1.1Personnel administratif
Madame RASOAVOLA Ida Arsène est la directrice de l’EPP SAMBO Philibert. Elle
assure le bon fonctionnement de cet établissement.
Deux secrétaires, deux surveillances, deus responsables de courriers.
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[Link] Organisation des élèves par maître
Pour atteindre le volume horaire 27heures 30minutes par section, nous avons obligé
d’appliquer le système mi-temps. Dans une semaine la section A étudie les le matin tan disque
les sections B l’après midi et inversement pour la semaine suivante.
Tous les adjointes se sont alterné au tour de rôle du premier responsable en cas d’accident, de
surveiller les élèves pendant la recréation.
Cet EPP existe des organisations sociales au niveau de vie populaire, collaboré avec
un projet au « OMEO BOMBON ». La population cible est dominée par les enfants de la rue,
de groupe d’élèves de niveau de famille faible sans aucune éducation. Dans ce cas les
enseignants et les élèves sont gardés toujours la mœurs de tolérance, des cultures :
« fihavanana ». Dans cet école nous avons vu, bien marqué, la fraternité des enseignants et de
collaborer avec l’autorité par exemple le Chef ZAP, Chef CISCO, s’il y a des événements
familiaux. En plus, les enseignants ont participé avec cotisation pour subvenir en cas de la
mort (accident).
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1.2.3 Organisation matérielle
Cette école a une superficie de trente-un virgule cinquante-un ares (31.51a) qui a cinq
bâtiments. Cet EPP est bien sécurisé de muraille avec deux portales en fer. Elle a cinq
bâtiment dont :
Un bâtiment et réserver pour l’animation de préscolaire.
Un bâtiment qu’il existe deux salles de classes est reparti pour la salle de classe de 11 éme et
salle d’étude.
Un autre bâtiment qui a quatre salles de classes réservé pour les classes de 10 éme, 9éme, 8éme,
7éme.
Un bâtiment qui contient deux salles, l’une est réserver pour la directrice et l’autre est réserver
pour les personnels administratifs.
Un bâtiment est réservé pour le gardien scolaire.
Elle possède une toilette qui compose quatre portes pour les personnel et les élèves, des petite
jardinages, un robinet d’eau, le mât du drapeau et au centre de la cour.
Tableau des infrastructures
Infrastructures Nombres Caractéristiques
Bureau 2 Bon
Bâtiment scolaire 3 Moyen
Salle de classe primaire 6 Aérien et large
Salle de classe préscolaire 1 Moyen
Terrain de sport 0 La cour étroite
Fosse à ordure 7 Réserver par classe, bon
Salle de gardien 1 Moyen
Pissoir 4 Mauvais état
Robinet 1 Bon
Electricité 10 bon
Source : EPP SAMBO Philibert Imandry (voir annexe)
Ce tableau montre le nombre et la caractéristique des infrastructures en général. Le terrain de
sport et le grand problème de cet EPP. Même si l’infiltration de canaux provient des grandes
maisons entrainent de problème aussi.
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[Link] Les mobiliers scolaires
Chaque salle de classe possède les mobiliers usuels. Ils sont presque complet et en état
moyen :
Le tableau noir
Les tables bancs
L’armoire
La table de maitre
La chaise du maitre
La règle, le compas, l’équerre, la craie, le seau, la cuvette, le torchon.
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PARTIE II – LES REALITES VECUES DURANT LES STAGES
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connaissances
acquises durant
la formation
théorique du
centre de
formation.
Source : lettre d’introduction
Les taches pédagogiques de l’école sont bien effectuées. Exemple toutes les classes
observées sont des affichages obligatoires complets, bien décoré. Les enseignantes établissent
les répartitions : annuel, trimestrielle, mensuelle, hebdomadaire et journalière. Elles sont fait
d’élaborer la fiche de préparation chaque jours.
Les outils pédagogiques sont presque complets sauf les matériels didactiques, les
différentes manuels : Malagasy série vola, le manuels scolaires français toute classe, la
géographie, la connaissance usuelle nouveau programme, les calculs toutes classes. Les
enseignants élaborent des fiches de préparations.
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[Link] La gestion d’espace
La PAMPERS, est bien respecter pour la plupart des enseignements. Mais elles
repartaient les paroles à certains élèves actifs et participants. C'est-à-dire, ce n’est pas tous les
élèves qui sont actifs.
Avant de présenter la nouvelle leçon les enceignant font d’évaluer la leçon précédente
oralement ou écrite parfois. En présentant la nouvelle leçon, elles annoncent de titre de la
nouvelle leçon, de préciser l’objectif à atteindre. Durant l’exploitation de la leçon, les
consignes sont claires et bien précises sauf la discipline française. Certain enseignantes
pratiquent les activités ludique, mais leurs stratégies sont monotones presque travail
individuelle. La méthode utiliser est cours magistrale. Les enseignants expliquent la nouvelle
leçon tout-suite après les élèves copient la leçon. Elles donnent des exercices d’évaluations.
Les institutrices ont les moins fait participé activement les élèves. Presque l’objectif n’atteint
pas.
Le tableau est bien reparti en trois colonnes. La colonne au centre est réserver à la
trace écrite et les autres sont réalisé les exercices de réassemblage comme brouillon. En
générale, le tableau prend la norme de la pédagogique, il est grand.
Remarque :
Les enseignants ne maitrisent bien la langue d’enseignement des disciplines traitées en
français : la connaissance usuelle, la géographie même les sous-disciplines français
proprement dit.
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L’effectif pléthorique est l’un de problème rencontré des enseignants à l’EPP SAMBO
Philibert.
Passons nous maintenant au stage sous-tutelle.
Notre stage sous-tutelle s’est passe à l’EPP ANDOVOKA. Elle est implantée dans le
Folotany ANDOVOKA, Commune rurale ANDROY, District de LALANGINA. Elle se
trouve près de la route Nationale RN45, quatre kilomètre d’Alakamisy Ambohimaha, route
vers Manajary et Manakara.
Des problèmes ont passé sur le tuteur qui nous avons encadré.
Durant le stage sous-tutelle, nous avons tenu la classe de 9 ème avec un effectif pléthorique
71élèves. Nous avons traitées toutes les disciplines en malgache sauf le français. Notre tuteur
est une enseignante à la veille de la retraite et elle n’a pas assez de temps pour m’encadrer et
cela a des conséquences sur notre stage et surtout sur notre pratique.
Généralement, nous maitrisons les différentes étapes à un enseignement apprentissage mais
nous avons encore des problèmes sur la langue d’enseignement et les techniques d’animation.
Durant le stage trois conseillers pédagogique avec le Chef ZAP ont passé me voir le 22mai
2017 et ils ma donnent des conseilles à la pratique de l’enseignement. Et le 8juin 2017 deux
formateurs ont passé.
Remarque:
Les enseignants sont faible surtout la règle grammaticale, la langue d’enseignement en
français.
On n’a pas encore suivi les techniques et les stratégies pour animer une séance
d’enseignement/apprentissage.
Insuffisance de la salle de classe, des infrastructures comme terrain de sport.
Nous avons vu le stage sous-tutelle passons maintenant au stage en responsabilité
Pour améliore la qualité d’enseignement, nous avons revenu et continuer notre stage
pratique pendant huit semaines à l’EPP SAMBO Philibert Imandry, ZAP Ville Haute, CISCO
Fianarantsoa. Ce stage commence le 8janvier 2018 et se termine le23fevrier 2018. Nous avons
tenu la classe de 10èmeB ou CP2 à effectifs pléthorique 76élèves.
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Durant ce stage nous avons travaillé mi-temps de 7h15 à 12h15 la section qui travaille matin
et de 12h30 à 17h30 pour les sections travailler après midi et inversement pour la semaine
suivante.
Aux premiers jours de stage, nous avons fait des visites des courtoisies aux autorités locaux
qui sont le Chef ZAP de Ville haute, le Chef CISCO de Fianarantsoa et au Directrice de l’EPP
SAMBO Philibert Imandry.
Aux deuxièmes jours, c’est la prise de contacte avec le titulaire de classe et les élèves. Après
nous avons distribué les élèves en huit groupes de 9 personnes pour les quatre groupes et des
10 personnes pour les restent quatre groupes. Ensuite mètre en disposition le rôle qui joue
pour chacun de membre des groupes. C’est depuis, les groupes sont bien installé. Chaque
groupe a deux chefs de groupes, deux secrétaires, deux portes paroles et deux responsables
matériels.
Il faut mètre double à chaque éléments constitutifs d’un groupe pour pouvoir travailler tous
les élèves. Ils travaillent alternativement, classer la fonction en discipline scientifique et en
discipline littéraire. Pour mètre en habitude, les membres des groupes, avant d’entrer à la salle
de classe, chaque groupe se met en rang ordonner par le chef de groupe. La stratégie du
groupe a pour but de mètre l’élève actif.
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Julianah Stive Fitia Patric Régis Cedrico
Nous avons réalisé les affichages obligatoires. Ils sont mis à jours, complet et affiché
en visant la directrice d’école. Tous les affichages jouent un rôle éducatif pour les élèves.
Elles nous aident à comprendre ses différentes taches pédagogiques.
Ce sont :
L’emploi du temps
La liste nominative des élèves
Les répartitions
La pyramide des âges
Le tableau de chants et de récitation
La répartition des élèves en commission
Le pourcentage de fréquentation mensuelle
Les règlements intérieurs
Le tableau des âges par sexe
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La répartition des élèves par groupe
Durant ce stage, les fiches des préparations et les matériels didactiques sont
indispensables d’exécuter nos taches.
Le fiche de préparation : il est une balise à la réalisation des étapes pour atteindre l’objectif
d’une séance.
Les matérielles didactiques : nous avons préparé l’instrument nécessaire à la transmission de
connaissance. Il aide l’enseignant au cours des leçons. Il facilite l’acquisition de savoir pour
l’élève.
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Au moment de la conduite d’une séance on a suivre les étapes pendant l’enseignement
apprentissage. Nous avons appliqué les notions de la démarche en didactique de grammaire.
Ce sont : la révision, la mise en situation, l’exploitation, l’application et l’évaluation.
L’exploitation se représente en quatre phases :
Phase d’observation et d’analyse : dans cette phase, la manipulation des matériels ouvre toute
les facultés intellectuelles des élèves pour l’acquisition des savoirs.
Phase de synthèse : c’est la résumée provenant des apprenants.
Phase des trace écrite : c’est le règle ou la résumée à apprendre.
Exercice structuraux et évaluation à chaque fin d’une séance/ c’est la mesure ou bien contrôle
si l’élèves a bien appris.
Pour bien réaliser la tache nous avons pratiqués de technique d’animation variable :
PLM, travails en binôme, travail de groupe, les jeux de pigeon volent, le méta plan, le carton
nette pour fixer l’attention des élèves. Varier la méthode empoiler à chaque étapes cet-a-dire
nous avons fait des différentes stratégies.
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11ème 10ème 9ème 8ème 7ème TOTAL
Section A B A B A B A B A B 2
Effectifs 76 75 77 78 77 76 61 61 62 62 705
Admis 64 63 51 65 68 47 50 35 51 55 549
Pourcentage 84.21 84 66.23 83.33 88.31 61.34 81.96 59.01 82.25 88.70 77.87
Redoublants 12 12 26 13 09 29 11 26 11 7 156
Pourcentage 15.79 16 33.77 16.67 11.69 38.16 18.04 40.99 17.75 11.30 22.13
Source : Directrice de l’EPP SAMBO Philibert Imandry.
Remarque :
Les trois classes : 10ème section A, 9ème section B et 8ème section B sont plus de 25% les taux
des redoublants. C’est-a-dire il y a faiblement réussite par rapport aux autre classes.
[Link] Effectif et tableau des âges des élèves classe de 9éme EPP Andovoka (2016-
2017)
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13ans 2 2
14ans 2 2 1 1 2
Total 20 11 33 28 7 38
Sources : Tableau des âges par la directrice de l’EPP Andovoka, classe de 9ème.
D’après ce tableau, nous somme convaincu que l’effectif est pléthorique. Nous remarquons
que la titulaire de classe est à la veille de retraite.
L’effectif des enseignants par rapport à l’effectif des élèves n’est pas proportionnel. Il y a
beaucoup d’élèves mais l’enseignant et les salles des classes sont insuffisantes.
Voila ce qui concerne la description des milieux de stage, maintenant nous allons voire les
réalités vécus durant le stage que nous avons effectué.
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Pour le stage en responsabilité, les encadrements et inspection son primordiale pour évaluer
notre capacités de pratique de classe. Deux formateurs sont assurés l’encadrement du 1 èr
février 2018. Elles nous conseillent de :
Parler moins si les élèves bavardent en classe.
Préparer bien mentalement.
Installer bien le groupe.
Faire la distance au moment de l’échauffement en APSE.
Régler la PAMPERS.
Placer l’enseignant conseilleur et guide l’élèves, c'est-à-dire les élèves eux même déduisent la
nouvelle leçon.
Multiplier la fixation sur la géométrie.
Donner des consignes claires dans la salle de classe avant d’aller sur terrain en APSE.
Voila tous ce que nous avons vu dans cette partie, nous avons parlé les différents types de
stage que nous avons effectués et les encadrements.
Nous allons voire si après notre réflexion personnels.
Les deux EPP (Andovoka, Imandry), le domaine scolaire est très étroit, alors les élèves
sont difficiles à gérer pendant la récréation. Sur tous l’EPP Andovoka est au bord de la route
National n°45 sans aucune murailler. Par contre l’EPP SAMBO Philibert Imandry est bien
clôturer par des murs cimenté avec deux portails en fer. Cet EPP que nous avons fait le
dernier stage est insuffisant de matérielle de sports, tenus de sports, ballon et terrain de sport.
Les apprenants ne peuvent pas pratiquer l’APSE sauf dans la cour.
L’insuffisance des infrastructures : salle de classe, des matérielles et des fournitures utiliser en
classe sont aussi de grand problème rencontré.
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Le processus ou les étapes à suivre durant l’enseignement apprentissage est presque
négliger.
La transmission de savoir en discipline traité en français n’est pas maitrisée par l’enseignant
sur toute la discipline française proprement dit. Nous avons tombé en problème de la
grammaire quand nous avons parlé couramment pendant l’enseignement/apprentissage.
Problèmes sur les gestions de classe, mode de participation d’élèves en effectif pléthorique
sans employer le système de groupe.
La gestion de temps n’est pas maitrisée mais le temps perdu pas encore rattraper.
L’utilisation des matériaux didactiques est insuffisant, l’élèves ne suffit pas de manipuler car
la leçon est doté. C'est-à-dire la méthode participative est manque, mais l’effectif est sur
nombreux. Nous avons rencontré en générale le problème de technique monotone aucune
variation des stratégies adéquates dans une séance.
Le Grand problème est la source financière du stagiaire.
Pour communiquer ou enseigner, il faut prendre garde à la façon dont nous regardons
notre interlocuteur. Donc nous devrions apprendre comment avoir un regard qui attire
l’attention des autres, qui n’est ni fuyant ni dégoûtant : C’est ce qu’on appelle REGARD
DOUX.
Avant que nous ne conversions à quelqu’un, il faut faire attention à la façon dont nous
regardons et la façon dont nous parlons sinon l’interlocuteur se méfiera de nous. Cela entraine
une conversation harmonieuse. C’est pour cela que, tout d’abord, il appartient que nous
apprenions le « REGARD DOUX ».
Presque tout le monde juge l’expression des autres d’après ce qu’il se rappelle des
expressions les plus marquantes de ses parents et de ses amis d’enfance. Quand ils étaient de
mauvaise humeur, leur expression était plaisante. Ces individus avaient devant eux des
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réactions naturelles et élémentaires. Peu de gens ont rencontré, ou suffisamment fréquenté,
des penseurs pour comprendre qu’une expression sévère peut aussi accompagner une grande
concentration ou une application intense. Peu de gens, aussi ont suffisamment frayé avec des
simulateurs subtils pour réaliser qu’une expression plaisante peut aussi accompagner de
l’hypocrisie.
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3.3.3 Sur la communication
Lorsque notre interlocuteur s’adresse à nous ou au groupe dans lequel nous sommes, n’ayons
pas l’air distant ou indifférent. Répondons-lui par le regard doux et hochons la tête de temps
en temps pour lui manifester notre approbation.
Donnons-lui la joie d’être écouté attentivement. Bien sûr, notre attitude ne doit pas avoir l’air
forcée. Ne rions pas aux éclats chaque fois qu’il ou elle fait une plaisanterie douteuse.
Mais ayons l’air sincèrement ravi et disons-lui un petit mot d’encouragement chaque fois que
l’occasion s’en présente. N’ayons pas l’air bizarre, énigmatique ou décourageant.
19
personnels. Chacun brûle de savoir tout ce qui concerne l’autre. Chacun a le droit d’avoir une
vie privée. Ne forçons personne à nous répondre vertement et à nous tenir ensuite à distance.
Même si la personne nous répondait par la vérité, nous ne connaitrons pas sa véritable
personnalité, ni son degré d’intelligence, ni s’il veut de nous comme ami, ou s’il lui plairait de
travailler avec nous, ni s’il a des connaissances spéciales qui pourraient nous être utiles. Nous
pourrions, en obtenant un petit renseignement superficiel, manquer une occasion de connaitre
toutes ces choses et même d’autres plus importantes.
De toute façon, il nous donnerait tous ces renseignements, de lui-même, au cour.
3.4.2 Deuxième danger : Ne demandons jamais à personne d’ou vient son accent
Ne demandons jamais à une personne d’où vient son accent. Pratiquement, tous les
émigrants espèrent devenir des citoyens du pays qu’ils ont choisi, et où ils se sont fait
naturaliser. Ils ne veulent pas être traités comme « étrangers ». De plus, il se peut qu’un
immigrant ait vécu dans notre pays aussi longtemps que nous-mêmes et qu’il y ait même
élevé une famille. Il a, sans nul doute, perdu tout contact avec son pays d’origine. Notre pays
est le sien. C’est alors que nous arrivons et lui rappelions qu’il est un « étranger » ou en lui
posant des questions qui le rendent furieux parce qu’il se sent comme un homme sans patrie.
A moins qu’il ne soit nationaliste fanatique, acceptons-le comme étant un citoyen au même
titre que nous si nous voulons attirer son attention.
Ne nous conduisons pas comme un juge d’instruction vis-à-vis des gens. Si notre
interlocuteur se montre entêté et raisonneur, changeons habilement de sujet en lui posant une
question qui détourne son attention de la discussion en cours. N’aboyons jamais « d’accord,
pensez comme vous voulez, et je pense ce que je veux ». Il n’est pas vraiment important, sur
le plan social, que nous arrivons ou non à convaincre notre interlocuteur qu’il a tort ou raison.
Alors, pourquoi essayer ?
Parlons plutôt d’autre chose et, dès qu’il commence à crier, ayons l’air d’abonder dans son
sens, puis changeons à nouveau de sujet. En explosant ses faiblesses, nous ne ferions que nous
créer un ennemi implacable.
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Ne flattons pas Jean en face de Paul uniquement pour diminuer Paul. Ne complimentons
pas Pierre pour son excellent discours en humiliant Michel qui nous écoute et qui, lui parle
mal. Les compliments doivent être constructifs et non destructifs. Non seulement ils blessent
profondément quand on s’en sert comme d’un fouet, mais ils mettent mal à l’aise la personne
à laquelle ils s’adressent. Au lieu de nous attirer l’amitié d’une personne, nous perdons celle
de deux personnes car aucune d’elles n’aura plus jamais confiance en nous.
Nous ne serons pas populaires si nous sommes mauvaises langues. La médisance crée
un malaise général parce qu’elle fait peur aux gens. Quelque fois, elle peut amuser certaines
personnes, mais la plupart du temps, elle nous procure des ennemis. Elle divise nos amis en
deux groupes : Ceux qui ne nous aiment pas et ceux qui nous aiment. Ceux qui nous aiment,
continuent de s’en amuser. Nous n’avons pas besoin d’être mielleux, mais ne soyons pas
mordants.
N’exprimons jamais de sarcasmes au sujet d’une religion, d’une race, d’une nationalité ou
d’un parti politique quelconque, car cela nous empêcherait d’exercer l’attirance sur qui que ce
soit.
3.4.6 Sixième danger : N’exprimons jamais de haine vis-à-vis de qui que ce soit
N’exprimons jamais de haine pour personne, que la personne soit présente ou absente.
Ne permettons à personne de nous croire capable de haine : Cette personne nous éviterait.
Même si Jean ou Jeanne soit d’accord avec nous pour critiquer un des nos ennemis. Ne
prenons jamais part à des discussions poussées à moins que nous n’appartenions à un groupe
politique. Les gens aiment aussi parler d’eux, des appareils qu’ils achètent pour accroitre leur
confort, des appareils qu’ils achètent pour accroitre la renommée du pays où ils ont voyagé.
Ils aiment parler des gens en général, mais sur des choses qui les concernent
personnellement. Par exemple, dans n’importe quel groupe qui se veut moderne, les gens
aiment discuter des changements à apporter à la morale de la société moderne, mais personne
ne veut admettre lequel des principes à améliorer s’applique à lui personnellement.
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Ne devions pas d’un sujet jusqu’à ce que ce qu’il soit épuisé. Passons à un autre dès
que le précédent atteint un intérêt palpitant. Pour maintenir en éveil l’intérêt de la plupart des
gens, il faut que la conversation saute d’un sujet à un autre.
Il ne faut pas approfondir un sujet pendant trop longtemps. Pour que chacun y trouve son
plaisir, plus un sujet sera abordé superficiellement, plus il sera agréable.
Nous ne devons même pas rester assis trop longtemps à la même place avec le même groupe.
Allons d’un groupe à un autre. Etablissons les contacts que nous voulons, mais ne restons pas
avec quelqu’un d’une façon excessive car nous contribuerons à faire que la réception ne soit
pas réussie.
3.4.8 Huitième danger : Quand nous sommes avec quelqu’un du sexe opposé, ne nous van-
tons pas de nos autres conquêtes
L’homme ou la femme avec qui nous sommes veut que nous ne parlions que de lui ou
d’elle-même. Cette personne s’est habillée et pomponnée pour nous et désire ardemment nous
fasciner. Si au lieu de lui parler d’elle, nous ne lui parlions que de ses rivales, nous
étonnerons-nous qu’elle soit furieuse ?
Quand nous sommes avec des étrangers, n’ayons pas l’air ni trop optimiste ni trop
pessimiste. Pour établir avec eux des rapports idéaux, ayons plutôt l’air un peu blasé, pourvu
que nous ne soyons ni méprisant ni sarcastique. Par-dessus tout, ne confions jamais nos
ambitions secrètes à des étrangers ni aux autres invités de la réception à laquelle nous
assistons. Nous ne ferions qu’éveiller la jalousie ou la moquerie de ceux qui nous écoutent. Ce
n’est pas en nous vantant et en parlant de nous que nous arriverons à attirer les autres.
D’un autre côté, ne conservons pas une voix monocorde tout au long de nos phrases.
La monotonie ennuie les gens et fait que nos discours produisent sur les autres l’effet d’un
soporifique. Une voix monocorde et un discours trop rapide vont toujours de pair. Cette façon
de parler est quelquefois inévitable quand notre esprit est assailli de nouvelles idées. Mais,
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dans les relations d’affaires et dans les relations mondaines, il faut que nos paroles soient
claires et intelligibles pour être efficaces et nous ne devons pas parler au galop.
Mais ne tombons pas dans le défaut opposé en donnant trop d’inflexions à notre voix. Cela
affecterait notre élocution et nous aurions l’air d’un enfant ou d’un faible d’esprit.
Ne le faisons que lorsque nous imitons quelqu’un, mais n’en faisons pas une habitude. Il vaut
mieux modifier le ton de notre voix, c’est la façon de parler qui se révèle la plus efficace
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CONCLUSION
En générale, nous avons vu les trois parties des rapports de stage pour pouvoir épanouir et
améliorer nos pratiques professionnelles. Nous avons parlé les descriptions du milieu de
stage, les réalités vécus durant les stages et les réflexions personnelles. Le stage pratique
commence par le stage d’observation à l’EPP SAMBO Philibert Imandry. Ce stage nous
permet de voir les techniques professionnelles et les compétences des enseignants titulaires.
La suite de stage fait à l’EPP Andovoka, ZAP Androy, CISCO Lalangina. Le deuxième stage
pratique en but d’observer et de pratiquer avec la collaboration de titulaire de classe.
Le stage se termine par le stage en responsabilité qui a revenu à Imandry. Ce stage nous
permet d’obtenir le certificat dans le but de concrétiser tous les connaissances acquises durant
la formation.
Dans ces stages nous avons rencontré des problèmes sur les lieux de stages, problème de
terrain de sport et problèmes rencontré sur l’insuffisant des salles des classes. En plus le
problème est la langue d’enseignement surtout l’appropriation de règle grammaticale qu’il est
un blocage de pratiquer le langage français à l’école primaire. Nous avons cherché tous les
moyens, la variation de la stratégie adéquate et la technique d’animation correspond à la
réalisation de tache.
D’un autre côté, l’éducation a pour objectif principal de libérer de l’homme des contraintes et
des imitations de l’ignorance et de la dépendance. Elle accroit la liberté physique et mentale
des hommes pour accroître leur contrôle sur eux-mêmes, sur leur propre vie et sur
l’environnement dans lequel ils vivent.
Donc, si l’éducation rencontre des problèmes, le pays tout entier est aussi touché ainsi que la
population qui y vit. Il n’y a pas de développement sans éducation. Le problème d’éducation
et le problème de développement sont, par conséquent, deux mots équivalents. Résoudre les
problèmes d’éducation est alors faire avancer le pays vers le développement.
Mais, on constate que la plupart des entraves défavorisant l’éducation fondamentale et
l’enseignement secondaire qui sont responsable de la perte de leur qualité, ont comme origine
la non-maitrise de la communication
Pour régulariser l’enseignement, il faut être pensé toujours à surmonter la pratique en valeur
de formation.
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ANNEXE
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