1
[Link]
Aux yeux des géologues, les pétroles sont, malgré leur état plus ou moins
liquide, des roches carbonées, tout comme les charbons, car ils sont formés à partir de
débris organiques (algues et planctons) accumulés au fond des mers il y a plus de 500
millions d'années, et progressivement modifiés à l'abri de l'air par des bactéries et des
processus physico-chimiques.
La république démocratique du Congo dispose d’un potentiel pétrolier
important, notamment dans le bassin côtier soit dans l’offshore profond. Cependant, une
grande partie de ces réserves situe sous des zones dites de « terrain accidente ». Et Si les
ressources d’hydrocarbures identifiées dans les quatre bassins étudiés ci-dessus se révèlent
économiquement exploitables, la RDC jouirait de réserves de pétrole de plus de 10 milliards
de barils (3 au minimum au Graben Albertine, 8 au Graben Tanganyika), ce qui placerait le
pays au rang de l’Angola ou de l’Algérie. Ceci sans compter les réserves off-shore, situées
dans la zone maritime que la RDC dispute à l’Angola, estimées à plusieurs milliards de barils.
La république démocratique du Congo dispose d’un potentiel pétrolier
important, notamment dans le bassin côtier soit dans l’offshore profond. Cependant, une
grande partie de ces réserves situe sous des zones dites de « terrain accidente »
Mesurer la sécurité industrielle est important tant en situation de crise que de
non-crise, puisque l’industrialisation ne se limite pas aux situations post-catastrophe, même
si elle peut être à son niveau le plus aigu à ce moment. Un autre contexte majeur pour
évaluer la sécurité industriel est la crise prolongée où le problème devient chronique.
Au XIXème siècle le pétrole devint produit industriel grâce au colonel Ferris
et au colonel Drake. Le premier mit au point la distillation du pétrole qui permet d'obtenir du
pétrole lampant (pétrole utilisé dans les lampes), le second découvrit du pétrole à 20 m de
profondeur à Titusville (Pennsylvanie), le 28 août 1859.
Grâce aux affleurements, en particulier, le pétrole est connu depuis la plus
haute antiquité. Il fut d'abord utilisé pour assurer l'étanchéité, mais on l'employa
Enfin, le travail de dirige ou dévie peut-être modernise des périodes de
forage normale (situation d’extrême de maximisation production) comme celle qui existe
pour un grand nombre de puits dans les régions. Les interventions relatives, partent
généralement de l'idée que les problèmes de la sécurité sont liés à la sécurité industrielle.
Cependant, ceci peut être ou non le cas...
2
[Link]
La problématique est l’ensemble de questions posées dans un domaine de la
science en vue des solutions, dans le cadre d’une étude précise. Elle est en réalité le cadre
dans lequel se situe le problème et non pas le problème lui-même. Autrement dit, la
problématique est un ensemble des questions que soulève le sujet à étudier.
Le développement scientifique et technologique connait le monde, a fait que
l’environnement contemporain subit un bouleversement auquel, personne ne peut nier que
l’industrialisation. Le monde du pétrole est devenue une action incontournable de la
technologie.
Multiplication des appareils a reçu de plus en plus d’attention cette dernière
décennie. La dominance croissante d’entreprises multinationales pour le commerce, la
controverse au sujet de l’ingénierie génétique et la reconnaissance des droits sur les
développements par eux, au cours de nombreuses années, ont souligné l’importance du
maintien de la capacité et du pouvoir dans la production.
L’adoption des technologies de change les états (Chimie-Physique de Liquide)
est donc un processus complexe qui met en jeu de multiples facteurs.
Dans le souci de garantir notre monde des hydro. Nous sommes Concernés par ce besoin, nous
nous sommes décidés de mener une étude y relative dont le sujet étant formulé de la manière
suivante :
PROCEDURE D’EXPLOITATION ET MAXIMISATION DE
PRODUCTION PETROLIERE DANS UN TERRAIN ACCIDENTE.
« Cas de forage dévié ou directionnel de 2019-2022 »
C'est ainsi que tout au long de notre travail, nous essaierons de répondre aux questions
suivantes :
1. Les opérateurs, trouve-t-il un effet significatif sur l’adoption Systeme de forage dirigé a et
forage horizontal ?
2. Comment maximiser la production pétrolier est vraiment, les canaux peuvent être aussi en
forme de ‘’J ou L’’ pour atteindre des gisements en hydrocarbure ?
3. La procédure d’utilisation les appareils ultra moderne est aussi bien ou mauvais ?
0.3. HYPOTHESE DE TRAVAIL
L’hypothèse est toute une série de réponses supposées provisoires mais
vraisemblables au regard des questions soulevées par la problématique (1).
Ces propositions ou présuppositions seront appelées à être confirmées et prises
en compte ou non, par le résultat final auquel la recherche va aboutir. Si la problématique se
pose, les hypothèses se démontrent2. C’est pourquoi, mettre en place un système de forage
horizontal directionnel et automatisé, peut aider l’organisation de se passer des problèmes
retenus.
1()
B. KUYUNSA et K. SHOMBA, Initiation aux méthodes de recherche, PUZ, Kinshasa, 1995, p. 42
2
, M., Note de cours de structure des ordinateurs, G2 Info, ISTC/MATADI, 2022 - 2023
3
En nous référant à cette définition, nous arrivons à comprendre que
l’hypothèse est la présomption que l’on peut construire autour d’un problème donné. En
réponse aux questions soulevées à la problématique, nous répondons d'emblée que :
1. Oui pour promouvoir une production à deux procédures d’obtention du pétrole étant un levier de
développement socio-économique ;
2. Vu la composition ou réassemblage des conduites il serrait pérennante mais la chose le plus
important est d’utilise après une méthode déviation pour protège l’environnement, conservation
traditionnelle de la place moderne ;
[Link] parce que la procédure d’utilisation les appareils ultra moderne est aussi bien comme ce devenir
portatif pour mieux le faire exploite en tenant compte du terrain ainsi que la profondeur a creuses
industriellement pour avoir une bonne la qualité.
[Link] DE LA LITTÉRATURE
Notre littérature nous fait l’appel à une stratégie de maximisation du pétrole en
état brut dans façon de l’exploitation, en tant qu’une science vivante et une fonction pratique
d’optimisation de la quantité réservé, intéresse pas mal des ingénieurs de forage et ceux de
productions. Comme la science n’est pas l’apanage d’un seul individu, nous nous sommes
préoccupés de vérifier si notre sujet a déjà fait l’objet d’un travail scientifique allant dans un seul
même sens.
Cas de procède au maximisation et souvent causé ou impacté positivement sur
le sociale at l’l’environnement ». Donc l’idée est d’organise une gestion me meilleure dans cette
procédure. Vu le stratégie mise en place, le travail pétrolier, même si une convention existe déjà
depuis entre le pays voisin pour l’exploitation commune du gaz et du pétrole dans le lac Kivu,
accord confirmé au sommet, aucun développement concret n’a encore vu le jour.
05. CHOIX ET INTERET DU SUJET
I. Choix du sujet
Notre choix est porté sur :
PROCEDURE D’EXPLOITATION ET MAXIMISATION DE PRODUCTION PETROLIERE
DANS UN TERRAIN ACCIDENTE.
« Cas de forage dévié ou directionnel ».
Plusieurs raisons nous ont stimulé de choisir ce sujet, dont nous citons :
Ce sujet nous permettra d’approfondir les notions apprises tout au long de notre formation à
l’Institut Supérieur Technique et Commercial de Matadi, une façon de rapprocher la théorie à
la pratique ;
Par ailleurs, nous tenons à mettre à la disposition du technique forage le plus modèle le plus
facile, un système industrialisé qui peut permettra de gérer nos raffineries, automatiquement.
II. Intérêt du sujet
L’intérêt poursuivi dans notre étude est de rapprocher la théorie apprise à la
pratique en mettant en œuvre une application industrielle et permettre un bon progrès dans
la technologie des transformations en vue de remédier aux difficultés liées aux traitements
notre système horizontal.
Dans le souci de voir nos pays productifs du pétrole brut, qui ont une entité
administrative, s’impliquer dans la production qui a été fiable et de le rendre efficace, grâce à
Implantation d’un système de déviation de transformation des formules pour maximisé en
Systeme semi-professionnel.
4
06. DELIMITATION DU SUJET
La logique scientifique exige qu’une étude soit délimitée dans le temps et
dans l’espace. Ainsi :
Dans l’espace, nous avons choisi un champ de la société PERENCO-REP de moanda ; pour
faire une petite comparaison de la modernité dans les travaux effectuent. Notre travail peut
fournissent des informations aux en entrepreneur ;
Dans le temps, nous avons préféré mener notre étude pour une durée de trois ans, c’est-à-dire
de 2019 à 2021.
07. METHODOLOGIE DU TRAVAIL
La méthode se conçoit de la manière classique comme un ensemble
d’opérations intellectuelles par lesquelles une discipline cherche à atteindre les vérités qu’elle
poursuit, les démontrer et les vérifier.
Au cours de notre recherche, nous avons utilisé les méthodes ci-après :
Méthode analytique : Cette méthode nous a permis d’analyser de façon détaillée
la participation respective des producteurs et des vendeurs de tomates.
Méthode statistique : Cette méthode nous a permis de recueillir les données,
d’interpréter les résultats et les tableaux.
Par technique, il importe de souligner que cette recherche a bénéficié de deux types de
techniques, à savoir :
Technique documentaire
Elle consiste à consulter les documents pour obtenir les informations
nécessaires à la recherche. Afin d'enrichir notre étude, cette technique nous a permis de
consulter des ouvrages, des travaux scientifiques, des notes de cours, des travaux de fin
de cycle ainsi que la recherche sur internet.
Technique d'entretien ou d'entrevue
C'est une technique d'investigation scientifique utilisant un processus de
communication verbale pour recueillir des informations en relation avec le but fixé. C'est
ainsi qu'il nous permit de recueillir directement les données auprès de nos enquêtés.
Hormis les méthodes et techniques, nous aussi utilisé le Questionnaire
d'enquête qui est un instrument d'enregistrement et de stockage des informations
recueillies directement auprès des répondants, et qui prend la forme de questions fermées
ou ouvertes, selon que les réponses possibles sont proposées ou non aux personnes
interrogées. Du fait qu’il est impossible d’enquêter tous les producteurs maraichers et
vendeurs, nous avons considéré des échantillons représentatifs.
08. CANEVAS DE L’ETUDE
Hormis l’introduction et la conclusion, notre travail est subdivisé en trois
chapitres :
Le premier chapitre nous parle de la généralité sur la formation du pétrole
ainsi que l’historique ;
5
Le second chapitre est porté sur le système de technique de maximisation et
productions ;
Le dernier chapitre est purement pratique qui peut nous démontrer sur des :
Operations et de directives à prendre ; « procédure d’exploitation en terrain
accidente »
6
Du pétrole, pour quoi faire ?
LPG
PLAN OPERATOIRE
Concept juridique ;
Préparation du terrain (etude ou analyse géologique du sol) ;
Maximisation de la production sur terrain ;
Technique opératoire…
7
СHАPITRE I : GENERALITE SUR FORAGE DIRECTIONNEL
DU PETROLE
[Link]
L'еxploitаtiоn pétrolière constitue un pilier fоndаmеntаl pour lе
dévеlоppеmеnt éсоnоmiquе, mаis elle sоulèvе égаlеmеnt des préосupаtiоns сrоissаntes en
matière dе durabilité еt de l'impact еnvironnеmentаl. Dans се соntеxte, il еst сruсiаl de
соmprendrе lе саdrе соnсеptuеl еt juridique qui régit cette еxploitаtiоn, саr il en influenсе
dirесtеment lеs pratiques еt lеs résultats.
02.CАDRЕ СОNСЕPTUЕL ЕT JURIDIQUЕ
[Link]АTION ЕN MАTIERE DЕ RЕSSOURСЕS NАTURЕLLЕS
Dans dе nombreux pays, lа législation en matière pétrolière оscillе еntrе lа
promotion dе lа сroissаnсe éсоnоmiquе et lа prоtесtion dе l'еnvirоnnеment. Сеla еst
pаrtiсulièrеmеnt visible dans lе саr des projets miniers. Qui mеt en lumière lеs défis d'un
modèle dе dévеlоppеmеnt encore lаrgеmеnt fondé sur l'еxtrасtion des rеssоurсеs.
Lеs bénéfices éсоnоmiques immédiats peuvent être significatifs, mаis ils
doivent être mis en bаlаnсе аvес lеs impасts еnvirоnnеmеntаux à long terme qui peuvent
compromettre lеs éсоsystèmеs lосаux еt lа qualité dе vie des pоpulаtiоns. Се projet illustre
lеs соntrаdiсtions d'un modèle qui, bien qu'аmbitiеux, ne tient pas toujours соmptе des
réalités du terrain еt des effets néfastes sur l'еnvirоnnеment.
[Link] NОTIОN DЕ DEVЕLОPPЕMЕNT SОUTЕNАBLE
Еn pаrаllèlе, la nation dе dévеlоppеmеnt sоutеnаble, selon Тhiоmbiаnо
(2004), pose lа question dе l'équité intеrgénérаtiоnnellе. Ιl est essentiel que ceux qui
bénéficient des rеssоurсеs aujourd’hui ne соmprоmеttent pas lа саpасité des générations
futures à jouir des mêmes аvаntаgеs.
Сеttе аpprосhе renforce l'idée que l'еxploitаtiоn des rеssоurсеs nаturеllеs
doit être intégrée dаns une stratégie plus large dе dévеlоppеmеnt durable, où lеs aspects
économiques, lосаux еt еnvirоnnеmеntаux sont indissociables.
Lа durabilité de l'exploitation des rеssоurсеs implique donc dе penser à
des аlternаtivеs qui préservent lеs éсоsystèmеs tout en sоutеnаnt lеs éсоnоmies lоcаlеs.
04.1. DROIT DE L’ЕNVIRОNNЕMЕNT ЕST UN PRINСIPЕ
Le droit à un еnvirоnnеment sаin est égаlеmеnt un principe fоndаmеntаl
dans le саdrе juridique dе l'еxploitаtiоn des rеssоurсеs nаturеllеs. L'еxploitаtiоn des
rеssоurсеs nаturеllеs doit rеspесtеr се droit, се qui implique une réglеmentаtiоn rigоurеusе
еt une gоuvеrnаnсе trаnsparеntе.3
Lа reсonnаissаncе dе l'impоrtаnсе d'un еnvirоnnеment sаin pour lе bien-
être humain еt lа prospérité éсоnоmiquе еst dе plus en plus intégrée dans les
réglеmеntаtiоns nаtiоnаles et intеrnаtionalеs. Cеpеndаnt, lа misе en œuvre еffеctivе de сеs
normes reste un défi, nоtаmmеnt dans lеs pауs en dévеlоppеmеnt où lеs intérêts
éсоnоmiquе peuvent souvent prendre lе pas sur lеs соnsidérаtiоns еnvirоnnеmеntalеs.
05.LЕ CАDRЕ СОNСЕPTUЕL ЕT JURIDIQUЕ DES CONTRATS PETROLIERS
Art.10.‐ Les droits et obligations du contracteur attaché à un titre minier sont définis dans un
contrat pétrolier. Le contrat pétrolier prend obligatoirement la forme d’un contrat de
partage de production ou d’un contrat de services.
3
Аilinсаi 2013
8
Les modèles de contrats pétroliers sont adoptés par décret en Conseil des
ministres.
Art.11.‐ Les contrats pétroliers négociés et signés entre l’Etat et les contracteurs sont
soumis, avant leur exécution, à l’approbation du Parlement.
L’acte d’approbation a force obligatoire à l’égard des parties, y compris à l’égard
de l’Etat congolais. Cependant, il n’emporte pas dérogation à la présente loi, ni
aux textes pris pour son application.
Toute disposition des contrats pétroliers et autres accords pétroliers qui serait
contraire aux dispositions de la présente loi est nulle et de nul effet.
Art.12.‐ Toute modification du contrat pétrolier doit faire l’objet d’un avenant écrit, signé et
approuvé dans les mêmes conditions que le contrat pétrolier lui‐même.
Art.13.‐ Le contrat pétrolier détermine les conditions dans lesquelles le contracteur réalise
les opérations pétrolières dans les périmètres couverts par les titres miniers
auxquels se rapporte le contrat pétrolier.
Le contrat pétrolier fixe, notamment, les conditions de réalisation des opérations
pétrolières, les modes et conditions de rémunération du contracteur, la procédure
comptable et les engagements du contracteur en matière de contenu local.
Dans le cadre du contrat pétrolier, le contracteur supporte seul le risque technique
et financier attaché à la réalisation des opérations pétrolières.
Art.14.‐ Le contrat pétrolier est conclu pour une durée correspondant à la durée du titre
Minier auquel il s’applique, tel qu’éventuellement renouvelé ou prorogé, comme
suit :
La durée du permis d’exploration et, le cas échéant ;
La durée du ou des permis d’exploitation délivrés pour chaque gisement commercial
d’hydrocarbures découvert dans le périmètre du permis d’exploration concerné et pour
lequel il a été décidé d’assurer ou de poursuivre l’exploitation.
Toutefois, le contrat pétrolier peut être conclu uniquement pour la durée d’un permis d’exploitation
dans les cas suivants :
Un gisement découvert et abandonné sur lequel une preuve de commercialité est faite
ultérieurement, et ;
Un gisement qui n’est plus couvert par un permis d’exploitation.
05.1. CODE MINIER
[Link] DU TERRAIN
0.6.1. Le système pétrolier
On appelle « système pétrolier » l’ensemble formé d’une roche mère qui
génère les hydrocarbures, d’une roche réservoir (poreuse et perméable) qui les accueille au
cours de la migration et d’une roche couverture (imperméable) qui donnera son étanchéité
au piège. % d’hydrocarbure huile (hydrocarbure liquide) 60°C, Température °C gaz
06.2. CAMPAGNE SISMIQUE.
9
L’objectif d’une campagne d’acquisition de données sismiques est d’obtenir
le maximum d’informations permettant de construire un modèle en 3 dimensions du sous-sol.
Celui-ci va permettre notamment de positionner avec précision les forages. La méthode
géophysique utilisée est la méthode sismique qui fournit une échographie du sous-sol en
3D.4
La source de la propager dans le sous-sol, se réfléchir aux limites des couches
géologiques puis être enregistrées par des capteurs appelés géophones en sismique
terrestre et hydrophones en sismique marine.
[Link] SISMIQUE 2D (EN DEUX DIMENSIONS)
Dans le cadre de grandes reconnaissances régionales, l’acquisition de
profil sismique en deux dimensions (ligne 2D) fournit une coupe verticale du sous-sol.
06.4. LE BLOC SISMIQUE 3D
L’acquisition de données sismiques en 3 dimensions permet de restituer une
vision du sous-sol en volume. Une couche géologique est caractérisée par une vitesse de
propagation du son et une densité. Ces propriétés sont quantifiées dans le sous-sol par les
temps d’arrivée et les amplitudes des ondes sismiques réfléchies qui sont analysés et traités
pour fournir un modèle du sous-sol appelé bloc sismique 3D.
Le bloc sismique montre la répartition et la structure des différentes couches
géologiques et permet d’identifier des cibles potentielles, pouvant amener à la localisation
des puits d’exploration à venir.
[Link]ÉRISATION DES RÉSERVOIRS PAR LA SISMIQUE
À la suite de la campagne sismique, un puits d’exploration est foré. Les
informations fournies par les mesures prises pendant le forage (diagraphies) seront utilisées
par les géophysiciens pour transformer les amplitudes sismiques en paramètres mécaniques
puis en paramètres pétro physiques des roches traversées (tels que la porosité).
La combinaison de ces deux technologies permet donc de mieux évaluer les
caractéristiques (roche réservoir et fluides) du champ pétrolier.
La prospection sismique est utilisée pour les études pétrolières, minières, de génie civil et
hydrogéologiques.
08. L’ACCUMULATION DE MATIERE ORGANIQUE
La matière organique est issue d’êtres vivants (plancton, végétaux, animaux, etc.).
Composée pour l'essentiel de carbone, d’hydrogène, d’azote et d’oxygène, elle forme ce que
l’on appelle « la biomasse ». Cette biomasse est généralement détruite par des bactéries mais
une faible partie (moins de 1%) se dépose au fond de milieux aquatiques.
4
[Link]/espace-decouverte/les-cles-pour-comprendre/les-sources-d-energie/
le-petrole
10
[Link] ROCHE-MERE SUBIT EGALEMENT UN ENFOUISSEMENT.
Les roche se classent en 3 grandes familles selon comment elles se forment :
Roche magmatiques : formes du magma refroidi et se solide ;
Plutoniques : refroidissent lentement en profondeur gros cristaux GRANITE
gabbro) ;
Volcaniques : refroidissent vite en surface petit cristaux ou verre (basalte, ponce,
obsidienne.
Le kérogène est donc soumis à des pressions et des températures géothermiques
de plus en plus élevées, augmentant d’environ 3°C tous les 100 mètres. À une température
supérieure à 60°C, ce qui correspond à un enfouissement d'environ 1 500 à 2 000 mètres, le
kérogène subit un craquage thermique, appelé également « pyrolyse ».
Cette transformation chimique élimine l’azote et l’oxygène résiduels pour laisser de
l’eau, du CO2 et des hydrocarbures, molécules exclusivement composées de carbone et
d’hydrogène.
010. LA FORMATION DU KEROGENE
Ce quoi le kérogène ?
Au début de la sédimentation jusqu’à une profondeur d’environ 1 000 mètres sous
le plancher océanique, la matière organique contenue dans les boues de sédimentation subit
une transformation sous l’action de bactéries anaérobies (vivant en milieu privé d’oxygène).
011. LA MATURATION DU KEROGENE EN PETROLE
Par leurs propres masses et à la suite de leur couverture par de nouveaux dépôts,
les couches sédimentaires s’enfoncent naturellement dans la croûte terrestre. Au cours de ce
phénomène et au-delà de 1 000 mètres de profondeur sous le plancher océanique, les résidus
minéraux des boues de sédimentation se solidifient en une roche relativement imperméable.
Appelée « roche-mère », cette formation piège le kérogène.
012. Définition du pétrole et composition
Le pétrole : est un combustible fossile dont la formation date d’environ 20 à 350
millions d’années. Il provient de la décomposition d’organismes marins (principalement du
plancton) accumulés dans des bassins sédimentaires, au fond des océans, des lacs et des
deltas.
Le colonel DRAKE, qui en 1859 fore le premier puits de pétrole, à Titusville
(Plancton, bactéries, algues, végétaux…), est composée essentiellement de carbone,
d’hydrogène d’azote et d’oxygène. En fonction de son origine, on définit différents types
d’hydrocarbures (familles chimiques). À leur mort, les organismes vont se déposer sur le sol ou
sur le fond de l’eau. Une grande quantité de matière organique est détruite au cours de sa
chute entre la surface et le fond de l’océan. Seulement 2 % atteignent les fonds marins peu
profonds, et 0,02 % les grands fonds océaniques.
013. LE PETROLE EST CONSTITUE D'UN MELANGE
11
D’hydrocarbures (molécules organiques constituées de carbone et d’hydrogène) et
d'autres molécules (contenant notamment du soufre, de l'azote et de l'oxygène). Le pétrole est
également appelé « huile » (« oïl » en anglais) et « pétrole brut » (« crude oïl »), par
opposition après avoir être formé, le pétrole migre et se retrouve parfois bloqué dans différents
« pièges à pétrole ».
014. LA TRANSFORMATION DE LA MATIERE ORGANIQUE EN PETROLE
S’échelonne sur des dizaines de millions d’années, en passant par une substance
intermédiaire appelée kérogène. Il existe plusieurs types de pétrole brut. Plus un pétrole est
visqueux, plus il est dit « lourd » et est difficile à extraire et à traiter.5
015. LE PETROLE BRUT EST CONTENU DANS UNE ROCHE-MERE
compacte et imperméable, mais il peut être expulsé et migrer des formations
géologiques particulières, appelées « roche-réservoir » constituant les gisements pétrolifères «
conventionnels » exploités de nos jours. Parmi les différents « pièges à pétrole », le plus
courant est le piège anticlinal, structure où les roches ont été plissées en forme de voûte par les
mouvements terrestres.
A. Migration Primaire
Le pétrole brut est initialement contenu dans la roche-mère, compacte et
imperméable. Par un mécanisme encore mal élucidé (certainement lié à une augmentation de
pression dans la roche-mère au cours de son enfouissement) ?
B. Migration secondaire
De faible densité, le pétrole expulsé (mélangé à de l’eau et du gaz dissous) a
tendance à remonter jusqu’à la surface de la Terre. Il s’échappe très lentement à travers les
couches sédimentaires perméables qui jouxtent la roche-mère. 6
[Link] A PETROLE
[Link]èges structuraux
Le plus courant est le piège anticlinal, structure où les roches ont été plissées en
forme de voûte par les mouvements terrestres. Pour le géologue, la présence d’un anticlinal est
un indice en faveur de la présence de gisements. En effet, environ 80% des gisements de
pétrole sont de ce type. Lors de la création d’une faille, un bloc terrestre peut également glisser
vers le haut ou vers le bas au niveau de la cassure.
2. Pièges stratigraphiques
5
BOULVAIN F. : Une introduction aux processus sédimentaires, [Link] Liège (Belgique), 2015, 113 p.
[Link]
6
BOULVAIN F. : Eléments de Sédimentologie et de Pétrologie sédimentaire, Université de Liège
(Belgique), 2015, 100 p.
[Link]
12
Les dômes de sel (appelés diapirs) sont des masses de sel formées en profondeur
qui remontent sous l’effet de la température et de la pression. En s’élevant, elles traversent des
couches perméables et subdivisent les réserves de pétrole. En surplombant les roche-réservoir,
les dômes de sel imperméables constituent des roches-couvertures.
017. LITIGE TERRITORIAL SOULIGNE
L’évolution de ce litige territorial souligne l’attitude dominante de l’Angola dans ses
relations avec la RDC. Le soutien apporté par Luanda à Laurent-Désiré Kabila pour destituer
Mobutu, en 1997, et l’aide militaire angolaise prodiguée durant la seconde guerre du Congo
(1998-2003) expliquent ce rapport de force. Et le contexte actuel des élections présidentielles
congolaises pourrait inciter le président Dos Santos, expert en matière d’hydrocarbures, à
monnayer son soutien à un troisième mandat de Kabila par une résolution favorable à l’Angola
du litige des eaux territoriales.
[Link] DE PHASE
Cette enveloppe de phase spécifie l’état (liquide/gaz) dans lequel est
l’hydrocarbure en fonction de la pression et de la température du milieu où il se trouve
(réservoir, fond du puits, surface).
[Link] FORAGE PETROLIERS
a. Définition et généralités
Ce quoi le forage ?
Le forage est Un trou effectué par un outil animé d’un mouvement de rotation. L’outil de
forage ou trépan est généralement formé de trois molettes en acier très résistant qui en
roulant sur les roches, par des percussions multiples et rapides les désagrège.
L’outil est fixé sur à l’extrémité inférieure d’une colonne de tiges cylindriques creuses vissées
les unes au bout des autres. A la partie supérieure, l’élément de surface est suspendu au
derrick par un moufle, est de section carrée, c’est la tige carrée. C’est par l’intermédiaire de
cette tige que le train de tiges reçoit son mouvement de rotation ; pour cela, il traverse une
table appelée table de rotation et dans laquelle il peut coulisser librement.
13
019.1. LE TREPAN ENTAME LA ROCHE AU FOND DU TROU
Au fur et à mesure que le trépan entame la roche au fond du trou, on laisse descendre le
train des tiges en agissant sur le frein du tambour du treillis. Un appareil enregistre en
permanence la tension s’exerçant sur le câble, ce qui permet connaissant le poids des tiges
de régler à chaque instant le poids appliqué sur l’outil. Grâce à la tête d’injection reliant la
tige carrée au moufle, on peut injecter un fluide appelé Boue de forage à l’intérieur des tiges.
019.2. PUITS VERTICAL AU ERD EXTEND REACH DRILLING
ERD extended Reach Drilling. C’est le stade ultime du forage directionnel pour
terrain accidente. On est passée de « je fore droit sous mes pieds » à « 15 km de mon rig »
Etap. 1 1900-1950 : le puits vertical l’Age du simple
caractéristique Puits vertical Limite terrain accidente
principe On vise 0° d’inclinaison trépan + tiges Si
+ montagne lac, village au – dessus de
Rotation surface La cible = impossible
profondeur 1000-3000m Deport = 0m
[Link] DES OUTIL DES MOTEUR DE FOND N’, ERSS
En terrain accidente, on ne peut pas tourner la tige depuis la surface pour diriger le
puits. Il faut des outils de fond qui oriente le trépan. Voici l’évolution en quatre générations :
Génération 1 : 1950-1980 : le moteur de fond + coude = ‘’ slindg’’
Principe : on decend un moteur hydraulique au-dessous-du trépan. La boue qui circule
fait tourner le trépan, mais pas la tige.
COMPOSANT ROLE
Moteur PDM Stator caoutchouc + rotor acier. La boue =
‘énergie’
positive 100-200 RPM au trépan
Coude de déviation bent sub 0,5° à 3° Fixe. c’est le volant du puits
MWD Mesure l’inclinaison l’azimut et le ‘’toolface’’ = ou point
Le coude
LWD dans le RSS : capteurs de résistivité azimutale à 50 cm du trépan. Geosteering en
temps réel.
Rss à haute température : 175° C pour puits HPHT.
Télémétrie haute vitesse : 10 bps vs 2 bps avant. On reçoit plus de donnes pour pilote.
[Link] ET FONCTIONS DES PUITS PETROLIERS
Un puits sert à mettre en liaison le fond à la surface. Il permet, principalement, de
ramener
L’effluent (mélange d’hydrocarbures et d’eau) du gisement aux installations de
surface dans lesquelles il sera traité ultérieurement pour répondre aux spécifications
commerciales.
Cependant, le puits peut avoir d’autres fonctions tel que l’injection.
En effet, lors de l’extraction des hydrocarbures, le gisement va se dépléter (chuter
en pression) ; il faudra alors réinjecter un autre effluent (eau, gaz) pour pouvoir conserver la
pression de gisement (Pgis) ou, du moins, ralentir sa chute, afin de pouvoir récupérer un
maximum d’hydrocarbures. Pour ce faire nous utiliserons des puits injecteurs.
Il existe aussi les puits « témoins ».
14
Ces puits sont implantés en périphérie de certains réservoirs (ex : stockage de gaz
souterrain) et servent à contrôler le niveau de pression du réservoir ainsi que son niveau
aquifère. Leur technologie est sensiblement la même qu’un puits producteur ou injecteur.
Un puits se décompose en deux sous-ensembles élémentaires qui sont : les équipements
FOND (cuvelages (casings), complétion) les équipements SURFACE (wellhead, Christmas
Tree) Nous les décrirons ultérieurement.
Figure : Composition d'un puits
Toutefois, un puits est un ensemble plus conséquent comprenant de nombreux
autres domaines. Il s’étend depuis le gisement jusqu’au manifold de production en passant
par des domaines tels que la liaison couche trou (L.C.T.), la duse de production.
Figure Les différentes domaines d'un puits
On rencontre du brut piégé dans des formations souterraines, le gisement.
Un gisement peut aussi contenir de l’eau salée et / ou du gaz.
La pression des fluides dans le gisement va dépendre de plusieurs facteurs, entre autres :
La profondeur du gisement
La manière dont le gisement a été formée.
Le type de formations en dessus et autour du gisement
Figure : Exemple type d'une coupe gisement
15
Cette pression et température du gisement ainsi que la nature du fluide va
conditionner le type de puits (activé ou non) et son dimensionnement.
Un puits foré va créer une ouverture du réservoir vers la surface de la terre. Dans
beaucoup de cas, les fluides montent vers la surface à l’ouverture du puits.
Un puits éruptif est un puits ou les fluides montent uniquement avec la pression
existante dans le gisement.
022.L’EFFLUENT
Que ce soit de l’huile, du gaz, de l’eau ou un mélange des trois, l’effluent se
décompose en éléments carbonés simples (éthane, méthane, etc..) ainsi qu’en éléments
spécifiques (N2, CO2, H2O, etc..).
Chaque élément possède ses caractéristiques propres (pression critique,
température
Critique, masse molaire etc..). Il est défini dans la composition globale par le pourcentage de
sa quantité présente dans l’effluent.
Toutes ces variables sont déterminées en laboratoire et servent de base dans
tous les Calculs effectués par la suite (process, pertes de charges, etc. ...). Notamment pour
le dimensionnement des équipements du puits, Cette composition est inexploitable si on ne
donne pas les conditions P et T nécessaires pour définir l’enveloppe de phase. Cependant,
l’effluent, composé d'un mélange d’hydrocarbures, est souvent accompagné d'eau et
d’autres éléments indésirables qui seront aussi acteurs dans le dimensionnement.
[Link] COMPOSITIONNELLE
L’hydrocarbure est décrit par des propriétés caractéristiques (masse volumique
huile/gaz, Viscosité) de même que par une enveloppe de phase résultant d'une analyse de
ses Constituants (C1, C2, etc., jusqu'à un mélange lourd décrit par ses propriétés et nommé
C11+).
Figure : Exemple d'une composition d'effluent
Calculer sur le formes do pétrole : ça veut dire 2 choses en réservoir.
Soit vous pouvez parle de formes physiques : huile, gaz, condensat.
Soit de la forme géométrique : volume du piège de l’anticlinal. Ex : formes physiques.
Huile, gaz, eau.
Le pétrole n’est jamais 100% huile. En sortant du séparateur, on a 3 phases. Pour trouve la
valeur du volume avec la PVT
16
forme Paramètre clé à calculer Formule de base
Huile au fond Bo=facteur volumétrique huile Bo=Vol huile, fond/vol huile
surface Bo > 1 car le gaz
dissous fait gonfler l’huile
Gaz dissous Rs =gor de solution Rs =m3 gaz dissous/m3 huile
surface
A. Pourquoi calculer quand on mesure :
120b/j huile au séparateur, le vrai débit au fond = 1200 =1.25 1500b/j ; le gaz produit 1200× 80 = 96m3/j
Cas de terrain accidente : en ERD le Bo= varie le long du drain 120m .si tu ne corriges pas, tu crois produire
10000b/j. tu sous-estimes le réservoir
Cette description complète est utilisée surtout pour les gaz et les fluides légers. On notera
que chaque élément possède ses caractéristiques propres (pression critique, température
critique, masse molaire, etc.)
024. VISCOSITE DU PETROLE
Selon la viscosité, quatre types de gisements sont définis (léger, moyen, lourd ou
extra-lourd et bitume). Plus le pétrole brut est visqueux, plus il est dit « lourd » :
[Link] gisements de pétrole léger : l’aspect du pétrole brut se rapproche de celui du gazole.
Les gisements sahariens présentent cette caractéristique ;
b. Les gisements de pétrole moyen : la viscosité du pétrole brut est intermédiaire entre le
pétrole léger et le pétrole lourd. Il s’agit par exemple des gisements du Moyen-Orient ;
[Link] gisements de pétrole lourd ou extra-lourd : le pétrole brut ne coule pratiquement pas à
température ambiante. Les gisements d’Amérique du Sud en sont un exemple ;
[Link] gisements de bitume : le pétrole brut est très visqueux voire solide à température
ambiante. Les principales réserves de ce type se trouvent au Canada.
Cette propriété est importante pour déterminer la rentabilité de l’exploitation. En
effet, un pétrole peu visqueux ou léger est plus facile à extraire et à traiter qu’un pétrole lourd.
024. [Link] EN SOUFRE DU PETROLE
La teneur en soufre distingue le pétrole brut soit en « doux » (faible teneur en
soufre) soit en sulfuré dans le cas contraire. Des gisements de pétrole doux sont notamment
trouvés en Afrique, ceux de pétrole sulfuré en Amérique du Nord.
[Link] FREINE LE DEVELOPPEMENT DES HYDROCARBURES.
En effet, même si une convention existe déjà depuis 1975 entre le Rwanda et la
RDC pour l’exploitation commune du gaz du lac Kivu, ainsi que d’autres pays limitrophes soit
l’accord confirmé au sommet de Gisenyi en 2007, aucun développement concret n’a encore
vu le jour. Et ce même après la signature, en 2009, d’un accord entre les pays…et pour la
construction d’une centrale électrique de 200 MW alimentée par cette même source
d’énergie comme ceux de Kivu.
[Link] EN TERRAIN ACCIDENTE
Un terrain accidente est un terrain ou vous ne peux pas poser le te rig de forage
directement au – dessus de la cible géologique.
17
Prix des Matériels
18
CHAPITRE II : LEVIERS DE MAXIMISATION DE LA
PRODUCTION PETROLIERE
II.1. Introduction :
Cause le même effet de ralentissement économique que celui observé lors du choc,
aggravé par la mise en place de politiques monétaires très restrictives. C’est également que les
négociations s’effectuent sur le marché libre et que le prix spot, déterminé par l’équilibre de l’offre et
de la demande, devient le prix officiel.
II.2. LE DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE DE LA RDC
Si cette « manne pétrolière » est avérée, contribuera-t-elle à accélérer le développement
économique de la RDC, à accroître le niveau de vie des Congolais, à éliminer les tensions et
violences qui secouent la vie politique du pays ? Le Congo-Kinshasa jouera-t-il alors un rôle plus
prépondérant dans la région des Grands Lacs, pour favoriser une meilleure coopération régionale
sur les plans politique, économique et sécuritaire ?
II.3. IMPACT DES HYDROCARBURES DANS L’ECONOMIE DE LA RDC
La RDC produit aujourd’hui quelque 20 000 barils de pétrole par jour, ce qui la place au
e
70 rang mondial, loin derrière ses voisins tels l’Angola, le Congo-Brazzaville ou le Sud-Soudan.
Figure : position comparative de la RDC dans la production de pétrole (2014)
Pays Réserves prouvées Production Raffinage
En millions de en années de barils/jour rang mondial barils/jour
barils production
RDC 180 25 20 000 70 0
Congo-Brazzaville 1600 18 250 000 33 17 740
Angola 9000 14 1 742 000 14 40 010
Sud-Soudan 3750 47 220 000 38 0
Ouganda 2500 N/A 0 N/A 0
Égypte 4400 25 478 000 29 445 000
Algérie 12 200 24 1 420 000 18 484 500
Arabie saoudite 268 300 76 9 735 000 2 1 971 000
Russie 103 200 26 10 840 000 1 6 053 000
La notion de stabilité de la RDC sera décrite à partir du concept de paix positive (positive
peace) développé par l’Institute for Economics and Peace, institut de recherche indépendant basé à
Sydney et leader mondial dans l’analyse et la quantification des facteurs de paix et des bénéfices
économiques apportés par celle-ci : « la paix positive se définit par la présence des attitudes,
institutions et structures qui créent et soutiennent les sociétés pacifiques.
II.4. LA HAUSSE DES PRIX EST LA MISE EN CHANTIER
L’autre effet de la hausse des prix est la mise en chantier de nouveaux gisements,
initialement considérés comme moins rentables, comme l’offshore profond ou les schistes
bitumineux de leurs salaires, susceptible de nourrir une nouvelle hausse des prix et des
anticipations d’inflation plus élevées.
Analyse comparative et économique
[Link] FONCTIONS DE LA SEPARATION
Figure : Situation de la séparation dans un traitement d’huile
19
Dans le cas le plus général, le pétrole brut, en sortie de puits, est un mélange tri phasique
comprenant :
Une phase gazeuse
Une phase liquide hydrocarburée (le brut proprement dit)
Une phase aqueuse (l’eau de formation)
Cet effluent peut également véhiculer des particules solides en suspension comme des
sables provenant de la formation, des produits de corrosion, des composants paraffiniques
ou asphaltiques ayant précipité.
Figure : Exemple d’un séparateur
A. Le Processus de la Séparation
Ce brut effluent puits ne peut être commercialisé en l’état. Il est nécessaire de
lui faire subir un traitement pour le rendre conforme aux spécifications de vente requise par
le client.
Ce traitement peut comprendre plusieurs procédés à mettre en oeuvre pour la
mise aux spécifications du brut. Le séparateur est l’appareil utilisé pour faire la séparation
donc dissocier le pétrole, les gaz et l’eau contenus dans l’effluent à sa sortie d’un puits de
production en agissant sur leur densité.
B. Pourquoi traite-t-on l’effluent.
Pour des raisons techniques :
Produits stables (spécification de tension de vapeur à respecter ; pour cela on doit
stabiliser le brut)
Produits mesurables (c’est à dire qu’on peut le compter, sans eau, sans sédiments,
sans gaz afin de connaître exactement les quantités vendues)7
7
Exploration et Production. Le Process et Séparation/procède total 2004.
20
Figure : Schéma général du traitement des effluents de puits
[Link] NOUVELLE LOI DU 1ER AOUT 2015 :
« Portant Régime Général des Hydrocarbures » 8procure un cadre légal plus élaboré
que la réglementation précédente promulguée en 19819[2]. Parmi les améliorations apportées par ce
nouveau code, citons :
La priorité à donner, dans l’exploitation des concessions, à l’emploi de citoyens congolais et aux services de
sous-traitants locaux pour développer les compétences nationales en matière d’hydrocarbures ;
L’obligation de publier à intervalle régulier sur le site web du ministère des Hydrocarbures, pour chaque
concession, les quantités produites, les recettes générées, les montants versés à l’État (redevances, bonus de
signature…) ;
L’inclusion obligatoire dans chaque CPP de clauses qui couvrent (a) la formation des cadres congolais
employés par l’opérateur du contrat, (b) la participation au développement de l’infrastructure communautaire et
(c) la mise en œuvre d’interventions sociales (ces dernières pour un montant équivalent à 0,5 % du profit oil ;
L’interdiction de brûler les gaz associés au pétrole extrait et l’obligation d’inclure leur traitement dans le plan de
développement du gisement ;
La création d’un fonds pour les générations futures alimenté par une partie du profit oil perçu par
l’État congolais.
II.7. LE PETROLE UTILISE A DES APPLICATION VARIEES
Le pétrole est utilisé pour des applications variées… lire plus 100 à 300 000 barils de
pétrole sont générés chaque année par la nature. Le puit pétrolier qui est souvent associé par des
multi-pompes, c’est un forage dirigé.
Réserves et production de pétrole dans le monde Par réserves de pétrole, on entend les
volumes de pétrole récupérables dans des gisements exploités ou pouvant l’être au vu des critères
techniques et économiques actuels.…
II.8. AUGMENTENTION D BARIL A LA RECUPERATION
Implique des techniques tertiaires après l’exploitation primaire/secondaire pour
extraire plus de 20-40% habituels. Les méthodes clés incluent l’injection de gaz (CO 2, azote), de
produits chimiques (polymères alcalins) pour réduire la viscosité, et des méthodes thermiques
8
Code ou loi des hydrocarbures du 1er août 2015 « Portant Régime Général des Hydrocarbures »
9
.
21
II.9. AJUSTE LES PARAMETRE POUR MAXIMISER
Pour maximiser la production de pétrole brut, ajustez en temps réel la pression et la
température des puits à l’aide de capteurs, optimisez le système de gaz lift ou multiplication pompe
même dans des terrains accidentés et gérez rigoureusement la séparation des phases pour limiter
les émulsions. L’utilisation de modèles, de simulation
II.10. ACCEDE AUX ZONES DIFICILES D’ACCES
Accès au zone de forage pétroliers, Difficiles (offshore profond, sous-urbain,
écologique) écologique est principalement rendu possible par le forage directionnel et horizontal,
permettant de dévier la trajectoire du puits à partir d’un seul point en surface de outils de mesure et
des techniques de pointe sont utilisés pour atteindre des gisements.
II.11. SORTE DES TERRAIN DIFFILES
Les ravines débutantes ou les ravelines
Sont des ravines peu profondes. Quand plusieurs de ces ravelines sont situées plus ou
moins parallèlement sur une courte distance, elles forment un système de ravines.
Les rigoles
Sont des entailles peu profondes du relief (de moins de 30 cm de profondeur) qui ont la
forme d'une petite ravine. Fréquemment, elles débouchent dans une ravine et forment un
système qui se développe en remontant vers le sommet de la pente.
Terres mauvaises (badlands)
La présence d'un système dense de ravines et ravines débutantes, gêne le déplacement des
animaux et des engins agricoles et rend la terre inaccessible.
II.12. LA PHASE D’EXPLORATION
Lorsqu’un gisement est détecté, les ingénieurs font appel à une plateforme flottante.
Généralement équipée d’un derrick (tour soutenant le dispositif de forage d'un puits
d’hydrocarbures) et d’un trépan (outil de forage en forme de cône permettant de casser les roches),
elle est utilisée pour effectuer le forage du plancher marin. Elle permet de vérifier s’il y a
suffisamment d’hydrocarbures dans le réservoir pour entamer son exploitation.
II.12.1. LE RECYCLAGE DE CES PETRODOLLARS
Peut prendre plusieurs formes : hausse des importations, investissements dans les pays
développés (prises de participation dans des firmes bancaires, industrielles, achat de biens
immobiliers ou de bons du Trésor), accumulation de réserves de change, et investissements dans
les marchés locaux (financement de programmes de développement économique, travaux
d’infrastructure, etc.). La part des recettes réinvestie dans les pays
II.13. LE MARCHE DE L’OR NOIR
22
Alors que le marché de l’or noir était depuis longtemps sous l’emprise des grandes
multinationales américaines et européennes, les grands pays exportateurs vont en quelques années
récupérer la maîtrise de l’extraction et de la politique des prix. En 1969, la Libye abandonne le
principe du partage 50/50 des profits avec les compagnies pétrolières. Les accords de Téhéran, en
1971, attribuent 55 %des bénéfices aux pays producteurs.
II.14. LA PRODUCTION EST LOCALISEE AU KONGO-CENTRAL
Toute la production est localisée au Kongo-Central, sur des gisements off-shore et on-
shore (bassin Muanda, voir la figure) exploités par la société anglo-française Perenco, qui a repris
les concessions de Chevron en 2000.
II.15. PRODUCTION JOURNALIERE
Celle-ci produit 450. 000 barils par jour au départ de concessions réparties dans 13 pays
(Perenco 2015), ce qui la place dans la catégorie des entreprises pétrolières de petite taille (les «
géants » tels Aramco, Exxon Mobil ou Chevron produisent chacun entre 3 et 12 millions de barils
par jour [Statista 2015]).
II.16. PRODUCTION ACTUELLE D’HYDROCARBURES
La production actuelle d’hydrocarbures contribue donc peu à l’économie de la RDC,
mais représente toutefois une part non négligeable des revenus du Gouvernement :
Aucune électricité n’est générée à partir du pétrole extrait localement – les faibles quantités d’énergie
issue des carburants fossiles le sont à partir de produits importés ;
La valeur des exportations de pétrole s’élève pour 2014 à 770 millions de dollars, soit 2,3 % du PIB
évalué à 33,2 milliards de dollars (ITIE RDC & Moore Stephens LLP 2015) ;
Les revenus de l’État générés par le pétrole représentaient 380 millions de dollars en 2014, soit 11,4
% des moyens du Gouvernement.
La chute récente et brutale du prix du baril a cependant fortement entamé la
contribution des hydrocarbures au budget de la RDC, puisque celle-ci se calcule en pourcentage de
la production physique (redevance, impôt sur le profit et part de l’État dans le profit oil. À production
constante, ces recettes seront divisées par deux en 2016.
Un accroissement du rôle des hydrocarbures dans l’économie de la RDC est-il
envisageable ?
Nous allons à présent nous attacher à l’étude de cette option.
II.17. AUCUN DES BARILS EXTRAITS N’EST TRAITE EN RDC :
La raffinerie de Muanda, construite en 1963 et propriété de la SOCIR (Société
commerciale et industrielle de raffinage), est à l’arrêt depuis une vingtaine d’années. Un protocole
d’accord a été signé fin 2014 avec la firme tunisienne EPPM pour mener une étude de faisabilité de
la remise en service de la raffinerie (Africa Energy Intelligence 20 janvier 2015), mais rien n’indique
aujourd’hui que ce projet évolue.
II.18. L’APPORT DES HYDROCARBURES AU DEVELOPPEMENT DU PAYS
Outre le bassin Muanda au Kongo-Central, des ressources potentielles
d’hydrocarbures ont été identifiées en RDC, réparties entre quatre bassins distincts (Congo Forum
2010 ; voir la figure 3 page suivante) :
La Cuvette centrale (800 000 km²) a été découpée en 32 blocs pour l’attribution de concessions d’exploration
pétrolière ;
Le Graben Albertine (20 000 km²) comprend 5 blocs de concessions pétrolières ;
Le lac Kivu (2400 km² dont 50 % en territoire de la RDC, 50 % en territoire rwandais) contient du gaz méthane ;
23
Le Graben Tanganyika (lacs Tanganyika, Upemba et Moero), sous et autour duquel du pétrole a été détecté.
10 blocs ont été définis pour l’attribution de concessions.
Des travaux approfondis d’exploration (relevés sismiques, forages-tests) n’ont pas
encore été effectués dans ces quatre bassins, ce qui ne permet pas aujourd’hui de confirmer la
présence, la quantité et le caractère exploitable des ressources d’hydrocarbures semblant s’y
trouver.
Nous dressons donc ici un aperçu succinct du potentiel de chaque bassin, en fonction des
activités exploratoires déjà réalisées ou par analogie avec des gisements pétrolifères contigus qui
sont dans un état de développement plus avancé.
II.19. LOCALISATION DES RESSOURCES POTENTIELLES EN HYDROCARBURES
A. Cuvette centrale
Ce bassin est réparti entre la RDC (800 000 km²) et le Congo-Brazzaville (200 000
km²) et contient des hydrocarbures à une profondeur allant jusqu’à 7000 mètres. Cette profondeur,
jointe au faible niveau d’infrastructures dans cette région fort boisée, rend les ressources difficiles à
exploiter. En outre, des études de roche menées par le professeur Damien Delvaux, du
département de Géologie du Musée royal de l’Afrique centrale, soulignent le caractère hautement
hypothétique du potentiel de la Cuvette centrale.
B. Graben Albertine
Dix ans après l’allocation de concessions dans le Graben Albertine, aucun forage
d’exploration n’a encore été réalisé et les concessionnaires actuels ne montrent pas
d’empressement à y procéder, ainsi que les éléments ci-dessous le soulignent :
Les sociétés Caprikat et Foxwhelp détiennent la licence d’exploration sur les blocs 1 et 2 et ont annoncé, en août
2014, la présence potentielle, après relevé sismique, de 3 milliards de barils de pétrole. Les deux forages-tests
annoncés à l’époque n’ont toujours pas débuté (Reuters 7 août 2014) ;
Le groupe français Total, qui opère sur le bloc 3 en consortium avec Semliki et la Cohydro (Congolaise des
hydrocarbures, société publique), a entamé, en janvier 2016, des relevés sismiques (Africa Energy Intelligence
26 janvier 2016). Total annoncera au cours de l’année 2017 s’ils poursuivent ou non l’exploration de ce bloc
(Africa Energy Intelligence 1er novembre 2016) ;
Aucune société n’opère plus sur le bloc 4 du Graben Albertine ;
Le bloc 5 a été attribué à la société britannique Soco International, qui a été accusée de corruption, de violences
et d’exploration illégale dans le Parc national des Virunga, classé au patrimoine mondial de l’humanité par
l’Unesco (Jeune Afrique 3 novembre 2015). Mise sous pression par le gouvernement britannique et le Parlement
européen (Global Witness 2015), Soco a annoncé, en novembre 2015, renoncer à prolonger sa licence
d’exploration.
Si la présence d’hydrocarbures dans le Graben Albertine est avérée, la rentabilité de
leur extraction est sujette à caution : les forages-tests réalisés par Total et Tullow Oil dans les
gisements du Graben Albertine du côté ougandais du lac Albert laissent prévoir un prix de revient
autour de 100 dollars par baril, un montant bien au-dessus du prix actuel du pétrole
(Africa Energy Intelligence 2015).10
C. Lac Kivu
Plus de 55 milliards de mètres cubes de gaz de méthane dissous se trouvent dans les
eaux profondes du lac Kivu, ce qui permettrait d’alimenter une centrale de 200 MW pendant 100
ans. Plusieurs accords conclus entre la RDC et le Rwanda pour l’exploitation commune de ces
hydrocarbures restent sans effet au vu des différends politiques entre les deux pays.
D. Graben Tanganyika
L’attribution des 10 blocs définis par la RDC le long du lac Tanganyika à des
investisseurs reste lettre morte, ce qui souligne l’horizon éloigné d’un développement de son
10
(Africa Energy Intelligence 2015).
24
potentiel en hydrocarbures que d’aucuns estiment à 8 milliards de barils (Misser 2013 : 160). Un
premier pas a toutefois été posé lors de la rencontre, en octobre 2016, entre les ministres congolais
et tanzanien de l’Énergie afin de négocier une exploitation commune des ressources pétrolières du
lac Tanganyika.
Désaccord avec l’Ouganda sur le tracé de la frontière au sud du lac
Albert (presqu’île de Rukwanzi), frontière qui borde le bloc 5 du Graben Albertine ;
Dispute avec le Rwanda sur le tracé de la frontière commune qui traverse le lac Kivu.
II.25. GOUVERNEMENT CONGOLAIS TRAINE A ALLOUER DES CONCESSIONS
Le Gouvernement congolais traîne à allouer des concessions sur ces ressources de gaz
auxquelles s’intéressent plusieurs opérateurs étrangers (Africa Energy Intelligence 8 avril 2014).
Seul un contrat pour la construction d’une centrale de 5 MW sur la rive congolaise du lac Kivu a été
attribué, en février 2016, à la société tunisienne EPPM, accord contesté par la firme locale Kivu
Lake Energy Corporation qui proposait ses services à un prix bien inférieur (Africa Energy Intelligence 23 août
2016)11 …
Le Rwanda a, par contre, déjà construit une plate-forme pilote pour extraire ce méthane
et a signé un accord, le 8 décembre 2015, avec Symbion Power (États-Unis) pour la construction
près de Rubavu d’une nouvelle centrale au gaz de 55 MW, alimentée par les réserves du lac Kivu
(The New Times 10 décembre 2015). Les développements rwandais confirment donc que ce
gisement est économiquement exploitable.
II.25. RESULTE DE LA COMBINAISON DE HUIT FACTEURS CLES
Cette paix positive résulte de la combinaison de huit facteurs clés. Dans notre modèle,
quatre de ceux-ci seront condensés en un seul paramètre (voir la table de correspondance en
annexe 2), ce qui limitera à cinq le nombre de variables. Cette réduction de complexité est permise
par le cadre de notre analyse, plus restreint que l’évaluation intégrale d’un pays, pour laquelle le
concept de paix positive a été développé. Les cinq facteurs du modèle seront donc :
L’infrastructure, qui comprend l’accès aux gisements d’hydrocarbures, la présence de pipelines pour transporter
ceux-ci vers des raffineries ou des ports d’exportation, les capacités de raffinage ainsi que la possibilité de
stocker et de distribuer les produits raffinés ;
II.25.1. Compétences clés
Malgré les efforts de formation de cadres nationaux congolais, peu de compétences sont
disponibles au Congo-Kinshasa, tant sur le plan des acteurs privés que des autorités, qui
influencent la politique énergétique du pays.
II.25.1. NOUVELLE REGLEMENTATION SUR LES HYDROCARBURES
Force est toutefois de constater que la nouvelle réglementation sur les hydrocarbures
présente nombre de zones d’ombre, voire même des clauses contraires à la bonne gouvernance :
La Cohydro (son hydro) : ne constitue plus l’unique véhicule par lequel l’État participe aux CPP ; la RDC peut être
représentée dans un CPP par une société publique créée pour la circonstance, ce qui dilue l’accumulation
d’expérience et ouvre la porte à l’exercice de pratiques de corruption (Une société publique pour chaque
ministre ?) ;
Le Conseil des ministres de la RDC se réserve le droit d’expropriation, voire même de déclassement de zones
protégées pour favoriser l’exploitation d’hydrocarbures en raison de la poursuite d’intérêts nationaux » – un
critère sujet à toutes les interprétations ;
La procédure d’appel d’offres pour l’attribution des concessions reste floue quant aux critères de décision ; celle-
ci peut même être remplacée par une procédure restreinte (sans définition précise !) si le potentiel en
hydrocarbures d’un bloc n’est pas suffisamment démontré – ce critère pourrait s’appliquer à tous les bassins de
la RDC… ;
II.26. RESTAURATION D’UN SITE EN FIN D’EXPLOITATION
11
Africa Energy Intelligence 23 août 2016
25
Le plan de restauration d’un site en fin d’exploitation est soumis à la seule approbation
du ministre des Hydrocarbures, sans avis du ministre de l’Environnement – le risque de conflit
d’intérêts est ici flagrant.
Le régime fiscal instauré par la nouvelle loi introduit aussi un nouvel élément sujet à
caution : la « zone fiscale » à laquelle appartient un gisement d’hydrocarbures. Celle-ci détermine le
montant de la redevance, des bonus de première production, de signature et de permis
d’exploitation à verser à l’État (pratique courante dans l’industrie pétrolière), ainsi que la proportion
maximale de la production qui peut être allouée au COST. OIL et la hauteur de la participation de la
RDC au profit oïl.
Quatre zones fiscales ont été déterminées sur la base de la géologie et de
l’environnement des blocs pétroliers ou gaziers à concéder. Voilà à nouveau un critère ouvert à
interprétation, qui favorisera la corruption. En effet, suivant la zone fiscale d’un gisement, les flux
financiers qui reviendront au concessionnaire varieront grandement, comme indiqué.
Figure : influence de la zone fiscale sur les revenus d’un concessionnaire
Paramètre fiscal Zone fiscale A Zone Zone fiscale C Zone fiscale D
fiscale B
Redevance 12,5 % 11,0 % 9,5 % 8,0 %
(% de la production)
Cost oil (% maximum de la production)
55 % 55 % 60 % 65 %
Part RDC du profit oil 45 % 40 % 40 % 35 %
Il apparaît de façon claire dans la figure 5 que l’opérateur a tout intérêt à convaincre les autorités de
classer sa concession dans la zone fiscale D.
Des membres des FARDC ont même été corrompus par l’opérateur pour lui faciliter
l’accès au territoire des Virunga, avec usage de la force La protection de l’environnement, capital
exceptionnel en RDC, ne figure donc pas encore en bonne place sur l’agenda des autorités
congolaises.
[Link] LOGISTIQUE DE TRANSPORT
Deux chaînes de transport des produits sont à prendre en compte : d'une part
le transport massif des produits brut a la raffinerie où les entrepôts ré-expéditeurs vers les
dépôts et les gros consommateurs (par canalisations, par voie côtière ou fluviale, par le rail ou
par la route), d'autre part l’acheminement des produits depuis les dépôts vers les points de
vente ou de livraison au consommateur final (par camion).
II.27.1. LE TRANSPORT DES PRODUITS PAR PIPE
Les canalisations sont soit des canalisations directes de faible longueur reliant
un chantier au centre de prétraitement ainsi qu’à la raffinerie à un entrepôt voisin ou au
stockage d'un gros consommateur, soit le réseau de pipeline.
Le transport des produits par navigation intérieure
Le transport par voie fluviale est d'autant moins coûteux que la vitesse du
chaland est faible ; en effet la consommation énergétique est très sensible à l'allure. C'est donc
un mode de transport très bien adapté aux produits lourds dont l'économie ne dépend guère
des délais de route. Moins favorable pour le transport de l’or noir, ce moyen est globalement de
moins en moins utilisé, bien que les deux tiers des capacités de stockage soient reliés à la voie
d'eau.
II.28. LIBRE CIRCULATION DE L’INFORMATION
26
Le dernier élément de gouvernance que nous évaluerons concerne la libre circulation
de l’information. L’obligation légale de publier les CPP et les flux financiers y afférant est peu
respectée. Les dirigeants congolais pratiquent aussi souvent la langue de bois quand ils sont
interrogés sur l’attribution de contrats liés aux hydrocarbures, comme en octobre 2016 au sujet
du très onéreux projet de construction, par EPPM, d’une centrale électrique à alimenter par le
gaz du lac Kivu.
[Link] CONDITIONS ACTUELLES DE GOUVERNANCE EN RDC
Constituent donc un frein au développement harmonieux du secteur des
hydrocarbures. Si la nouvelle législation en cette matière pose un pas dans la bonne direction,
force est de constater qu’elle sert aujourd’hui de façade à une administration publique qui
considère cette activité économique comme une source d’avantages particuliers.
II.29.1. SITUATION FREINE LE DEVELOPPEMENT DES HYDROCARBURES.
En effet, même si une convention existe déjà depuis 1975 entre le Rwanda et la
RDC pour l’exploitation commune du gaz du lac Kivu, accord confirmé au sommet de Gisenyi en
2007, aucun développement concret n’a encore vu le jour. Et ce même après la signature, en
2009, d’un accord entre les deux pays pour la construction d’une centrale électrique de 200 MW
alimentée par cette même source d’énergie et ainsi les exploitation braconnières des richesses
naturelles.
A. Exploitation pétrolière rwandaise en RDC
Les relations entre le Rwanda et la RDC restent tendues depuis 1998 en raison des
incursions répétées des troupes de Kigali dans l’Est congolais pour poursuivre les génocidaires
de 1994 (regroupés au sein du FDLR), accaparer les ressources naturelles du sous-sol ou
protéger les intérêts des populations d’ethnie tutsi comme les Banya-Mulenge. Le soutien
Rwandais aux rebelles du M23 en 2012-2013 ainsi que les réticences de Kinshasa à éradiquer le
FDLR, composé d’opposants hutu au président Kagamé, constituent autant de motifs de
désaccord profond.
B. Exploitation pétrolière burundaise en RDC
À part la présence aujourd’hui plus sporadique de rebelles burundais des Forces
nationales de Libération (FNL) au Sud-Kivu, opposés au gouvernement de Bujumbura, peu de
raisons de conflit existent entre la RDC et le Burundi. Toutefois, élection passé du président
NKURUNZIZA à un troisième mandat en dépit de la Constitution a causé des heurts violents
entre les forces de l’ordre et la population, un climat d’instabilité qui été entendus à l’Est
congolais.
D. Exploitation pétrolière ougandaise en RDC
La présence de pétrole dans le Graben Albertine a provoqué de vives tensions entre
la RDC et l’Ouganda depuis 2007, autour de la définition de la frontière entre les deux pays sur le
lac Albert et surtout sur la presqu’île de RUKWANZI, dans la partie sud de celui-ci. Un accord
pour une exploitation commune des gisements d’hydrocarbures a été signé par les présidents
KABILA et MUSEVENI en septembre 2007, mais son application se heurte toujours à un
désaccord quant au partage de la presqu’île.
E. Tanzanie
Après des années de désaccord sur le tracé de la frontière à travers le lac
Tanganyika, une nette amélioration des relations entre la RDC et la Tanzanie s’est concrétisée
27
par la signature, en octobre 2016, d’un accord sur l’exploitation commune des ressources
pétrolières situées sous et autour du lac. Ce projet prévoit également que le Congo-Kinshasa se
raccorde au pipeline qui reliera l’Ouganda au port de Tanga afin d’exporter le brut qui pourrait
être extrait du Graben Albertine.
28
CHAPITRE III : PROCEDURE DE FORATION
DANS UN TERRAIN ACCIDENTE
[Link]
Le forage directionnel permet d'installer une conduite sous un obstacle,
comme une rivière ou une route, sans perturber le milieu environnant. Contrairement à la
technique du forage horizontal, la trajectoire courbe d'un forage dirigé permet de faire passer
la conduite sous des obstacles en partant de la surface, de sorte qu'aucune excavation
importante n'est requise.
[Link] chevronnés emploient des systèmes
Forage directionnel et horizontal : permet de fore sous des zones écologiquement
sensibles, urbaines ou des structure sous-marines.
La technique de Forage dévié est souvent utilisée en offshore pour atteindre des
cibles éloignes de la plate-forme, avec des déports pouvant dépasser 10km.
D'une part, nos techniciens chevronnés emploient des systèmes de guidage performants,
lesquels autorisent une grande précision et assurent la trajectoire du forage. D'autre part,
nous possédons une gamme complète d'équipements conçus pour répondre aux besoins de
toutes formes de travaux exigeant un forage dirigé.
Grâce à ces équipements, nous pouvons entreprendre de simples travaux de
forage nécessitant une capacité. De plus, l'unité de recyclage que nous utilisons pour la
boue de forage offre un travail plus qu'efficace et permet de réduire considérablement le
volume de boue à disposer à la fin des travaux.
Est idéale dans les sols ne comportant ni cailloux ni bloc (argile, silt et sable) peut
être également réalisée dans pratiquement toutes les catégories de rocs permet d'installer
des conduites pouvant atteindre jusqu'à 1200 millimètres de diamètre ;
Important : Au préalable, des sondages de même qu'une étude géotechnique complète
doivent être réalisés pour pouvoir évaluer toutes les difficultés possibles et déterminer la
trajectoire du forage.
29
[Link] HORIZONTAL
Le forage horizontal permet l'installation de conduites sous des obstacles,
quelle que soit la nature du sol ou du roc. Une tête de forage rotative est actionnée pour
percer et réduire en miettes le roc (ou le sol) à traverser. Avant le début de ce type de
forage, un puits de départ ainsi qu'un puits d'arrivée doivent être aménagés à la profondeur
requise. Signalons qu'il est possible d'effectuer un forage en pente, mais impossible de
réaliser une trajectoire courbe (comme on peut le faire dans le cas d'un forage dirigé).
Que l'ouvrage nécessite l'emploi d'une tête de forage rotative traditionnelle ou
d'un marteau fond de trou (down the hole Hammer), notre personnel qualifié est en mesure
d'effectuer le forage dont vous avez besoin :
Qu’il s'agisse d'un sol contenant des cailloux et des blocs normalement impossibles à forer
avec des méthodes conventionnelles ;
Quelle que soit la catégorie du roc à forer ;
Qu’il s'agisse d'ouvrages impliquant des diamètres allant jusqu'à 1200 millimètres et des
longueurs pouvant atteindre plus de 100 mètres.
Important : Au préalable, des sondages de même qu'une étude géotechnique complète
doivent être réalisés pour pouvoir évaluer toutes les difficultés possibles et déterminer la
trajectoire du forage.
Nous avons entre autres réalisé de nombreux forages horizontaux pour
l'installation de conduites de gaz, d'aqueduc, d'électricité, d'égout et de fibres optiques,
passant sous des obstacles aussi variés que :
Routes et autoroutes, voies ferrées, rivières….
[Link] DE GAINE ACIER PAR PERCUSSION
Cette technique consiste à foncer dans le sol (à l'horizontal) une gaine
d'acier sous un obstacle. La gaine d'acier est foncée par percussion à l'aide d'un marteau
pneumatique fonctionnant à l'air comprimé. Lorsque la gaine a parcouru la distance requise,
on peut vider son contenu à l'aide d'une tarière mécanique ou en utilisant de l'air comprimé
ou de l'eau. Les conduites peuvent alors être insérées à l'intérieur de la gaine d'acier. Au
besoin, l'espace annulaire entre la gaine d'acier et la conduite peut être bétonné.
Comme dans le cas d'un forage horizontal, un puits de départ ainsi qu'un puits
d'arrivée doivent être aménagés à la profondeur requise. On peut effectuer ce type de forage
en pente, mais on ne peut le réaliser lorsqu'une trajectoire courbe est nécessaire
(comme on peut le faire dans le cas d'un forage dirigé).
30
Nous possédons une vaste gamme des marteaux pneumatiques Grundoram
fabriqués en Allemagne. Selon le diamètre de la conduite à installer, nous sélectionnons la
gaine d'acier appropriée, de même que le marteau pneumatique ayant les capacités
requises. Depuis 1988, nous avons employé cette technique à de nombreuses reprises pour
divers types de projets, des plus simples aux plus difficiles.
Important : Au préalable, des sondages de même qu'une étude géotechnique complète
doivent être réalisés pour pouvoir évaluer toutes les difficultés possibles et déterminer la
trajectoire du forage.
5. INSTALLATION ET LE REMPLACEMENT DE TUBES
Tracto-Technik : est une spécialiste en technologies de pose et de renouvellement de tubes
sans tranchée ainsi qu'en cintrage et façonnage des conduites.
[Link] DE SOL
6.1. FUSEE PNEUMATIQUE GRUNDOMAT
(En application plus de 30 ans) Système de forage non dirigé pour la pose
de tubes et conduites d’alimentation et d’évacuation jusqu’au DN 200 mm sous routes, voies
ferrées, places, jardins (branchements individuels), longueur maximale 40 m, entraînement :
air comprimé ; 17 types de machines ; particularité : exactitude droit au but par sa tête
mobile.
[Link] DIRIGE GRUNDOSTEER
(Première fusée dirigée) Suivant la nature du sol, cette fusée permet
d'atteindre des longueurs de forage de 70 m. La fusée GRUNDOSTEER est constamment
surveillée (hauteur et côté), une correction de trajectoire a lieu en cas de détection d'une
dérive ou si la fusée doit obliquer dans une autre direction. Vous maîtrisez ainsi tout le
processus, du départ à l'arrivée. Grundosteer est opérationnelle presque immédiatement et
31
facile à piloter. Avant l'intervention il faut, comme avant chaque forage, prospecter le terrain
bâti et la présence de conduites tierces.
[Link]ÇAGE DE TUBES ACIER
8.1. POUSSE-TUBES GRUNDORAM
Pour le fonçage non dirigé de tubes acier sous routes et voies ferrées
jusqu’au DN 4000 mm, longueur maximale 80 m, entraînement : air comprimé ; 13 types de
machines ; particularités : énorme force de frappe, très solide par sa conception (cylindre
monobloc), grand champ d’application, par exemple fonçage de palplanches et de profilés.
[Link] HORIZONTAL DIRIGE
9.1SYSTEMES DES FORAGE DIRIGE GRUNDODRILL
(Avec marteau de percussion)
Pour la pose de tubes de long de routes et sous voies ferrées et rivières
jusqu’au DN 600 mm, longueur maximale 500 m ; entraînement : hydraulique ; particularités :
marteau à percussion pour des terrains rocailleux, force de poussée et de traction max. 20
tonnes, central de malaxage pour suspension de forage, système automatique de
changement de tiges, poste de commande avec siège, etc.
9.2. Mini système de forage dirigé GRUNDOPIT
Pour le branchement individuel de câbles, conduites de gaz, canalisations
d'eau potable et eaux usées jusqu'à 100 mm sur des longueurs au-delà de 50 m. Sa
conception compacte (longueur 1.12 m ; largeur 0.47 m ; hauteur 0.37 m) permet un
démarrage en fouille ou en regards les plus restreints. Poids sans tiges seulement 200 kg.
Le forage s´effectue en principe sans boue de forage. Un réservoir d'eau de 200 l sert
uniquement au refroidissement de la tête de forage et de la sonde. Une petite centrale
hydraulique de 9,5 KW suffit pour l'emploi. Force de poussée 60 kN, force de traction 40 kN.
[Link] HDD : INSTALLATIONS DE FORAGE DE GRAND
DIAMETRE « PRIME DRILLING"
32
Avec le forage de grand diamètre, le creusement commandé d'un forage
pilote s'effectue par forage avec injection d'eau et entraînement d'un tube de protection pour
pratiquement tous les types de sol. La suspension de forage se charge à cet effet de
l'entraînement du moteur de forage placé dans la tête de forage, du support du canal de
forage et de l'évacuation des matériaux dissous dans le sol.
Après élargissement du forage pilote à 1500 mm au plus, le produit
préfabriqué ou la ligne du tube de protection (longueurs de plus de 1500 mètres possibles)
en fonte, acier ou PE-HD est inséré par le retrait (aussi répété) de la tige de forage avec les
têtes d'évasement couplées en arrière. Une force de retour pouvant s'élever à 4.000 KN est
utilisée sur les installations de forage de grand diamètre.
11.L'ECLATEMENT DYNAMIQUE AVEC GRUNDOCRACK
Les machines d'éclatement GRUNDOCRACK alimentées par air comprimé
et soutenues par la force statique d'un treuil passent à travers l'ancienne canalisation et
l'élargissent. L'énergie de frappe dynamique éclate l'ancienne canalisation et compacte les
éclats dans la terre. La nouvelle canalisation d'un diamètre supérieur est entraîné en même
temps. Champs d’application : de DN 100 à DN [Link] du système d'éclatement
dynamique sans tranchée, l'ancienne canalisation en grès, AG, GG, plastique ou béton armé
est éclatée, détruite et un nouveau tube court ou long PE-HD, PP ou PE-Xd'un diamètre
supérieur est entraîné en même temps. De fortes courbures ou dérivations nécessitent des
fouilles intermédiaires. Le départ et l'arrivée peuvent également être des regards de révision.
12.L'ECLATEMENT STATIQUE AVEC GRUNDOBURST
Par rapport au système d'éclatement dynamique, le GRUNDOBURST
hydraulique pousse, dans un premier temps, des tiges d'éclatement spéciales à travers
l'ancienne canalisation. Malgré le fait que les tiges d'éclatement Quick-Lock (brevet déposé)
ne soient pas vissées, ce qui prendrait beaucoup de temps, elles sont plus rigides pour la
poussée et la traction.
Aucun treuil n'est nécessaire. A l'arrivée, la tête de guidage est remplacée
par une tête d'élargissement raccordée avec la nouvelle canalisation. C'est lors de
l'entraînement du tube que l'ancienne canalisation est éclatée. Force de poussée et de
traction max. : 2500 kN. Champs d’application : de DN 100 à DN 1000.
[Link] D'EXTRACTION DE TUBES AVEC GRUNDOBURST
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L'affût Grundoburst permet aussi de pousser avec un accessoire approprié
hors de la terre l'ancien tube dans une tranchée, où il butte contre un mandrin d'éclatement
qui le détruit. L'insertion du nouveau tube se fait parallèlement à l'extraction de l'ancien.
[Link] DE TUBES EN METHODE TIP (TIGHT IN PIPE)
Avec le procédé TIP, les tubes courts ou longs sont posés de puits en puits
dans l'ancienne canalisation existante, presque collés à la paroi de l'ancien tube, avec de
faibles pertes de diamètre. Le raccordement au bâtiment se fait aussi sans tranchée.
[Link] DE TUBES - ECHANGE DE TUBES AVEC GRUNDOPULL
Les usines à eau de Berlin (Berliner Wasserwerken) ont, en coopération
avec la société Tracto-Technik GmbH, développé le procédé "Grundopull" pour le
remplacement souterrain des tubes en plomb, mais aussi en matière plastique, pour le
raccordement aux bâtiments. Une tête de coupe et d'évasement tirée par un câble tracteur
sectionne l'ancien tube en deux et le dégage de la terre environnante. Le tube de plomb
sectionné est extrait et le nouveau tube (DN 20 - DN 50) ensuite inséré par le câble tracteur
entraîné.
34
CONCLUSION
Au terme de cette de cette etude portant sur la procédure d’exploitation et
la maximisation de la production pétrolière dans un terrain accidente, plusieurs
enseignements majeurs se dégagent. Le terrain accidente qu’il s’agisse des
mangroves et marécages ou canyons sous-marins de ne constitue plus un obstacle
in
L’objectif est l’étude des méthodes de forage dévié, ces différentes parties ainsi
que leurs rôles. Dans l’exploration pétrolière, l’opération de forage est d’une importance
capitale car c’est grâce en elle que l’on pourrait confirmer un gisement pétrolier, installer un
champ pétrolier et de démarrer l’exploitation de ce dernier.
Ce procédé mécanique correspond à tout un assemblage du matériel ; monté sur
camion ou bien inclut dans un atelier ; destiné à réaliser l’objectif du projet bien sûr en
pénétrant le sous-sol. En fait, toutes les techniques de forage (battage, rotary, foration à
l’avancement odex…) sont valables pour les deux styles soit atelier ou bien sur camion. Quel
que soit la technique de forage employée, plusieurs précautions doivent être prises en
considérations.
Le forage est un ensemble d’opérations qui permettent, par le biais d’un procédé
mécanique, de creuser un trou de diamètre centi à décimétrique, généralement vertical et
utilisé à des fins scientifiques et /ou économiques.
35
BIBLOIGRAPHIE
OUVRAGE
ÉCOLE D’APPLICATION DES MÉTIERS DE L’ÉNERGIE ET DES TRANSPORTS
© Dunod – Toute reproduction non autorisée est un délit.
SUPPORT DE FORMATION/Cours EXP-PR-EQ010
Graphisme et impression Wolfau-Druck Rudolf Mühlemann, Weinfelden/Edition 2001
Termes, expressions et définitions publiés au Journal officiel2015
Termes, expressions et définitions publiés au Journal officiel Les vocabulaires publiés sous forme papier
peuvent être obtenus gratuitement en écrivant à l’adresse suivante :
Ministère de la Culture et de la Communication
Délégation générale à la langue française et aux langues de France
6, rue des Pyramides, 75001 Paris Courriel : [Link]@[Link]
Achevé d'imprimer en octobre 2015 sur les presses de l'imprimerie Axiom Graphic
à Cormeilles-en-Vexin (Val d'Oise).
© Délégation générale à la langue française et aux langues de France, 2015
Dépôt légal : octobre 2015
ISBN 978-2-11-139343-1
Note de cours
Méthode de recherche scientifiques
Forage pétroliers 1.2et 3, par l’ingénieur foul en Hydrocarbures Kobisi Mbeka
Production pétroliers par Assistant Antony/ISTC-matadi.
Scène énergétique pétroliers par Patrick Kobisi Mbeka/ISTC-Matadi.
Géologie général et par Patrick Kobisi Mbeka/ISTC-Matadi.
Géologie du pétrole par Patrick Kobisi Mbeka/ISTC-Matadi.
Mécanique du milieu continue par Patrick Kobisi Mbeka/ISTC-Matadi.
Corrosion et moyens de Protection
Reference/sites web.
[Link]
Concernant la géodynamique externe :
BOULVAIN F. : Eléments de Sédimentologie et de Pétrologie sédimentaire, Université de Liège
(Belgique), 2015, 100 p.
[Link]
BOULVAIN F. : Une introduction aux processus sédimentaires, [Link] Liège (Belgique), 2015, 113 p.
[Link]
Cours de sédimentologie de Jacques Beauchamp de l’Université de Picardie (France) :
[Link]
Un site généraliste :
[Link]
A propos de la tectonique des plaques :
[Link]
[Link]/espace-decouverte/les-cles-pour-comprendre/les-sources-d-energie/le-petrole