Effect des robots a la vie d’homme
Un robot est un dispositif mécatronique (alliant mécanique, électronique et
informatique) conçu pour accomplir automatiquement des tâches imitant
ou reproduisant, dans un domaine précis, des actions humaines. La
conception de ces systèmes est l’objet d’une discipline scientifique,
branche de l’automatisme nommée robotique.
Les points positifs des robots :.
La robotique présente plusieurs avantages, les plus importants sont :
La rentabilité : Les robots peuvent être configurés pour fonctionner sur un cycle répétitif
en continu sans interruption, ce qui augmente le taux de production. Cela se traduit par
une production plus élevée qui aide à la récupération des coûts et fait des profits
supplémentaires.
L’amélioration de la qualité : L’implication manuelle dans des tâches répétitives peut
affecter les niveaux de concentration et peut entraîner des erreurs et des défauts de
qualité. L’automatisation robotique élimine ces risques en produisant et en vérifiant avec
précision les articles conformément aux normes spécifiées. Les produits fabriqués avec
plus de précision et une qualité constante créent de nouvelles opportunités commerciales
pour les entreprises.
Une productivité accrue : L’automatisation robotique peut s’attaquer aux tâches
répétitives plus efficacement que les humains, car les robots sont conçus pour faire la
même chose sans fatigue ni pause. L’introduction de robots dans le processus de
fabrication peut avoir des avantages tangibles en termes de productivité.
La réduction du gaspillage : l’utilisation de robots dans le processus de fabrication
garantit moins d’écarts de qualité, ce qui signifie qu’il n’y aura pas de gaspillage de
matériel dû à des pannes ou à des produits non standard.
La diminution des accidents : Les travailleurs de certaines industries peuvent avoir
besoin de travailler dans des environnements inadaptés ou dangereux qui entraînent des
problèmes de santé et des risques pour la sécurité. Les robots automatisés peuvent être
conçus et déployés pour fonctionner dans n’importe quel environnement sans présenter
de risque pour les organisations et leur personnel.
La cohérence : Une fois programmés, les robots peuvent effectuer le même travail
répétitif avec la même perfection pendant une longue période, assurant ainsi la
cohérence du flux de production et de la sortie.
Le temps du travail : les robots sont des machines qui peuvent fonctionner pendant de
longues heures s’ils sont correctement entretenus. Mais les humains ne peuvent pas
travailler en continu après un certain temps, ce qui peut entraîner un risque de fatigue,
de blessure et d’autres problèmes.
La main-d’œuvre motivée : L’automatisation robotique permet de soulager la main-
d’œuvre d’un travail routinier et laborieux et de l’engager dans d’autres tâches qui lui
permettent d’élargir ses compétences. Cela créera un meilleur environnement dont
l’entreprise dans son ensemble bénéficiera. Avec des niveaux d’énergie plus élevés et
une plus grande concentration sur leur travail, les performances ne peuvent que
s’améliorer, ce qui conduira également à la croissance de l’entreprise.
Les points négatifs des robots :
La robotique, comme toute autre technologie, n’a pas que des avantages, les
inconvénients ont aussi leurs places. Il est vrai que les inconvénients sont beaucoup
moins, mais ils existent.
Les robots coûtent trop cher, sans oublier que leur entretien et maintenance nécessitent
beaucoup d’argent aussi. Un grand budget est indispensable pour avoir un robot.
Les automates programmables remplacent l’homme dans de nombreux emplois. Comme
de nombreuses usines dépendent trop des robots, les gens perdent leur emploi. Donc, ils
doivent trouver de nouveaux emplois ou rester au chômage.
Les programmes ou les machines des robots doivent être mis à jour. Donc, il faut
tellement d’argent pour les entretenir.
Il est vrai que les robots facilitent la vie de tous les jours, mais cela impacte la qualité de
la vie. Puisque les humains vont minimiser plusieurs activités vitales. Si tout ou la
majorité des tâches quotidiennes deviennent automatisées, le rôle de l’homme va
disparaitre pour créer un être paresseux. Trop de dépendance aux robots nuit à la santé
des humains.
Les robots ne peuvent pas gérer les situations inattendues, l’absence du cerveau humain
fait que face aux problèmes les machines robotisées ne peuvent pas réagir. Les humains
sont toujours considérés comme plus efficaces que les robots à divers égards. Parce que
les humains sont intelligents, émotifs, décideurs. Ainsi, ils peuvent gérer de nombreuses
situations inattendues que les robots ne peuvent pas.
Le robot n’a aucun sens humain. C’est très triste de partager sa vie avec un sans
émotion. Ce qui fait que la vie quotidienne va devenir fade et froide.
Les robots sont des bénédictions pour l’homme sous divers aspects. L’application de la
robotique est trop vaste pour être décrite. Il est difficile de trouver une usine
fonctionnant sans robots. Les robots sont utilisés à de nombreuses reprises dans notre
vie quotidienne. Mais trop dépendre des robots peut nuire aux forces humaines.
Ainsi, il sera sage pour les humains de faire beaucoup de recherches sur l’utilisation de
robots dans divers secteurs avant qu’il ne soit trop tard.
Les inconvénients des robots dans la vie quotidienne sont très nombreux, mais cela ne va
pas limiter l’utilisation de cette technologie qui devient de plus en plus indispensable de
nos jours. La robotique s’est imposée délicatement dans la société ce qui que nous ne
pouvons plus nous en débarrasser.
Les effects des robots a la vie d’homme :
L’intelligence des robots n’a rien à voir avec celle des humains, il faut démystifier leurs
capacités car l’homme a naturellement tendance à anthropomorphiser [3] la machine et
à lui donner des capacités qu’elle n’a pas. Le concept d’intelligence artificielle « forte »
fait référence à une machine capable de produire un comportement intelligent, et
d’éprouver une conscience de soi, de « vrais sentiments », et « une compréhension de
ses propres raisonnements ». L’intégration d’une conscience réflexive et une sensibilité
de type humain semble très peu probable pour la machine. Malgré cela, tous ces outils
dits d’intelligence artificielle « faible » deviennent de formidables alliés dans une
interaction complémentaire avec les humains. La robotique affective veut créer des
robots compagnons, censés nous apporter une assistance ou encore nous surveiller.
Développer une discipline de recherche interdisciplinaire avec des informaticiens, des
médecins, des psychologues cogniticiens, pour étudier les effets de la coévolution avec
ces machines de façon longitudinale est urgent. La machine va apprendre à s’adapter à
nous, comment allons-nous nous adapter à elle ? Peut-on avoir une interaction humaine,
teintée d’émotions et de sentiments éthiques, avec une machine qui simule parfaitement
le comportement humain, mais qui ne l’éprouve pas ou ne le vit pas ?
Il faut éviter un déficit de con i »nce mais également une confiance trop aveugle dans les
programmes d’intelligence artificielle. Un certain nombre de valeurs éthiques sont
importantes : la déontologie et la responsabilité des concepteurs, l’émancipation des
utilisateurs, l’évaluation, la transparence, l’intelligibilité, la loyauté, et l’équité des
systèmes, enfin l’étude de la co-évolution humain-machine.
Les robots sociaux et affectifs soulèvent de nombreuses questions éthiques, juridiques et
sociales. Qui est responsable en cas d’accident : le fabricant, l’acheteur, le thérapeute,
l’utilisateur ? Comment réguler leur fonctionnement ? Faut-il intégrer des règles morales
dans leur programmation ? Contrôler leur utilisation par des permis ? Pour quelles tâches
souhaitons-nous créer ces entités artificielles ? Comment préserver notre intimité, nos
données personnelles ? Tout système doit être évalué avant d’être mis dans les mains de
son utilisateur [4]. Comment évaluer une intelligence artificielle qui apprend des humains
et s’adapte à eux, ou qui apprend seule ? Peut-on prouver qu’elle se cantonnera aux
fonctions pour lesquelles elle a été conçue, qu’elle ne dépassera pas les limites fixées ?
Les données que la machine exploite pour son apprentissage la dirigent vers certaines
actions. Qui supervisera la sélection de ces données ?
Ces questions prégnantes ne sont évoquées que depuis peu. Les progrès spectaculaires
du numérique permettront un jour d’améliorer le bien-être des personnes, à condition de
réfléchir non pas à ce que nous pouvons en faire, mais à ce que nous voulons en faire.
Dans mon ouvrage Des robots et des hommes : mythes, fantasmes et réalité [5], je
propose d’enrichir les lois d’Asimov avec des règles éthiques. Nous avons besoin de
démystifier, de former et de remettre au centre de la conception de ces systèmes
robotiques affectifs, les valeurs de l’humain.
Projet de : MOHAMED EL BARAKI T.C.S.2 / 26