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Compte Rendu

Ce compte rendu présente un travail pratique sur les fonctions des amplificateurs opérationnels (AOP) à travers divers montages électroniques, notamment un multivibrateur astable, un montage Trigger de Schmitt et un convertisseur éclairement-fréquence. L'objectif est d'étudier le comportement de l'AOP dans des configurations oscillantes et de conversion, en validant les modèles théoriques par des mesures expérimentales. Les résultats expérimentaux confirment la compréhension des principes de fonctionnement et l'influence des composants passifs sur les caractéristiques du signal de sortie.

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Compte Rendu

Ce compte rendu présente un travail pratique sur les fonctions des amplificateurs opérationnels (AOP) à travers divers montages électroniques, notamment un multivibrateur astable, un montage Trigger de Schmitt et un convertisseur éclairement-fréquence. L'objectif est d'étudier le comportement de l'AOP dans des configurations oscillantes et de conversion, en validant les modèles théoriques par des mesures expérimentales. Les résultats expérimentaux confirment la compréhension des principes de fonctionnement et l'influence des composants passifs sur les caractéristiques du signal de sortie.

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Compte rendu :

TP Fonctions
électronique

Réalisé par : Oumeima Rassas


Table des matières
1. Introduction : ........................................................................................................ 3
2. But de TP : ............................................................................................................ 4
3. Matériels utilisés : ................................................................................................. 4
4. Montage multivibrateur astable :........................................................................... 5
4.1. Donnée : ...................................................................................................... 5
5. Principe de fonctionnement : ................................................................................ 5
5.1. Essai théorique : .......................................................................................... 5
5.2. Essai pratique : ............................................................................................ 7
6. Montage Trigger : ................................................................................................. 8
6.1. Fonctionnement de trigger : ......................................................................... 8
6.2. Essaie pratique : ......................................................................................... 11
7. Montage convertisseur éclairement fréquence : .................................................. 12
7.1. Essai pratique : .......................................................................................... 13

........................................................................................................................... 14
.................................................................................................................................. 14
7.2. Visualisation sur l’oscilloscope : ................................................................ 14
.................................................................................................................................. 17
Conclusion générale : ................................................................................................ 18

1
Figure 1:Schéma de l AOP ........................................................................................ 3
Figure 2:Montage multivibrateur astable ................................................................ 5
Figure 3:Schéma réel réalisé .................................................................................... 7
Figure 4:Courbe de l'oscilloscope ............................................................................ 7
Figure 5:Montage Trigger ........................................................................................ 8
Figure 6:courbe avec seuil positive .......................................................................... 9
Figure 7:courbe avec seuil négatif .......................................................................... 10
Figure 8:Courbe de Trigger .................................................................................... 10
Figure 9:Réalisation pratique de Trigger .............................................................. 11
Figure 10:courbe sur l'oscilloscope ........................................................................ 11
Figure 11:courbe de Trigger ................................................................................... 12
Figure 12:montage convertisseur éclairement fréquence ..................................... 13
Figure 13:réalisation de montage convertisseur éclairement _fréquence ............ 13
Figure 14:câblage sur bred bord ............................................................................ 14
Figure 15:résultat de courbe sur l'oscilloscope ...................................................... 14
Figure 16:résultat de courbe sur l'oscilloscope 2 -ème cas ................................... 15
Figure 17:résultat de courbe sur l’oscilloscope 3 -ème cas ................................... 16
Figure 18:résultat de courbe sur l’oscilloscope 4 -ème cas ................................... 17

2
1. Introduction :
L’amplificateur opérationnel est l'un des composants les plus polyvalents et
fondamentaux de l’électronique analogique moderne. Conçu initialement pour effectuer
des opérations mathématiques (addition, soustraction, intégration, etc.) dans les
calculateurs analogiques, son rôle s’est aujourd'hui élargi à une multitude d’applications
industrielles et grand public.
Fondamentalement, l’AOP est un amplificateur différentiel à couplage direct qui se
caractérise par :
Un gain en tension très élevé : capable d'amplifier de très faibles différences de
potentiel entre ses deux entrées.
Une impédance d’entrée très élevée : ce qui lui permet de ne pas perturber la source
du signal qu'il mesure.
Une impédance de sortie très faible : lui permettant de fournir un signal stable à la
charge suivante.
Grâce à ces propriétés, l'AOP est un élément clé dans la conception de filtres actifs, de
régulateurs de tension, d'oscillateurs et de convertisseurs de signaux. Son
comportement peut être modifié de manière précise en utilisant des composants
externes (résistances, condensateurs) pour créer des boucles de rétroaction, permettant
ainsi de passer d'un régime de fonctionnement linéaire à un régime de commutation
(non-linéaire).
Dans ce travail pratique, nous explorerons les capacités de l'AOP à travers des montages
qui exploitent principalement ses propriétés de commutation et de gestion de seuils de
tension.

Figure 1:Schéma de l AOP

3
2. But de TP :
L’objectif principal de cette manipulation est d’étudier le comportement de
l’amplificateur opérationnel (modèle TL081) dans des configurations de circuits
oscillants et de conversion. Le TP s’articule autour de trois axes majeurs :
Le montage multivibrateur astable : Comprendre comment l’AOP peut générer de
manière autonome un signal périodique (onde carrée) sans signal d'entrée externe.
Le montage Trigger de Schmitt : Analyser le phénomène d'hystérésis et la capacité de
l'AOP à transformer un signal analogique bruité en un signal numérique propre par
basculement entre deux seuils.
Le convertisseur éclairement-fréquence : Mettre en pratique une application concrète
où l'AOP est utilisé pour traduire une grandeur physique (l'intensité lumineuse captée
par un LDR) en une information fréquentielle.
À l'issue de ce TP, nous devrons être capables de valider les modèles théoriques par des
mesures expérimentales à l'oscilloscope et de comprendre l'influence des composants
passifs sur les caractéristiques du signal de sortie (période, fréquence, rapport cyclique).

3. Matériels utilisés :
 Amplificateurs opérationnels :
 TL081 : Composants principaux pour réaliser les différents montages.
 Composants passifs :
 Résistances : Diverses valeurs pour ajuster les gains, les fréquences et les
temporisations dans les circuits.
 Condensateurs : Utilisés dans les circuits multivibrateurs pour déterminer
la fréquence d'oscillation.
 Photorésistances (LDR) : Pour le montage convertisseur éclairement-
fréquence, utilisées pour détecter l'intensité lumineuse.
 Source de tension (alimentation) :
 Générateur d'alimentation : Une alimentation DC réglable pour alimenter les
circuits (souvent de +15V et -15V pour les Op-Amps).
 Câblage et breadboard :
 Plaque d'essai (breadboard) : Pour la réalisation des montages sans
soudure.
 Câbles de connexion : Pour établir les différentes connexions entre les
composants.
 Appareils de mesure :
 Oscilloscope : Pour observer et analyser les formes d'ondes générées par
les circuits et mesurer les fréquences.

4
4. Montage multivibrateur astable :
Un circuit électronique utilisant un amplificateur opérationnel qui génère un signal
d’oscillation sans état stable. Il alterne constamment entre deux états, produisant ainsi
une fréquence stable, utilisé dans des applications comme les générateurs de fréquences
et les temporisateurs.

Figure 2:Montage multivibrateur astable

4.1. Donnée :
 Capacité : C =470 nf
 Résistances : R3= R2 =15KΩ , R1=8,2Ω

5. Principe de fonctionnement :
Le montage étudié est un oscillateur astable reposant sur un comparateur associé à un circuit RC.
Lorsque la tension de sortie 𝑉𝑆 est à la saturation positive (𝑈𝑆𝐴𝑇 ), le condensateur C se charge à
travers la résistance R3R_3R3, entraînant une augmentation progressive de la tension 𝑉𝐵 .

La tension 𝑉𝐴 appliquée à l’entrée de référence du comparateur, est déterminée par un pont diviseur
constitué des résistances R1 et R2. Elle représente ainsi un seuil de basculement.

Lorsque 𝑉𝐵 . atteint et dépasse 𝑉𝐴 , le comparateur commute et la sortie bascule à la saturation


négative −𝑈𝑆𝐴𝑇 Dans cette nouvelle configuration, le condensateur se décharge à travers R3, ce qui
provoque une diminution de 𝑉𝐵 .

Lorsque 𝑉𝐵 . devient inférieure à 𝑉𝐴 , le comparateur rebascule vers l’état initial. Ce processus se


reproduit de manière périodique, assurant un fonctionnement en régime astable et générant un signal
oscillant.

5.1. Essai théorique :


Calcul de la période :

5
𝑉𝑆 = +𝑈𝑆𝑎𝑡
𝑅1
𝑉𝐴 = 𝑉
𝑅1 + 𝑅2 𝑆
𝑅3 × 𝐶 × 𝑑(𝑉𝐵 )
𝑅3 × 𝐼’ = 𝑉𝑆 − 𝑉𝐵
𝑑𝑡
La solution de l’équation est :
−𝑡
𝑉𝐵 = 𝐾 × 𝑒 𝜏 Avec 𝞃=𝑅3 × 𝐶
La solution particulière est :
𝑉𝐵 = 𝑉𝑆 + 𝑈𝑆𝐴𝑇
La solution générale est :
𝑡
𝑉𝐵 = +𝑈𝑆𝐴𝑇 + 𝐾 × 𝑒 (−𝜏)
On prend comme origine des temps ,l‘instant ou le système a basculé : en t=0 on a :
𝑅1
𝑉𝐵 (0) = −𝑉𝐴 = −𝑈𝑆𝐴𝑇 ×
𝑅1 + 𝑅2
𝑅1 2 × (𝑅1 + 𝑅2 )
𝐾 = 𝑉𝐵 (0) − 𝑈𝑆𝐴𝑇 = −𝑈𝑆𝐴𝑇 × [1 + ] = −𝑈𝑆𝐴𝑇 × [ ]
𝑅1 + 𝑅2 𝑅1 + 𝑅2
𝑅1
En t=0 : 𝑉𝐵 = +𝑈𝑆𝐴𝑇 ×
𝑅1 +𝑅2

𝑅1 2 × (𝑅1 + 𝑅2 ) 𝑡
𝑈𝑆𝐴𝑇 × = 𝑈𝑆𝐴𝑇 − 𝑈𝑆𝐴𝑇 × [ ] × 𝑒 (−𝜏)
𝑅1 + 𝑅2 𝑅1 + 𝑅2
2 × (𝑅1 + 𝑅2) 𝑡 𝑅2
[ ] × 𝑒 (−𝜏) =
𝑅1 + 𝑅2 𝑅1 + 𝑅2
𝑡
(2 × 𝑅1 + 𝑅2) × 𝑒 (−𝜏) = 𝑅2
Le rapport cyclique du signal est déterminé par :
𝑡
𝛼= = 50%
𝜏
Période total :
2 × 8,2
𝑇 = 2 × 15 × 103 × 470 × 10−9 × ln (1 + ) = 10,4 𝑚𝑠
15
Période positive et négatif :

6
2×𝑅1
T+=T_=R3× 𝐶 × ln (1 + ) = 5,2𝑚𝑠
𝑅2

5.2. Essai pratique :

Figure 3:Schéma réel réalisé

Visualisation sur losiloscope :

Période T=1.412ms
Période positive :
T+=700.6μs
Période négative :
T−≈711.4μs
Rapport cyclique :
α=0,7006/1,412×100≈
49.6%

Figure 4:Courbe de l'oscilloscope

Cette étude a permis de comprendre et de vérifier le fonctionnement d’un oscillateur


astable. L’approche théorique, combinée à la validation expérimentale, montre que ce
type de montage constitue une solution simple et efficace pour la génération de signaux

7
périodiques. Le bon accord entre théorie et pratique confirme la maîtrise du
dimensionnement et du comportement du circuit.

6. Montage Trigger :

Figure 5:Montage Trigger

Le montage Trigger de Schmitt est un circuit électronique réalisé à partir d’un


amplificateur opérationnel fonctionnant en régime de saturation, avec une rétroaction
positive. Dans cette configuration, le signal d’entrée est appliqué à l’entrée inverseuse
de l’AOP, tandis que l’entrée non-inverseuse reçoit une fraction de la tension de sortie
à travers un pont diviseur résistif constitué de deux résistances. Cette rétroaction
positive engendre un phénomène d’hystérésis, caractérisé par l’existence de deux seuils
de basculement distincts : un seuil supérieur et un seuil inférieur. Ainsi, la sortie du
montage ne change d’état que lorsque la tension d’entrée franchit l’un de ces seuils, ce
qui permet d’éviter les commutations intempestives dues au bruit ou aux fluctuations
du signal d’entrée. En pratique, la sortie de l’amplificateur prend des valeurs de
saturation positives ou négatives, produisant un signal rectangulaire à partir d’un signal
analogique quelconque. Ce type de montage est largement utilisé pour la mise en forme
de signaux, la conversion analogique-numérique et la génération d’oscillations dans les
circuits électroniques.

6.1. Fonctionnement de trigger :


Dans ce montage, la tension appliquée à l’entrée non-inverseuse de l’amplificateur
opérationnel est issue d’un pont diviseur résistif alimenté par la tension de sortie,
traduisant ainsi la présence d’une rétroaction positive. Cette tension de référence
s’écrit :

8
𝑅2
𝑉+ = × 𝑉𝑆
𝑅1 + 𝑅2
Où Vs représente la tension de sortie de l’amplificateur, et R1, R2 les résistances du
pont diviseur. En régime de saturation, la sortie ne peut prendre que deux valeurs,
+Vsat ou −Vsat , ce qui conduit à l’apparition de deux seuils de commutation
symétriques définis par :
𝑅2
𝑉𝑇𝐻 + = + × 𝑉𝑆𝐴𝑇
𝑅1 + 𝑅2
𝑅2
𝑉𝑇𝐻 − = − × 𝑉𝑆𝐴𝑇
𝑅1 + 𝑅2
Ainsi, lorsque la tension d’entrée Ve dépasse le seuil supérieur 𝑉𝑇𝐻 +la sortie bascule
vers +Vsat. À l’inverse, lorsque Ve devient inférieure au seuil inférieur Vth− , la sortie
commute vers −Vsat Entre ces deux seuils, la sortie conserve son état précédent, ce qui
caractérise le phénomène d’hystérésis. Ce comportement confère au montage une
grande immunité vis-à-vis des perturbations et permet d’assurer une commutation
franche, même en présence de signaux d’entrée bruités ou faiblement variables.
En résume tout ça par des graphiques 𝑉𝑆 = 𝑓 (𝑉𝑒 ).
 Avec seuil positive :

Figure 6:courbe avec seuil positive

9
Avec seuil négatif :

Figure 7:courbe avec seuil négatif

Si l’on superpose ces deux courbes, on observe un phénomène appelé hystérésis, qui
constitue le principe fondamental de ce montage. Les seuils de basculement varient
selon le sens de variation de Ve.

Figure 8:Courbe de Trigger

10
Ce trigger est dit inverseur car le signal d’entrée est appliqué à l’entrée inverseuse de
l’AOP. Ainsi, la sortie bascule à −Vsat lorsque le seuil positif est dépassé, et à +Vsat
lorsque le signal passe en dessous du seuil négatif.
L’intérêt principal de ce montage réside dans la suppression du phénomène de multi-
basculement observé avec un comparateur simple autour du seuil. En effet, dès que le
signal d’entrée franchit un seuil, la sortie commute immédiatement vers l’état opposé.
Par conséquent, même en présence de bruit sur l’entrée, celui-ci ne provoque plus de
commutations parasites de l’AOP.

6.2. Essaie pratique :

Figure 9:Réalisation pratique de Trigger

Visualisation sur l’oscilloscope :

Figure 10:courbe sur l'oscilloscope

11
Figure 11:courbe de Trigger

7. Montage convertisseur éclairement fréquence :


Un convertisseur éclairement–fréquence est un dispositif électronique qui transforme
une intensité lumineuse (éclairement, en lux) en un signal électrique de fréquence
proportionnelle. Il utilise un capteur de lumière, comme une photodiode ou une
photorésistance, qui convertit la lumière reçue en une tension ou un courant électrique.
Ce signal est ensuite traité par un circuit électronique, souvent un oscillateur commandé
en tension ou un convertisseur tension–fréquence, afin de produire une fréquence en
sortie. Ainsi, la fréquence du signal varie en fonction de l’éclairement : plus la lumière
est intense, plus la fréquence augmente (selon le montage utilisé). Ce type de
convertisseur est utilisé dans les systèmes de mesure et d’instrumentation car il permet
de représenter une grandeur lumineuse sous forme de signal facile à exploiter par des
circuits électroniques ou des microcontrôleurs.

12
Figure 12:montage convertisseur éclairement fréquence

7.1. Essai pratique :


Dans cette partie pratique, nous présentons le montage réalisé ainsi que les différentes
étapes expérimentales permettant de mettre en évidence le fonctionnement du
convertisseur éclairement–fréquence.

Figure 13:réalisation de montage convertisseur éclairement _fréquence

13
Figure 14:câblage sur bred bord

7.2. Visualisation sur l’oscilloscope :


 Premiers cas avec une faible fréquence :

Figure 15:résultat de courbe sur l'oscilloscope

✦ Période : T=10.43ms
✦ Période négative : T-=5.384ms

✦ Période positive : T+=5.043ms

✦ Fréquence : F= 95.9HZ
14
Cette courbe représente un signal de type carré ou à impulsions. Sa fréquence est de
95,90 Hz, ce qui correspond à environ 95 oscillations par seconde. La période du signal
est de 10,43 ms. Cela signifie qu’un cycle complet dure 10,43 millisecondes. Le signal
alterne entre un état haut et un état bas. Le rapport cyclique est de 46,4 %. Ainsi, le
signal reste à l’état haut pendant 46,4 % de la période. Le reste du temps, soit 53,6 %,
il est à l’état bas.

 Deuxième cas avec une fréquence plus élevée :

Figure 16:résultat de courbe sur l'oscilloscope 2 -ème cas

✦ Période : T=4.548ms
✦ Période négative :T-=2.366ms
✦ Période positive : T+=2.182ms
✦ Fréquence : F= 220.0HZ

15
Cette courbe représente un signal plus rapide, avec une fréquence de 220 Hz. Cela
indique qu’en présence d’une intensité lumineuse différente, la fréquence d’oscillation
a augmenté par rapport à la première mesure. La période du signal est de 4,548 ms.
Cela signifie qu’un cycle complet dure 4,548 millisecondes. Le signal conserve une
forme rectangulaire avec alternance entre état haut et état bas. Le rapport cyclique est
de 48 %. Ainsi, le signal reste à l’état haut pendant environ la moitié de la période.
Le reste du temps, soit 52 %, il est à l’état bas.
 Troisième cas avec une fréquence très élevée :

Figure 17:résultat de courbe sur l’oscilloscope 3 -ème cas

✦ Période :T=1.769ms
✦ Période négative :T-=924.1us
✦ Période positive :T+=844.4us
✦ Fréquence : F= 565.4HZ
Cette courbe présente un signal oscillant à une fréquence beaucoup plus élevée, égale
à 565,4 kHz. La période correspondante est de 1,766 µs, ce qui traduit des oscillations
très rapides. Cela signifie que le signal effectue un grand nombre de cycles en un temps
très court. La largeur des impulsions est donc très réduite. Le signal conserve une forme
rectangulaire avec alternance entre états haut et bas. Le rapport cyclique est élevé,
indiquant que le signal reste plus longtemps à l’état haut. Ainsi, la durée de l’état haut
est supérieure à celle de l’état bas. Ce comportement peut s’expliquer par une forte
intensité lumineuse réduisant la résistance de la LDR, ce qui entraîne une augmentation
importante de la fréquence.
16
▪ Quatrième cas avec fréquences super élevées:

Figure 18:résultat de courbe sur l’oscilloscope 4 -ème cas

✦ Période : T=439.2us
✦ Période négative :T-=230.8us
✦ Période positive :T+=208.4us
✦ Fréquence :F= 2.277khz

Cette courbe présente un signal encore plus rapide, avec une fréquence de 2,277 MHz.
La période correspondante est d’environ 439,2 ns, ce qui traduit des oscillations
extrêmement rapides. Cela signifie que le signal effectue un très grand nombre de cycles
en un temps très court. La fréquence est nettement plus élevée que dans les cas
précédents. Cette augmentation peut être liée à une forte intensité lumineuse.
En effet, une lumière élevée réduit la résistance de la LDR. Cela entraîne une
augmentation importante de la fréquence d’oscillation. Le rapport cyclique est de 47
%, indiquant une alternance presque équilibrée entre l’état haut et l’état bas.

17
Conclusion générale :

Dans l’ensemble, ce TP a permis de mettre en évidence de manière claire la relation


existant entre l’éclairement et la fréquence d’un signal électrique, à travers l’utilisation
de composants électroniques tels que la LDR et le multivibrateur astable. L’étude
expérimentale a montré qu’une variation de l’intensité lumineuse entraîne une
modification directe de la fréquence d’oscillation, confirmant ainsi le principe du
convertisseur éclairement–fréquence.

Au cours des différentes manipulations, nous avons observé que l’augmentation de la


luminosité provoque une diminution de la résistance de la LDR, ce qui influence les
constantes de temps du circuit et conduit à une augmentation de la fréquence du signal
généré. Cette relation met en évidence la sensibilité du montage aux variations de
l’environnement lumineux et sa capacité à fournir une réponse rapide et exploitable.

Par ailleurs, l’utilisation du multivibrateur astable a permis de mieux comprendre le


fonctionnement des circuits oscillants, notamment la génération de signaux
périodiques, ainsi que le rôle des composants passifs dans la détermination de la période
et du rapport cyclique. Les circuits de comparaison étudiés ont également contribué à
améliorer la précision et la stabilité du signal de sortie.

En résumé, ces différents montages ont permis d’approfondir la compréhension des


systèmes oscillants et des techniques de conversion analogique–numérique indirecte,
tout en mettant en évidence leur importance dans de nombreuses applications
modernes. Ces dernières incluent notamment les systèmes de détection optique, les
dispositifs de régulation automatique, ainsi que les systèmes de commande et
d’acquisition de données dans les circuits électroniques.

18

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