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Un cours d'eau est un écoulement terrestre d'eau liquide, généralement continu, qui peut être naturel ou artificiel. Il existe divers types de cours d'eau, tels que ruisseaux, rivières et fleuves, chacun ayant des caractéristiques spécifiques. Les cours d'eau jouent un rôle crucial dans l'écologie et sont affectés par des phénomènes comme le réchauffement climatique et les besoins en eau croissants.

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Un cours d'eau est un écoulement terrestre d'eau liquide, généralement continu, qui peut être naturel ou artificiel. Il existe divers types de cours d'eau, tels que ruisseaux, rivières et fleuves, chacun ayant des caractéristiques spécifiques. Les cours d'eau jouent un rôle crucial dans l'écologie et sont affectés par des phénomènes comme le réchauffement climatique et les besoins en eau croissants.

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Un cours d'eau Écouterⓘ est un écoulement terrestre d'eau liquide entre

une source et une embouchure ou une confluence avec un débit à module supérieur
à zéro1. Ce flux d'eau est souvent continu mais il peut être temporaire sur une assez
[ ]

longue durée. Le lieu de cet écoulement est un chenal, généralement naturel. S'il est
artificiel, on emploie plutôt le terme « canal ». Un cours d'eau peut être souterrain, et
— là où le lit du cours d'eau est un substrat percolant — il peut être lié à
des compartiments sous-fluviaux. Il existe quelques cours d'eau sans source.
Il a été montré que la surface cumulée des cours d'eau de la planète avait jusqu'ici
été très sous-estimée2, ainsi que leur contribution aux émissions de gaz à effet de
[ ]

serre2.
[ ]

Un grand nombre de mots, dans diverses langues dont le français, désigne les
différents types de cours d'eau. Certains étant parfois ambigus, l'appellation
générique « cours d'eau » est souvent préférée, sauf quand le contexte justifie un
terme plus précis, apportant des informations supplémentaires nécessaires.

Histoire
Au XIXe siècle, les cours d'eau étaient qualifiés par les francophones d'eaux
courantes, par opposition aux « eaux stagnantes » jugées moins saines (sources de
miasmes…). Depuis plusieurs millénaires, l'Homme cherche à domestiquer,
endiguer, contrôler, exploiter certains cours d'eau (notamment comme moyen de
déplacement et comme source d'énergie hydraulique via les moulins à eau, puis via
les barrages hydroélectriques ou des turbines au fil de l'eau). À la fin du XXe siècle,
les cours d'eau trouvent place dans le patrimoine écologique à protéger ou réhabiliter
(via le concept de trame bleue en particulier, au sein du réseau écologique et de
l'écologie du paysage)[réf. souhaitée].

Dans le contexte croisé du réchauffement climatique et des besoins croissants en


eau de l'humanité (dont pour l'irrigation agricole et l'industrie), la fréquence et
l'intensité des phénomènes d'assèchement augmentent dans de nombreuses
régions du monde, de même paradoxalement que la fréquence et gravité des
inondations dans certaines régions (en raison de changement d'usages de sols
notamment)3. [ ]

Typologie
 Rigole : peut désigner un filet d'eau s'écoulant en surface ou un sillon où
s'écoulent les eaux de ruissellement ou de drainage ; peut aussi désigner un
cours d'eau artificiel plus ou moins important destiné à alimenter un canal.
 Ru, ruisselet : tout petit ruisseau, de faible largeur (inférieure à un mètre),
souvent au démarrage d'un écoulement.
 Ruisseau : petit cours d'eau1, ni très large ni très long, alimenté par des sources
[ ]

naturelles d'eau, souvent affluent d'un étang, d'un lac ou d'une rivière. C'est la
taille plus que le débit qui fait la différence entre un ruisseau et une rivière.
 Torrent : cours d'eau au débit rapide1 et irrégulier, situé sur une pente plus ou
[ ]

moins prononcée, sur des terrains accidentés ou en montagne. Lors d'orages ou


de pluies violentes1, les torrents peuvent connaître des crues très brutales
[ ]

(rapides dans le temps) et très importantes (en volume). Principalement, on


applique ce terme aux cours d'eau de montagne, au lit rocheux et encaissé, et
ayant un débit rapide et pérenne. Dans les Pyrénées, ces cours d'eau portent le
nom de gaves (Gave de Pau). Dans les Alpes, le mot « nant » est parfois utilisé
(Nant Noir, Bon Nant). Dans le Massif des Vosges on parle souvent de « goutte »
pour désigner les torrents.
 Oued (synonymes wadi, arroyo) : terme d'origine arabe désignant un cours d'eau
temporaire dans les régions arides ou semi-arides. Son écoulement dépend
des précipitations et il peut rester à sec pendant de très longues périodes.
 Ravine : désigne les cours d'eau des îles tropicales, se jetant dans la mer, et
pouvant connaître des débits extrêmement importants à la suite de fortes pluies
(principalement durant les cyclones tropicaux). Leur lit peut être très large et
profond.
 Rivière : en hydrologie, ce terme désigne un cours d'eau moyennement
important, à l'écoulement continu ou intermittent, suivant un tracé défini et se
jetant dans un autre cours d'eau, un lac, une dépression ou un marais.
En géographie physique, ce terme désigne un cours d'eau faiblement ou
moyennement important, recevant de l'eau d'autres cours d'eau tributaires (les
affluents), et se jetant dans un cours d'eau de plus grande importance.
 Fleuve : cours d'eau important, long1 et au débit élevé, comptant de nombreux
[ ]

affluents et se jetant dans la mer (ou parfois dans une mer intérieure).
Les fleuves côtiers sont de petits cours d'eau se jetant directement dans la mer.
 Endoréique : qualifie le drainage d'une dépression fermée (aboutissant à une
étendue d’eau continentale).
 Exoréique : qualifie le drainage d’une dépression ouverte (aboutissant à la mer
ou un océan).
 Cours d'eau non permanent (« intermittent ») : dans certaines régions (vallées
sèches, zones arides, régions très froides, zones de nappes fluctuantes, zones
karstiques avec systèmes de siphons naturels, etc.) ou dans certaines
circonstances (sécheresses, drainage, pompages excessifs), des cours d'eau
peuvent n'être actifs que quelques jours, semaines ou mois par an 3. [ ]

 Cours d'eau souterrains : certains cours d'eau coulent en souterrain à travers des
roches calcaires (karsts). En système karstique, un cours d'eau peut posséder
des sections souterraines et d'autres en surface. Quand le flot émerge depuis
l'intérieur vers la surface, c'est une résurgence ; quand il disparaît de la surface et
s'enfonce vers un réseau souterrain, c'est une perte.
 Cours d'eau supraglaciaires (par opposition au cours d'eau sous-glaciaire) : Ce
sont les rivières ou fleuves qui se forment et s'écoulent directement en été sur
les calottes glaciaires et la banquise. Ils rejoignent directement la mer ou,
souvent, ils perforent la couche de glace et rejoignent le dessous de glaciers
qu'ils peuvent lubrifier dans leur déplacement vers la mer. Les cours d'eau
supraglaciaires transfèrent de l'eau froide ou chaude, reliant le climat à
l'hydrologie sous-glaciaire, laquelle influe sur le glissements de glaciers, le vêlage
d'icebergs, la montée de la mer les flux de méthane sous-glaciaire émis en
périphérie de la calotte polaire4.
[ ]

On parle aussi de systèmes « lotiques » (caractérisé par du courant) par opposition


aux systèmes « lentiques » (faible courant ou eaux stagnantes ; mares, étangs, lac,
réservoirs, bras-morts).

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