0 évaluation 0% ont trouvé ce document utile (0 vote) 5 vues 38 pages Document 10
Le document traite de l'évolution urbaine du faubourg de Bab-el-Oued à Alger, en mettant l'accent sur les aménagements réalisés entre le XVIIIe et le XXe siècle, notamment la construction d'un hôpital militaire et d'infrastructures pour les échanges commerciaux. Il mentionne également la transformation de l'espace avec l'implantation d'une église, d'une synagogue et de logements populaires, reflétant la diversité culturelle et sociale du quartier. Enfin, il souligne l'impact des décisions administratives sur l'urbanisation et la densification de ce secteur populaire au fil des décennies.
Description améliorée par l'IA
Copyright
© All Rights Reserved
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF ou lisez en ligne sur Scribd
Accéder aux éléments précédents Accéder aux éléments suivants
Enregistrer Document 10 pour plus tard
pq. Babe 0ued i
at oe alle ee I port ELA el itr ari de 5
este ta Bouzareah ued M’Kace y pred sa source et print
on turque et le Jardin du Dey une des Se ae
gers coma don ceux dméiue, de Sard
pe ras au it «Vallée ds Consuls» ais aun cm
ropes, (ar francaise instal dar le Jardin Dey un
poudrire mitoyenne, avant la construction & la fin es ann
‘aménage également, entre la citadelle et la port dite bab e-Oued
ripe Valée) et, au débouché de la porte, un jardin connu sous le
anade a emplacement de
Un plan de 1839 localise
fo
pnesant ne acini
odvoptal 122 Ele
esau contour [ave (1a
von jardin des Condamnés ou jardin Marengo (28), ainsi qu'une es
soe dun crete musulman et du « fort des ving quatre heares
oe eur traverse par un ancien aqueduc, entre [ville rove, es « ciens cimetire
T et au milieu de jarins et de quelques maisns, des atelier de ron
rs bassins ; plus & 'ouest, de
"a Ranc de collne, ds carréres. La vocation
tebe
ss » ainsi
‘ue des moulins a vent
1g fours & brique et & chaux avec leu
tien, et plus au nord,
done tras tat ; des ter
slins. Le consul de
re forge, de noulins a eau et des
cinetires,jif, musulman et chrét
‘industrielle » du faubourg se dessine 18 concédés dans
Igsannées 1840 en échange de la const
peli Gustave de Lichtenstein, « négoc!
apartir de 1844 avec un autre entrepreneur Vialay, la ci
rains avaient d'ailleurs
ruction de mou se et de Bavitre a Mont
‘ant et riche capitaliste » en éta'
te Bugeaud. Situees OU Plus
e dessine donc tre:
nées 1840 en échange de la construction
es ann
Gustave de Lichtenstein, « négoci
,
ee de 1844 avec un autre entrep
i]
a par!
a
te Moulins & eau et des
La vocation
‘oncédés dans
Bavitre a Mont
‘ait devenu propriét
ar, la cité Bugeaud
au Nord, a flane de colline, des carriéres
© qustrielle » du faubourg s S tOt ; des terrains avaient d ailleurs été ¢
«in consul de
Aliste », en é
de moulins, Le
ant et riche capit
reneur, Vial
Prusse et de
aire et fonde
Situé entre \’oued, le
chemin
! :
- - re-Dame d'Afrique. — LL.
ise de la Rampe. — Vallée vers Notre-Dame
4° ALGER, — Vue prise E
LL. PART
JED VU DEPUIS LA CASBAH, VERS 1910. CO[Link] 2003
SOV DEPUIS NOTRE-DAME-D-AFRIQUE, v 1910 ET AUJOURDUI COLL. PART-ETT227
jartalr OU PLAN OU FAUBOURG BAB-EL-OUED, 1839, SHDT.20.68.700
dela Bouzareah (prolongement extra-muros de la rue Bab-el-Qued) et I’hépital militaire, le lotisse-
ment réguler de trois rues paralleles s‘organise autour d'une place rectangulaire (place Leliévre) sur
laquelle seront construites une église [112] et une école.
La décision prise en mars 1845 d’implanter du cdté de Bab-el-Oued, entre les enceintes ottomane
at francaise, Varsenal d’artilerie initialement prévu au sud de la ville afin d'y préserver les terrains
constructibles pour des investisseurs et des spéculateurs accroit I’isolement du quartier populaire qui
surbanise et se densifie lentement. Des entrepdts y sont implantes encore a la fin du xix‘ siécle et au
tébut du xx" sicle, notamment les chais des établissements Eschenauer & Cie et Lung [114, 1151.
Laverue Malakoff (ancienne route d’Alger & Saint-Eugéne), aménagée sur le front de mer, consti-
tue alors axe majeur des échanges avec le port. Une ligne du réseau des Chemins de fer sur routes
Algérie (CFRA) relie le quartier et le port et facilite notamment le transport du vin exporté en
mnéropole. Le quartier est alors habité par une population modeste d’employés et d’ouvriers. Le ca-
actére du quartier s‘affirme encore dans les années 1920 avec la construction des premiers groupes
4immeubles d’habitations a bon marché, la cité Rochambeau et la cité de Picardie (114, 1181.
Cette vocation populaire du quartier avait été énoncée par I’affairiste Eugéne de Redon qui pré-
‘ovat, dans son projet de 1884, de reloger & Bab-el-Oued les habitants du quartier de la Marine,
s et petit-bourgeois, dans des cités et dans des constructions sur |’Esplanade. Comme le
acre Lespés, . ilyala quelques idées qui n‘ont pas été oubliées depuis, et qui répondent
ee - Conception d’urbanisme alaérois » : cst en effet a Babrel-Oued que seront relogés
tee He ATabitations Malakoff et des anciennes messageries (122) les habitants du quar-
9 stele Zi évacués ae les années 1930) urbanisation se poursuit encore dans le courant
aah og de la vallée de ‘oued en direction de Climat de France et sur les pentes de la
" €n direction de Notre-Dame-d’Afrique qui domine ensemble du quartier.gir spountdesd a
2
P-
p pang
EXTRAIT DU PLAN DU FAUBOURG BAB-EL-QUED, 1839. SHD T.20.6B-700(1111 H6pital Mohamed Lamine
ancien h6pital militaire
Ingénieur-architecte
Fin xvuébut xi sicles (ancienne résigoe fa
En 1830, ‘administration des Domaines prit
possession de la propriété (alors bien beylik)
one sous fe nom de jardin du Dey sis dans
le faubourg de Bab-el-Oued. Celle-ci, composée
d'un vaste jardin, d’une résidence et de ses dé-
pendances, aurait, selon -historien Henri Klein,
été aménagée entre la toute fin du xviii sidcle
et le début du x1x*sidcle pour servir de villégia-
ture au Dey. Confié a I’'armée, le domaine est
destiné & accueillir un hépital militaire,
Dés 1832, des travaux sont exécutés dans le jar-
din pour y installer un hépital provisoire,
quartiers séparés, un Pour «
our «
Deux
les vénériens » et un
les galeux », sont aménagés dans des
guementsen bois. La résidence du Dey est q
elle occupée par les officiers malades et co
tout au long de la présence fray
« pavillon des officiers »,
Francois Duvillers-Chassel
€n 1847, est impressio
nique
bara-
ant &
nserve
ncaise le nom de
Varchitecte paysagiste
loup, qui visite le jardin
nné par sa richesse bota-
iil y découvre une profusion dorangers,
Ge araiums, de cactus, de rosiers ete. Lee bati-
‘un grand
is 1 500 lits) sur les
en 1847 pay Vinge-
‘pier: Tripier Prend le
lonnaire a Vinstar de
‘Construit
Composition
e iment au
® Néo-classique dune Chapelle 4
e d'une Coup
Construit ap
its autour de
est dominge
Bouleva
Pebashine, ¢ Bate ay
I" Dey puis hopita ita Oteg
cea Boh seems lt
"Hon a
ingénieurs militaire
en le décalant léga,
Sont construites et
S, conserve
© play
TEMENE Vers fe su Tig
: 2troi,
on Ala plac, es
largement modifié par ia Constructig,
belle de style néo-roman poured
tour-clocher surmontée Cre face oa
Apres l'Indépendance, "hépital garde
tut militaire puis devient, en 1983,
grands hOpitaux civils Alger. Sex
étendus, mais la quasi-totalh
du XIX siécle sont conser
une
Son sta,
un des i
locaux
‘vées,
PROJET MODIFIGATIF DE LA FAGADE DE
‘A CHAPELLE, 1873. sHo, 1vKs28i
AN
&
-AVILLONS. COLL. PARTbee
4 nn
at
cS
iI
yi
Tit
TLrLY
Err
cs
f i ~
i
i
+
1
| ?
3
>Use chapelie est attestée en 1849 au faubours
Bab-?
Successifs des, 1856, puis en ie, 2 sg
rection de Bullez et Dumay
Ledifice est en gra
inde
incendie en 1gg2, Tl est af
Uarchitecte Oudot. Le Mowveau bat
une superficie de 1 991 me -
de plus que le prec,
rablement agrandie et
a Vemplacement d
Pied des Murs de so,
Lyre, une salle des
lent. La se
: Place i
uténement dy
balcons. La conce,
2 Vingénieur Jacq
'a réalisation de
de Chaillot a paris,
Comme Vind
SEriens » son
|
tion acoustique est on |
ues Brillouin, qui a tral
'a salle de théatre du pala
fe maul, des arts «2
* Sollcités pour réaliser les ie
Beak décors. Celui du foyer est conte
Waste Harzic, ancien pensionnaire de ace
Velazquez. Un triptyque monumental oth
‘artiste Emile Aubry, memore: de send
retrace Ihistoire de LO ee eg
ct francais, Andre Greck, grand prix de* persion
“ee ie le Villa Medics, sculpt le
yee illustrateur Charles
bine peg artistique de VAlgérie et
oe toni de ta Casa de Velaz-
ti tits berbéres sur le rideau
Ph cn : flee. Les rampes des deux
mate eee sont fagonnées
ier parisien Raymond
b>
‘Subes.
ment restat
son style Art déco éleg
La grande s
urée dans les annee’
ant.
alle de 80
(0 places entiére-
15 2000 conserve
Sources : KLEIN, vol. 5, 1923. a27 ; ARNAUD!
soe AAV, juillet 1951," 7° ‘ANOM, F80/813,
Fao/1276.
GRANDE SALLE DU THEATRE 08, 2013
il122
Le lycée Abdelkader (anciennement lycée
impérial, lycée national, Grand Lycée puis
lycée Bugeaud) accueille sa premiére pro-
motion d’élaves en 1868. II remplace ainsi
le lycée installé depuis 1848 dans les locaux
du coll@ge pour garcons, place Bab-Azoun, a
emplacement de I’ancienne caserne des janis-
saires [26]. Les discussions concernant le pro-
jet de construction d’un nouveau lycée datent
du début des années 1850, mais les travaux
ne débutent qu’en 1862 a la suite de l’arrété
impérial promulgué en 1860.
Le choix de emplacement est sujet a de nom-
breuses tractations, notamment avec l’armée,
trés réticente a céder une partie de ses biens
a I’administration civile. Sont envisagés deux
emplacements au sud de la Casbah, au-dela
de la porte dite bab Azoun, et deux autres au
nord, au-dela de la porte dite bab el-Oued. Du
cété sud le choix se porte sur deux terrains :
lun situé aux abords de la rue d’Isly et un
second situé sur le tracé des anciens remparts
ottomans, [a ol! avait été également envisa-
gée la construction du palais de justice. Au
nord, ce sont deux terrains situés de part et
d’autre de la rue Bab-el-Oued qui retiennent
attention : a l’est un terrain environnant le
Fort neuf et a I’ouest celui de I’ancienne fon-
derie du Dey. Ce secteur en grande partie pro-
priété de I’armée était notamment occupé par
le jardin Marengo (actuel jardin de Prague)
[28] dans une zone qui avait été décrite en
1830 comme un territoire couvert de cime-
tires et d/ordures. Des nécropoles y sont en
effet attestées depuis I’Antiquité et Charles
de Galland indique dans son ouvrage sur le
lycée qu’un columbarium a été découvert &
Voccasion du chantier. Les objets collectés
sont conservés au musée national des Anti-
| quités et des Arts islamiques.
Le terrain de l’ancienne fonderie du Dey, ot
Varmée avait installé casernes, écuries et
151! Lycée de I’Emir-Abdelkader (anei Rue as,
e
Architecte : Charles Mathieu Claudel ~ 1859-1868 o
année:
al
lycée py Og
. $1930 (bang, ug)
magasins de l'artillerie, Mn,
malgré sa situation excentrae Ment,
rains situés dans le quar ®:E" efter
dans le quartier qi Iles
Casbah, la ol! la ville se dévelg. ” 245uq
attractifs et préservés pou, ee’
privés. Le terrain trop exigy i investiga
sur une partie du jardin Maren dempiag
prier des propriétaires privés, 9° “ey,
Le programme architectural
fonction respecte celui des iycéesg,
pole édicté par le ministére de yt
tion publique dont il est un dey
exemples. Les premiéres esquisses res
1859, sont signées par Varchitecte des tat
ments civils Charles Mathieu Claude a
la direction de Pierre-Auguste Guiauchan,
Elles proposent une facade a galeries ip,
posées pourvues d’arcades en plein cnte
Des restrictions budgétaires imposeront une
facade plus simple ; seule la galerie du rz
de-chaussée sera conservée et traitée dans un
style néo-renaissance. Les corps de batiments
s/organisent autour de trois cours paralléles.
La cour centrale, la plus monumentale ae
sa chapelle axiale, est bordée de deux ours
niveaux de galerie.
Liédifice a fait objet de nombreux remant=
ments : dans les années 1930 avec nota
ment la reprise de Ientrée (portes), aprés 2
8H Wet,Le marché couvert de la Lyre était au début
Au XX" siele, avant la création des halles cen
‘rales, le plus important de la ville. La char-
Bente métallique ests on en eroit Annuaire
ntreprise de construction
a” 1882 pour devenir ta
Sci es pons & raven en fer est présente
sr Alaee& artic du mileg es années 1869
ero aMent Vexpotatign du chemin de
fer Constantine. sé partir de 1879,
Tne cing vaisseaux, Le Vaisseau
ire et a SEU entrées ey Couvert
ei Shague cété ge 4
i n eux
“@ISSeaUx aralaes 3 {elt en pavilion éclairés
Fachetée
Place Ahmed, oe
Marche cou, vi
Societe [Link] & 1b, Mm
“ey
Constructeur
et ventilés par des lanterneaux. La toiture et
Portée par des fermes composées dun ae
‘reillis sous-tendus par des tirants, Les ~
Pans du pavillon central sont fermés par i
lames de fer disposées en clairevoe en
ats
drées par des panneaux perforés dest
Motifs végétaux,
55; JGTPB,o4n2n930
Sources : Govition, 1680, . $5; UGTPB,
aa
08,2
RAL. Al
FAGADE EST bu pavition ceNrue Bencheneb
40,
Ancienne
sect
fe: Henri Petit ~ 1904
Dés 1897, le projet d’un établissement d’ensei-
gnement supérieur musulman (médersa) est
fvequé sur ce terrain. La décision de construc-
tion nest néanmoins arrétée qu’en 1902. En
tffe, & cette date, le Gouverneur général de
"Algerie, Paul Revoil, inscrit au budget algé-
rien une somme de 760 000 francs sous le
tite « ures d’assistance, de bienfaisance et
Aut publique intéressant la population indi-
gene », une Partie étant destinée a la construc-
{des médersas d/Alger et de Tlemcen,
Le batiment construit en 1904 dans le prolon-
rate 'a mosquée Sidi Abderrahmane Al-
muna, Sur des terrains domaniaux et com-
ie des l'origine sous le vocable
Sige arene saint protecteur d’Alger.
tne tes Pith acement des anciens remparts sur
8 sr ig ge ty 8 médersa,en rez-de-chaus-
© Marengo, compte en revanche
est place
Sux aU nord-ouest, du cOté du iycée,
* Construction moderne qualife son
men, 28b€ modernis,
ent de ses,
é » en raison notam-
“ murailles épaisses aux rares
médersa (madrasa Al-Thaalibiyyay aa
Ouvertures » et de la cour intérieure. Il vest
aussi, et surtout, par sa Grande coupole centrale
flanquée de quatre petits démes, par son décor
de merlons, d’arcs outrepassés, ses revétements
de céramiques et son portail monumental. Sous
le porche, une belle inscription en coufique a été
gravée dans une plaque de marbre par Belka-
cem Hafnaoui. L/architecte Petit, également
auteur de la médersa de Tlemcen, a regu pour
Cette ceuvre une médaille de 2° classe au Salon
des artistes de Paris. Sa signature est visible a
Ventrée du batiment sur la paroi de mosaique.
En 1954, a l'occasion de la construction du
lycée d’enseignement franco-musulman de
Ben Aknoun, les batiments, jugés exigus, sont
affectés au nouveau lycée franco-musulman de
jeunes filles. Ils abritent aujourd’hu’ le siége de
enseignement national a distance.
Sources : Le Petit Parisien, 21 octobre 1904 ; LCM, 45,
5 aolt 1905 ; BMOVA, 20/06/1987 ; OuLessiR, 2004,
p.254,
CHANTIER EN COURS D’ACHEVEMENT, V. 1904. COLL. PART,
dere,
Adrasa elas
\repreneur : Alphonse Napotéon Chag
izet jen
Albert Bizet
Acitecte
314: + ALGER.
~ La Médersa
1 es proba
ae des structures, Eq ofa oi
* préaux 16 dn Pattie du mur dy ce &
ce Parcelle, et de Seffondre et es travaux ae ome
Server te ep, ws treSOl,calée ime t ™Ps quiest a iii =
NS Fe talus, iy *Sainsi qua ur de Souténement, 1a ; statin
"ols magasing g i S pou Varchitecte « de donne Heidrick
les Pompiers at Gi ‘Sement Mesure dy Possible, aux
de foncti de trice eg, Prévu ay pe
20 au dessug 8 sales de cian
Sispositig, "Ecole
Par fa tu
UF général,
rental»
'ruire un cachet sine ‘#
i ey et siete baleen
Verneur eta aed ies dot
UX constructions ao oattnt
«
Vous aimerez peut-être aussi