STAGE
STAGE
Filière : GE
Option : Electrotechnique
Lieu de stage :
À mes grands-parents,
Que je souhaite une excellente santé.
À toute ma famille,
Pour leurs indéfectibles soutiens et leur patience infinie.
Table des matiers :
Introduction générale
Dans le cadre de ma formation en deuxième année du
Diplôme Universitaire de Technologie (DUT) en Génie Électrique,
option Électrotechnique, dispensée à l’École Supérieure de
Technologie de Meknès, la réalisation d’un stage de fin d’études
constitue une étape primordiale pour mettre en pratique les acquis
théoriques et techniques développés tout au long du cursus. Cette
immersion en milieu professionnel permet également de mieux
appréhender les réalités du terrain et d’acquérir une expérience
concrète dans le domaine de spécialisation.
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𝟏 𝐞𝐫𝐞 Chapitre
Présentation d’entreprise
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𝟏𝐞𝐫𝐞 Chapitre : Présentation d’entreprise
I- Généralité de l’entreprise :
La Compagnie Minière de TOUISSIT, le
Leader au Maroc sur le marché des concentrés
du Plomb et du Zinc de haute qualité. Depuis
le jour où elle a vu naissance à l’Oriental, CMT
n’a pas cessé d’amener la stratégie de
recherches des nouveaux sujets de
développement, et c’était le cas avec
Figure 1 : La Compagnie Miniere de Touissit
Le centre minier de TIGHZA est situé dans la région administrative de BENI MILLALKHENIFRA
au moyen Atlas à 7 km à l’ouest de MRIRT à mi-chemin entre AZROU et KHENIFRA, il est
également relié à MEKNES par la route d ADAROUCH. La Compagnie Minière de TOUISSIT
est une société minière marocaine spécialisée dans l’exploration, l’extraction et le
traitement des minerais. Elle le leader dans la production des concentrés de plomb
argentifère de haute qualité, en outre des concentrations de Zinc argentifère.
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II- L’historique de CMT :
L'une des plus anciennes mines du Maroc, peut-être même la plus ancienne de par
l'exploitation. Carne 1924,des traces de vieux travaux datant du IX et XII siècle ont été
découverts sur le site de l'AOUAM ,ces traces font penser à une exploitation minière et
métallurgique assez complète du plomb et de l'argent .L'arrêt des travaux semble-t-il causé
par un défaut de moyens techniques suffisants pour l'exhaure .Les prospections débutèrent
en 1924 ,il affalèrent ans d'efforts persévérants et de travaux rendus extrêmement pénibles
par des venues d'eau continu elles pour mettre à jour la mine de l'AOUAM .Le BRPM (Bureau
de Recherche et de Participation Minière )et la Compagnie Royale Asturienne des Mines
(CRAM) qui est une société franco-belge ,créèrent la Société Minière de l'AOUAM (SMA). La
CRAM y participa à hauteur de 76%. En 1993 la SMA fut liquidée, la mine a été reprise en
1996 par la Compagnie Minière de TOUISSIT (CMT), société anonyme au capital de
99.000.000Dhs spécialisée dans l'exploitation et le traitement des minéraux du plomb et du
zinc argentifères. La CMT appartient au pôle Minéraux et Mines de Groupe Nord Est.
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La chaîne de production à la Compagnie Minière de Touissit (CMT) repose sur un
enchaînement cohérent d’étapes industrielles, allant de l’extraction du minerai jusqu’à
l’expédition des concentrés. Ce processus mobilise des équipements mécaniques et
électrotechniques sophistiqués, assurant un haut niveau de performance et de sécurité.
1- Extraction du minerai :
L’extraction est réalisée principalement en souterrain dans les trois mines, Mine de Ighrem
Aoussar, Sidi Ahmed et Ouam. Les opérations d’abattage, de soutènement et de transport
du minerai sont assurées par des équipements lourds, combinés à un réseau
d'infrastructures souterraines complexes.
Le minerai brut extrait dans ces trois sites est ensuite transporté jusqu’au centre de Tighza,
où se trouve l’usine de traitement principale de la CMT. Le transport est effectué par
camions , selon les conditions d’accès, en respectant les contraintes de sécurité et
d’organisation logistique.
3- Concassage :
Le tout-venant arrive des trois mines avec une dimension de 0 à 400mm, après concassage
et criblage, la tranche supérieur a30 mm se convoie vers le concasseur secondaire
(concasseur giratoire) la tranche entre 12 et 30 mm se convoie vers le concasseur tertiaire
(giratoire de type semons) ; et les inférieurs à 12mm sont stockés dans deux silos pour
l’alimentation du broyeur
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Figure 5: Concasseur
4- Broyage :
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5- Flottation :
La pâte minérale issue du broyage est envoyée vers les cellules de flottation, où les métaux
précieux (plomb, zinc, argent) sont séparés grâce à des réactifs spécifiques.
6- Epaississement et filtration :
Les concentrés métalliques issus de la flottation sont épaissis, filtrés et séchés. Cela permet
de réduire leur teneur en humidité avant stockage.
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7- Expédition :
Les concentrés secs sont ensuite conditionnés et expédiés vers les fonderies ou les clients
industriels pour traitement final.
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𝟐 𝐞𝐦𝐞 Chapitre
Automatisation d’unité de Broyage
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𝟐𝐞𝐦𝐞 Chapitre: Automatisation d’unité de broyage
L’unité de broyage est équipée d’un broyeur à boulets, utilisé pour la réduction
granulométrique du minerai afin d’obtenir une poudre fine destinée aux étapes suivantes du
traitement.
A- Alimentation du broyeur
Le minerai, après concassage, est transporté vers le broyeur à l’aide d’un convoyeur ou d’un
vibreur. Une trémie de régulation permet de contrôler le débit d’alimentation pour assurer
une charge stable dans le broyeur.
B- Principe de broyage
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Choc : lors de la chute des boulets
Attrition : frottement entre les boulets et le matériau
Compression : entre les boulets et la paroi du tambour
C- Séparation et recyclage
D- Paramètres de fonctionnement
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2- Équipements utilisés dans l’unité de broyage :
Broyeur à boulets : appareil central qui broie le minerai par rotation et impact des boulets.
A- Type de démarrage :
Le moteur est démarré à l’aide d’un démarreur électrolytique ARL 1400, qui insère une
résistance liquide dans le circuit rotorique. Ce système :
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Protège le réseau électrique,
Permet un démarrage progressif sans à-coups mécaniques.
Le schéma de raccordement ARL 1400 (figure 15) représente le démarrage d’un moteur à
bagues à l’aide d’un démarreur électrolytique. Ce système permet d’insérer progressivement
des électrodes dans le circuit rotorique afin de limiter le courant de démarrage.
1. Le 1er temps : insertion du premier jeu d’électrodes (CL1), ce qui correspond à une
forte résistance initiale.
2. Le 2em temps : insertion du second jeu d’électrodes en parallèle, diminuant ainsi la
résistance globale.
3. Le 3e temps : activation du court-circuitage du démarreur (CC), supprimant
complètement les résistances et permettant au moteur de tourner à pleine vitesse.
Le moteur est alimenté via un contacteur de ligne (CL1), tandis que des sécurités
(thermostat, fin de démarrage) assurent la protection du système. Ce procédé est
particulièrement adapté aux moteurs de forte puissance utilisés dans les unités de broyage.
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Figure 15 :Schéma de raccordement ARL1400
B- Principe de démarrage :
Le schéma (Figure 16) montre le fonctionnement d’un système de démarrage sécurisé pour
un moteur de broyeur à boulets, où la condition essentielle est la mise en marche préalable
du système de graissage.
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sécurité,
Retour d’information des relais de maintien,
L’autorisation de démarrage n’est donnée que si toutes les conditions sont
satisfaites.
Commande du démarrage moteur :
Une fois le graissage validé, le contacteur RMB est autorisé à s’enclencher. Ce
contacteur commande la mise en tension du démarreur électrolytique relié au
moteur à bagues de 500 kW.
Démarrage du moteur :
Le moteur démarre selon la logique définie dans le schéma de démarrage ARL 1400
(progressive insertion des électrodes, puis court-circuitage).
Maintien du fonctionnement :
Tant que le graissage est actif et que toutes les sécurités (R1,R1,R4,R5,R6 et R7) sont
maintenues, le moteur reste en marche. En cas de perte de pression (pompe base
pression 43-44) , défaut de graissage (RG coffret de pulvérisation) , ou défaut
thermique (Relais Thermique RTH 95-96), les relais RMB A1-A2 (ou CL1) et CDA
tombent et provoquent l’arrêt du moteur pour éviter les dommages mécaniques.
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II- Automatisation d’unité de broyage :
L’automatisation de l’unité de broyage joue un rôle essentiel dans le bon déroulement du
processus industriel, en assurant un pilotage efficace et sécurisé des différents équipements.
Grâce à un système de commande adapté, cette automatisation permet de contrôler les
phases critiques telles que le démarrage du moteur, le fonctionnement du graissage, ou
encore les sécurités d’arrêt. Elle permet également de surveiller l’état de l’installation en
temps réel et de réduire les interventions manuelles, ce qui contribue à une meilleure
fiabilité et à une productivité accrue. Pour réaliser cette automatisation, un automate
programmable industriel (API) sera utilisé afin d'assurer la gestion logique des différentes
étapes du processus, la centralisation des signaux de commande et de sécurité, ainsi que la
communication avec les dispositifs de contrôle et de signalisation..
Objectifs de l’automatisation :
1- Cahier de charge :
À l’état initial, le moteur du broyeur est à l’arrêt. Le cycle de démarrage est déclenché par
l’appui sur le bouton DCY. Avant de lancer le moteur, deux conditions préalables doivent
être remplies afin de garantir un fonctionnement sécurisé de l’installation.
Le relais ORD, relais de sécurité du graissage, activé par les relais R1, R3, R4, etc.
(voir Figure 17),
Le relais C1, correspondant à la pompe de basse pression, garantissant la présence
d’air pour assurer la pression de graissage,
Le relais RG, qui valide l’absence de défaut dans le système de graissage.
La deuxième condition est liée à la température du moteur. Le démarrage n’est autorisé que
si la température est normale, contrôlée par la thermistance LTE2S.
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Une fois ces deux conditions réunies, l’unité est prête pour le démarrage. L’appui sur le
bouton BPM déclenche le contacteur de démarrage du moteur, ce qui met en marche le
moteur du broyeur.
Arrêt normal : activé manuellement par l’appui sur le bouton BPA, ce qui ramène le
système directement à l’état initial.
Défaut thermique : causé par l’ouverture du relais thermique ou l’intervention de la
thermistance en cas de surchauffe. Dans ce cas, une lampe de signalisation de
défaut thermique s’allume. Si les relais RTH et TH se referment (défaut résolu),
l’unité retourne à l’état initial.
Défaut de graissage : dû à l’ouverture des relais ORD, TW 432 ou RG, indiquant un
problème dans le circuit de graissage. Cela déclenche l’allumage de la lampe de
signalisation de défaut de graissage. Un appui sur le bouton de réarmement permet
alors de réinitialiser le système et de revenir à l’état initial, une fois le défaut levé.
2- Schéma GRAFCET :
A- GRAFCET au point de vue de système :
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Le cycle automatisé de l’unité de broyage débute à l’étape 1, où le système est en
attente. Lorsque l’opérateur appuie sur le bouton DCY, on passe à l’étape 2, qui vérifie la
première condition de sécurité : le bon fonctionnement du système de graissage (relai RS,
pression d’air RPB et absence de défaut RG). Si cette condition est remplie, la transition
permet de passer à l’étape 3. Ensuite, le système vérifie la température normale via la
thermistance à l’étape 4. Si la température est correcte, la transition permet de passer à
l’étape 5, indiquant que les deux conditions sont réunies et que le système est prêt pour le
démarrage. Lorsque l’opérateur appuie sur le bouton BPM, on passe à l’étape 6, qui
commande le contacteur de démarrage du moteur. Le système peut ensuite être arrêté
normalement à tout moment via l’appui sur le bouton BPA, ce qui déclenche l’étape 7 et
ramène le système à l’étape initiale. En cas de défaut thermique, détecté par le relais
thermique ou la thermistance, le système passe à l’étape 8, où une lampe de signalisation
s’allume. Le retour à l’état initial se fait automatiquement lorsque le défaut disparaît, via
l’étape 9. En cas de défaut de graissage (perte de l’un des signaux RS, RPB ou RG), le
système passe à l’étape 10, où une autre lampe de signalisation s’active. Le retour à l’étape
initiale nécessite alors une action manuelle via un bouton de réarmement, ce qui
correspond à l’étape 11.
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C- GRAFCET au point de vue d’API:
3- Schéma LADDER :
Au niveau de schéma LDDER on doit changer les symboles suivants pour adapter avec le
logiciel de simulation (zeliosoft).
IA=I2 barre
IB=I3 barre
IC=I4 barre
ID=I5 barre
IE= I8 barre
MA=M10
MB=M11
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A- -Table d’activation et désactivation:
B- Schéma LADDER :
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Figure 21 :Schéma LADDER
4- Simulation :
La simulation du système d’automatisation du broyeur a été réalisée à l’aide du logiciel Zelio Soft, un
outil dédié à la programmation des automates Schneider Electric. Ce logiciel a permis de représenter
le fonctionnement logique du GRAFCET sous forme de schéma Ladder, en intégrant les différentes
conditions d’activation et de désactivation des étapes, ainsi que les actions associées. Grâce à cette
simulation, il a été possible de vérifier le bon déroulement du cycle automatique et d’assurer la
fiabilité du système avant toute mise en œuvre réelle.
Le démarrage :
Figure 21 :Etape1
Figure 22 :Etape2
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Ensuite, si les conditions I2, I3 (ORD), I4 (PBC)
et I5 (THERMISTANCE) sont réunies, le système
évolue vers les étapes M3 et M5.
Figure 23 :Etape3
Figure 24 :Etape4
L’arrêt :
Figure 25 :Etape5
Page 22
Figure 26 :Etape6
Enfin, en appuyant sur I9, le système passe à
l’étape MB, puis retourne automatiquement à
l’état initial M1, prêt pour un nouveau cycle.
Figure 27 :Etape7
5- Choix d’API :
Le choix de l’automate Zelio Logic SR3B261FU s’est avéré judicieux pour l’automatisation du
broyeur, notamment en raison de ses 16 entrées logiques et 10 sorties à relais, qui
permettent de gérer efficacement l’ensemble des signaux du système. Ce modèle est
alimenté en courant alternatif 100–240 V AC, ce qui présente l’avantage de ne pas
nécessiter l’ajout d’un redresseur externe, contrairement à d’autres automates
fonctionnant uniquement en courant continu. Cette caractéristique simplifie le câblage et
réduit les composants nécessaires à l’alimentation du système. De plus, sa compatibilité
avec le logiciel Zelio Soft permet une programmation intuitive en langage Ladder, facilitant
ainsi la mise en œuvre du GRAFCET et la simulation du fonctionnement du broyeur.
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L’étude réalisée a permis de comprendre le fonctionnement global d’une unité de
broyage et l’intérêt de son automatisation dans un contexte industriel. L’analyse du
processus, la conception de la commande automatique et la simulation ont contribué à
une meilleure maîtrise du système, tout en renforçant la sécurité et l’efficacité de
l’exploitation. L’intégration d’un automate programmable a offert une solution fiable pour
assurer un enchaînement logique des opérations, répondant ainsi aux exigences de
performance et de modernisation industrielle.
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𝐞𝐦𝐞
𝟐 Chapitre
Déterminer les modes défaillance d’unité
de broyage par la méthode AMDEC
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𝟑𝐞𝐦𝐞 Chapitre: Déterminer les modes défaillance d’unité de
broyage par la méthode AMDEC
L'objectif principal d'une AMDEC est d'identifier, d'évaluer et de hiérarchiser les modes de
défaillance potentiels d'un produit, d'un processus ou d'un système. En anticipant ces
scénarios critiques, elle facilite la mise en œuvre d'actions préventives ou correctives
ciblées, réduisant ainsi significativement les risques d'incidents, de dysfonctionnements ou
de non-conformités.
Ce rapport détaillera l'approche que nous avons suivie pour réaliser notre analyse AMDEC,
en structurant notre démarche autour des étapes clés de la méthode :
Cette première section posera les bases de notre étude. Nous y décrirons précisément le
produit, le processus ou le système qui a fait l'objet de l'analyse, en présentant ses
fonctions principales et son environnement. Nous expliciterons également les objectifs
spécifiques de cette AMDEC (par exemple, améliorer la sécurité d'un équipement, fiabiliser
une ligne de production, réduire les retours clients d'un produit) et la nature de l'AMDEC
menée (AMDEC Produit, Processus, Moyen, etc.).
Avant de plonger dans l'analyse proprement dite, une phase de préparation rigoureuse est
essentielle. Cette partie détaillera la constitution de l'équipe de travail pluridisciplinaire,
indispensable pour une analyse exhaustive. Nous décrirons la collecte des données
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pertinentes (plans, schémas, procédures, données historiques, etc.) et la définition des outils
et conventions de travail, notamment la définition des échelles de cotation pour la gravité,
la fréquence et la non-détection.
Une fois les défaillances identifiées, il est impératif d'évaluer leur criticité. Dans cette
section, nous expliquerons comment chaque mode de défaillance a été coté selon sa gravité
(G), sa fréquence d'occurrence (F) et sa probabilité de non-détection (D). Nous détaillerons
le calcul de l'indice de criticité (Criticité = G x F x D) et présenterons la matrice de criticité ou
la liste hiérarchisée des risques, permettant d'identifier les points les plus critiques
nécessitant une attention immédiate.
Sur la base de la hiérarchisation des risques, cette partie exposera les actions concrètes
proposées pour réduire les criticités jugées inacceptables. Pour chaque action, nous
spécifierons sa nature (prévention, détection), le responsable de sa mise en œuvre et le
délai associé. L'objectif est de réduire la gravité, la fréquence ou d'améliorer la détection des
défaillances.
L’unité de broyage est un équipement industriel essentiel destiné à réduire la taille des
matériaux bruts pour les étapes de traitement suivantes. Elle comprend plusieurs
composants électriques critiques, tels que les moteurs électriques, les capteurs, les relais, les
câbles et les systèmes de commande.
Les données collectées incluent les schémas électriques de l’unité, les historiques de pannes,
les procédures de maintenance et les rapports d’incidents précédents.
Les échelles de cotation utilisées pour la gravité (G), la fréquence (F) et la non-détection (D)
sont définies selon les normes internes de l’entreprise, avec une cotation de 1 (faible) à 10
(très critique).
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Relais de Contacts
6 6 5 180 Élevé
commande collés
Câblage Coupure ou
7 5 6 210 Très élevé
électrique détérioration
Relais de Bobine
6 3 5 90 Faible
commande défectueuse
Câblage Mauvais
5 4 6 120 Moyen
électrique raccordement
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L'application de la méthode AMDEC aux composants électriques de l’unité de
broyage a permis d’identifier de manière systématique les modes de défaillance
potentiels, leurs causes, leurs effets, ainsi que leur criticité. Cette analyse a mis en
évidence les points sensibles du système électrique, nécessitant des actions correctives et
préventives ciblées. Grâce à cette démarche proactive, la fiabilité et la sécurité de
l’installation peuvent être significativement améliorées, tout en réduisant les arrêts non
planifiés et les coûts de maintenance. Ce travail constitue ainsi une base solide pour
l’amélioration continue de la performance de l’unité de broyage .
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𝐞𝐦𝐞
𝟒 Chapitre
Taches effectuées
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𝟒𝐞𝐦𝐞 Chapitre: Taches effectuées
Au cours de ce stage de fin d’études au sein de la Compagnie Minière de Touissit,
plusieurs missions ont été réalisées dans le cadre de l’unité de broyage. Ces tâches ont
permis de mettre en pratique les connaissances acquises en génie électrique, tout en
répondant aux besoins techniques du site. Elles ont concerné à la fois des travaux
d’automatisation, des vérifications sur les installations électriques et une analyse des modes
de défaillance des équipements. Ce chapitre présente de manière détaillée les différentes
interventions menées tout au long du stage.
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Changement d’un directeur compact au niveau de coffret électrique du concasseur
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Conclusion générale :
Ce stage de fin d’études réalisé au sein de la Compagnie Minière de
Touissit a constitué une expérience professionnelle complète et enrichissante, tant
sur le plan technique que sur le plan personnel. Intégré à une équipe dynamique et
expérimentée, ce stage a permis d’appliquer de manière concrète les
connaissances acquises au cours de la formation en génie électrique, option
électrotechnique, dans un contexte industriel réel et exigeant.
Cette double approche a offert une vision globale des enjeux liés à la performance
des équipements, à la maintenance préventive et à la continuité de service dans un
environnement industriel. Les compétences techniques ont été renforcées,
notamment en programmation d’automates, en lecture et conception de schémas
électriques, en diagnostic des pannes et en analyse de risques. Le stage a
également permis de développer des qualités humaines importantes telles que le
sens des responsabilités, l’autonomie, l’esprit d’initiative et la communication
professionnelle.
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Annexes :
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Annexe2 : Poste source de CMT.
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Annexe3 : Schéma d’un variateur de vitesse :
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Annexe4 :Schéma de coffret de graissage :
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Web graphie
Compagnie minière de touissit :
[Link]
Wekipidia:
[Link]
%20(ou,solides%20en%20poudres%20tr%C3%A8s%20fines.
Technologuepro:
[Link]
[Link]
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