I - 1788-1793 roi en difficulté - roi guillotiné
1-Etats Généraux -> Assemblée
En décembre 1788 les États généraux sont convoqués, c’est la crise crise financière dans les cahiers
de doléances. En mai 1789, à Versailles ont lieu la réunion : 50% TE, 25% Cl, 25% Nob. Le 17 juin,
le Tier État se rassemble dans la sale du jeu de paume révolté de leur sous représentation politique. 14
Juillet, c’est la prise de la Bastille et des invalides pour se procurer armes et poudre.
L’été qui s’en suit est appelé l’été de la Grande Peur, les paysans attaquent les châteaux etc. 4 août
1789, abolition des privilège suivit de la DDHC le 26 aout (liberté de conscience, égalité de naissance,
communisme..). 5-6 octobre 1789, marche des femmes à Versailles : retour de la famille royale à
Paris.
2-Octobre 1789-1792 tensions monarchie constitutionnelle
Début des clubs (anciens couvents…), presse libre où une conscience politique naît. C’est le début des
débats sur l’organisation des pouvoirs :
- L’église : en été 1790 la constitution civile du clergé est rédigé, il y a maintenant des élections pour
désigner le curé et les salaires sont modifiés.
- Roi/Assemblée : Droit de véto royal suspensif (2 fois max par loi tous les 4 ans), priorité à
l’Assemblée car les frères de Louis XVI sont contre les révolutionnaires et en exils. C’est
l’Assemblée qui éduquent le Dauphin.
-Peuple : Cens électoral accordé aux citoyens actifs qui payent un impôt et est inscrit au registre de la
garde nationale tandis que les citoyens inactif sont en état de domesticité ou payent trop peu d’impôts.
Les conditions d’éligibilités sont tes strictes et représentent 10% de la population.
1791 la Constitution est promulgué et de 1789 à 1790 le roi semble d’accord et participe même à la
Fête Fédération le 14 juillet 1790. En juin 1791 au solstice, c’est la fuite à Varennes de la famille
royale qui est finalement redirigée à Paris, les monarchistes qualifient cet événement d’un
enlèvement.
L’assemblée se divise entre les républicains, les monarchistes absolutistes et les entres deux (modèle à
l’anglaise)
3-De la guerre à la mort du roi
Louis XVI espère perdre cette guerre afin d’être de nouveau le roi absolue grâce a son beau frère
d’Autruche tandis que les républicains veulent la guerre pour prouver la trahison du roi. Au printemps
1792, la guerre est déclarée et en début été les armées étrangères l’emportent. Juillet 1792, le
manifeste de Brunswick par le duc chef des armées opposées à la France menace Paris de violences si
le roi est maltraité. Le roi est un traitre.
Le 10 août 1792, l’assaut sur les Tuileries réfugie la famille royale à l’Assemblée où il est destitué de
son rôle de roi et condamné à l’emprisonnement avec sa famille au Temple.
Le 20 septembre 1792, l’armée prussienne est stoppé par l’armée révolutionnaire, c’est ensuite la
proclamation de la République. Elle nécessite une nouvelle Constitution et le et sa famille restent
enfermés le temps de trouver une solution.
Décembre-janvier 1793 c’est le processus du roi. Or la Constitution de 1791 l’interdit et les
provinciaux commencent à se révolter contre Paris qui décide de tout pour le pays. C’est le début
d’une enquête conclue par des preuves de la collaboration du roi avec l’ennemi.
Le procès mène par les jacobins, les montagnards comme Robespierre condamné par principe de la
royauté et veut la mort du roi pour le bien de la République.
Le roi est déclaré coupable par voix de majorité de trahison et est condamné à la mort. Cette décision
ne nécessite pas de référendum national, l’Assemblée sait que le reste de la France n’est pas d’accord
et vote alors NON à cette question.
Le 21 janvier 1793, le roi est exécuté place de la Révolution, les royalistes comptent sur Louis XVII
l’enfant du roi et son frère Louis compte Province qui prend le titre de Régent.
II - La République 1792-1799
1-Des réformes en profondeur
Les Montagnards (Saint Just, Hebert, Marat, Robespierre, Danton) montent au pouvoirs soutenus par
les sans culottes : ce sont les révolutionnaires radicaux qui rédigent des journaux.
Juin 1793 une nouvelle DDHC est ici, progressiste (socialiste) éducation pour tous fin de l’esclavage.
Les députés sont élus pour 1 an et votent pour les 24 membres du conseil exécutif.
Le Comité du Salut Public est mis en place suite aux tensions en provinces et villes. Elle est crée dans
le but de refonder la société :
-nouveau calendrier
-fermeture des églises, la fin du culte de l’Etre suprême
-Désacralisation des lieux en les industrialisant
-Arrestation et jugement des prêtes réfractaires
-Fête de l’être suprême en Juin 1793
-Le divorce est possible ainsi que le mariage civile pas religieux
-Volonté de limiter la pauvreté à cause du coût de la guerre
-Vente en masse des biens nationaux des ordres du clergé/noblesse ayant immigrés
-Inflation
-Automne 1793 blocage du commerce à cause de la loi du blocage des prix : c’est la pénurie de
nourriture.
2-Une République face à ses ennemis intérieurs et extérieur
Au printemps 1793, c’est la guerre de Vendée qui entraîne un soulèvement massif dans l’ouest de la
France des monarchistes. C’est la guerre civile. Les insurgés connaissent bien le terrain et ont le
soutiens de la population, les républicains sont donc en position de faiblesse. Ainsi le Comité de Salut
Public autorise la violence, c’est les colonnes infernales. Les Républicains l’emportent finalement.
Le Comité de Salut Public devient la cible de soulèvement, les députés Girondins et Bordelais
remettent en question la légitimité du gouvernement parisien sous la pression des sans culottes qui
menacent des députés.
En juin 1793, le CSP accuse les girondins de trahison et sont condamnés à la guillotine. Les insurgés
provinciaux veulent un gouvernement plus modéré et la fin de la domination de Paris sur les
provinces.
Le CSP décide alors de mettre la Terreur à l’ordre du jour avec la loi des suspects en septembre 1793,
une simple dénonciation pour manque d’enthousiasme républicain mène à un proces ultra rapide.
Cette année c’est l’invention du Tribunal Révolutionnaire qui fait sortir la guillotine tous les jours.
Dans les provinces des représentants sont envoyés pour faire régner la Terreur, à Nantes les
condamnés sont noyés dans la Loire qui devient insalubre et pleine d’obstacles à la navigation, à Lyon
l’exécution se fait dans des fosses communes remplies de chaux.
Au printemps 1794, des tensions entre les Montagnards mène Danton à changer de position et vouloir
des comités de clémence de par la dureté du CSP qui n’attache pas la population à la République plus
que ça. Ce groupe, appelé les Indulgents, sont exécuté fin mars début avril 1794. Avril Mai, le groupe
des Enragés d’Hebert réclame plus de procès, en mai ils sont exécutés.
Été 1794 (Thermidor) Robespierre est dénoncé coupable par l’Assemblée, il tente de se suicide mais
finit exécuté avec les Montagnards.
Après la mort du roi les adversaires se multiplient mais les armées françaises tiennent bon. Les
officiers adhères à la République mise en place en été 1794.
3-Le directoire : une réaction thermidorienne bourgeoise
Fin été 1795, c’est la transition de régime et donc une nouvelle Constitution est rédigée :
- Les jeunes doivent savoir lire écrire être productif
- droit de vote pour tous les citoyens
L’Assemblée électoral élit de nouveaux conseils. C’est toujours la lutte contre les monarchistes.
Automne 1795, Louis Capet le fils de Louis XVI est mort, le régent se proclame alors Louis XVIII.
De 1796 à 1797, des complots monarchistes sont déjoués comme le complots des Montagnards qui
seraient bourgeois. Il réclamerait le pain et la constitution de 1793, la répression est confiée à l’armée,
dont à Napoléon Bonaparte. L’armée devient menaçante et un reel danger politique.
Napoléon est envoyé en Égypte puis lors de la crise politique de 1799, Napoléon s’empresse de
revenir pour réaliser son coup d’état du 18 Brumaire (novembre 1799). Il affirme sauver la
République, c’est le début du consulat.