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Probabilités

Le document traite des concepts de base des ensembles, des arrangements, des combinaisons et des probabilités. Il présente des exemples pratiques pour illustrer le calcul du cardinal d'ensembles, le nombre de chemins possibles dans des situations données, ainsi que les principes fondamentaux de dénombrement. Enfin, il aborde les événements d'expériences aléatoires et la manière de calculer leurs probabilités.

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Probabilités

Le document traite des concepts de base des ensembles, des arrangements, des combinaisons et des probabilités. Il présente des exemples pratiques pour illustrer le calcul du cardinal d'ensembles, le nombre de chemins possibles dans des situations données, ainsi que les principes fondamentaux de dénombrement. Enfin, il aborde les événements d'expériences aléatoires et la manière de calculer leurs probabilités.

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Soit 𝐸 un ensemble et 𝑛 un entier naturel non nul.

Si le nombre des éléments de l’ensemble 𝐸 est 𝑛, on dit que l’ensemble 𝐸 est fini.
Le nombre 𝑛 s’appelle le cardinal de l’ensemble 𝐸 et on écrit : 𝑐𝑎𝑟𝑑(𝐸) = 𝑛 .

On considère les ensembles 𝐴 = {1,4,5} et 𝐵 = {𝑎, 𝑏, 𝑐, 𝑑} .


On a 𝑐𝑎𝑟𝑑(𝐴) = 3 et 𝑐𝑎𝑟𝑑(𝐵) = 4 .
L’ensemble vide ne contient aucun élément, donc 𝑐𝑎𝑟𝑑(∅) = 0.

Une personne veut atteindre le point Y à partir du point X par le passage de trois vallées
comme le montre la figure ci-dessous :

L'écriture 𝐴𝐶𝐹 signifie que cette personne est passée par le pont A, le pont C puis le pont F.
1) Compléter l'arbre suivant, puis déduire Ω l'ensemble des chemins menant au point Y.

2) Calculer le nombre de chemins que cette personne pourrait emprunter pour atteindre le
point 𝑌.
On a :

Donc Ω = {𝐴𝐶𝐹, 𝐴𝐶𝐺, 𝐴𝐷𝐹, 𝐴𝐷𝐺, 𝐴𝐸𝐹, 𝐴𝐸𝐺, 𝐵𝐶𝐹, 𝐵𝐶𝐺, 𝐵𝐷𝐹, 𝐵𝐷𝐺, 𝐵𝐸𝐹, 𝐵𝐸𝐺}
Le nombre de chemins est 𝑐𝑎𝑟𝑑(Ω) = 12.

Soit 𝐸 une expérience nécessitante 𝑝 choix.


Si le premier choix se fait de 𝑛1 manières différentes et le second choix se fait de 𝑛2 manières
différentes … et le 𝑝𝑖è𝑚𝑒 choix se fait de 𝑛𝑝 manières différentes, alors le nombre de façons
dont tous ces choix sont faits est :
𝑛 = 𝑛1 × 𝑛2 × ⋯ × 𝑛𝑝

Une personne possède trois chemises, deux cravates et trois pantalons.


Déterminons le nombre de costumes que cette personne peut porter. (Chaque costume se
compose d'une chemise, d'une cravate et d'un pantalon).
• Le nombre de choix pour la chemise est : 3.
• Le nombre de choix pour la cravate est 2.
• Le nombre de choix pour le pantalon est :3.
Donc le nombre de costumes possibles est : 3 × 2 × 3 = 18.

a.

L’ouverture d’un cadenas à chiffres nécessite la saisie d’un code composé de trois chiffres
parmi les chiffres de 0 à 9, à condition qu’un même chiffre ne soit pas utilisé plus d’une fois.
Quel est le nombre de possibilités ?
Pour former le code, on doit faire 3 choix :
• Le nombre de possibilités pour choisir le premier chiffre est : 10.
• Le nombre de possibilités pour choisir le premier chiffre est : 9.
• Le nombre de possibilités pour choisir le premier chiffre est : 8.
Donc d’après le principe fondamental de dénombrement, le nombre de possibilités est :
10 × 9 × 8 = 720
Ce nombre de possibilités est le nombre d’arrangements que l’on peut faire avec les chiffres
3
noté 𝐴10 .

Soit 𝐸 un ensemble fini tel que 𝑐𝑎𝑟𝑑(𝐸) = 𝑛 avec 𝑛 ∈ ℕ∗ .


• Chaque ordre de 𝑝 parmi 𝑛 éléments (sans possibilité de répéter le même élément) est
𝑝
appelé un arrangement de 𝑝 parmi 𝑛 éléments, noté 𝐴𝑛 et on a :
𝑝
⏟𝑛 = 𝑛(𝑛 − 1)(𝑛 − 2). . . (𝑛 − 𝑝 + 1).
𝐴
𝑝 𝑓𝑎𝑐𝑡𝑒𝑢𝑟𝑠
• Tout arrangement de 𝑛 éléments parmi 𝑛 éléments est appelé une permutation.
On note le nombre de permutations de 𝑛 par : 𝑛! .
Et on a : 𝑛! = 𝐴𝑛𝑛 = 𝑛 × (𝑛 − 1) × (𝑛 − 2) ×. . .× 2 × 1.

Par convention : 𝐴0𝑛 = 1 et 0! = 1.


𝑛! se lit ‘factorielle 𝑛’ .
L’ordre est important dans tout arrangement.
𝑝 𝑛!
𝐴𝑛 = (𝑛−𝑝)!

Calculer les nombres 𝐴35 , 𝐴49 , 𝐴17 et 5!

✓ 𝐴35 = 5 × 4 × 3 = 60
✓ 𝐴49 = 9 × 8 × 7 × 6 = 3024
✓ 𝐴17 = 7
✓ 5! = 5 × 4 × 3 × 2 × 1 = 120

1) De combien de façons peut-on faire s’asseoir six personnes sur


une table douze chaises ?
2) De combien de façons peut-on faire s’asseoir douze personnes
sur table de douze chaises ?
Une urne contient quatre boules blanches, trois boules Jaunes et une boule noire
indiscernables au toucher. On tire successivement et sans remise trois boules de l’urne.
Donner le nombre de tirages possibles.

b.

Soit 𝐸 un ensemble fini tel que 𝑐𝑎𝑟𝑑(𝐸) = 𝑛 avec 𝑛 ∈ ℕ∗ .


Chaque ordre de 𝑝 parmi 𝑛 éléments (avec possibilité de répéter le même élément) est appelé
un arrangement avec répétition de 𝑝 parmi n, noté : 𝑛𝑝 .

Une urne contient quatre boules blanches, trois boules Jaunes et une boule noire
indiscernables au toucher. On tire successivement et avec remise trois boules de l’urne.
Donner le nombre de tirages possibles.

Un groupe se compose de quatre personnes {𝑎 ; 𝑏; 𝑐; 𝑑}.


Nous voulons former un comité de trois personnes pour effectuer une tâche.
1) Déterminer les comités qu’on peut former et déterminer leur nombre.
𝐴34
2) Calculer . Conclure.
3!

les comités qu’on peut former sont : {𝑎𝑏𝑐, 𝑎𝑏𝑑, 𝑎𝑐𝑑, 𝑏𝑐𝑑}, leur nombre est 4.
𝐴34 4×3×2
On a : = 3×2×1 = 4, donc le nombre de comités est 𝐴34 .
3!

Soient 𝑛 ∈ ℕ et 𝐸 un ensemble fini de 𝑛 éléments et 𝑝 un entier vérifiant : 1 ≤ 𝑝 ≤ 𝑛


On appelle combinaison de 𝑝 éléments parmi 𝑛 éléments de 𝐸 toute partie de 𝐸 possédant 𝑝
éléments.
𝑝
Le nombre de combinaisons de 𝑝 éléments parmi 𝑛 est noté 𝐶𝑛 et on a :
𝑝
𝑝 𝐴𝑛 𝑛!
𝐶𝑛 = =
𝑝! 𝑝! × (𝑛 − 𝑝)!

• 𝐶𝑛0 = 1.
𝑝 𝑛−𝑝
• 𝐶𝑛 = 𝐶𝑛 , 𝐶𝑛1 = 𝑛 et 𝐶𝑛𝑛 = 1.
𝑝 𝑝−1 𝑝
• 𝐶𝑛 = 𝐶𝑛−1 + 𝐶𝑛−1 .
𝑝
𝐶𝑛 représente le nombre de façons de choisir 𝑝 objets parmi 𝑛 (L’ordre n’est pas
important et il n’y a pas de répétition)
Dans une classe est composée de 4 filles et 6 garçons.
Le professeur voulait choisir 3 élèves pour faire un exposé.
1) Déterminer le nombre de groupes que le professeur peut créer.
2) Déterminer le nombre de groupes composés par les garçons uniquement.
3) Déterminer le nombre de groupes qui contiennent deux filles exactement.
4) Déterminer le nombre de groupes qui contiennent au moins un garçon.
5) Déterminer le nombre de groupes qui contiennent aux plus trois filles.

Une urne contient quatre boules rouges et trois boules vertes. On tire simultanément trois
boules de l’urne.
1. Déterminer le nombre de tirages possibles.
2. Déterminer le nombre de tirages comportant exactement une boule rouge.
3. Déterminer le nombre de tirages comportant au moins une boule verte.

On tire 𝑝 éléments parmi 𝑛.

Nombre de tirages
Type de Tirage L’ordre
possible
p
Simultanément 𝐶n N’est pas important
Successivement p
𝐴n Important
sans remise
Successivement
avec remise
𝑛𝑝 Important

Si 𝑝 est le nombre de boules tirées (Successif sans remise ou avec remise) où 𝑝1 est le
nombre de boules de type 1, 𝑝2 est le nombre de boules de type 2, 𝑝3 est le nombre de
𝑝!
boules de type 3, alors le nombre de permutations est 𝑝 !×𝑝 !×𝑝 !.
1 2 3

Une urne contient six jetons verts et cinq jetons rouges et trois jetons bleus
indiscernables au toucher.
On tire successivement et sans remise quatre jetons de l’urne.
1) Déterminer le nombre de tirages possibles.
2) Déterminer le nombre de tirages où les trois premiers jetons sont verts.
3) Déterminer le nombre de tirages où le premier jeton est vert.
4) Déterminer le nombre de tirages comportant exactement un jeton vert.
5) Déterminer le nombre de tirages comportant au moins un jeton vert.
Une expérience aléatoire est une expérience dont les résultats possibles sont connus sans que
l'on puisse déterminer lequel sera réalisé.
• Une issue est un des résultats possibles d'une expérience aléatoire.
• Un événement est un ensemble des issues.
• Tout événement formé d’une seule issue est appelé un événement élémentaire.
• L'univers associé à une expérience aléatoire est l'ensemble de toutes ses issues possibles.
On le note souvent par Ω.

On lance un dé cubique dont les faces sont numérotées de 1 à 6 et on observe le


nombre obtenu.
Cette expérience a 6 issues possibles et l'univers associé est Ω = {1; 2; 3; 4; 5; 6}.
• A : « Obtenir un nombre impair » est un événement. Il regroupe les issues
{1; 3; 5} on écrit A = {1; 3; 5}.
• B : « Obtenir un nombre multiple de 5 » est un événement élémentaire et 𝐵 = {5}.

Soient 𝐴 et 𝐵 deux événements d’une expérience aléatoire.


• L’événement contraire de 𝐴 est l’événement noté 𝐴̅ formé de tous les éléments de Ω
n’appartenant pas à 𝐴
• L’intersection des événements 𝐴 et 𝐵, noté 𝐴 ∩ 𝐵, est l’événement formé de tous les
éléments de Ω appartenant à 𝐴 et à 𝐵.
• La réunion des événement 𝐴 et 𝐵, noté 𝐴 ∪ 𝐵, est l’événement formé de tous les éléments
de Ω appartenant à 𝐴 ou à 𝐵.
• On dit que les événements 𝐴 et 𝐵 sont incompatibles si 𝐴 ∩ 𝐵 = ∅.
• L’ensemble vide ∅ est appelé événement impossible.
• L’univers Ω est appelé événement certain.

On lance un dé cubique non truqué deux fois successives. On note les résultats de cette
expérience aléatoire par le couple (𝑎; 𝑏), où 𝑎 est le résultat du premier lancer et 𝑏 est le
résultat du second lancer.
1) Déterminer Ω l’univers de cette expérience.
2) Déterminer les événements suivants :
• A : « Obtenir deux nombres égaux ».
• B : « Obtenir deux nombres pairs».
• C : « Obtenir deux nombres dont le produit est 12 ».
• 𝐴 ∩ 𝐵 , 𝐴 ∪ 𝐵, 𝐴 ∩ 𝐶 et 𝐴 ∪ 𝐶.
La probabilité d’un événement 𝐴 est un nombre compris entre 0 et 1 et qui exprime
« la chance que l’événement 𝐴 se produit » et se note par 𝑃(𝐴).

La probabilité d’un évènement 𝐴 est la somme des probabilités des événements élémentaires
qui le constituent, on la note 𝑃(𝐴).

Soit Ω l’univers d’une expérience aléatoire.


➢ 𝑃(𝛺 ) = 1 𝑒𝑡 𝑃(∅) = 0.
➢ Pour tout événement 𝐴 : 0 ≤ 𝑃(𝐴) ≤ 1.

Soient 𝐴 et 𝐵 deux événements de Ω. On a :


• 𝑃(𝐴 ∪ 𝐵) = 𝑃(𝐴) + 𝑃(𝐵) − 𝑃(𝐴 ∩ 𝐵).
• Si 𝐴 ∩ 𝐵 = ∅, alors 𝑃(𝐴 ∪ 𝐵) = 𝑃(𝐴) + 𝑃(𝐵).
• 𝑃(𝐴̅ ) = 1 − 𝑃(𝐴).

Soit une expérience aléatoire d'univers Ω où tous les événements élémentaires ont même
probabilité.
𝑐𝑎𝑟𝑑(A)
• La probabilité d’un évènement 𝐴 de Ω est : 𝑃(𝐴) = 𝑐𝑎𝑟𝑑(Ω).
• 𝑐𝑎𝑟𝑑(A) se lit « cardinal de 𝐴 » et représente le nombre des éléments de 𝐴.

Un sac contient 4 boules rouges, 3 boules vertes et 2 boules blanches indiscernables au


toucher. On tire simultanément et au hasard 3 boules du sac.
1. Combien y' a-t-il de résultats possibles ?
2. Calculer la probabilité de chaque événement :
• 𝐴:" Obtenir 3 boules rouges ".
• 𝐵:" Obtenir 3 boules de même couleur ".
• 𝐶 :" Obtenir 3 boules de couleurs distinctes deux à deux "
• 𝐷 :" Obtenir exactement une boule rouge "
• 𝐸 :" Obtenir au moins une boule blanche "
• 𝐸 ∩ D et 𝐸 ∪ D.

Un sac contient trois jetons blancs portant les numéros 1, 1, 2 et quatre jetons noirs portant les
numéros 1, 2, 2, 2. On tire successivement et sans remise trois jetons du sac.
Sachant que les jetons sont jetons indiscernables au toucher, calculer les probabilités des
événements suivants :
• A : "Obtenir trois jetons de la même couleur".
• B : "Obtenir au moins un jeton blanc".
• C : "Obtenir trois jetons du même nombre".
• D : "Obtenir trois jetons dont la somme est paire".
• E "Obtenir trois jetons dont la somme est un nombre impair".

𝐴 et 𝐵 sont deux événements d’un univers  d’une expérience aléatoire tel que 𝑃(𝐴) ≠ 0.
𝑃(𝐴∩𝐵)
La probabilité de l’événement 𝐵 sachant que l’événement 𝐴 est réalisé est : 𝑃(𝐴) , on la note
𝑃𝐴 (𝐵) ou 𝑃(𝐵/𝐴).

Un sac contient cinq jetons blancs avec les numéros 1,1,1,0,0, quatre jetons rouges avec les
numéros 1,1,0,0 et deux jetons verts avec les numéros 0,1.
On tire successivement et avec remise trois jetons du sac.
1. Sachant que les jetons sont jetons indiscernables au toucher, calculer les probabilités des
événements suivants :
• A : "Obtenir trois jetons de la même couleur".
• B : « Obtenir trois jetons de même numéro ».
• C : "Obtenir trois jetons de couleurs différentes, deux à deux."
2. Sachant que les boules ont la même couleur, quelle est la probabilité qu'elles aient le même
numéro ?
3. Sachant que les boules tirées portent le même numéro, quelle est la probabilité qu'elles
soient de couleurs différentes, deux à deux ?

𝐴 et 𝐵 sont deux événements d’un univers  d’une expérience aléatoire.


On dit que 𝐴 et 𝐵 sont indépendants si :
𝑃(𝐴 ∩ 𝐵) = 𝑃(𝐴) × 𝑃(𝐵)

Soient 𝐴 et 𝐵 sont deux événements tel que 𝑃(𝐴) ≠ 0.


𝐴 et 𝐵 sont indépendants si et seulement si
𝑃𝐴 (𝐵) = 𝑃(𝐵)

Un sac contient neuf boules indiscernables au toucher :


Deux boules blanches portant le numéro 1, trois boules rouges portant les numéros 1, 1 et 2
et quatre boules noires portant les numéros 1, 1, 2 et 2.
On tire simultanément et au hasard 3 boules du sac.
1. Calculer la probabilité des événements suivants :
A : "Obtenir trois boules de couleurs différentes, deux à deux."
B : "Obtenir trois boules portant le même numéro "
2. Les événements A et B sont-ils indépendants ?

Soit 𝐴 un événement de probabilité 𝑝 dans une épreuve aléatoire.


Si cette épreuve est répétée 𝑛 fois, alors la probabilité que A se produise exactement 𝑘
(𝑘 ≤ 𝑛) fois est 𝐶𝑛𝑘 𝑝𝑘 (1 − 𝑝)𝑛−𝑘 .

Lorsqu’on lance un dé cubique non truqué quatre fois successives, la probabilité


1 1 5
d'obtenir le chiffre 2 trois fois est : 𝐶43 × (6)3 (1 − 6)4−3 = 324

On lance une pièce de monnaie trois fois successives. On note 𝑋 le nombre de fois que la
face 𝐹 apparaît.
1. Déterminer l'univers  puis en déduire les valeurs que peut prendre la variable 𝑋.
2. Que signifient les événements (𝑋 = 1) et (𝑋 = 2) ?
3
3. a. Vérifier que 𝑃(𝑋 = 1) = .
8 0 1 2 3
𝑥𝑖
b. Remplir le tableau suivant :
𝑃(𝑋 = 𝑥𝑖 )

Une variable aléatoire est une fonction de Ω à valeurs dans ℝ qui à chaque issue de Ω
associe un nombre.
On note 𝑋(Ω) l’ensemble des valeurs possibles de 𝑋.

Soit 𝑋 une variable aléatoire prenant les valeurs 𝑥1 , 𝑥2 , …, 𝑥𝑛 .


La loi de probabilité de 𝑋 est donnée par toutes les probabilités 𝑃(𝑋 = 𝑥𝑖 ).

Un sachet contient 6 boules blanches et 2 boules noires. On tire successivement et sans remise
deux boules du sac.
Soit 𝑋 la variable aléatoire qui relie chaque tirage au nombre de boules blanches tirées.
1. Déterminer 𝑋(𝛺).
2. Donner la loi de probabilité 𝑋.
Soit 𝑋 une variable aléatoire définie sur un univers 𝛺 d’une expérience aléatoire et 𝑋(𝛺) =
{𝑥1 , … , 𝑥𝑛 }.
• L’espérance mathématique de 𝑋 est le nombre :
𝐸(X) = 𝑥1 × 𝑃(𝑋 = 𝑥1 ) + 𝑥2 × 𝑃(𝑋 = 𝑥2 ) + ⋯ + 𝑥n × 𝑃(𝑋 = 𝑥n )
• La variance de 𝑋 est le nombre positif :
𝑉(X) = 𝑥1 2 × 𝑃(𝑋 = 𝑥1 ) + 𝑥2 2 × 𝑃(𝑋 = 𝑥2 ) + ⋯ + 𝑥n 2 × 𝑃(𝑋 = 𝑥n ) − 𝐸(X)2
• L’écart-type de 𝑋est le nombre : 𝜎(𝑋) = √𝑉(𝑋)

Soit 𝑋 une variable aléatoire de loi de probabilité :


𝑥𝑖 -1 1 2
1 1 1
𝑃(𝑋 = 𝑥𝑖 )
2 4 4
• L’espérance mathématique de 𝑋 est :
1 1 1 1
𝐸(X) = (−1). + 1. + 2. =
2 4 4 4
• La variance de 𝑋 est :
1 1 1 1 2 27
𝑉(X) = (−1)2 . + 12 . + 22 . − ( ) =
2 4 4 4 16
• L’écart-type de 𝑋est :
27 √27
𝜎(𝑋) = √ =
16 4
2.
On considère une expérience constituée par la répétition du même épreuve n fois. Soit A un
événement de cette épreuve tel que 𝑃(𝐴) = 𝑝.
On sait que la probabilité que l'événement A, se produise 𝑘 fois (𝑘 ≤ 𝑛) est :
𝐶𝑛𝑘 𝑝𝑘 (1 − 𝑝)𝑛−𝑘 .
La variable aléatoire qui associe chaque résultat à 𝑃(𝑋 = 𝑘) (𝑘 le nombre de fois que
l'événement 𝐴 est réalisé) est appelée une variable aléatoire binomiale.
Les nombres n et p sont appelés les paramètres de la variable binomiale.

Soit 𝑋 une variable aléatoire binomiale de paramètre 𝑛 et 𝑝. On a :


∀𝑘 ∈ {0,1, … , 𝑛}: 𝒫(𝑋 = 𝑘) = 𝐶𝑛𝑘 𝑝𝑘 (1 − 𝑝)𝑛−𝑘 et 𝐸(X) = 𝑛 × 𝑝 et 𝑉(𝑋) = 𝑛 × 𝑝 × (1 − 𝑝)

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